Ultrabook : Le comparatif des meilleurs modèles en 2020

Nathan Le Gohlisse
Spécialiste Hardware
10 septembre 2020 à 13h20
0
Le choix de la rédac
Le plus nomade
Le plus raisonnable
Dell XPS 13
+ Design ultra compact très séduisant
+ Bon équilibre entre autonomie et performances
+ Excellent rapport qualité / prix
Microsoft Surface Pro X
+ Très bel affichage et design repensé
+ Un concept ARM / « Always Connected PC » qui gagne en maturité
+ De la nouveauté en tablette convertible chez Microsoft. Enfin !
ASUS VivoBook S14
+ Un prix contenu pour une machine efficace
+ Bonne fiche technique sur le segment de l'ultraportable à moins de 500 euros
+ Autonomie très convenable

Quel ordinateur ultraportable choisir pour travailler en voyageant ou voyager en travaillant ? Clubic vous propose une sélection de sept ordinateurs taillés sur mesure pour vos velléités nomades.

Inenvisageable il y a encore quelques années, trouver un ordinateur de la taille d'un cahier d'écolier, à peine plus épais qu'un smartphone, est désormais devenu monnaie courante. Depuis quelques temps, les grands noms du marché rivalisent d'ingéniosité pour commercialiser des ultraportables toujours plus portables, plus légers et plus fins. Les progrès réalisés sur les processeurs, en termes d'efficacité énergétique, permettent aussi d'avoir des appareils polyvalents, performants et capables de tenir la charge (en théorie) toute une journée de travail.

Compagnons rêvés des voyageurs invétérés, des professionnels perpétuellement sur la route, ou simplement des amateurs de machines aux designs léchés, les ultrabooks deviennent peu à peu incontournables sur le marché. Pour y voir plus clair, voici un assortiment de machines ultra compactes, aux fiches techniques racoleuses. Pour vous proposer ce comparatif, nous avons parcouru le net à l'affût des dernières références en matière de portabilité, et avons sélectionné les modèles connus et reconnus par nos confrères et nous-mêmes. Certains des appareils présentés ici ont d'ailleurs été directement testés dans nos colonnes ces derniers mois.

Pour organiser cette sélection au mieux, nous avons privilégié la notion de rapport équipement / prix, mais aussi la dimension esthétique de ces appareils. Vous trouverez donc un panel d'ultraportables proposés dès 400 euros pour certains, et dont les tarifs flirtent gentiment avec la barre des 2 000 euros pour d'autres. Notez enfin que le marché du laptop étant par essence volatile, nous nous attacherons à réactualiser cet assortiment au gré des évolutions du marché et des nouveaux modèles lancés.

L'entrée de gamme efficace : Acer Swift 1 (SF114-32-P8FR)

Acer Swift 1 (SF114-32-P8FR).jpg


Les plus
+ Rapport qualité / prix proprement imbattable
+ Bel écran IPS Full HD
+ Châssis en aluminium
Les moins
- Seulement 64 Go de stockage sur le modèle de base
- Un processeur Intel Pentium assez lent... mais suffisant en bureautique
- Clavier agréable, mais doté de touches trop petites pour certains doigts
Il y a presque deux ans, Acer lançait son nouveau Swift 1 : un laptop de 13,3 pouces équipé de composants basiques, mais pourvu d'une dalle IPS 1080p et d'un châssis en aluminium... Le tout pour un prix de lancement inférieur à 400 dollars. Plus soigné que ce que l'on trouve habituellement sur l'entrée de gamme, l'appareil nous avait tapé dans l'œil.

Il en va de même pour sa nouvelle mouture, qui peut cette fois encore s'enorgueillir d'un rapport qualité prix imbattable... À condition de fermer les yeux sur quelques limites, inhérentes à son placement tarifaire. Avec son Swift 1 SF114-32-P8FR, Acer nous livre une petite machine qui a tout d'une grande. On retrouve une dalle IPS 1080p, qui passe pour l'occasion à un format 13,9 pouces, mais qui profite d'un calibrage supérieur à celui proposé par le passé sur cette gamme ; un châssis en aluminium brossé (proposé en différents coloris) ; un clavier chicklet confortable, cette fois rétroéclairé ; une connectique généreuse (1 HDMI, 2 USB 3.0, 1 USB 2.0, 1 USB-C, 1 prise Jack 3,5, 1 lecteur de cartes SD) ; et une autonomie copieuse allant tutoyer le seuil des dix heures dans bien des cas.

Les limites de l'appareil, car il y en a, sont à chercher dans le châssis. On y trouve un processeur Intel Pentium Silver N500, 4 Go de mémoire vive et seulement 64 Go de stockage (eMMC). L'ensemble de ces composants est soudé à la carte mère (ce qui empêchera toute possibilité de mise à jour matérielle par l'utilisateur) et réserve le Swift 1 à un usage bureautique et/ou multimédia léger. À noter qu'une version un peu mieux pourvue de l'appareil existe (Swift 1 SF114-32-P0Z5). Équipée de 256 Go, elle est affichée à un tarif conseillé de 499 euros sur le catalogue d'Acer. Dans les faits, on la trouve régulièrement à près de 450 euros sur le net.

L'avis de Clubic :

Pour moins de 400 euros, Acer livre une machine fort bien équipée. Si ses composants modestes le limite avant tout à un usage bureautique, son autonomie, sa dalle 1080p et sa compacité pourrait faire de ce terminal le compagnon idéal de vos voyages.

L'ultraportable étudiant par excellence : ASUS VivoBook S14 (S412UA)

ASUS VivoBook S14.jpg


Les plus
+ L'écran Full HD
+ La possibilité d'ajouter de la mémoire vive via un slot laissé vacant
+ Le Core i3 sur une machine à moins de 500 euros
Les moins
- Seulement 128 Go de SSD sur la version de base
- Un châssis en plastique
- Peut mieux faire sur le contraste et la luminosité de la dalle
Testé dans nos colonnes en avril dernier, le ZenBook 14 d'ASUS est une alternative intéressante au Swift 1 d'Acer pour les utilisateurs en quête d'un peu plus de puissance. Proposé à partir de 499 euros, le laptop d'ASUS cible avant tout les étudiants et les jeunes au budget serré.

Pour ce prix, le terminal arbore une dalle Full HD de 14 pouces ; un clavier rétroéclairé (complété du NumPad, le trackpad d'ASUS capable d'afficher un pavé numérique) ; 4 Go de RAM (extensibles jusqu'à 12 Go, précise la marque sur la page officielle du produit) ; 128 Go de stockage en SSD 2,5 pouces ; une connectique convenable (1 HDMI, 1 USB 2.0, 1 USB 3.1, 1 USB 3.1 Type-C, 1 Jack 3,5 mm) ; et un Core i3-8145U (deux cores / quatre threads, fréquences comprises entre 2,10 GHz de base et 3,90 GHz en boost, et 4 Mo de cache).

Côté autonomie, le VivoBook S14 fait un peu moins bien que le Swift 1 d'Acer présenté précédemment. Logique, son processeur est plus performant et tire donc plus sur la batterie. On peut toutefois compter sur un peu plus de huit heures d'autonomie avec cette variante i3. Cela reste très suffisant pour mener à bien une journée de travail.

Le véritable compromis sur cet appareil vient des matériaux composant le châssis : il faut ici se contenter d'une coque en plastique moins qualitative et surtout moins solide que de l'aluminium. Lors de notre test du produit, nous avions également noté un petit manque de contraste et une luminosité un peu juste pour l'écran. Rien de rédhibitoire, encore moins sur une machine à ce prix.

L'avis de Clubic :

Le VivoBook S14 est une valeur sûre. A moins de 500 euros, il propose un excellent rapport équipement / prix, avec un écran 1080p, un Core i3 parfait pour la bureautique ou le multimédia, et une autonomie convenable, le tout dans un format suffisamment compact pour être facilement transporté dans le sac d'un étudiant. Le fait que l'on puisse aussi upgrader la mémoire vive est un atout non-négligeable.

Le polyvalent : HP Envy 13 (2019)


HP Envy 13 (2019).jpg

Les plus
+ Un écran IPS 1080p lumineux et contrasté
+ Une belle capacité de stockage pour à peine plus de 1000 euros
+ De bonnes performances pour un prix correct
Les moins
- Un écran lumineux, certes, mais très sensible aux reflets
- Certaines touches un peu petites sur le clavier
- Pas de reconnaissance faciale via Windows Hello... mais un capteur d'empreintes (tout de même !)
Il fait peut-être moins parler de lui qu'un XPS 13 ou un Swift 7, mais le Envy 13 (2019) de HP parvient à s'imposer lui aussi comme une option à étudier de très près sur le marché de l'ultrabook. Pour séduire, l'appareil peut notamment mettre en avant son autonomie, son design léché et ses mensurations.

Véloce, bien équipé, élégant et compact, le nouveau Envy 13 de HP a tout ce qu'il faut pour faire des ravages. Ce produit a par ailleurs le bon goût de proposer une fiche technique flatteuse pour un rapport équipement / prix des plus raisonnables. Contre 1 049 euros (tarif recommandé, dans les faits il est possible de trouver le Laptop moins cher sur le net), le Envy 13 s'arme d'une dalle IPS Full HD très lumineuse (plus de 700 cd/m2 de luminance), d'un Core i5-8265U (quatre cores / huit threads, 1,60 / 3,90 GHz, 6 Mo de cache), de 8 Go de RAM et de 512 Go de stockage. Une aubaine sur un marché qui peine souvent à proposer plus de 256 Go dans cette gamme de prix.

Le placement tarifaire du Envy 13 et sa fiche technique racoleuse ne sont pas ses seuls atouts, et c'est tant mieux. Le PC peut ainsi se targuer d'une épaisseur d'à peine 15 mm et d'une autonomie approchant sans mal les neuf heures en usage polyvalent. Sa connectique, par ailleurs, est convenable avec deux ports USB 3.0 Type A, une entrée Type-C, un lecteur de cartes micro-SD et un jack 3,5 mm.

L'avis de Clubic :

Avec son Envy 13, HP confirme son retour dans le cercle finalement assez fermé des ultraportables de haute volée. Son prix raisonnable et raisonné permet à ce produit de briller face à la concurrence féroce d'un XPS 13, notamment. On a hâte de voir ce que le constructeur américain pourra nous proposer l'année prochaine sur cette gamme en pleine renaissance.

L'alternative : Microsoft Surface Laptop 3

Surface Laptop 3.jpg


Les plus
+ La présence de puces Intel « Ice Lake-U » sur le modèle 13 pouces
+ Le Surface Laptop n'est définitivement pas l'ordinateur de monsieur tout le monde
+ Très belle qualité d'affichage
Les moins
- Un petit coup de collier sur l'autonomie serait un plus !
- Machine coûteuse
- Connectique vraiment limitée
Microsoft persiste et signe sur le marché des ultraportables avec sa gamme Surface Laptop. Lancée en 2017, cette dernière profitait début octobre d'une toute nouvelle itération. Pas de nouveauté radicale en matière de design, certes, mais un renouvellement matériel très appréciable (apparition de puces Intel 10 nm), plus d'options de personnalisation disponibles à l'achat et surtout une variante 15 pouces sous puce AMD Ryzen. Une bonne cuvée qui ne change pas la recette, mais la fait évoluer tranquillement.

Il est l'un des concurrents du MacBook Pro 13 d'Apple dans l'univers Windows, le Surface Laptop 13 pouces se conforte cette année un peu plus encore dans cette posture en dépit de lacunes qu'il se traîne depuis maintenant 3 ans. L'appareil peut néanmoins se targuer d'être en un sens plus avancé technologiquement que son rival à la pomme.

Les nouveaux processeurs Intel 10 nm au menu

Et pour cause, Microsoft a pu mettre la main sur les premiers processeurs Intel Core de 10ème génération gravés en 10 nm (ici les Core i5-1035G7 et i7-1065G7). Si l'on ne gagne pas toujours en performances pures face aux puces de neuvième génération encore privilégiées par Apple sur MacBook Pro 13 et 15, on obtient des machines plus économes en énergie (pour une meilleure autonomie théorique), et surtout pourvues d'une partie graphique plus musclée... en l'occurrence la fameuse Gen11 mise au point par Intel et présentée au printemps dernier. L'intérêt ? Avoir un iGPU aussi performant (voire même plus véloce dans certains cas) qu'une puce GPU dédiée NVIDIA MX (gamme pensée pour la bureautique et le multimédia). De quoi permettre une utilisation multimédia plus confortable sur le Surface Laptop 3 de 13 pouces, tout en lançant sans encombre quelques jeux compétitifs ou anciens (à condition de faire parfois quelques concessions).

Vous noterez que nous parlons ici du modèle 13 pouces. Cette année, Microsoft s'est en effet décidé à décliner son Surface Laptop en modèle 15 pouces. Ici, la firme de Redmond a décidé d'opter pour des APUs AMD Ryzen 5 3580U (avec iGPU Vega 9 développé en partenariat avec Microsoft) et AMD Ryzen 7 3780U (avec iGPU Vega 11). Une idée qui permet surtout à Microsoft de raboter un peu les tarifs de son Surface Laptop 15 pouces. Ladite variante de l'appareil reste cependant coûteuse, avec un prix fixé à 1299 euros pour le modèle « entrée de gamme » (8 Go de RAM et 128 Go de SSD) et 2299 euros pour la variante la mieux équipée (16 Go de RAM, 512 Go de stockage). Le modèle 13 pouces et ses processeurs Intel de dernière génération se négocie pour sa part entre 1149 et 2649 euros. La grille tarifaire de Microsoft reste donc cohérente, même si l'on aurait peut-être préféré un processeur Intel couplé à une GeForce GTX 1650 ou 1660 Ti pour ce modèle plus volumineux. Peut-être aurons-nous droit à un équivalent l'année prochaine.

Une connectique malheureusement toujours assez chiche...

Pour le reste Microsoft propose une recette pratiquement inchangée par rapport à l'année dernière. On retrouve le même design, avec ses défauts. Les bords de l'écran sont toujours aussi larges et la connectique de l'appareil toujours aussi réduite (un port USB 3 Type-A, un port USB 3 Type-C — non Thunderbolt 3 —, et une prise propriétaire pour la recharge). On aurait aimé que Microsoft s'investisse plus sur ce plan, d'autant que le Surface Laptop est assez épais (suffisamment pour accueillir plus de ports) et que le retard face à la concurrence s'accentue sur ce point. Microsoft peut néanmoins s'appuyer sur une qualité d'assemblage inattaquable, une esthétique originale (revêtement en Alcantara très élégant sur le modèle 13 pouces) et un écran IPS de haute volée (malgré un contraste perfectible) et une autonomie convenable estimée à 8h30 en lecture vidéo.

L'avis de Clubic :

Avec son Surface Laptop 3, Microsoft signe une nouvelle cuvée prometteuse de sa gamme d'ultraportables, mais surtout sur la variante 13 pouces. Cette dernière profite des derniers processeurs Intel, gravés en 10 nm. Un argument de taille sur un marché encore très centré sur des puces d'ancienne génération ou sur les Intel Core « Comet Lake », plus anciens sur le plan purement technologique. On regrette cependant qu'aucune avancée particulière n'ait été consentie sur les plans de l'autonomie, de la connectique ou de l'écran (toujours cerné de large bandes noires peu élégantes en 2019). Le modèle 15 pouces, équipé d'APUs AMD, est par ailleurs un peu décevant face à la concurrence.

Le choix de la rédac : Dell XPS 13 (2019)

Dell XPS 13  (2019).jpg


Les plus
+ L'excellent rapport qualité / prix
+ Autonomie généreuse
+ De bonnes performances quelle que soit la configuration choisie
Les moins
- Un design qui commence (un peu) à vieillir
- La connectique entièrement USB-C
- Un écran qui manque de luminosité en extérieur
Testé par nos soins il y a peu, le XPS 13 de Dell fait office de référence incontournable sur le segment des ultraportables, et ce depuis des années. Sa variante 2019 est, ni plus ni moins, l'un des produits les plus compacts et les plus séduisants du marché à l'heure où nous rédigeons ces lignes.

Nous parlons ici du modèle de XPS 13, que nous avons testé. Il s'agissait alors de la mouture i7 de l'appareil, mais Dell propose d'autres options, dont un combo Core i3-8145U / 4 Go de RAM / 128 Go de SSD permettant au terminal de passer à 1 128 euros prix catalogue. Un tarif que Dell rabote même jusqu'à 949 euros en ce moment, sur son site officiel.

Pour ce qui est du modèle i7 plusieurs configurations existent (pour des prix qui varient alors grandement), mais notons que pour 1 728 euros (tarif recommandé) le XPS 13 est en mesure d'embarquer un écran IPS 1080p de 13,3 pouces non tactile, un Core i7-8565U (quatre cores / huit threads, 1,80 / 4,60 GHz et 8 Mo de cache), 16 Go de RAM et 512 Go de SSD. De quoi faire pas mal de choses avec l'appareil, même si l'absence de GPU dédié le limitera à de la bureautique, du multimédia et du montage vidéo léger, ce qui n'est pas forcément un problème sur ce type de machine.

Le XPS 13 en lui-même profite d'une très belle qualité de finition (en débit d'un design qui n'a pratiquement pas bougé ces trois dernières années), d'une autonomie généreuse allant jusqu'à neuf / dix heures en usage polyvalent et d'une connectique axée sur deux ports Thunderbolt 3, un port USB-C 3.1, un lecteur micro SD et une prise Jack (un adaptateur vers de l'USB type-A est fourni).


L'avis de Clubic :

Le problème avec le XPS 13 c'est qu'il n'a pas de gros défauts qui tâchent. Il s'agit d'une très bonne option pour les amateurs de mobilité, et ce même dans le cadre d'un usage professionnel. Difficile par ailleurs de ne pas saluer l'approche de Dell qui propose des configurations accessibles à la carte sur son site officiel. On peut ainsi choisir l'appareil qui convient le mieux à ses besoins, tout en conservant l'enveloppe ultra compacte du terminal... L'un de ses plus beaux atours.

Fin août, Dell annonçait une mise à jour matérielle de son iconique XPS 13. Lancée au grand complet courant octobre, cette nouvelle cuvée conserve à l'identique le design du modèle 2019 que nous avons testé cet été. On retrouve donc une dalle IPS 1080p de 13,3 pouces (avec une couverture à 100% du spectre colorimétrique sRGB, un contraste de 1500:1 et 400 cd/m² de luminosité maximale), un châssis composé de fibre de verre, de polymère renforcé par de la fibre de carbone et d'aluminium, un format ultra compact du meilleur effet et surtout des composants de haute volée.

Mise à jour oblige, on hérite de nouveaux processeurs Intel. En l'occurrence Dell a fait le choix des puces de 10ème génération « Comet Lake ». Attention toutefois, ces dernières dépendent toujours du procédé de gravure en 14 nm d'Intel, contrairement aux puces de 10ème génération Ice Lake-U, gravées pour leur part en 10 nm (intégrée aux nouveaux Surface Laptops évoqués plus haut). Qu'est-ce que cela veut dire ? Que les performances seront dans l'absolu au rendez-vous, mais que l'on reste technologiquement un peu en retrait par rapport à ce qu'Intel propose de mieux sur laptop en ce moment.

Concrètement, il fait tabler sur une partie iGPU moins musclée et une maîtrise énergétique moins perfectionnée. Cela peut notamment avoir un léger impact sur l'autonomie de l'appareil, qui reste toutefois très convenable, avec plus de 8 à 10 heures sur batterie en usage varié.

L'intérêt de ce passage à la 10ème génération de puces Intel est, entre autres, de permettre l'ajout d'un Core i7 à 6 cores / 12 threads (Core i7-10710U). Sur une machine aussi compact que le XPS 13, cela revient à s'attacher les services d'une petite bombe de puissance, à peine plus épaisse qu'un cahier d'écolier.

Au delà du processeur, Dell table sur 4 à 16 Go de mémoire vive LPDDR3 (comme par le passé, cette dernière est soudée à la carte mère et ne pourra donc pas être remplacée après achat) et entre 128 Go et 2 To de stockage en SSD en fonction des modèles et des prix.

Notons par contre la présence sur ce nouveau XPS 13 d'une puce Killer AX1650 supportant le nouveau standard Wifi 6 pour une connexion internet plus rapide. Le Bluetooth 5.0 est également au menu.

Encore récents, et donc difficiles à trouver sur le net, ces nouveaux XPS 13 arriveront en nombre chez les revendeurs d'ici le début d'année 2020. Une bonne nouvelle qui devrait par ailleurs permettre de trouver les « anciens » modèles à des prix intéressants en fonction des opérations de déstockage.


Connecté partout, tout le temps : Microsoft Surface Pro X

surface-pro-x-microsoft.jpg


Les plus
+ De la nouveauté en tablette convertible chez Microsoft. Enfin !
+ Un concept ARM / « Always Connected PC » qui gagne en maturité
+ Très bel affichage et design repensé
Les moins
- Des performances en dents de scie...
- Le prix tout de même élevé
- Les accessoires (dont le clavier, indispensable) à rajouter séparément
En octobre dernier, Microsoft annonçait une nouveau Surface Pro, un nouveau Surface Laptop et un trio d'appareils inédits : les Surface Neo et Duo, deux terminaux pliables attendus l'année prochaine, et la Surface Pro X. Proposée en alternative aux Surface Pro 7, cette nouvelle tablette convertible troque les processeurs Intel de sa grande sœur pour une puce « SQ1 » maison, développée en partenariat avec l'américain Qualcomm sur une base de Snapdragon 8cx.

Cette puce ARM custom présente sur le papier certains avantages, comme une chauffe très modérée, un bon niveau de performances et surtout une excellente autonomie. Dans les faits, le bilan est un moins prometteur que prévu, mais cette initiative permet d'ouvrir la gamme Surface au monde ARM que Microsoft cherche à pousser en avant depuis plus d'un an, notamment au travers des discutés (et discutables) PC « Windows sur ARM».

Une tablette bridée par sa nature ARM

Avec sa Surface Pro X, Microsoft commence enfin à pouvoir proposer un produit convaincant à défaut d'être parfait, et c'est en cela qu'il se montre intéressant. On ne peut en revanche que regretter que les promesses faites par Microsoft et Qualcomm pour leur processeur SQ1 ne soient pas tout à fait tenues. En dépit d'une fréquence relativement élevée pour ce type de puces (3,0 GHz selon un ingénieur de Microsoft consulté par The Verge), le CPU intégré à ce SoC affiche ses limites face à l'A12X intégrée par Apple à l'iPad Pro 2018. La principale raison vient de problèmes de compatibilité rencontrés entre l'architecture x86 de ce processeur et les applications que l'on voudra installer sur la Surface Pro X. Des soucis que Microsoft cherche à gommer par le biais d'une émulation salvatrice, certes, mais qui entame le potentiel des applications en termes de performances. On a vu mieux et cela pourra freiner certains acheteurs.

Autre bémol, l'autonomie : Microsoft annonçait une autonomie de 13 heures pour son nouveau produit, en réalité on tourne plutôt autour des 9 à 10 heures et parfois moins dans le cadre d'un usage très soutenu. Il s'agit peu ou prou de l'autonomie d'un ultraportable haut de gamme. Rien d'exceptionnel pour un produit censé passer un nouveau cap sur ce terrain, mais l'on reste dans la bonne moyenne.

Enfin du neuf côté design !

La Surface Pro X a toutefois de sérieux arguments à faire valoir, et heureusement. La nouvelle tablette de Microsoft en finit enfin avec le design recyclé jusqu'à plus soif des Surface Pro. La tablette est plus fine, nettement plus élégante et les bords de l'écran ont été généreusement rabotés pour en étendre son taux d'occupation par rapport au châssis.

Côté affichage, Microsoft continue de mettre tout le monde d'accord avec une dalle IPS tactile de 13 pouces et une définition calée à 2880 par 1920 pixels (pour une densité de pixels mesurée à un seuil très confortable de 267 PPI). Cet écran profite en outre d'une luminance de 450 Nits (c'est plus que sur le dernier XPS 13 de Dell abordé plus haut, mais un peu moins que sur un MacBook Pro) et d'un format 3:2 très pratique pour la productivité.

Autre atout, le SoC SQ1 de Microsoft dispose d'un modem LTE Snapdragon X24, permettant une connexion 4G permanente. Un bon point pour travailler de manière nomade.

Attention par contre à bien prendre en considération le prix de l'appareil. Sur ce point Microsoft nous fait payer le prix de la nouveauté, avec un tarif de base fixé à 1169 € pour le modèle limité à 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. C'est beaucoup, d'autant qu'il faudra penser à rajouter le prix du clavier détachable (vendu à partir de 145 euros) et éventuellement d'un stylet (145 euros également pour celui conçu spécifiquement pour la Surface Pro X).

C'est beaucoup, mais l'on reste tout de même légèrement en dessous des prix pratiqués par Apple pour un iPad Pro 12,9 pouces Wifi + Cellular, qui débute à 1289 euros en 64 Go... et sans accessoires.

L'avis de Clubic :

La Surface Pro X n'est pas l'avancée technologique que l'on aurait aimé et les performances de sa puce SQ1 s'avèrent bridées par des problèmes de compatibilité logicielles avec certaines applications. C'est un fait, la nouvelle tablette de Microsoft est donc un peu moins flamboyante que prévu. Elle a néanmoins de beaux arguments à faire valoir, comme un design entièrement repensé, une qualité d'affichage difficile à attaquer, ou encore une connectivité 4G très appréciable en situation de mobilité.

Un bilan globalement satisfaisant pour un nouveau produit, renforcé par une autonomie très correcte (bien qu'inférieure encore une fois aux promesses de Microsoft) et un positionnement tarifaire cohérent face à l'inévitable iPad Pro, principal concurrent de la firme de Redmond sur le marché de la tablette convertible.

Du coté de la pomme : Apple MacBook Air (2018)

Apple MacBook Air 2018.png


Les plus
+ Le design signé Apple
+ Autonomie correcte approchant les 8 à 9 heures
+ Le Laptop le « moins cher » du lineup Apple
Les moins
- Le prix élevé pour une configuration faiblarde
- Peu de stockage sur le modèle de base
- Un core i5 peu performant
Lancé en fin d'année dernière, le MacBook Air 2018 s'illustrait surtout par un design lorgnant fortement sur celui du MacBook Pro 13 et un prix souvent jugé trop élevé par la presse. En se contentant d'un processeur dual core, l'appareil s'affiche depuis quelques semaines à un prix légèrement raboté. Son gabarit et son placement sur le marché le rend pour le moins difficile à ignorer dans notre sélection.

Avec Apple, les choses sont d'ordinaires assez simples en matière d'options. Le MacBook Air 2018 suit cette logique et a le mérite de se décliner en deux versions seulement. Toutes deux profitent d'une configuration assez semblable puisque seule la quantité de stockage change. On débute ainsi à 1 249 euros pour une dalle Retina (2 560 x 1 600 pixels), un Core i5 dual core (Core i5-8210Y) cadencé entre 1,6 et 3,6 GHz, 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage en SSD. Pour un 256 Go de SSD il faut passer à 1 499 euros, mais le reste de la fiche technique ne change pas. Côté connectique, l'appareil se limite par ailleurs au strict minimum : deux ports Thunderbolt 3 USB-C plaqués sur son flanc gauche.

Apple oblige le rapport composants / prix est donc loin d'être favorable à ce laptop, avec un stockage très chiche sur cette gamme de prix et un processeur peu performant, mais il faut mettre dans la balance l'apport de l'écosystème proposé par la marque à la pomme, ainsi que le plaisir d'utilisation de macOS. Si Microsoft s'est bien rattrapé avec Windows 10 après le semi-fiasco Windows 8, l'expérience utilisateur sur les ordinateurs d'Apple reste de haute volée et suffit à justifier (en partie et pour une frange seulement d'utilisateurs) le prix du ticket d'entrée dans cet univers à part, qui cultive farouchement sa différence.

Notons enfin qu'Apple a choisi d'intégrer à son nouveau MacBook un clavier papillon. Célèbre, mais pour les mauvaises raisons, ce dernier a beaucoup fait parler de lui pour les nombreuses pannes dont il est victime sur les MacBook Pro 13 et 15. Lorsqu'il fonctionne, il faut néanmoins admettre qu'il se révèle très agréable à utiliser au quotidien, avec une frappe sèche et une course des touches particulièrement courte.

L'avis de Clubic :

Depuis la suppression du MacBook Air d'ancienne génération (qui commençait sérieusement à dater) et du MacBook 12 pouces, le MacBook Air 2018 est seul en lice sur l'entrée de gamme d'Apple en termes de Laptop. Si l'on ne veut pas dépenser presque 2 000 euros pour un MacBook Pro correctement équipé, l'appareil est la seule option pour profiter des délices de macOS en mobilité. Il faudra néanmoins se contenter d'un Core i5 peu performant et d'un stockage très limité sur le modèle à 1 249 euros. Reste qu'il présente un bel écran et une configuration qui, pour autant, suffira aux utilisateurs les moins demandeurs en puissance, et aux étudiants.

Depuis la première version de notre comparatif, publiée cet été, Apple a légèrement revu le positionnement tarifaire de son nouveau MacBook Air tout en introduisant un MacBook Pro plus abordable, équipé de seulement 128 Go de stockage. Une manière de redistribuer les cartes tout en renforçant une offre « entrée de gamme » un peu dégarnie ces derniers mois, notamment depuis la suppression (entièrement justifiée) de l'ancien MacBook Air, introduit pour la première fois au catalogue Apple en 2011 !

Apple propose ainsi désormais son MacBook Air 128 Go à partir de 1249 euros sur son site officiel, tandis que le modèle 256 Go passe à 1499 euros. Ces deux variantes de l'appareil ne bougent pas pour autant côté configuration, on reste par exemple sur des processeurs Intel Core i5 dual core, suffisants pour la bureautique et le multimédia léger.

Côté MacBook Pro, Apple a choisi d'éliminer les derniers modèles dual core dépourvus de Touch Bar de son catalogue. Désormais le MacBook Pro 13 débute avec un processeur Intel Core i5 quad core, un SSD de 128 Go (ce qui est tout de même très juste pour un appareil de ce calibre) et une Touch Bar pour un tarif de 1499 euros. Autrement dit, pour le même prix qu'un MacBook Air « haut de gamme », on gagne deux cœurs, mais l'on sacrifie 128 Go de stockage sur l'autel d'un prix (un peu) plus abordable.

En aparté, précisons par ailleurs qu'Apple vient d'introduire un tout nouveau MacBook Pro 16 pouces. En cette fin novembre, ce dernier remplace avantageusement le modèle 15 pouces (définitivement supprimé du catalogue Apple) en proposant un écran Retina un peu plus grand, de nouvelles configurations en matière de SSD (jusqu'à 8 To de stockage !), de mémoire vive (jusqu'à 64 Go de DDR4 2666 MHz) et de nouveaux GPU AMD (en l'occurrence les Radeon Pro 5300M et 5500M en versions 4 ou 8 Go). Plus intéressant peut-être, Apple au aussi eu la brillante idée de modifier (enfin et pour de bon) son clavier papillon. Agréable à la frappe mais très peu fiable, ce clavier célèbre pour les mauvaises raisons laisse sa place à un remplaçant nettement plus traditionnel en termes de construction, mais plus solide sur le long terme. Du moins on l'espère.

Pour le reste, le design ne change presque pas (à l'exception de bordures légèrement rabotées autour de l'écran et d'un châssis un peu plus épais), pas plus que le prix de départ, qui est toujours fixé à 2699 euros pour le modèle équipé d'un Core i7 hexacore de neuvième génération, de 512 Go de SSD, 16 Go de RAM et d'une Radeon Pro 5300M 4 Go. Dommage que le prix des options soit, lui, toujours aussi élevé. Une contrainte qui n'en est peut-être pas vraiment une pour les professionnels auxquels ce nouveau MacBook Pro s'adresse en priorité...


Le roi de la finesse : Acer Swift 7

Acer Swift 7 2019.jpg


Les plus
+ Superbe écran IPS tactile (avec bordures microscopiques)
+ L'ordinateur le plus fin du marché et de loin
+ Belle autonomie
Les moins
- Un châssis assez fragile qu'il faut prendre en compte
- Le format un peu déroutant du TrackPad (tout en longueur)
- Les performances limitées du Core i7-8500Y
Véritable prouesse d'ingénierie, le Swift 7 (2019) parvient à pousser la quête de finesse à un niveau que l'on avait du mal à imaginer, même dans nos fantasmes les plus fous. L'appareil a toutefois deux gros inconvénients : son processeur est assez peu puissant... Et son prix, lui, est violent !

En lançant, comme l'ancien modèle, son Swift 7 (2019) à 1 900 euros, Acer prend un risque. Celui d'être placé au même niveau ou presque qu'un MacBook Pro 13 d'Apple sur le plan tarifaire. Les deux appareils n'ont pourtant pas grand chose à voir. Par rapport à son concurrent fruité, le Swift 7 peut se targuer de mensurations jamais vues auparavant (10 mm d'épaisseur seulement et à peine plus de 800 grammes sur la balance), mais doit s'incliner sur le plan des performances, malgré une fiche technique tout à fait honorable.

Le Swift 7 peut notamment compter sur une dalle IPS Full HD de 14 pouces, 8 Go de RAM (ou 16 Go pour le modèle à 2 000 euros), et 512 Go de SSD. La partie processeur est cependant confiée à une puce très basse consommation Intel Core i7-8500Y (deux cores / quatre threads ; 1,50 / 3,90 GHz ; 4 Mo de cache). L'avantage ? Ce processeur consomme peu d'énergie, il peut donc se dispenser de système de refroidissement actif. En clair, le Swift 7 n'embarque aucune ventilation. Le silence en cours d'utilisation est donc absolu. Revers de la médaille, ce Core i7 dual core ne peut rivaliser avec les performances d'un processeur à quatre cœurs de lignée « U », comme les Core i5 / i7 proposés sur le MacBook Pro ou même le XPS 13 de Dell, présenté précédemment.

Ceci étant dit, la finesse ultime de l'appareil et sa légèreté en font un compagnon de voyage tout bonnement remarquable (en dépit de la robustesse discutable du châssis), d'autant plus que l'autonomie est à la hauteur avec huit à neuf heures relevées en lecture vidéo. La connectique pour sa part s'axe sur deux ports USB-C Type-C 3.1 Gen.2 et une prise casque (un adaptateur débouchant sur port USB Type-A 3.0, un port HDMI et un port USB Type-C est fourni).

L'avis de Clubic :

Si vous aimez la finesse, que vous n'avez pas besoin de beaucoup de puissance, et que votre budget est suffisant pour vous permettre une folie, le Swift 7 d'Acer est probablement la machine qui vous permettra de faire sensation en société. En exploitant au pied de la lettre le concept d'ultraportabilité, Acer nous livre un appareil pétillant et intéressant à bien des égards.

Comment choisir son ultrabook ?


Processeurs basse consommation : plutôt Intel Core U ou Y ?

On retrouve deux principaux types de processeurs sur le marché des ultrabooks, les Intel Core « U » et « Y », qui cohabitent tous deux dans les familles de Core i5 et i7. Il convient pourtant de bien faire la différence pour ne pas être déçu par les performances de sa machine.

Soucieux de proposer aux constructeurs des puces à très basse consommation (pour privilégier coûte que coûte l'autonomie, ou permettre des design ultra fins et fanless, comme sur le Swift 7), Intel déploie depuis plusieurs années ses processeurs « Y ». Basés sur deux cores seulement et cadencés à des fréquences basses par défaut, ces CPUs se montrent suffisants pour des usages basiques (bureautique, surf sur le net, lecture vidéo). Il ne sont en revanche pas du tout adaptés à des tâches plus lourdes comme du montage vidéo par exemple.

Sans vraiment se montrer redoutables en la matière, c'est là que les cores « U » d'Intel entrent en jeu. Ces derniers sont pourvus, la plupart du temps, de quatre cores et huit threads, profitant de fréquences nettement plus élevées. Au prix d'un processeur plus gourmand en Watts - et donc plus sujet à la chauffe - on parvient donc à des performances supérieures, permettant des usages plus variés et même des tâches lourdes sur certaines références.

Pour bien choisir son processeur, il convient donc de réfléchir en premier lieu à l'usage que l'on aura d'un laptop... Avant de passer à l'achat.

Ecran tactile : utile ou pas ?

Souvent proposées sur les ultraportable haut de gamme, parfois par défaut, les dalles tactiles permettent d'interagir avec son ordinateur en touchant directement du doigt les différents éléments de l'interface Windows 10.

Pratiques, si l'on veut, les écrans tactiles ne se montrent réellement pertinents que sur les machines 2-en-1 (dont l'écran peut se détacher du châssis pour être utilisé en tablette) ou « réversibles », comme le Lenovo Yoga C930, abordé dans ce comparatif.

Pour les terminaux plus classiques, cette option est rarement utile. Le Swift 7 aurait par exemple pu s'en dispenser. Dans les faits, l'écran tactile n'apporte donc pas grand chose de probant à l'utilisateur au quotidien.

Windows Hello et l'identification biométrique :

Fréquemment disponible sur Laptop, l'identification par empreinte digitale ou reconnaissance faciale via Windows Hello permet d'ouvrir une session sur son ordinateur, exactement comme on déverrouillerait un smartphone. Un vrai bonheur pour qui est habitué à taper un code PIN (ou un mot de passe traditionnel) pour accéder à Windows 10.

La bonne nouvelle ? Même sur les appareils entrée de gamme, les capteurs d'empreintes digitales ont tendance à se généraliser sur le marché des ultrabooks. Preuve en est, le Swift 1 d'Acer, proposé dès 399 euros, en embarque un.

La reconnaissance faciale met en revanche un peu plus de temps à se faire une place significative sur le marché... Et ce pour une simple raison : elle nécessite une bordée de capteurs reliés à la Webcam, pour une connexion sécurisée (à la manière de ce que propose Apple avec FaceID depuis l'iPhone X). Dans bien des cas, la course aux bordures amincies autour de l'écran a raison de ce système. C'est assez regrettable.

Notons néanmoins que certains modèles montrent l'exemple, comme le Surface Laptop 2 de Microsoft. Sans surprise, l'écran IPS du terminal arbore donc d'imposantes bordures, et un look un tantinet dépassé en 2019. Une fois encore, entre design et praticité au quotidien, il faudra choisir !


Notre processus de sélection des produits

Nous réalisons chaque comparatif avec la même minutie et la même méthodologie. Nous passons quatre à cinq heures à analyser les caractéristiques et les avis des produits disponibles en France.

À la suite de cela, nous sommes en possession d'une liste d'une quinzaine de produits. Nous les testons ou, lorsque ce n'est pas possible, nous étudions les avis argumentés de sites faisant autorité.

Les meilleurs produits ayant un atout à faire valoir sont ainsi présentés dans ce comparatif.
11
11
Partager l'article :
Voir tous les messages sur le forum
scroll top