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HarmonyOS veut unifier tous les objets connectés : Huawei peut-il réussir son pari ?

02 juin 2021 à 18h08
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HarmonyOS © Huawei
© Huawei

Les premiers appareils commercialisés sous HarmonyOS ont été présentés aujourd'hui, avec en prime de nouvelles informations sur les fonctions et l'interface de l'OS. Est-il vraiment capable de supplanter les écosystèmes créés par Google et Apple, et se tailler une part de marché conséquente ?

Huawei est sous le coup de sanctions économiques américaines depuis 2019. Cet embargo l'empêche de travailler et de se fournir chez des sociétés américaines, et même chez des entreprises sous contrat avec des entités provenant des États-Unis. Une situation qui prive le constructeur de composants pour ses appareils, mais également de solutions logicielles.

Cela fait maintenant deux ans que les smartphones Huawei n'ont plus accès aux services Google, le fabricant devant se contenter d'Android Open Source Project (AOSP) et de sa propre surcouche EMUI pour l'interface et les services de ses mobiles.

C'est pourquoi Huawei a décidé de développer son propre écosystème, indépendant, dont le lancement officiel a eu lieu ce 2 juin 2021. Mais HarmonyOS peut-il vraiment concurrencer Android et iOS, des systèmes d'exploitation qui ont derrière eux des années de développement ainsi que des magasins d'application extrêmement fournis ?

L'hégémonie des écosystèmes Google et Apple

D'autres s'y sont cassé les dents. Malgré ses moyens, Microsoft n'a pas réussi à imposer Windows Phone. Présent avant Android sur le marché des smartphones , webOS s'est rapidement écroulé. Comment Huawei entend-il donc réussir à casser l'oligopole créé par Google et Apple avec HarmonyOS ?

Le premier argument en faveur de HarmonyOS est que celui-ci propose une expérience homogène et transparente sur l'ensemble des appareils connectés. L'écosystème d'Apple est certes très efficace, il existe parfois quelques barrières entre ses produits et ses logiciels. Idem chez Google, qui s'est améliorée en la matière au fil des années, mais qui a encore des progrès à faire en la matière.

HarmonyOS © Huawei
© Huawei

Mais cet avantage compétitif n'est pas certain de durer pour Huawei. Nous savons en effet que Google et Apple déploient depuis des années des efforts conséquents pour créer un écosystème encore mieux connecté et plus pratique à utiliser. Chez la firme de Mountain View, il s'agit du fameux projet Fuchsia dont on parle depuis bien longtemps maintenant, et qui devrait prendre la forme d'un système d'exploitation multi-supports à la HarmonyOS pour remplacer Android, ChromeOS et consorts.

Pas si innovant, HarmonyOS ?

Huawei a présenté des fonctionnalités alléchantes pour HarmonyOS, mais pour l'instant, nous ne pouvons que croire les promesses du constructeur en attendant d'avoir des produits compatibles entre les mains. Or on le sait bien, les fabricants ont souvent tendance à exagérer au moment de présenter nouveautés et fonctionnalités.

Introduit comme « révolutionnaire », le panneau de contrôle de HarmonyOS s'inspire très clairement de celui d'iOS. L'écran d'accueil a l'air bien pensé, mais là encore, Huawei est allé piocher les bonnes idées chez iOS et Android pour définir son interface.

L'intégration des widgets a l'air prometteuse et plus efficace que ce que l'on trouve actuellement sur iPhone et les smartphones Android en ce qui concerne l'accès aux informations et fonctions utiles. À noter que iOS 15 et Android 12 vont aussi s'améliorer à cet égard prochainement.

HarmonyOS © Huawei
© Huawei

Google et Apple ne vont pas se laisser faire

Huawei a présenté des montres connectées (Huawei Watch 3 et Watch 3 Pro), des tablettes (Huawei MatePad 11, MatePad Pro 12,6 et 10,8) et a teasé son P50, qui seront commercialisés nativement sous HarmonyOS. Mais en l'état, la principale attraction de l'OS, à savoir l'imbrication de services et d'appareils dans un même écosystème, est quasiment sans intérêt puisqu'il n'existe que très peu d'appareils connectés sous HarmonyOS.

Le temps que Huawei parvienne à installer un parc d'appareils intéressants, nul doute que Google et Apple auront rattrapé leur retard sur les quelques fonctionnalités exclusives à HarmonyOS jusqu'ici.

Rappelons également que si Huawei fait mention d'une « nouvelle architecture » pour HarmonyOS, la véritable nature de celui-ci reste floue tant le groupe chinois reste opaque à ce sujet. Ars Technica révélait en février dernier que nous avions finalement affaire à un simple fork Android basé sur AOSP, pas si différent de ce qu'est EMUI. Des soupçons qui se confirment aujourd'hui alors que The Verge explique avoir réussi à installer des applications Android via leurs fichiers APK sur une tablette MatePad Pro sous HarmonyOS.

Ce qui laisse entendre que tous les apports de HarmonyOS pourront être copiés dans les mois et années qui viennent par Google, voire par les fabricants tiers type Samsung ou Xiaomi pour alimenter leur surcouche.

Nous pensons par exemple à la fonction « SuperDevice », que Huawei a placée sur un piédestal. Sur le papier (on attend de voir comment elle fonctionne en conditions réelles), cette option paraît prometteuse. Elle permet de contrôler et d'interagir avec tous ses appareils depuis un seul d'entre eux grâce à une interface simple à prendre en main. Transfert de fichiers, appairage d'un appareil audio, tout est plus simple avec cette fonctionnalité… que l'on ne serait pas étonné de voir débarquer sur Google Home ou le SmartThings de Samsung dans le futur.

HarmonyOS © Huawei
© Huawei

Le système d'autocollant NFC accolé à certains produits pour faciliter l'appairage, la configuration et l'accès aux features est astucieux, mais cela requiert de s'équiper en appareils compatibles. Quant à savoir si seuls les appareils Huawei en profiteront ou si d'autres marques se joindront à un programme de partenariat pour en faire bénéficier leurs produits, ce n'est pas encore bien clair.

HarmonyOS peut-il s'imposer ?

HarmonyOS va peut-être contribuer à faire bouger la situation, mais Google et Apple ne vont clairement pas se laisser faire et vont riposter. En fait, ils proposent déjà ou disposent déjà de la base technologique pour déployer bon nombre de fonctionnalités phares de HarmonyOS.

Nous l'avons vu avec EMUI sans services Google, les consommateurs occidentaux ont bien du mal à bousculer leurs habitudes et basculer d'un coup de leurs services habituels américains vers des plateformes chinoises. Il ne faut pas s'attendre à ce que HarmonyOS change la donne, la plupart des utilisateurs préféreront toujours avoir Gmail ou Google Assistant qu'une expérience domotique légèrement optimisée.

En Chine et dans une partie de l'Asie en revanche, où les utilisateurs sont habitués à se passer des services américains, HarmonyOS pourrait bien s'imposer à moyen terme. Un tel marché serait suffisamment massif pour contenter les ambitions de Huawei.

Source : Huawei

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baazul
Franchement s’ils se démarquaient sur la protection de la vie privée pourquoi pas mais on a l’impression que c’est un clone d’Android ou les données vont partir en Chine plutôt qu’au USA donc aucun intérêt.
KlingonBrain
Franchement s’ils se démarquaient sur la protection de la vie privée pourquoi pas mais on a l’impression que c’est un clone d’Android ou les données vont partir en Chine plutôt qu’au USA donc aucun intérêt.<br /> C’est vrai.<br /> Mais en même temps, tout ce qui est susceptible de mitiger l’hégémonie des Gafam et des USA est sans doute bon à prendre.<br /> Il faut se rappeler que c’est parce qu’il y a un manque total de concurrence que certains modèles ont pu être imposées au consommateur.<br /> Pour ma part, ce que j’attends maintenant sur les mobiles, c’est un système d’exploitation libre, ouvert et surtout complet. Donc pas Android ni un dérivé.
neaufles
Merci Google et les Usa, Huawei n’aura pas mis longtemps à s’émanciper pour devenir de plus en plus autonome.<br /> Qui va en profiter,et bien les consommateurs.
kyrios
Un fork d’android avec un look &amp; feel à la iOS quelle originalité… sinon côté annonce et nouveauté ils avaient quelque chose à dire ?
UncleJul
Un peu de concurrence, tant mieux. Les chinois peuvent sortir de très bonne choses, ils ont la main d’oeuvre, le financement et ce sont de gros bosseurs (ce qui est à mon avis leur plus grande force). Si ils arrivent à sécuriser leur environnement, perso que mes données soient en main des USA ou China, pareil au même.
_J2B
Rien de transcendant leur annonce. Ils ont l’air de continuer sur leur fork Android.<br /> Je ne les vois absolument pas s’imposer en Occident comme une alternative forte à iOS et Android sans les services Google.<br /> Au final HarmonyOS finira comme certains OS annoncés en grande pompe à leur époque (Tizen notamment) : un OS qui séduira peut-être en Chine, mais qui sera limité aux IOT en Occident. La faute au manque de compatibilité avec Google et d’autres applications phares
Guillaume1972
Alors si ce sont des gros bosseurs, qu’ils en profitent, parce qu’à mon avis en 2100, il n’y aura plus beaucoup d’humains qui bosseront vraiment. Tout ce qui pourra être automatisé le sera et cela touchera tout les domaines. Nous en voyons les prémices, en 2100, ce sera majoritaire. Celui qui voudra bosser sera considéré comme un original.Même des boulots que l’on pense maintenant qu’il ne sont pas automatisables.Et les gains de productivité associés à cette automatisation permettront de ne plus travailler, ou tout du moins, plus du tout de la même façon qu’aujourd’hui. 2100 peut paraître loin, mais un enfant naissant en 2021 aura de grandes chances de «&nbsp;voir&nbsp;» 2100.
boboss29200
Je leur souhaite également bien du courage pour imposer leur OS sans les services Google et Facebook, instagram, etc… J’ai quelques personnes dans mon entourage qui ont des smartphones de leur marque, et ils sont bien flippés de savoir si ils pourront de nouveau utiliser les app de Facebook, Instagram, ou encore Gmail etc… dans quelques temps…
twenty94470
A voir si les autres constructeurs vont l’installer sur le marché local
ABC
Bravo Trump… Apple et Google doivent être ravis…<br /> À quand un OS européen ?
ABC
Peu importe, Huawei ont pour eux le marché asiatique, de quoi soutenir et développer leur OS, avant d’inonder le marché mondial avec une véritable alternative à Apple et surtout à Google. Ils ont le temps, cet OS sera majeur et à terme, une alternative crédible aux OS américains. Surtout si d’autres marques asiatiques supportent HarmonyOS, ce qui pourrait finir par arriver s’ils n’arrivent pas à s’imposer assez vite. Alors la Chine tiendra le marché de l’informatique de l’OS à la fabrication, en passant par la R&amp;D. Un géant plus redoutable qu’Apple et Google réunis.<br /> Si l’Europe ne s’y met pas à son tour, elle sera dépendante soit des USA, soit de la chine. Un futur nain économique réduit aux produits de luxe, au tourisme, à l’agroalimentaire et à la mode. Et même là on a dus souci à se faire avec des couturiers ou des vignobles chinois qui apprennent vite.<br /> Créer et soutenir un OS est tout à fait à la portée de l’Europe. Avec un dumping assumé face aux concurrents qui bénéficient du soutien de leurs gouvernements (même si Trump a tout raté en créant malgré lui un concurrent à ses protégés).<br /> Qu’ils soient rivaux ou alliés, la Chine et les States sont des ennemis d’un point de vue économique. Il n’y a pas d’amis dans le business, les plus forts tuent les plus faibles. On doit s’affranchir et ne plus dépendre des autres sur les technologies du futur. C’est ce que la crise nous a appris à nos dépens quand on s’est aperçu qu’il restait 3 usines en France, même pas capables de fournir de vulgaires masques.
ABC
«&nbsp;Mais en même temps, tout ce qui est susceptible de mitiger l’hégémonie des Gafam et des USA est sans doute bon à prendre.&nbsp;»<br /> Sauf que là c’est le choix entre la peste et le choléra. L’Europe doit avoir et maîtriser son propre OS. Sinon, l’avenir se fera sans nous. À commencer par les bases de données et le DATA engineering qui est l’or de demain (et déjà d’aujourd’hui).
zmed
Mais Android est un système libre de droit (en grande partie). C’est bien la raison pour laquelle des Forks ont pu voir le jour. Le problème n’est pas là, mais plutôt dans la diffusion et l’évolution d’un système libre de droit.<br /> Une petite équipe dans son coin, aussi talentueuse soit-elle, n’ira jamais loin faute de moyens. Et le nerf de la guerre, c’est l’argent. C’est ce qui c’est passé avec CyanogenMod qui a jeter l’éponge faute de moyen, mais aussi à cause de google qui n’a pas jouer le jeu du logiciel libre. Alors que lui, c’est appuyer sur linux pour développer Android. Jusqu’a ce qu’il soit suffisamment mature pour dire stop, je joue mainteant avec mes propres règles, et fuck le logiciel libre.<br /> Le développement d’un OS n’est pas si compliqué. Ce qui rend la tache titanesque c’est de pouvoir faire tourner le système sans avoir à utiliser de drivers ou logiciels tiers pour la plupart sous licence. Il faut tout réécrire ce qui a été conçut à travers le monde depuis plus de 20 ans afin d’éviter touts les bugs possible aux lieux d’utiliser des bibliothèques disponibles, mais pas libre de droit.<br /> Le seul OS libre de droit actuellement est Linux et encore, pas totalement, il y a quelques restrictions.
zmed
L’Europe est morte numériquement depuis longtemps et dépend entièrement du bon vouloir des USA. Ils ont juste à appuyer sur un bouton pour paralyser totalement l’Europe.
KlingonBrain
Sauf que là c’est le choix entre la peste et le choléra. L’Europe doit avoir et maîtriser son propre OS. Sinon, l’avenir se fera sans nous. À commencer par les bases de données et le DATA engineering qui est l’or de demain (et déjà d’aujourd’hui).<br /> C’est peut être aussi ce qui donnera aux gens l’envie d’autre chose. Et à mon humble opinion, la bonne réponse ne peut venir que d’un modèle basé sur le logiciel libre avec contribution mondiale de tous les pays qui le souhaiteront.<br /> Bien sûr, vous avez raison sur le fait que les européens n’ont pas intérêt à rester les bras croisés.<br /> Mais je pense qu’ils ont surtout intérêt à le faire différemment et à faire quelque chose de mieux que ce que propose Android et Ios.
KlingonBrain
Mais Android est un système libre de droit (en grande partie). C’est bien la raison pour laquelle des Forks ont pu voir le jour.<br /> Les logiciels libres ne sont en majorité pas «&nbsp;libres de droit&nbsp;». La licence libre existe paradoxalement sur l’existence de droits. Mais elle suppose également des devoirs. C’est très différent du domaine public.<br /> Sur le fait qu’on puisse qualifier le système Android comme étant libre, c’est assez discuté. D’une part car Android ne fait plus grand chose sans les services de google. D’autre part car beaucoup trop de drivers sont propriétaires.<br /> Enfin, la licence GPL V2 du noyau Linux est assez ancienne et possède pas mal de failles. Il y a débat dans le monde du logiciel libre sur le fait qu’elle soit encore suffisante pour imposer le respect sans faille de tous les critères du logiciel libre.<br /> D’ailleurs, il faut se rappeler que le véritable mètre étalon permettant de mesurer le degré de liberté d’un logiciel, c’est la réalité et le degré de facilité d’accès aux «&nbsp;4 libertés&nbsp;» qui définissent la notion de logiciel libre.<br /> Le problème n’est pas là, mais plutôt dans la diffusion et l’évolution d’un système libre de droit.<br /> Une petite équipe dans son coin, aussi talentueuse soit-elle, n’ira jamais loin faute de moyens.<br /> A la base, Android c’est principalement une surcouche écrite par une petite équipe.<br /> Et sinon, la majeure partie de l’infrastructure qui est derrière la nouvelle économie est quand même basées en grande partie sur des logiciels libres. Ils sont présents sur beaucoup plus de choses que beaucoup ne l’imaginent.<br /> Le logiciel libre est d’ailleurs loin d’être dépourvu de moyens, car il y a énormément d’entreprises derrière. Cela représente de manière cumulée une immense puissance de travail.<br /> Et le nerf de la guerre, c’est l’argent. C’est ce qui c’est passé avec CyanogenMod qui a jeter l’éponge faute de moyen, mais aussi à cause de google qui n’a pas jouer le jeu du logiciel libre.<br /> Le problème de CyanogenMod viens principalement de la façon dont Android et les appareils qui le font tourner sont fait sur le plan technique. Pour faire court, cela suppose de produire une image par appareil. Même pour les constructeurs, c’est un souci.<br /> Il faut avoir conscience de toutes les limites techniques d’Android par rapport à de vrais Os comme Gnu/Linux ou Windows.<br /> Alors que lui, c’est appuyer sur linux pour développer Android. Jusqu’a ce qu’il soit suffisamment mature pour dire stop, je joue mainteant avec mes propres règles, et fuck le logiciel libre.<br /> Mais c’est une vision à court terme.<br /> Cela mettra peut être un peu de temps, mais des qu’un projet va commencer à fédérer dans le libre, Google va vite comprendre la puissance de la force de travail qui lui aura échappé.<br /> Le développement d’un OS n’est pas si compliqué. Ce qui rend la tache titanesque c’est de pouvoir faire tourner le système sans avoir à utiliser de drivers ou logiciels tiers pour la plupart sous licence. Il faut tout réécrire ce qui a été conçut à travers le monde depuis plus de 20 ans afin d’éviter touts les bugs possible aux lieux d’utiliser des bibliothèques disponibles, mais pas libre de droit.<br /> Le seul OS libre de droit actuellement est Linux et encore, pas totalement, il y a quelques restrictions.<br /> C’est en partie pour ces raisons (ainsi que bien d’autres) qu’un véritable système Gnu/Linux complet est vraisemblablement la meilleure base pour créer aujourd’hui une alternative crédible à Android et IOS.
boboss29200
je ne doute pas un instant de leur force de frappe, mais ce qui intéresse le plouc moyen sur son smartphone, en occident, c’est de faire ses selfies dégueus pleins de filtres sur instagram, pour les poster au monde entier, parler de politique ou de covid sur Facebook, regarder des gens cuisiner des pizzas ou essayer des fringues sur youtube, faire des concours sur Twitter, etc… or, sur HarmonyOS, si j’ai bien compris, toutes ces app populaires en occident, n’y seront pas. Voilà pourquoi je souhaite bien du courage à Huawei pour vendre son matos, aux Kevin et aux Madame Michu quand ils vont s’apercevoir qu’ils n’aurons accès qu’au grand réseau social Chinois et des app totalement insignifiantes pour eux (même si incontournables en Asie).
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