Quels sont les meilleurs MacBook Air et MacBook Pro ? Comparatif 2021

Nathan Le Gohlisse
Spécialiste Hardware
06 novembre 2021 à 15h49
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Robe en aluminium, logo à la pomme sur le capot et fiches techniques aguicheuses, les MacBook Air et MacBook Pro comptent probablement parmi les marques d'ordinateurs portables les plus racés du marché. À condition d'avoir un budget conséquent, ces derniers deviendront vite d'indispensables compagnons de voyages. Voici notre sélection des modèles à privilégier, mais aussi des pièges à éviter.

Rapport qualité-prix

Apple MacBook Air (2020)

Rapport qualité-prix

  • Appareil compact, pensé pour la mobilité
  • Bonne autonomie et processeurs de dernière génération
  • Bel écran Retina, clavier repensé
Choix de la rédac'

Apple MacBook Pro 13 M1 (2020)

Choix de la rédac'

  • Qualité de fabrication
  • Des performances de haut vol
  • Autonomie impressionnante
Top du top

Apple MacBook Pro 16" (2020)

Top du top

  • Clavier flambant neuf et repensé
  • Ecran Retina plus grand
  • Des performances solides dès le modèle de base

Adulés par les uns, décriés, parfois même moqués pour leur tarifs, par les autres, les MacBook d'Apple sont pourtant inévitables sur le marché. Leur force ? Un design identifiable au premier coup d'oeil, une qualité de finition hors pair, des composants haut de gamme, des écrans Retina à se pâmer, et un système d'exploitation aux petits ognons : l'indéboulonnable macOS. Un système, qui, à lui seul, pousse bien souvent les connaisseurs à l'achat de par sa souplesse, ses fonctionnalités, son degrés de communication avec iOS ou encore sa facilité d'utilisation.

Reste que la gamme d'ordinateurs portables d'Apple est pour le moins ramassée, nous irons donc droit en but en évoquant les trois modèles actuellement disponibles au catalogue de la firme de Cupertino : les MacBook Air, MacBook Pro 13 et MacBook 16. Nous tâcherons aussi de vous guider dans les variantes à favoriser. Les options sont en effet nombreuses, mais parfois excessivement contraignantes... ou inutilement coûteuses. Sans plus tarder, commençons !

1. MacBook Air

Apple MacBook Air (2020)
  • Appareil compact, pensé pour la mobilité
  • Bonne autonomie et processeurs de dernière génération
  • Bel écran Retina, clavier repensé
L'avis de la rédaction

Imparfait, le MacBook Air peut néanmoins se targuer d'un très bel écran, d'une silhouette des plus élégantes et surtout de macOS. Avec ce nouveau produit, Apple ajoute aussi un tout nouveau clavier « Magic Keyboard », moins fragile que le précédent clavier « papillon ». Pour le reste, la marque à la pomme ne prend aucun risque et propose des composants puissants juste ce qu'il faut pour mener vos activités bureautique et multimédia. On regrette par contre que l'autonomie de l'engin ne soit pas un peu plus généreuse.

L'avis de la rédaction

Imparfait, le MacBook Air peut néanmoins se targuer d'un très bel écran, d'une silhouette des plus élégantes et surtout de macOS. Avec ce nouveau produit, Apple ajoute aussi un tout nouveau clavier « Magic Keyboard », moins fragile que le précédent clavier « papillon ». Pour le reste, la marque à la pomme ne prend aucun risque et propose des composants puissants juste ce qu'il faut pour mener vos activités bureautique et multimédia. On regrette par contre que l'autonomie de l'engin ne soit pas un peu plus généreuse.

Introduit à la faveur d'une conférence en fin d'année 2018, le nouveau MacBook Air d'Apple se voyait confier la lourde responsabilité de faire oublier l'ancien modèle, dont le design n'avait que peu évolué depuis 2008 et sa présentation par Steve Jobs en personne. Plus moderne, plus puissant, plus élégant, mais aussi un peu plus épais et surtout plus cher, le nouveau MacBook Air n'en mérite pas moins votre attention... et pour cause, il est le mieux positionné pour satisfaire une majorité d'utilisateurs en quête d'un bon compromis puissance/portabilité/autonomie.

Le meilleur MacBook pour voyager

Dire que le MacBook Air ressemble à un MacBook Pro 13 est un euphémisme. Même gabarit, châssis en aluminium étrangement similaire, écran Retina de même diagonale et de même définition, les deux appareils sont cousins et le MacBook Air se montre par conséquent très attractif pour les utilisateurs n'ayant pas besoin du surplus de puissance offert par le MacBook Pro 13. Un constat d'autant plus vrai depuis la version 2020 du terminal, qui embarque des processeurs de dernière génération et un excellent rapport équipement/prix... tout du moins pour un produit Apple.

Des processeurs Intel de 10e génération

Sur la dernière version de son produit, Apple propose en effet des processeurs Intel de 10ème génération... et même mieux. Jusqu'à récemment, le MacBook Air se contentait de Core i5 à double cœur seulement. Cela limitait leur utilisation à des tâches peu demandeuses en puissance de calcul. Ce n'est plus le cas. Si Apple continue d'opter pour du dual core en entrée de gamme (avec un Core i3), le modèle supérieur est désormais doté d'un Core i5 à quatre cœurs, certes moins puissant que ceux proposés sur MacBook Pro 13, mais suffisant pour du montage occasionnel ou de la retouche photo légère.

Désormais proposé à partir de 1 199 euros, le MacBook Air est l'ordinateur portable le plus « abordable » du catalogue Apple. Autre nouveauté, ce tarif "plancher" vous permettra de profiter d'entrée de jeu de 256 de SSD... Cela reste peu en 2020, mais c'est mieux que les 128 Go proposés sur le modèle de base jusqu'en début d'année. Tous les composants intégrés aux MacBook étant soudés à la carte-mère (ce qui empêche toute amélioration matérielle après achat), il vous faudra faire le bon choix en termes de stockage.

512 Go à privilégier pour un appareil plus durable

Sans vouloir pousser qui que ce soit à la banqueroute, il nous paraît donc plus sage d'opter pour le modèle proposé à 1 499 euros, qui propose cette fois un SSD de 512 Go. Rien de très affriolant, mais l'on arrive au même niveau de stockage que ce que proposent les MacBook Pro 16 par défaut. Il s'agit là du mieux à faire selon nous... en tout cas si vous souhaitez garder votre MacBook Air longtemps, sans passer sur les SSD de 1 To et plus, proposés en option (et à des tarifs exorbitants).

Prenons quelques instants pour évoquer le reste de la fiche technique du MacBook Air. Quelque soit le modèle pour lequel vous opterez, vous trouverez une dalle Retina (technologie IPS, 400 nits de luminance) de 13,3 pouces pour une définition de 2 560 x 1 600 pixels (soit 227 pixels par pouces) et un format 16:10 idéal pour la productivité, ainsi que 8 Go à 16 Go de mémoire vive (maintenant en LPDDR4X à 3 733 MHz).Côté processeurs, le choix est plus vaste qu'avant, avec un Core i3 dual-core en entrée de gamme, un Core i5 quad-core sur le modèle à 1 499 euros (ou en option sur la mouture entrée de gamme) et une option pour passer sur un Core i7 à quatre cœurs également.

Ces processeurs de 10e génération (la dernière d'Intel) ont pour avantage de pomper un peu moins d'énergie sur la batterie. Le MacBook Air dispose ainsi d'une autonomie maximale de 11 heures selon Apple en productivité, contre 10 heures seulement pour le MacBook Pro. Un avantage en faveur du laptop « abordable » d'Apple, qui profite pour le reste d'une connectique minimaliste, limitée à deux ports Thunderbolt 3 et une prise Jack 3,5 mm.

Si vous souhaitez consulter un avis plus complet sur le MacBook Air, n'hésitez pas à lire notre test de l'appareil dans sa version initiale (2018) .

2. MacBook Pro 13 M1

Apple MacBook Pro 13 M1 (2020) Choix de la rédac
  • Qualité de fabrication
  • Des performances de haut vol
  • Autonomie impressionnante
Ceci est une révolution

Le MacBook Pro M1 est une véritable claque à plus d'un titre. Apple réussit avec sa puce M1 à offrir des performances et une autonomie supérieures à celles des versions avec processeur Intel. Une petite révolution qui ne fait que commencer.

Ceci est une révolution

Le MacBook Pro M1 est une véritable claque à plus d'un titre. Apple réussit avec sa puce M1 à offrir des performances et une autonomie supérieures à celles des versions avec processeur Intel. Une petite révolution qui ne fait que commencer.

S'il ressemble à deux gouttes d'eau à son prédécesseur, ce MacBook Pro 13 apporte un vrai changement dans l'univers des laptops de chez Apple, mais également dans toute l'industrie des ordinateurs portables. Car c'est bien à l'intérieur de la machine que ça se passe. La firme de Cupertino a frappé un grand coup avec sa puce maison « M1 » qui vient remplacer les processeurs Intel dans ce MacBook, pour le meilleur !

Le MacBook le plus performant !

On ne s'attardera pas trop longuement sur le design qui reprend toutes les qualités et les défauts de la version précédente. On retrouve un châssis en aluminium bien construit et extrêmement rigide. La qualité d'assemblage est irréprochable, mais le design commence à veiller, particulièrement au niveau des bordures autour de l'écran qui en 2021 paraissent bien larges si on les compare à ce que proposent certains concurrents directs comme le Dell XPS 13 par exemple. Le large trackpad est toujours aussi large et agréable à utiliser. Même constat pour le clavier dont la course des touches assez courte procure une bonne expérience de frappe. En revanche, Apple a revu à la baisse le nombre de ports disponibles par rapport à la version avec processeur Intel. Il faudra ici se contenter de deux ports USB-C Thunderbolt pour tout faire. Autant dire qu'un hub s'avère presque indispensable pour plus de polyvalence.

Un excellent écran Retina

Côté affichage, le MacBook 13 M1 est toujours équipé d'une dalle IPS avec une résolution de 2 560 x 1 600 pixels. Un écran 2K qui offre une belle finesse d'affichage. L'écran est en revanche toujours brillant. Il faudra donc composer avec quelques reflets, même si l'excellente luminosité maximale mesurée à 500 nits permet d'utiliser le MacBook confortablement dans des environnements lumineux. Sans atteindre le niveau d'une dalle OLED, le contraste situé autour des 1000:1 est bon pour un écran IPS. Comme toujours sur les laptops d'Apple, la colorimétrie de l'écran est impeccable. Juste au-dessus de l'écran, on retrouve la même webcam de 720p. Si Apple affirme avoir amélioré sa qualité grâce à des optimisations logicielles, il reste encore une belle marge d'amélioration pour proposer des visioconférences dignes de ce nom à l'heure ou le télétravail est de plus en plus courant.

La puce M1 qui change tout

Mais la vraie révolution de ce MacBook Pro 13 vient de son processeur M1. Ou devrait-on dire de son SoC M1. En effet, Apple a conçu une puce "tout-en-un" avec une partie graphique intégrée. Une architecture ARM similaire à celle que l'on retrouve sur nos smartphones. Mais le tour de force d'Apple est ici de proposer un PC plus puissant que les versions précédentes basées sur un processeur Intel. Allié à 8 ou 16 Go de RAM, le dernier MacBook Pro 13 pouces offre d'excellentes performances pour un usage bureautique ainsi que pour de la retouche photo ou du montage vidéo léger.

Côté gaming, le nombre de jeux sur Mac reste limité, mais un titre comme Shadow of the Tomb Raider tourne tout de même en 1 080p à 30 images par secondes avec une qualité graphique moyenne. Des performances supérieures à celles offertes par les MacBook Pro 13 pouces avec processeur Intel. Un véritable tour de force pour un iGPU intégré à un processeur très économe en énergie, nous allons y revenir.

Mac OS Big Sur et Rosetta 2

Le changement d'architecture matérielle s'accompagne également d'un changement logiciel majeur marqué par l'arrivée d'une nouvelle version de Mac OS, baptisée « Big Sur ». Une version optimisée pour fonctionner sur la nouvelle architecture ARM et qui apporte son lot de nouveautés comme l'arrivée d'un dock flottant, d'icônes plus arrondies ou encore d'un centre de contrôle qui regroupe tous les raccourcis utiles à la manière de ce que l'on peut retrouver sur l'OS mobile d'Apple.

L'autre nouveauté majeure vient de la présence du nouvel émulateur Rosetta 2 qui permet de faire tourner les applications x86 qui tournaient jusqu'alors sur les processeurs Intel sur le nouveau processeur M1 d'Apple. De quoi assurer une compatibilité avec énormément d'applications, tout en offrant d'excellentes performances. Si bien qu'il est difficile dans la plupart des applications de savoir si l'application que l'on utilise a été optimisée pour le processeur M1, ce que l'on appelle une application « universelle » ou s'il tourne grâce à l'émulateur Rosetta 2. Dans les deux cas, cela fonctionne très bien. On vous invite à regarder notre test complet dans lequel on vous partage des sites web sur lesquels vérifier la compatibilité de vos applications favorites.

L'architecture ARM permet également de faire tourner sur ce Mac M1 toutes les applications iOS. Celles qui sont optimisées pour iPad s'affichent sans problème en plein écran, quand d'autres restent au format vertical. Là encore, la disponibilité des applications iOS sur Mac dépend du bon vouloir des développeurs. Netflix par exemple ne propose pas son application, préférant que ses utilisateurs passent par le navigateur web.

Deux fois plus d'autonomie

On ne va pas y aller par quatre chemins, l'autonomie du MacBook Pro M1 est doublée par rapport à la version équipée d'un processeur Intel. Ainsi, on passe de 10 heures d'autonomie en lecture vidéo sur Netflix, à 20 heures sur cette nouvelle version. Dans le cadre d'un usage bureautique avec pas mal de navigation web, nous avons été en mesure de l'utiliser pendant une journée et demie avant de devoir le recharger. Le tout avec un niveau de luminosité autour des 70 %. Une autonomie record qui permet de travailler loin du bureau toute la journée sans se soucier du niveau de batterie. Le chargeur de 61 W se montre efficace, mais reste assez lourd et imposant pour une machine de cette taille.

3. MacBook Pro 16

Apple MacBook Pro 16" (2020) Le meilleur pour travailler
  • Clavier flambant neuf et repensé
  • Ecran Retina plus grand
  • Des performances solides dès le modèle de base
Parce que la taille, ça compte

À l'issue de ce test, force est de constater que le MacBook Pro 16'' est une évolution bienvenue de la version 15''. La partie audio, la gestion du refroidissement et le clavier sont à notre avis les éléments les plus réussis.

Parce que la taille, ça compte

À l'issue de ce test, force est de constater que le MacBook Pro 16'' est une évolution bienvenue de la version 15''. La partie audio, la gestion du refroidissement et le clavier sont à notre avis les éléments les plus réussis.

Longtemps évoqué par la rumeur, le MacBook Pro 16 (testé sur Clubic) a purement et simplement remplacé le MacBook Pro 15 dans l'offre d'Apple. Lancé en fin d'année dernière, ce nouveau modèle dispose d'un écran un peu plus grand aux bordures légèrement affinées, embarque un système audio peaufiné et de nouveaux composants. Il remplace aussi le clavier papillon utilisé depuis 2016 par un « Magic Keyboard » censé, cette fois, fonctionner sur la durée.

Le meilleur macbook pour travailler

Prendre tous les curseurs et les pousser au maximum tout en conservant un design mince et ultra sobre. C'est un peu le concept du MacBook Pro 16, qui peut compter sur des composants que le MacBook Pro 13 ne peut songer à embarquer du fait de son format compact. Place ici aux Core i7 à six cores (2,6/4,5 GHz) et aux Core i9 à huit cores (2,3/4,8 GHz). Place aussi aux GPU dédiés AMD Radeon Pro 5300M ou 5500 M (4 ou 8 Go de VRAM) et à un minimum de 16 Go de mémoire vive (DDR4 2666 MHz) quel que soit le modèle choisi. Car Apple propose une nouvelle fois pléthore d'options pour une configuration là aussi disponible à la carte ou presque.

Près de 7 000 euros pour le modèle le plus haut de gamme !

Il est ainsi possible d'équiper son MacBook Pro 16 de 32 ou 64 Go de RAM et d'un maximum de 8 To de SSD. Vous avez bien lu. Sans surprise, la facture atteint alors des sommets inégalés puisqu'il faudra débourser plus de 7 000 euros pour acheter le modèle le plus coûteux, disposant de la configuration la plus importante disponible en options. Pour le commun des mortels, le MacBook Pro 16 débute à 2 699 euros... ce qui a déjà tout d'une belle somme.

Au delà de ses composants, le MacBook Pro 16 peut compter sur une dalle Retina pensée pour les professionnels de l'image. Comme pour le MacBook Pro 13, la gamme colorimétrique P3 est couverte la luminosité tutoie les 500 nits, tandis que la définition atteint les 3K (3 072 par 1 920 pixels pour une densité de pixels de 226 pixels par pouces). Sa diagonale de 16 pouces s'avère par ailleurs être un bon compromis entre les traditionnels formats 15 et 17 pouces.

Ce format permet aussi à Apple d'intégrer une plus grosse batterie à son appareil. Cette dernière profite ainsi d'une capacité de 100 Wh. C'est le maximum autorisé par la FAA (autorités aériennes américaines), au delà le produit serait refusé en cabine par de nombreuses compagnies aériennes. Cette batterie permet quoi qu'il en soit au MacBook Pro 16 de tenir jusqu'à 11 heures sur batterie. C'est mieux sur le papier que le MacBook Pro 13 qui dispose d'une plus petite batterie, certes, mais aussi de processeurs moins demandeurs en énergie.

Un nouveau clavier plus solide

Nous l'avons évoqué plus haut, le MacBook Pro 16 se pare d'un tout nouveau clavier, le « Magic Keyboard ». Ce dernier remplace le clavier papillon, décrié pour ses problèmes de fiabilité (avérés et plus que fréquents). Ceux qui appréciaient la frappe très sèche et les touches très plates du clavier papillon seront toutefois déçus de ce qui pourrait paraître comme un retour en arrière d'Apple à certains égards. Le « Magic Keyboard », lui, dispose des touches plus épaisses et d'un système mécanique semblable à ce qu'Apple proposait sur ses anciens MacBook Pro, ceux d'avant 2016.

Autre nouveauté, plus anodine peut-être, l'ajout d'un système audio repensé et complété de micros plus performants. Apple s'investit sur un secteur pour lequel les autres constructeurs ne font pratiquement aucun effort, et c'est une excellente nouvelle. Le dispositif, axé sur six haut-parleurs et trois micros, permet une restitution sonore fidèle et puissante, mais aussi une captation vocale nettement meilleure que ce que propose la concurrence.

Bien entendu, le MacBook Pro dispose pour le reste, et comme son petit frère le MacBook Pro 13, d'une TouchBar et de quatre ports Thunderbolt 3. On regrette simplement l'absence (prévisible) d'un lecteur de cartes SD. Amis des adapteurs, bonjour !

Comment choisir le meilleur MacBook ?

Écran Retina, une bonne chose ? (Oui.)

Depuis quelques années, Apple a généralisé son propre label d'écrans, Retina, dans ses gammes d'ordinateurs (portable et fixe), mais aussi sur ses moniteurs. L'objectif ? Proposer quoi qu'il advienne une densité de pixels minimale (en ratio diagonale/définition) pour une finesse d'affichage optimale. Les écrans d'Apple profitent ainsi, presque tous, d'une résolution 2K au minimum... et disposent même dans certains cas de dalles 3K, 4K, voire 5K. Seul l'iMac 21,5 pouces fait exception à la règle avec son écran 1080p non Retina.

De manière concrète, en optant pour un iMac ou un MacBook récent, vous vous assurez d'obtenir une excellente qualité d'image grâce au cahier des charges d'Apple en la matière. Outre la définition, ce cahier des charges s'étend aussi à la calibration des couleurs (censées être les plus naturelles possible), à la luminosité et au taux de contraste.

Notez qu'actuellement Apple utilise exclusivement des dalles IPS pour ses écrans (même le très récent et très luxueux Pro Display XDR en est équipé). Une technologie d'affichage que la firme prévoit cependant de remplacer par des dalles Mini LED sur ces prochains appareils, attendus en fin d'année 2020. Si vous êtes prêts à attendre un peu pour acheter un MacBook Pro, la firme devrait notamment lancer un nouveau MacBook Pro 16 Mini LED et un MacBook Pro de 14,1 pouces doté, lui aussi, de ce nouveau type d'écrans. La qualité d'image devrait (logiquement) s'en trouver améliorée.

Attention par contre, les anciens appareils d'Apple, que l'on trouve massivement en occasion ou en offre reconditionnés, ne profitent pas tous d'écrans Retina. C'est par exemple le cas du (toujours populaire) MacBook Air d'ancienne génération qu'Apple commercialisait, encore l'année dernière, à tarifs réduits.

Claviers « Papillon », c'est quoi ?

Nous en avons brièvement parlé plus haut, les claviers papillon équipent les ordinateurs portables d'apple depuis près de 5 ans. Le MacBook 12 pouces (aujourd'hui retiré du catalogue d'Apple) en profite, au même titre que les MacBook Air et MacBook Pro 13. Comme nous l'avons expliqué, le MacBook Pro 16 dispose, lui, d'un clavier de nouvel génération repensé et censé être plus robuste... ce qui semble être le cas, mais seul le temps nous le dira. Plus récemment, le MacBook Air édition 2020 en était lui aussi pourvu.

Si Apple s'est débarrassé de son clavier papillon, ce n'est pas par hasard. La firme a eu tous les problèmes du monde avec ce dernier. Après des plaintes en recours collectif aux États-Unis, des retours massifs en SAV, et une image de marque qui commençait à s'en trouver ternie, la firme a jeté l'éponge.

Apple avait pourtant tenté à trois reprises d'améliorer la fiabilité de ce clavier ultra plat conçu pour permettre une frappe extrêmement légère et donc confortable. Des pièces de silicone avaient notamment été ajoutées sous les touches pour éviter le passage de crasses et de poussières dans les mécaniques... mais rien n'y a fait. Encore aujourd'hui, les MacBook Air (2018) et MacBook Pro 13 (et 15) souffrent de la fragilité de leur clavier. Un point qui pourrait tout à fait dissuader certains acheteurs. Surtout ceux qui utilisent leur machine pour écrire en quantité.

Quels processeurs privilégier ?

La question est toujours épineuse et se rapporte pour l'essentiel à votre utilisation d'un ordinateur portable. Apple a simplifié son offre en proposant des puces très basse consommation à deux cœurs (Intel Core i3) sur ses MacBook Air 2020 entrée de gamme. Ces dernières permettent une bonne autonomie, chauffent peu (parfait pour des appareils silencieux) et suffisent largement en surf et utilisation bureautique/multimédia. Il ne faudra malheureusement pas leur en demander beaucoup plus.

Comme évoqué plus haut, les MacBook Pro 13 disposent pour leur part de processeurs à quatre cœurs (Core i5 par défaut et i7 en option). Plus performants, il permettent d'ouvrir la porte à des activités plus variées (retouche photo, montage vidéo léger...) et permettent à l'appareil de se montrer plus polyvalent. Ce gain de puissance se fait toutefois au détriment du silence (le MacBook Pro 13 peut faire pas mal de bruit lorsque ses ventilateurs se déclenchent) et de l'autonomie (un peu plus faible). À partir de 1 499 euros les MacBook Air de dernière génération peuvent eux aussi profiter de puces à quatre cœurs (Core i5 et i7 en option), mais ces dernières se contentent de fréquences moins importantes.

Avec les MacBook Pro 16, Apple propose des Intel Core i7 à six cœurs et des Core i9 à huit cœurs pour des performances nettement supérieures. Le prix s'envolent, mais l'on profite d'un niveau de puissance suffisant pour s'attaquer à des tâches lourdes, voire intensives en situation de mobilité. Apple a par ailleurs corrigé les problèmes de surchauffe observés sur le MacBook Pro 15 équipé d'un Core i9. Une excellente nouvelle. À noter enfin que le MacBook Pro 16 embarque pour sa part des puces graphique dédiées ayant un impact substantiel en montage vidéo et en retouche photo. Un ajout rendu possible par le format de l'appareil, nettement plus imposant (mais aussi plus encombrant) que le MacBook Pro 13, par exemple.

Nathan Le Gohlisse

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Jayjay1976
Vous êtes sérieux chez Clubic ??? ça fait 4 mois que j’ai mon MacBook Air M1 et il n’y a plus que ce modèle de dispo à l’achat chez Apple. Les processeurs i3 et i5 c’est terminé depuis un moment…et si il n’est pas aussi endurant que le MacBook Pro et est tout aussi puissant !
bmustang
la canicule est tellement chaude qu’un type au canada est au chômage technique depuis 1 semaine à cause de ses mac qui ne supportent pas la chaleur C’est pour quand le climatiseur chez apple ?
kijuhy
si tu mets n’importe quelle tour dans un environnement à 49° je te garanti que ça va cramer vite si t’as pas la clim chez toi
Zakalwe
On a fait l’achat d’un MB Air M1 en refurb chez Apple pour 950 € (pas un pet semble quasi neuf) suite au décès du Mac 12’’ après 5 ans de bons et loyaux services… Prise USB C morte et batterie déclinante. Le changement des deux fera environ 400 €. Le 12’’ semble pénible à démonter <br /> Question : quelle est la commande zsh pour connaître la quantité d’écriture sur le SSD (pour le M1 Air) ou une app qui ferait la même chose ?
benben99
mais ne pourra pas faire tourner Windows 11 en natif… donc inutile
KlingonBrain
si tu mets n’importe quelle tour dans un environnement à 49° je te garanti que ça va cramer vite si t’as pas la clim chez toi<br /> Au contraire, je pense que si une config peut être conçue pour endurer ça, ça sera bien une tour.<br /> D’abord, une bonne tour Pc, c’est très bien refroidi : gros ventilos, beaucoup d’espace, gros radiateurs.<br /> Mais surtout, on peut y installer des composants conçus pour le jeu et l’overclocking qui possèdent un refroidissement bien surdimensionné.<br /> Si on utilise ces composants la en usage normal, sans overclocker, les marges thermiques sont très importantes. Ces trucs la, même la pire canicule ne va pas leur faire peur.<br /> Je prendrais l’exemple des alimentations. Certains seront surpris d’apprendre que les bonnes marques certifient leur fonctionnement à une température d’air d’entrée à 50° pour 100% de leur capacité.<br /> En plus, pour ma part, j’ai pour habitude de surdimensionner les alimentations, autant dire que j’ai de la marge.<br /> Le composant qui est sans doute le plus «&nbsp;limite&nbsp;», c’est les «&nbsp;grosses&nbsp;» cartes graphiques. Mais elles ont un refroidissement important : il suffit de paramétrer pour diminuer leur TDP. Moi, avec un petit undervolting+underclocking, je ne dépasse pas les 55° en full.<br /> Bref, la tour PC, c’est l’ami des grosses canicules.<br /> A l’inverse, il est évident qu’un portable (quel que soit la marque) possède des marges bien plus restreintes dans la mesure ou la contrainte d’espace limitent la taille des dissipateurs et le flux d’air. Il faut bien garder à l’esprit que les loi de la physique sont indépassables, quel que soit la marque ou le prix d’une config.<br /> L’erreur, c’est que beaucoup de gens achètent des ordinateurs portables qu’ils utilisent comme des stations de travail fixe. Quand on achète du matos, il faut savoir analyser son besoin.
KlingonBrain
la canicule est tellement chaude qu’un type au canada est au chômage technique depuis 1 semaine à cause de ses mac qui ne supportent pas la chaleur C’est pour quand le climatiseur chez apple ?<br /> IMHO, le plus dur n’est pas de trouver un ordinateur qui tienne les 50, mais un employé qui arrive à bosser par cette température.<br /> Dans certains pays, les habitations et les techniques de vie sont adaptées pour tenir ce genre de température de manière courante. Mais pas en occident.<br /> Chez nous, rien n’est adapté pour ces températures.<br /> Et plutôt que de risquer un malaise, voir pire, c’est pas plus mal de rester tranquille quelques jours, le temps que cet évenement très exceptionnel passe.<br /> Parfois, il faut se demander s’il est très intelligent de vouloir bosser à tout prix.
sebstein
Sérieusement ? Conseiller encore des Mac à base d’Intel ?<br /> Même si Apple certifie qu’ils vont encore y appliquer des mises-à-jour de sécurité pendant encore quelques années, il est déjà acté qu’ils seront écarté d’une bonne partie des MàJ fonctionnelles.<br /> En plus, on ne pourra pas y installer Windows 11…<br /> On a donc des ordinateurs qui sont dépassés à leur sortie.
kijuhy
Raconte pas n’importe quoi, tu es à 55° avec ton GPU dans une pièce qui est chez toi surement au maximum à 30° tu seras jamais à 55° dans une pièce à 50° faut arrêter les conneries.<br /> T’auras une base qui sera 50° au minimum sauf clim donc tu vas être forcément en surchauffe.<br /> Va dans un datacenter faire un stage tu comprendras que sans la clim tout crame.<br /> Au passage j’ai une tour avec gros GPU etc + un laptop + un macbook + un mac pro (parce que j’ai l’impression que ta réponse est adressée aux gens qui sont seulement sur portable).
KlingonBrain
Raconte pas n’importe quoi, tu es à 55° avec ton GPU dans une pièce qui est chez toi surement au maximum à 30° tu seras jamais à 55° dans une pièce à 50° faut arrêter les conneries.<br /> Cela tombe bien, parce que je n’ai jamais prétendu qu’on serait à 55° dans une pièce à 50°.<br /> Ce qu’il fallait comprendre, c’est qu’a 55° il y a beaucoup de marge pour affronter des canicules, parce que pour information, les GPU peuvent fonctionner à une température bien plus élevée sans subir de dommages.<br /> Et je ne mentionne pas le fait que je suis en «&nbsp;aircooled&nbsp;» avec un système d’origine, ce qui veut dire qu’il y aurait encore beaucoup de marge possible pour améliorer le refroidissement de cette unité.<br /> T’auras une base qui sera 50° au minimum sauf clim donc tu vas être forcément en surchauffe.<br /> Il va de soit qu’on sera forcément plus chaud que 50° si la température ambiante est à 50° (sauf à utiliser un refroidissement frigorifique). Et «&nbsp;Combien&nbsp;» plus chaud dépends de l’efficacité du système de refroidissement.<br /> Mais pour être en surchauffe, il faudrait que la température des semi conducteurs dépasse la valeur maximale spécifiée par leurs fabricants. Et ce n’est pas parce que la température ambiante est de 50° que les circuits sont forcément en surchauffe.<br /> Pour information, la température maximale d’un semi conducteur, c’est bien plus de 50°. Pour un gros CPU/GPU, ça peut souvent aller à 80/90°. Et pour un transistor, suivant les modèles, ça peut aller jusqu’à 125-150° suivant les modèles.<br /> Pour votre information, j’ai déjà utilisé mon PC par une température de 40° sans aucun souci. Et je vous rappelle que dans certains pays des températures dépassant 40° ne sont pas rares.<br /> Va dans un datacenter faire un stage tu comprendras que sans la clim tout crame.<br /> Sauf que le problème n’a rien à voir.<br /> Dans un datacenter, il y a une concentration très importante de machines au m² dans un local fermé, ce qui représente une densité énergétique énorme. Si cette chaleur n’était pas évacuée par un système de climatisation, effectivement, tout brûlerait si les sécurités n’entraient pas en action. Et avec une telle énergie, la pièce serait très vraisemblablement à une température supérieure à 50°.<br /> A l’inverse, le gars qui bosse seule dans sa pièce avec sa machine ne représente pas une densité de chaleur très importante.<br /> Au passage, tous les datacenter ne sont pas munis d’une climatisation frigorifique. C’est d’ailleurs de moins en moins courants pour des raisons d’éfficacité énergétique. Cela signifie que ces machines sont forcément prévues pour un «&nbsp;intake&nbsp;» relativement chaud, sauf à risquer un arrêt du datacenter en cas de canicule, ce qui n’est pas envisageable.<br /> Et pour finir, la clim, à l’avenir, pour les particuliers, il faudra oublier… si on ne veut pas aggraver le réchauffement climatique.<br /> Au passage j’ai une tour avec gros GPU etc + un laptop + un macbook + un mac pro (parce que j’ai l’impression que ta réponse est adressée aux gens qui sont seulement sur portable).<br /> Ma réponse ne s’adresse à personne en particulier et je ne vois pas l’intérêt de ce genre de polémique inutile.<br /> Je ne fait que mentionner une réalité relevant des loi de la physique. A savoir que dans une tour, vous pouvez surdimensionner le refroidissement et adapter facilement beaucoup de choses. Dans un portable, les contraintes d’espace et de poids rendent cela très difficile.<br /> Un bon ventirad CPU pour une machine de joueur fait plusieurs fois l’épaisseur d’un ordinateur portable.<br /> Si vous cherchez un système de refroidissement beaucoup plus efficient que la normale, vous trouverez cela très facilement sur le marché de l’overclocking… pour les machines en tour.<br /> Ce qu’il faut comprendre c’est que quand on achète une machine, on choisit une forme donnée. Mais on ne peut pas tout avoir en même temps. Beaucoup de gens font l’erreur d’acheter un portable alors que leur usage est fixe.
KlingonBrain
Ok ok oui tu as raison alors ton pc il va tenir parfaitement sans clim ou autre s’il fait 50° dans ta pièce aucun doute que ton CPU va être en dessous de 80°.<br /> Cela peut vous étonner, mais cela n’a rien d’extraordinaire ni de complexe.<br /> Sur ma config, sur le CPU j’ai un delta T avec l’ambiant de 24° en full et fréquences d’origine, donc à 50° ambiant, je serais à 74° sur le CPU. Mais dans la vraie vie, en usage «&nbsp;travail&nbsp;» on est rarement en «&nbsp;full&nbsp;» sur tous les coeurs, à moins de faire un usage qui implique des calculs lourds.<br /> Et encore, je suis en profil de ventilation «&nbsp;silence&nbsp;» et sans aucun règlage particulier, je peux gagner encore en performance de refroidissement en passant en profil performance pour augmenter la vitesse des 7 ventilos de ma config. Je peux ouvrir les évents anti bruit et enlever les filtres pour augmenter le flux. Je peux aussi jouer sur tout un tas de réglages dans le bios. Je pense que techniquement, pour le bien du processeur, l’ideal serait de passer sous les 70°, ce qui me parait tout à fait faisable.<br /> Et je précise que ma config n’a rien d’extrême. Et que ces chiffres sont loin d’être exceptionnels, les proco récents font mieux question TDP. Mon ventirad à caloducs est respectable, mais on fait beaucoup plus gros. Et je ne parle même pas du watercooling.<br /> Vous ne semblez pas avoir idée de la puissance des solutions de refroidissement qu’on peut trouver sur le marché de l’overclocking. Certaines sont même capable de tenir le processeur sous la température ambiante.<br /> https://www.coolermaster.com/catalog/coolers/cpu-liquid-coolers/masterliquid-ml360-sub-zero/<br /> Dans un PC fixe, il y a de la place, ça permet de faire beaucoup de choses.<br /> L’intérêt d’une machine fixe qui est modulaire et dont on peut choisir précisément les composants, c’est qu’on peut décider des choix techniques. Machine optimisée pour le refroidissement, la performance, le cout ou la taille(mini itx…), c’est toi qui décide.<br /> Il est super génial ton pc et apple polala c’est vraiment trop nul pff quel matos pourri franchement juste tu l’as dans les mains tu comprends que c’est du toc. En plus ils sont réputés pour avoir une durée de vie toute pourrie quoi après 8 ans le macbook pro retina il marche encore niquel pff vraiment cette marque à bannir.<br /> Merci de ne pas tenter de déformer mes idées pour essayer de me prêter des propos que je n’ai pas tenu, ni même pensé.<br /> Et je vois qu’a vouloir à tout prix contredire vous n’avez pas du tout compris ce que je dit.<br /> Mon propos, c’est juste de faire remarquer que le form factor d’un ordinateur en tour permet d’implémenter des solutions de refroidissement plus performantes que sur un portable ou l’espace est très limité.<br /> Et pour info, je ne critique nullement la qualité des produits Apple (qui sont très bien optimisés), ni celle d’autres marques.<br /> Et cela tout simplement parce que ce n’est pas un problème de qualité ni de marque. C’est juste que personne au monde ne peut faire rentrer dans un portable les solutions de refroidissement pour PC fixe qui sont très puissantes… mais très volumineuses.<br /> Et c’est vous consommateur qui faites le choix d’un ordinateur portable. Donc c’est vous qui imposez aux ingénieurs les contraintes techniques qu’ils vont devoir gérer… et faire avec.<br /> Vive les gros pc avec des gros ventirad parce que la au moins ça tient même à 50° dans la pièce le proc reste sous les 80° truc de fou limite on croirait qu’ils mettent de l’azote en cachète, en plus niveau bruit et tout c’est trop cool quoi.<br /> Si vous ne comprenez pas la raison de ce que je dit, faites un peu de thermodynamique pour comprendre l’importance de la surface dans un échangeur thermique. Ou bien démontez n’importe quel ordinateur portable, regardez le système de refroidissement et comparez le à celui d’un PC fixe orienté overclocking.<br /> Et la vous comprendrez pourquoi il y a une différence, mais aussi pourquoi il n’est pas possible techniquement de faire rentrer la même chose dans un portable que dans un fixe. La contrainte de mobilité et de poids impose des choix techniques.<br /> Il faut avoir conscience que les constructeurs fabriquent ce que les consommateurs demandent, mais comme ils ne peuvent outrepasser les loi de la physique, ils essayent de faire le meilleur compromis entre les demandes du client et ce qu’il est possible de faire techniquement.<br /> Et si on ne trouve pas de machines toute faites dans le commerce capable de fonctionner par 50° (c’est juste un postulat), il est évident qu’il ne reste pas d’autre solution que de tenter de bricoler à partir d’une base modulaire et des produits qui existent autour. Vous critiquez la démarche, mais avez vous une meilleure idée en l’absence de clim ?<br /> Cela dit, personnellement, je pense qu’il est aussi possible, avec les meilleures puces récentes de faire un portable qui tienne les 50°. Il est même certain que cela existe déjà quelque part, au moins dans les ordinateurs militaires. Mais la encore, il y aura un prix à payer en terme de poids. Et ce n’est pas forcément ce que tout le monde veut pour un ordinateur portable qu’on déplace au quotidien. Et par conséquent, pas sûr que ça intéresse les grands fabricants.<br /> On en reviens à l’un des principe fondamentaux de la technique : on ne peut pas avoir toutes les caractéristiques en même temps sur la même machine, de la même façon qu’on ne peut pas créer une formule 1 qui soit aussi un camion de déménagement. Et ce n’est pas de la faute des constructeurs. C’est juste une loi fondamentale de la technique qui est valable pour absolument tous les objets.
Blackalf
@kijuhy message supprimé pour le motif * message non constructif"
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