À leur tour, BPCE et Visa lancent leur e-wallet V.me by Visa

Thomas Pontiroli
27 novembre 2013 à 12h58
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Les portefeuilles électroniques ont le vent en poupe et c'est au tour de BPCE et de Visa de lancer leur solution. Leur faire-valoir est d'améliorer la fluidité du parcours client est d'être adapté au mobile.

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Après Paylib, lancé conjointement en septembre par BNP Paribas, la Société Générale et la Banque Postale, BPCE proposera bientôt le portefeuille électronique de Visa lancé en 2011 : V.me by Visa. Proposé par le groupe Banque populaire Caisses d'épargne (BPCE) et Visa Europe, il proposera d'effectuer des achats en ligne dans toute l'Europe sans avoir à saisir ses données de carte bancaire.

Se voulant paneuropéen, le portefeuille électronique V.me by Visa et BPCE est adapté aux achats sur Internet depuis un PC, un smartphone ou une tablette. S'adressant aux clients des deux banques respectives, ce e-wallet demandera dans un premier temps d'être activé depuis le site ou les applications des banques. « La démarche est simple et rapide : il suffit de créer son identifiant et son mot de passe puis de choisir la ou les cartes bancaires souhaitées pour réaliser ses transactions », est-il expliqué dans un communiqué.

Lorsqu'il s'agira de régler sa commande sur un site marchand, le consommateur devra choisir l'icône V.me by Visa puis créer son compte. Une fois affranchi de cet enregistrement, l'utilisateur n'aura ensuite qu'à entrer ses identifiants pour effectuer une transaction sur des sites marchands, comme le font PayPal ou Paylib.

Fluidifier le parcours client et améliorer l'expérience de paiement mobile

L'intérêt en terme de fluidification du parcours client est bien compris : plus besoin de saisir de numéro de carte bancaire, de date d'expiration ni de cryptogramme, ce qui incite davantage les visiteurs à finaliser leur transaction et est bénéfique au taux de conversion du e-marchand. Se voulant sécurisé, ce mode de facturation permet de s'affranchir d'un intermédiaire de paiement, car la banque le gère directement.

Il n'y a pas besoin non plus d'installer un dispositif anti-fraude de vérification de la carte bancaire et de l'authenticité de son détenteur, comme 3D-Secure. Si ce système est très efficace, il peut décourager assez fortement les clients d'un site e-commerce. Ce système combine le deuxième désavantage de ne pas être compatible avec la cinématique d'achat sur mobile, car il demande la saisie d'un code reçu par SMS.

Aujourd'hui, près de 1 400 sites marchands en Europe acceptent déjà la solution V.me by Visa, dont des français comme Allopneus, Brandalley ou Leclerc Drive. Encore dans sa première phase de lancement, le projet sera étendu progressivement et complété de nouveaux services. C'est le cas de S-money, permettant le transfert et la collecte d'argent entre particuliers, et le paiement de professionnels et commerçants.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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