Nathan Le Gohlisse

S'il est une chose qu'il faut savoir sur moi, c'est que je suis plutôt nul pour faire des bios. Je me contenterai donc de me décrire comme un amoureux invétéré d'Histoire, de vieux Rock, de bières ambrées... et de Converse vertes. En lisant ces lignes, visualisez un moustachu d'un mètre soixante-dix, coiffé d'un casque Hi-Res diffusant tantôt du Jethro Tull, tantôt du Black Sabbath, et vous ne serez pas bien loin de la vérité sur le personnage. Bien sûr, la Tech occupe une place prépondérante dans ma vie et mes centes d'intérêts. PCiste convaincu, je me lance depuis peu dans l'aventure Apple afin d'être propulsé tant par Windows que macOS. J'aime causer nouvelles technos sur le web depuis maintenant 3 ans, ici et ailleurs. N’hésitez pas à me retrouver sur Twitter !

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C’est confirmé : un cadre de Huawei a indiqué ce mercredi 20 mars que les TV du constructeur chinois arriveraient bien le mois prochain sur le marché. Pour l’heure, seuls deux modèles sont évoqués : un premier de 55 pouces, dont la fabrication est assurée par BOE (Beijing Oriental Enterprise), et un second de 65 pouces, émanant cette fois des chaînes de la CSOT (China Star Optoelectronics Technology Company), filiale de TCL. Vendre 10 millions de téléviseurs par an Les rumeurs portant sur l’arrivée prochaine de téléviseurs estampillés Huawei se faisaient de plus en plus présentes ces derniers mois, rappelle Pandaily. En fin d’année dernière, un cadre d’une société de Shenzhen, spécialisée dans les téléviseurs, indiquait ainsi à la presse que Huawei l’avait contacté. L’intéressé avançait alors que le géant chinois, mais aussi sa filiale Honor, visaient conjointement le lancement prochain de téléviseurs. Nous sommes désormais fixés. Ce même cadre indiquait par ailleurs que le but de Huawei sur le marché du téléviseur est de vendre 10 millions d’unités par an >>. Un objectif qui ferait de Huawei le numéro un de l’industrie >>. Pour parvenir à vendre autant, la marque prévoirait d’investir à la fois les marchés grand public et professionnel. Elle pourrait en outre intégrer à ses téléviseurs un double module caméra, ainsi que des dispositifs destinés à la communication et au gaming, expliquait cette source. L’idée étant de les rendre plus attractifs. Le chinois OnePlus également intéressé par le domaine du téléviseur Sous un angle différent, OnePlus semble également bien parti pour lancer des téléviseurs d’ici quelques mois. En septembre dernier, sur le réseau social chinois Weibo, le CEO de la marque annonçait l’arrivée de OnePlus sur le marché de la maison connectée. On apprenait alors que la firme projetait de s’investir dans le domaine des Smart TV. OnePlus a par ailleurs fait part de son intention de commercialiser des dalles OLED 4K couplées à des puces et algorithmes, conçus en interne, dévolus au traitement d’image. Reste que la firme de Pete Lau et Carl Pei se heurterait pour l’heure à des problématiques d’approvisionnement. Comme le note Pandaily, une source proche de l’industrie assurait récemment avoir refusé un contrat de fabrication de dalles soumis par la société soeur d’Oppo. OnePlus n’aurait pas commandé en suffisamment grande quantité. Qu’à cela ne tienne : les premiers téléviseurs de OnePlus doivent toujours, du moins sur le papier, être lancés en 2019.
Hier, la page de l’Apple Store australien dévolue aux AirPods, affichait une nouvelle photo de l’AirPower. Cette dernière mettait en scène la recharge simultanée d’un boîtier d’AirPods et d’un iPhone XS grâce au tapis de recharge par induction d’Apple annoncé en 2017. C’est la première fois depuis de longs mois qu’une photo officielle de l’AirPower fait surface, note The Verge. AirPower : il y a de l’espoir... Cet indice tend à corroborer les informations du Wall Street Journal, qui avançait ce jeudi 20 mars qu’Apple avait finalement approuvé le début de production de son tapis de recharge en début d’année. Annoncé en même temps que les iPhone 8 et X, à la rentrée 2017, l’AirPower devait voir le jour dans les mois suivants pour recharger simultanément un iPhone, une Apple Watch et des AirPods. L’année dernière, des rumeurs persistantes indiquaient toutefois que les premiers prototypes du tapis de charge d’Apple souffraient de problèmes de surchauffe. Par la suite, la firme s’était attachée à supprimer peu à peu de ses différents portails en ligne toute mention de son AirPower… quitte à laisser penser que le projet avait été silencieusement mis au placard. ... mais ce n'est probablement pas pour tout de suite Cette semaine, Apple a toutefois égrainé les annonces en lançant tour à tour de nouveaux iMac, iPad et en commercialisant (enfin) de nouveaux AirPods, pourvus d’un boîtier compatible avec la recharge sans-fil. L’arrivée de l’AirPower pourrait donc suivre, même si rien n’est encore joué. Pour rappel, a prochaine conférence d’Apple se tiendra ce 25 mars, mais elle ne devrait pas porter sur des annonces hardware. La firme doit en effet profiter de l’événement pour présenter son service de vidéo en streaming : un enjeu plus important pour Apple que le lancement d’un accessoire de recharge.
NVIDIA cherche à rassurer. Dans le cadre d’un événement dédié à ses actionnaires, la firme au caméléon a fait part de son optimisme sur les performances de sa gamme Turing sur le marché. On apprend notamment que cette dernière se vend mieux que la génération Pascal en son temps. Pour illustrer son propos, NVIDIA se base sur des données tangibles relayées par WCCFTech. Durant leurs 8 premières semaines, les ventes de puces Turing dépassent de 45% celles des cartes de génération Pascal sur la même durée à leur lancement. NVIDIA compte aussi beaucoup sur ses puces entrée de gamme Dans leur rapport, les verts braquent également les projecteurs sur le potentiel de la GTX 1660 Ti. Cette puce Turing, dépourvue de RT Cores et Tensor Cores, est proposée à un tarif moindre. NVIDIA compte beaucoup sur elle pour dynamiser les ventes et stabiliser ses revenus après l’effondrement du marché propre au minage de crypto-monnaies. Pour convaincre les investisseurs du potentiel de sa GTX 1660 Ti, NVIDIA fait parler la poudre en indiquant que 90% des GPUs actuellement utilisés sont moins performants que ladite carte. Autre motif d’upgrade selon NVIDIA : seuls 2% de ses clients ont migré sous Turing, tandis que 50% d’entre eux sont toujours équipés d’une puce Pascal et que les 48% restant se contentent d’un GPU de génération plus ancienne. Une belle marge de progression en perspective pour l’architecture Turing…
Alors que les écrans percés se généralisent peu à peu après la déferlante de « notchs » observée en 2018, Samsung confirme une fois encore sa volonté d’en finir avec ce genre de solutions. La firme travaille en effet sur un dispositif permettant d’intégrer la (ou les) caméra(s) frontale(s) directement sous l’écran. Cet objectif à long terme de Samsung n’est pas sans rappeler un brevet déposé récemment par Essential. La caméra sous l’écran ? Une réponse à l’encoche que Samsung ne prévoit pas de lancer avant plusieurs années… Nous en parlions il y a quelques semaines, la firme d’Andy Rubin travaillerait à la conception d’un écran doté d’une zone semi-transparente, destinée à accueillir un module photo. Placé par-dessus le capteur selfie, ce dispositif permettrait à la société de lancer un potentiel Essential Phone 2 entièrement borderless, dépourvu d’encoche, de « punch hole » ou de tiroir rétractable dissimulant des capteurs. Comme l’indiquait The Verge dernièrement (via Yonhap News Agency) Samsung planche sur un projet semblable. La firme ne prévoirait cependant pas d’exploiter ce type de système avant plusieurs années. « Bien qu’il soit impossible de créer au cours des une à deux prochaines années, la technologie peut avancer jusqu’à ce que l’orifice dévolu à la caméra devienne invisible, et ce sans compromettre les fonctions de la caméra », a ainsi déclaré Yang Byung-Duk Vice Président R&D chez Samsung Display et ancien Display Engineer de chez Apple, confirmant du bout des lèvres les ambitions de Samsung en la matière. Reste à savoir si le groupe coréen saura prendre le lead sur ce terrain. Samsung souvent à la traîne ces derniers mois Ces derniers temps Samsung s’est effectivement fait devancer sur plusieurs technologies novatrices par ses concurrents, rappelle The Verge. De multiples marques chinoises ont ainsi pris de vitesse le groupe en proposant sur leurs mobiles des capteurs d’empreintes sous l’écran. Chose que Samsung n’a pour sa part introduit qu’avec son récent Galaxy S10. Même démarche du côté de l’écran percé ou du smartphone pliable (Honor et Royole ont su prendre le pas sur le numéro 1 du smartphone avec leurs View 20 et FlexPai, respectivement). Notons toutefois que Samsung évoque publiquement l’intégration à long terme de caméras sous l’écran depuis plusieurs mois déjà. En octobre dernier, dans le cadre d’une présentation, le groupe faisait en effet explicitement mention de ses projets sur ce secteur. Le géant coréen arrivera-t-il à tirer le premier ? Il faudra attendre encore un peu pour le savoir. [actu:851688][actu:851532][actu:851164]
21/03 | Samsung
Samsung continue de pousser ses pions sur le marché de la mémoire vive. Après avoir entamé la production de puces 12 Go en LPDDR4X, le géant coréen annonce aujourd’hui, par l’intermédiaire d’un communiqué (via TechPowerUp), avoir développé une troisième génération de DRAM DDR4 8 Gb, gravée en 10 nm (1z-nm). Cette nouvelle intervient 16 mois après le début de production de mémoire DRAM DDR4 10 nm de seconde génération (1y-nm), rappelle Samsung, qui précise que le développement de mémoire 1z-nm (de troisième génération, donc) - sans recours à la gravure par EUV - a permis de « pousser encore plus loin les limites de miniaturisation de la DRAM ». Samsung assure ses arrières sur le marché Cette avancée technologique permet aussi (et surtout) à Samsung de maintenir son rang sur le marché et de se tenir prêt pour l’avenir immédiat. La firme assure ainsi être en mesure de répondre à la demande croissante en mémoire vive et indique que sa nouvelle DRAM DDR4 (1z-nm) permet une productivité en hausse de 20 % par rapport à la version précédente (1y-nm). La production de masse de cette nouvelle génération de DRAM devrait d'ailleurs débuter sur la seconde moitié de cette année, assure Samsung. Elle sera employée sur les PC high-end et les serveurs à l’horizon 2020, ajoute la firme dans son communiqué. Accélérer « la transition vers les interface DRAM de nouvelle génération » Au delà des simples bénéfices industriels et commerciaux dont Samsung devrait profiter en lançant sa mémoire nouvelle génération, la firme espère accélérer la transition globale du marché vers les nouvelles interfaces DRAM (DDR5, LPDDR5 et GDDR6, note la marque). Les gains en performances et en efficacité énergétique permis par ces dernières devraient bénéficier en tout premier lieu au secteur du serveur, mais aussi aux mondes de la mobilité et des cartes graphiques. Des domaines respectifs qui ont définitivement le vent en poupe. Toujours dans son communiqué, Samsung précise avoir travaillé avec un fabricant de CPUs pour obtenir une validation complète de ses nouveaux modules DDR4 8 GB. La firme assure enfin collaborer avec des acteurs de l'industrie pour délivrer sous peu « un éventail de solutions mémoire ». Pour ce faire, une hausse de production au sein de son site de Pyeongtaek, en Corée, est d’ores et déjà évoquée. [actu:850203][actu:850750][actu:850049]
21/03 | Mémoire vive
Suivant la tendance encore timide, mais croissante, des mini-PC basés sur des puces AMD Ryzen, HP présentait ce mardi (en même temps que le Envy x360 15, également doté de processeurs AMD), son ProDesk 405 G4. L’appareil, dont les dimensions n'excèdent pas les 177x175x34mm pour 1,26 kilo, sera lancé en avril à partir de 499,99 dollars. A l’intérieur de ce mince châssis, HP intègre des puces Ryzen Pro série 2000. Une première pour le constructeur sur une machine de ce gabarit, indique AnandTech. Le ProDesk 405 G4 se pare ainsi, au choix, d’un Athlon Pro 200GE (dual core à 3,2 GHz avec iGPU Vega 3), d’un Ryzen 3 Pro 2200GE (Quad Core à 3,6 GHz avec iGPU Vega 8) ou d’un Ryzen 5 2400GE (Quad Core à 3,8 GHz avec partie graphique Vega 11). Pour rappel, ces trois processeurs affichent conjointement un TDP de 35 Watts. Une connectique voulue versatile Pour le reste, le nouveau PC ultra compact de HP peut embarquer jusqu’à 32 Go de mémoire vive en DDR4-2933, 128 à 512 Go de SSD (au format M.2 NVMe), ainsi qu’un disque dur de 1 To (2,5 pouces). L’ensemble consomme près de 65 Watts en fonctionnement et se voit alimenté par un bloc d’alimentation externe. On retrouve en outre une puce Intel ou Realtek (suivant les modèles) chargée d’assurer une connectivité Wifi 802.11ac et Bluetooth 5.0 ou 4.2 à l’appareil. La connectique se veut pour sa part versatile. On retrouve ainsi un port Ethernet, 6 ports USB 3.1 Gen 1, une sortie DisplayPort 1.2 avec MST (Multi Stream Transport), deux prises casques ainsi que quelques ports optionnels (USB 3.1 Gen 2 Type-C, HDMI 2.0, D-Sub, Serial…). La sécurité en ligne de mire Notons enfin que HP met l’accent sur la sécurité avec son ProDesk 405 G4. L’appareil profite de la gestion DASH (Desktop & Mobile Arcitecture for System Hardware), intégrée par AMD à ses APUs Radeon Pro, mais aussi d’un module TPM 2.0 et des dispositifs Sure Click et BIOSphere d’HP pour sécuriser le système contre les attaques communes >>, rappelle AnandTech. Avec le ProDesk 405 G4, le constructeur recommande l’utilisation de Windows 10 Pro. Le PC arrivera toutefois sur le marché avec - au choix - Windows 10 Pro, Windows 10 Home ou FreeDOS.
21/03 | Mini-PC
C’est désormais acté, Disney a racheté la 21st Century Fox pour un montant total de 71.3 milliards de dollars. Une somme toute substantielle que le géant américain du divertissement consent à débourser pour renforcer ses positions sur le streaming. Avec ce rachat de la Fox, Disney peut en effet préparer tranquillement le lancement de sa plateforme de streaming Disney+, attendue plus tard dans l’année. La firme devient également actionnaire majoritaire de Hulu (service de SVoD actuellement réservé au marché américain), qu’elle prévoit d’exporter mondialement. En outre, l’imposant catalogue de licences jusque alors détenues par la Fox tombe désormais dans l'escarcelle de Disney. Avatar, Deadpool, The Simpsons… désormais sous la bannière de Disney Déjà en position de force sur le secteur du cinéma, Disney devrait donc gagner du muscle sur petit écran. Une large exploitation des franchises bien connues de la Fox est donc à prévoir, Bob Iger (CEO de Disney) appelant à créer une société de divertissement dynamique et globale >>. Comme le rappelle TechCrunch, ce rachat de la Fox par Disney ne concerne pas les divisions News et Sport de l’entreprise, qui passent de leur côté sous l’égide de la Fox Corporation. Il fait cependant suite à une longue période de duel (et surtout d’enchères) entre Comcast et Disney, qui souhaitaient tout deux acquérir les branches TV et Cinéma de la Fox. Notons enfin que cette acquisition doit déboucher sur une importante vague de licenciement dans les rangs de la 21st Century Fox. Jusqu’à 4 000 postes pourraient être impactés. [actu:851639][actu:851813][actu:847052]
D’après une source du site ComicBook, relayée ce 19 mars par IGN, l’intrigue de la prochaine trilogie Star Wars prendrait place sous l’Ancienne République, soit plusieurs siècles avant l’épopée des Skywalkers narrée dans les films de George Lucas. Ecrit par les scénaristes de Game of Thrones (David Benioff et D.B. Weiss), toujours sous l’égide de Disney, ce futur triptyque viserait en outre à capter une audience nouvelle. > que la prochaine trilogie prenne place durant l’Ancienne République La source contactée par ComicBook, qui a déjà été fiable par le passé >>, précise le média, avance en effet que cette trilogie chercherait à toucher les fans de Game of Thrones en adoptant un ton singulièrement différent de celui des précédentes productions Star Wars, plus inspiré de la cinématographie du Seigneur des Anneaux. On apprend par ailleurs que le tournage d’un premier opus devrait débuter dès cet automne. Si ces informations sont avérées, la prochaine trilogie Star Wars se déroulerait donc sous la même ère que les jeux Star Wars: Knights of the Old Republic et Star Wars: The Old Republic. IGN note toutefois que dans la chronologie propre à l’univers Star Wars, ces nouveaux films prendraient place à une époque vraisemblablement plus récente que KOTOR, dont l’intrigue se situait près de 4000 ans avant la formation de la République Galactique >>. ComicBook, pour sa part, avertit ses lecteurs quant à la nécessité de prendre les dires de sa source avec du recul. Si cette dernière est jugée fiable, le site indique ne pas avoir réussi à corroborer pour de bon les informations glanées… tout du moins pour le moment. En l’état, ces dernières s’apparentent donc à de simple rumeurs, jusqu'à ce qu’elles soient étayées de plus amples révélations, idéalement issues d’autres sources. Une nouvelle trilogie bel et bien séparée des précédentes sur le plan scénaristique On sait depuis le début d’année dernière que David Benioff et D.B. Weiss se chargeront d’écrire le scénario d’une nouvelle trilogie Star Wars. Si aucun détail n’avaient alors été donné par Disney, il avait malgré tout été confirmé que ces films seraient bien indépendants, à la fois des deux trilogies Skywalker, et des dernières productions de Disney. Pour l’heure David Benioff et son compère D.B. Weiss s’apprêtent à accompagner la diffusion prochaine de l’ultime saison de Game of Thrones. Pour rappel, le premier épisode de cette nouvelle et dernière saison du célèbre show de HBO est toujours attendu le 14 avril prochain.
21/03 | Star wars
Ce mardi, HP a présenté son Envy x360 15, un laptop convertible de 15,6 pouces. Équipé, au choix, d’APUs Ryzen de troisième génération ou de puces estampillées Intel Core, l’appareil arrivera sur le marché en avril prochain, à partir 800 dollars dans ses déclinaisons motorisées par AMD. Ce dépoussiérage du Envy x360 ne change pas la donne en termes de design, mais HP mise sur quelques petites nouveautés pour convaincre. Le constructeur indique ainsi avoir réduit de 28 % les bordures de l’écran de son laptop, qui reprend toutefois la même dalle IPS Full HD que par le passé. Tactile, cette dernière profite une fois de plus d’un rétroéclairage WLED, apprend-on d’AnandTech. Un châssis gris pour les modèles AMD, noir pour les moutures Intel Pour s’y retrouver plus facilement, HP a adopté un code couleur permettant de distinguer au premier coup d’œil les modèles équipés de processeurs AMD, de ceux propulsés par des puces Intel. Les Envy x360 sous APUs Ryzen s’habillent ainsi d’un châssis en aluminium brossé gris clair « Natural Silver », tandis que chez Intel on se rabat sur une finition « Nightfall Black ». Dans un cas comme dans l’autre, le laptop d’HP n’excède pas les 17 mm d’épaisseur pour près de 2 kilos sur la balance. À l’intérieur de cette carlingue, le géant de Palo Alto a opté pour des APUs Quad Core hyperthreadés Ryzen 5 3500U ou Ryzen 7 3700U, pourvus d’iGPU Radeon RX Vega 8 et 10. Les aficionados d’Intel pourront toutefois se tourner vers un Core i5-8265U ou un i7-8565U (également équipés de 4 cores et 8 Threads). Notons que chez Intel comme chez AMD, il faudra toutefois se contenter de 8 Go de RAM en DDR4-2400 (M.2 NVMe non accessible à l’utilisateur, précise HP). En revanche, les versions Intel seront mieux servies question stockage, avec - en option - un SSD de 512 Go doublé de 32 Go de mémoire Intel Optane. Par défaut, les quatre variantes du Envy x360 15 sont cependant dotées de 256 Go de SSD. Une connectique relativement complète Côté connectique, on retrouve deux ports USB 3.1 Gen 1 Type-A, un port USB 3.1 Gen 1 Type-C, une sortie HDMI, une prise casque et un lecteur de cartes SD. La connectivité s’appuie pour sa part sur du Wifi 802.11ac ainsi que sur du Bluetooth 5.0/4.2 via des puces Intel ou Realtek, note AnandTech. Pour le reste, HP poursuit sa collaboration avec le danois B&O pour des enceintes (en théorie) plus mélodieuses sur son laptop. Le constructeur annonce enfin une autonomie allant jusqu’à 13 heures, quelle que soit la marque de processeur choisie. Comme évoqué plus haut, les modèles AMD du Envy x360 15 arriveront sur le marché à partir de 799,99 dollars. Les versions Intel débutent pour leur part au tarif de 869,99 dollars. [actu:851900][actu:851416][article:846046]
Le norvégien Opera propose désormais un VPN gratuit et illimité sur son application Android. Cette nouveauté pourrait permettre à l’entreprise, cotée en bourse depuis près d’un an, de gagner en compétitivité face à ses concurrents directs sur le marché du navigateur mobile. Ce n’est pas la première fois qu’Opera se lance dans l’aventure VPN pour tenter de grappiller des parts de marché. Comme le rappelle VentureBeat, le groupe avait par le passé lancé un service VPN de son cru : Opera VPN, qui s’était par la suite vu intégré sous la forme d’une feature à part entière au sein de la version de bureau du navigateur. Une fonctionnalité toutefois abandonnée l’année dernière. Cette fois, c’est l'application Opera sous Android qui va en profiter. Un service testé en bêta le mois dernier Ce VPN gratuit n'arrive pas sur Opera Android sans crier gare : il a d’ores et déjà fait l’objet d’une période de bêta initiée le mois dernier. Pour autant, c’est bien en cette mi-mars, via Opera 51, que cette fonctionnalité est déployée sur la mouture Android du navigateur. Elle doit notamment permettre aux utilisateurs d’activer une connexion privée entre leur terminal et un serveur VPN distant, pourvu d’un cryptage en 256-bit. On apprend en outre que les utilisateurs peuvent aussi choisir un serveur sur un éventail de localités. Aucune inscription préalable au service n’est par ailleurs demandée. À télécharger : Opera sur Android | Opera sur Windows | Opera sur macOS | Opera sur Linux De l’importance de remonter dans les sondages Avec tout juste 3,53 % de part de marché sur le secteur du navigateur mobile, Opera a fort à faire pour revenir dans la course face à l'indétrônable Google Chrome (56,74 % sur iOS et Android réunis), mais aussi face à Safari (21,29 %), au chinois UC Browser (7,28 %) ou encore à Samsung Internet (7,14 %). Lancer un VPN directement intégré à son application Android (fonctionnalité rare sur le marché) a donc tout d’un produit d’appel pour le service, qui espère attirer à lui des utilisateurs soucieux de maintenir leur vie privée… privée et d’éviter au maximum le suivi inhérent aux activités en ligne. Quant aux questions de sécurité induites par la mise à disposition d’un VPN entièrement gratuit, Opera promet qu’aucune donnée d’activité ne sera collectée et qu’il n’y aura pas de système de monétisation intégré au dit VPN. Le service est en accès entièrement gratuit >>, assure ainsi Jan Standal, VP Product Marketing pour Opera, auprès de VentureBeat. Il s’agit d’une fonctionnalité unique destinée à renforcer l’intimité et la sécurité. Opera monétise au moyen de mécanismes qui ne lui sont pas liés (…) >>. Sur Android, cette nouveauté est actuellement en cours de déploiement à travers le globe. Jan Standal a toutefois refusé d’évoquer le cas de la version iOS d’Opera. En l’état, rien ne nous dit que cette dernière pourra donc profiter de cette même feature. [actu:847665][actu:846898][actu:850649]
20/03 | Opera