Windows sur Mac M1 : CrossOver vs Parallels Desktop vs VMWare Fusion

07 janvier 2022 à 15h15
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M1
© Apple

De l'open-source au payant, les solutions pour utiliser des applications Windows sur Mac sont nombreuses sur Mac, du moins sur ceux équipés d'un processeur Intel… Sortis plus récemment, les Mac M1, M1 Pro et M1 Max ne sont pas logés à la même enseigne que leurs prédécesseurs. L'absence de Bootcamp rebat les cartes de l'écosystème logiciel sur Mac Apple Silicon.

L'alternative

CrossOver

L'alternative

  • Large catalogue d'applications...
  • Ne nécessite pas d'ISO Windows
  • Performances supérieures à la virtualisation, surtout sur les jeux
Top du top

Parallels Desktop

Top du top

  • Compatibilité native avec Apple Silicon
  • Configuration simplifiée de la machine virtuelle
  • Perméabilité entre Windows et macOS

La question de la virtualisation sur Mac ne s'est vraiment posée que tout récemment pour la majorité des utilisateurs, notamment les joueurs. Avec l'annonce de sa transition vers des processeurs maison, Apple s'est bien garé de souligner l'incompatibilité de Bootcamp (et par extension du système Windows) avec ses nouvelles machines. Cela ne laisse qu'un seul choix aux utilisateurs Mac attachés à Windows : se tourner vers la virtualisation.

Parallels Desktop : la référence sur Mac

Si vous souhaitez virtualiser un système Windows complet sur un Mac , Parallels Desktop est la meilleure solution pour les utilisateurs particuliers et les petites entreprises. Le logiciel de Parallels Inc. était déjà une référence sur les Mac Intel, mais c'est également le seul choix pratique pour exécuter Windows sur les machines Apple Silicon à l'heure actuelle.

Parallels Desktop Top du top
  • Compatibilité native avec Apple Silicon
  • Configuration simplifiée de la machine virtuelle
  • Perméabilité entre Windows et macOS

Parallels Desktop est le meilleur, et le seul pour l'instant, choix sérieux parmi les solutions de virtualisation. Tout est fluide et stable, à tel point que le mode Coherence nous fait oublier qu'on utilise deux systèmes d'exploitation différents. Sa facilité d'utilisation en fait une solution à mettre entre les mains de tous, qu'il s'agisse d'un novice souhaitant faire du jeu sur son Mac ou d'un professionnel avec des besoins logiciel spécifiques.

Parallels Desktop est le meilleur, et le seul pour l'instant, choix sérieux parmi les solutions de virtualisation. Tout est fluide et stable, à tel point que le mode Coherence nous fait oublier qu'on utilise deux systèmes d'exploitation différents. Sa facilité d'utilisation en fait une solution à mettre entre les mains de tous, qu'il s'agisse d'un novice souhaitant faire du jeu sur son Mac ou d'un professionnel avec des besoins logiciel spécifiques.

Parallels Desktop est rapide, présente une intégration étroite entre les machines hôtes et virtualisées et bénéficie de mises à jour fréquentes qui lui permettent de rester compatible avec les dernières versions de Windows et macOS. Pour des besoins personnels ou professionnels, c'est tout simplement la meilleure solution à l'heure actuelle sur Mac M1. Voilà pourquoi elle trouve sa place en haut de ce comparatif.

Parallels Desktop Windows

Offre, compatibilité et fonctionnalités

Offre


La grille tarifaire de Parallels Desktop est assez difficile à déchiffrer, mais se résume au final à deux offres différentes : une édition standard et une édition pro. Chacune inclut une licence en achat unique et une formule par abonnement. Voici les tarifs :

  • 79,99€ pour l'édition standard (abonnement annuel).
  • 99,99€ pour l'édition standard (achat unique).
  • 49,99€ pour une mise à niveau d'une ancienne édition standard vers la version actuelle (achat unique).
  • 99,99€ pour la Pro Edition (abonnement annuel).
  • 49,99€ pour une mise à niveau d'une ancienne édition standard vers la version Pro (abonnement annuel qui repasse au tarif normal susmentionné l'année d'après).
  • 99,99€ pour la Business Edition (abonnement annuel).


Les abonnements s'accompagnent d'une assistance par mail, téléphone et chat pendant toute leur durée. Ajoutons également qu'une version d'essai de 14 jours est disponible.

Compatibilité


Sur un Mac M1, Parallels vous permet de virtualiser les versions bêta de Windows 10 ou Windows 11 basées sur ARM et disponibles gratuitement (en passant par le programme Windows Insider). Vous pouvez également exécuter les versions ARM de Linux. Parallels a un menu permettant de télécharger et d'installer Debian, Fedora, Kali Linux ou Ubuntu dans leurs versions ARM. Ceux qui ont installé macOS Monterey, peuvent même créer une version virtualisée de celui-ci.

Pour les jeux et les applications gourmandes en ressources graphiques, Parallels Desktop prend en charge les graphiques DirectX 11 mais pas DirectX 12. La seule façon d'obtenir des graphiques DirectX 12 sur un Mac est d'installer Windows via une partition Boot Camp sur un Mac basé sur Intel. Cependant, à moins d'être un joueur sérieux sous Windows ou d'utiliser des applications graphiques très exigeantes, la prise en charge de DirectX 11 est probablement suffisante.

Fonctionnalités


Parallels Desktop, brouille les limites entre votre Mac et l'instance de Windows virtualisée avec des fonctionnalités centrées la fusion des deux OS. Par exemple, le stockage du système émulé apparait dans la barre latérale du Finder et les applications que exécutées dans Windows apparaissent dans le dock. De son côté, la sauvegarde de la machine virtuelle se fait grâce à la Time Machine.

Les préréglages appliqués lors de la configuration d'une machine virtuelle laissent généralement peu de choses à revoir, ce qui en fait une excellente solution pour les plus novices.

Crossover : pas besoin de virtualiser

Sûrement l'application la plus originale du lot, Crossover n'est pas vraiment un logiciel de virtualisation. Si nous avons jugé bon de l'inclure dans ce comparatif, c'est qu'il est tout aussi capable de lancer des applications Windows sur Mac qu'une solution de virtualisation classique. Son secret ? L'utilisation d'une couche de compatibilité nommée Wine.

CrossOver L'alternative
  • Large catalogue d'applications...
  • Ne nécessite pas d'ISO Windows
  • Performances supérieures à la virtualisation, surtout sur les jeux

CrossOver est une solution atypique mais pas moins viable que ses compétiteurs. Grâce à Wine, il permet d'utiliser des applications Windows sans passer par le téléchargement et l'installation fastidieuse d'un ISO. Malgré une compatibilité variable, la facilité d'usage et le catalogue déjà disponible est surprenant, surtout pour les joueurs en herbe.

CrossOver est une solution atypique mais pas moins viable que ses compétiteurs. Grâce à Wine, il permet d'utiliser des applications Windows sans passer par le téléchargement et l'installation fastidieuse d'un ISO. Malgré une compatibilité variable, la facilité d'usage et le catalogue déjà disponible est surprenant, surtout pour les joueurs en herbe.

Fort de sa compatibilité avec les Mac M1, CrossOver offre un large catalogue d'applications compatibles et se trouve être relativement simple d'usage. Ses développeurs, CodeWeavers, sont également les principaux acteurs dans le développement de Wine. Ce projet open source en développement depuis 1995 permet la création d'environnements Windows clos au sein de macOS pour y installer des exécutables.

Crossover

Offre, compatibilité et fonctionnalités

Offre


CrossOver est commercialisé à 59 € pour sa licence annuelle, ce qui est moins cher que ses concurrents (in)directs. Cette dernière offre une assistance téléphonique limitée et des remises en cas de renouvellement de l'abonnement. Pour 475 €, c'est une licence à vie avec assistance téléphonique et e-mail illimitée qui sera proposée. En revanche, aucun remboursement ne sera possible. Toutefois, une version d'essai de 14 jours est mise à disposition afin de se faire une idée définitive avant de passer à la caisse.

Compatibilité


CrossOver peut rendre les applications et jeux Windows opérationnels sur Mac rapidement et facilement. Les logiciels Windows nécessaires sur Mac à la maison, au bureau ou à l'école sont exécutés sans même avoir besoin d'acheter de licence Windows ou de télécharger un ISO. D'ailleurs aucun redémarrage de l'ordinateur n'est requis, ni d'ailleurs l'utilisation d'une machine virtuelle. Wine lui permet en effet de créer des environnements Windows clos au sein de macOS. CrossOver crée une couche de compatibilité capable de traduire les appels système Windows en appels macOS.

Plus de 17 000 logiciels sont enregistrés dans la base de données de l'éditeur. Si tous ne sont pas parfaitement compatibles, on compte à l'heure actuelle plus de 3000 titres tournant parfaitement grâce à Wine. La possibilité de simuler un environnement allant de Windows XP à Windows 10 laisse beaucoup de marge aux utilisateurs, surtout quand on sait que les plus vieilles itérations du système d'exploitation disposent de programmes qui leur sont exclusivement compatibles.

Fonctionnalités


Wine n'ayant pas d'interface utilisateur graphique, il est généralement nécessaire de jouer à la ligne de commande pour installer le logiciel. Ici, CrossOver change la donne en simplifiant le processus et ajoute de nombreuses fonctionnalités pour dépasser son ainé.

L'installation d'un executable est grandement simplifié. Il est possible de choisir le logiciel parmi des milliers directement grâce à CrossTie ou d'utiliser son propre fichier exécutable. Ensuite, il suffit de sélectionner la version de Windows que l'on souhaite reproduire dans Wine et de laisser faire le processus. Le logiciel installé est contenu dans un emballage appelé « bouteille ». C'est un clin d'œil (légèrement) subtil à Wine. Chacune de ces bouteilles représente un sous-système Windows directement au sein de macOS. Par conséquent, vous n'avez pas besoin de créer une bouteille pour chaque logiciel à partir de zéro. Ceci est très utile et encore plus important lorsque vous devez laisser certains programmes communiquer avec d'autres pour qu'ils fonctionnent.

VMWare Fusion (Tech Preview) : la bêta qui a encore du chemin à parcourir

En retard sur son concurrent principal, Parallels Desktop, on ne peut pas dire que VMWare ait bien négocié le virage vers Apple Silicon. Connue pour ses solutions multiplateformes, VMWare est pourtant bien installé sur le marché de la virtualisation avec des solutions sur Windows, Linux et macOS. Sa solution VMWare Fusion pour Mac Intel est très aboutie, mais qu'en est-il de la version pour le processeur M1 ?

VMWare Fusion (Tech Preview)
  • Gratuit (pour le moment)
  • Stable pour une bêta
Toujours en bêta

Cette version Mac de VMWare Fusion M1 est finalement bien plus limitée que la version Intel. La bêta est une excuse pour de nombreuses manquements, mais il existe d'autres défauts inhérents à l'approche utilisée par VMWare pour développer des solutions. Cependant, en raison de performances moyennes, d'un manque de support et d'une compatibilité limitée, il ne peut pas être recommandé comme choix par défaut pour le moment si vous voulez virtualiser Windows.

Toujours en bêta

Cette version Mac de VMWare Fusion M1 est finalement bien plus limitée que la version Intel. La bêta est une excuse pour de nombreuses manquements, mais il existe d'autres défauts inhérents à l'approche utilisée par VMWare pour développer des solutions. Cependant, en raison de performances moyennes, d'un manque de support et d'une compatibilité limitée, il ne peut pas être recommandé comme choix par défaut pour le moment si vous voulez virtualiser Windows.

Disponible gratuitement en bêta depuis quelques mois, la version native ARM de VMWare Fusion est bien en deçà de sa concurrence. Instabilité, fonctionnalités manquantes, compatibilité partielle avec Windows… ça fait beaucoup de points négatifs. On espère que les développeurs auront le temps de régler ces derniers avant la sortie de la version finale prévue pour la fin du printemps 2022.

VMWare Fusion M1

Offre, compatibilité et fonctionnalités

Offre


Nous l'avons mentionné un peu plus tôt, cette « tech preview » est gratuite pour une durée indéfinie. Dès que cette version optimisée pour les puces Apple Silicon sera complète, il ne fait aucun doute qu'il faudra passer à la caisse. Le site de VMWare nous donne les prix déjà pratiqués sur la version Intel :

  • 136,66 € pour VMWare Fusion Player, 73,33 € en cas de mise à niveau (licence d'un an).
  • 182,49 € pour VMWare Fusion Pro, 73,33 € en cas de mise à niveau (licence d'un an).

Compatibilité


Contrairement à VMware Fusion pour les Macs Intel, la version Apple Silicon présente certaines limitations dont les utilisateurs doivent être informés. La plus notable est probablement que VMware Fusion ne prend pas en charge l'exécution de machines virtuelles Windows sur les Mac Apple Silicon. Cela est dû au fait que Microsoft ne vend pas de licences officielles de Windows ARM. Bien que vous puissiez installer manuellement Windows ARM à l'aide de VMware Fusion, il n'y aura pas de pilotes officiels compatibles avec les Macs M1. La charge revient donc à l'utilisateur de trifouiller les paramètres afin de faire fonctionner le système d'exploitation de Microsoft.

Cette bêta de VMware Fusion pour les Macs M1 ne prend pas non plus en charge la virtualisation de macOS Monterey en raison d'incompatibilités d'API. Impossible de savoir si ce manque sera comblé avec une future mise à jour. Pour l'instant, les tâches graphiques seront gérés par le CPU, car la prise en charge de l'accélération GPU est toujours en cours de développement.

Fonctionnalités


Du côté de l'interface, rien à signaler puisque celle-ci est identique en tous points aux autres versions de VMWare Fusion. Comme Parallels, VMware a développé une technologie qui intègre la machine virtuelle Windows dans macOS afin que vous puissiez avoir des applications Windows et Mac côte-à-côte. Cette fonctionnalité se nomme Unity et fonctionne raisonnablement bien, mais tout n'est pas aussi bien huilé que son équivalent chez Parallels.

Dans l'ensemble, Fusion fonctionne mieux en mode plein écran et est optimal sur un écran externe, de sorte que vous puissier avoir macOS sur un écran et Windows sur un autre. Là où cette solution montre son expérience, c'est dans la gestion des machines et de leurs sauvegardes. Il est possible de créer des copies d'une machine virtuelle, lesquelles peuvent être soit totalement indépendantes, soit liées à un parent. Concernant ces dernières, malgré leur nom, les modifications apportées à leur disque n'affectent pas leurs parents et vice versa.

Comment choisir sa solution de virtualisation sur Mac M1 ?

Avec seulement 3 entrées dans ce comparatif, on ne peut pas vraiment dire que l'offre sur Mac M1 soit pléthorique… Entre un Windows ARM encore incomplet et une nouvelle architecture processeur pour les Mac, la tâche n'est pas simple pour les éditeurs de solution de virtualisation. Le saut du traditionnel x86 vers une architecture bien différente aura forcé bon nombre de développeurs à revoir le code de leurs applications, et il va sans dire que celui des solutions de virtualisation fait partie des plus complexes à rendre aux normes.

Virtualisation ou Wine ?

Même si la finalité est la même (lancer ses applications Windows sur Mac), les solutions de virtualisation classiques et celles basées sur Wine utilisent des moyens bien différents. Comptez sur CrossOver si vous recherchez une application qui vous permet de lancer des programmes Windows à partir du dock et qui intègre à vos programmes des fonctionnalités du système d'exploitation Mac telles que le copier-coller ainsi que les systèmes de fichiers partagés. Si on retrouve aujourd'hui ces fonctionnalités chez Parallels et VMWare, l'exécution reste bien meilleure chez CodeWeavers qui peut se targuer d'avoir un impact moindre sur les performances de la machine.

D'un autre côté, les logiciels de virtualisation vous permettent d'installer le système d'exploitation Windows et d'exécuter des logiciels uniquement directement dans l'environnement ainsi créé. Cependant, leur processus d'installation est parfois long et complexe, et ces programmes peuvent ralentir même un Mac à la configuration musclée. Mais le fait d'avoir un Windows isolé permet d'y expérimenter sans risque pour la machine hôte, ce qui est une bonne nouvelle pour les développeurs et les administrateurs système.

Quelle solution pour les gamers ?

À l'heure actuelle, il n'y a pas vraiment de grand gagnant qui se distingue sur le marché pour ce qui est du gaming. Parallels aura l'avantage sur certains jeux tandis que CrossOver tiendra la dragée haute sur d'autres titres. Pour y voir plus clair, un internaute a créer un Wiki répertoriant de nombreux titres et leur compatibilité avec les différentes solutions et macOS. Gardez à l'esprit qu'aucune solution ne prend en charge DirectX 12 pour le moment. Les jeux les plus récents se reposant sur la dernière API graphique de Microsoft ne seront donc pas du tout jouables.

Existe-t-il des alternatives gratuites ?

Contrairement à une idée reçue, le monde de l'open-source n'est pas en reste sur Mac. De Wine à QEMU, de nombreux projets visant à faire fonctionner Windows sur macOS se sont développés en parallèle de Boot Camp. Nous avons réunis les meilleurs pour votre Mac M1 dans cette sélection .

Naïm Bada

Éclectique vidéoludique, je me passionne aussi pour les nouvelles technologies et le software, autant de sujets sur lesquels j'ai l'occasion d'écrire ici. Aux petits soins avec la logithèque, je m'a...

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Éclectique vidéoludique, je me passionne aussi pour les nouvelles technologies et le software, autant de sujets sur lesquels j'ai l'occasion d'écrire ici. Aux petits soins avec la logithèque, je m'assure presque tous les jours de proposer la meilleure expérience à nos utilisateurs avides de nouvelles apps. À une lettre près d'être naïf.

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amonbophis
Comparatif sans queue ni tête. Parallèl ne peut fair fonctionner que windows ARM (dont il n’existe pas de licensecommerciale) et donc des applis windows ARM 64 bits (il n’en existe quasiment pas). Donc conclusion compétèrent fausse pour la virtualisation sur M1. Idem pour crossover ou VMware.<br /> L’ensemble de votre article n a de valeur que pour les mac Intel.<br /> Où diable êtes vous allé chercher l’auteur de cet article? Il n’y connaît rien
Highmac
N’importe quoi !<br /> Je suis en train de faire fonctionner Crossover sur mon MacMini M1.
ayaredone
Sur le site de Parallels il et écrit compatible M1 pour toutes les version de Windows (si je comprends bien), mais je n’ai pas essayé n’ayant pas de mac M1
_Fred
utilisateur de parallel sur mon M1 depuis plus d’un an, très satisfait, et contrairement à ce que dit Amonbophis (c’est lui qui n’y connais rien j’ai l’impression), on est pas du tout bloqué uniquement sur les applis compatibles arm; Windows Arm a une couche de compatibilité x64 depuis un bon moment; tout ne fonctionne pas mais perso, la plupart de mes besoins sont couvert et la fonction cohérence est juste ‹&nbsp;magique&nbsp;›
merotic
Amonbophi n’a pas vraiment tort.<br /> Pour utiliser windows sur puce M1 il faut prendre la version W10 ou W11 ARM qui n’est pas compatible avec les applications Intel x86-32. (Les applications en 32Bits ne sont pas supportées sur W11 ARM)<br /> Pour les programmes en Intel x86-64, il faut lancer dans Windows un émulateur supplémentaire ce qui fait chuter les performances au niveau du néant.
sshenron
@merotic<br /> Au même titre qu’il y a Rosetta 2 pour faire tourner les applications Intel sous OSX. Windows 11 ARM peut exécuter des applications x86_64.<br /> Il y a certes une perte de performance, mais ca pourrait être bien pire. J’utilise Oracle Database sur mon Mac de cette manière (j’aurais bien aimé faire autrement).
amonbophis
Parallel et vmware virutalisent une version ARM de windows, que windows ne commercialise pas aux particuliers, uniquement aux fabricants de pc-ARM. Cela mérite déjà d’être précisé dans l’article.<br /> Ensuite windows ARM utilise un émulateur x86 connu pour être de très mauvaise efficacité (aucunement comparable à Rosetta sur mac). Les Apps ARM natives sous Windows sont extrêmement rares. Il est donc illusoire de vouloir avoir un flux de travail fluide avec parallel ou vmware sur M1 contrairement aux mac à puce Intel.<br /> Enfin parallel ne sait pas émuler un windows Intel sur puce m1.<br /> Je trouve l’article trompeur sur l’efficacité de ces logiciels de « virtualisation ». (Si on voulait utiliser l’ensemble des logiciels windows il faudrait parler de logiciel d’émulation puisqu’il faut traduire les instructions processeurs en plus du langage système)
eykxas
J’utilise en ce moment même Parallels sur mon Mac Mini M1 avec Windows 11 ARM et les applications x86 32bits et 64 bits sont supportés.<br /> La plupart des applications de bases fonctionnent sans problème et une bonne partie des jeux également.<br /> Et pour info, Windows ARM est dispo gratuitement quand tu es insider (ce qui prend juste trois clics) et requiert une licence windows commerciale standard pour être activé.<br /> Donc une fois fait, tu es exactement dans les mêmes conditions qu’un windows standard taggé insider.
clockover
«&nbsp;Et pour info, Windows ARM est dispo gratuitement quand tu es insider (ce qui prend juste trois clics) et requiert une licence windows commerciale standard pour être activé.&nbsp;»<br /> Seulement cette règle est au bon vouloir de MS et peut changer du jour au lendemain…
Blackalf
@amonbophis argumenter est une chose, les attaques gratuites envers les rédacteurs en sont une autre.<br /> 4. Faites preuve de tolérance<br /> Qu’il s’agisse de rédacteurs professionnels ou amateurs, de lecteurs experts ou passionnés, vous devez faire preuve de tolérance et vous placer dans une démarche d’entraide.<br /> 5. Restez courtois<br /> Particulièrement lorsque vous exprimez votre désaccord, critiquez les idées, pas les personnes. Évitez à tout prix les insultes, les attaques et autres jugements sur la forme des messages.<br /> 6. Publiez des messages utiles<br /> Chaque participation a vocation à enrichir la discussion, aussi les partages d’humeurs personnelles ne doivent pas venir gêner le fil des échanges.<br />
TotO
Vous parlez sans savoir…<br /> J’utilise Windows 11 ARM avec Parallels et il permet de faire fonctionner de manière transparente les logiciels x86 en 32-bit et 64-bit.
Pouet78
Il manque un acteur récent, UTM (getutm), plein de promesses. Il n’y a pas toutes les fonctionnalités mais le projet est super dynamique et en constante amélioration.<br /> Le projet était au départ pour les iPhones. Maintenant, ils supportent les Mac avec puce AppleSilicon (M1 …).<br /> Pas encore essayé Windows (ARM) mais pour les Linux ça fonctionne très bien.<br /> En plus dans les dernières versions béta, ils permettent d’utiliser le framework de virtualisation d’apple.
Francis7
Je suis quant à moi devant un cockpit, mon téléviseur, avec Windows 11 à ma gauche et macOS Monterey à ma droite.<br /> Je n’ai qu’une touche de télécommande d’ampli HC à appuyer pour basculer de l’un à l’autre sans bouger de mon canapé.<br /> Sinon c’est amusant la virtualisation quand on a tout sur un seul ordinateur, disque dur ou SSD. C’est vraiment puissant de faire tourner d’autres systèmes sur le sien.
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