Cyberattaques : la France, 4ème source d'attaques au niveau mondial

le 04 mai 2019 à 20h47
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Cyberattaque

Handicapée par les entreprises, la France progresse dans la hiérarchie mondiale des pays les plus infestés par les cybercriminels.

Le branche sécurité du groupe NTT, NTT Security, qui collecte et analyse en permanence les données (logs, alertes, évènements, attaques, etc.) d'entreprises du monde entier, vient de publier son étude annuelle Global Threat Intelligence Report 2019 (GTIR). Il ressort de celle-ci que la France est loin d'être épargnée par les cyberattaquants, bien au contraire, puisqu'elle est représente la quatrième source d'attaques du globe, et donc l'un des pays d'où partent (si l'on se fie aux adresses IP) le plus d'actes malveillants informatiques.

Les cybercriminels exploitent la qualité des services et connexions internet français


Avec 22 % des attaques, les États-Unis occupent sans mal la première place des pays d'où proviennent le plus de cyberattaques, devant la Chine (13 %), et le Japon (6 %). La France arrive juste derrière, en 4ème position, avec 5 % des attaques produites. Au niveau EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), l'Hexagone est sur le podium, 3e avec 9 % des attaques observées.

Dans le cas de la France, ces attaques s'expliquent par des services et des connexions internet d'une certaine qualité, qui facilitent le travail des hackers, qui peuvent plus aisément exploiter cette infrastructure technique.

La France, première sur le secteur des services aux entreprises


NTT Security note qu'en France, en 2018, « une grande partie de l'activité ciblant les organisations était liée aux attaques d'applications spécifiques, aux activités de reconnaissance et aux attaques d'applications Web » En EMEA, la France est même la première source d'attaques sur le secteur des services aux entreprises.

Les experts du GTIR ont également dégagé les différents types d'attaques observées. Avec 32 % des attaques, on retrouve d'abord les attaques Web, suivies des attaques de reconnaissance active (16 %), des attaques spécifiques à des services (13 %) et celles par force brute (12 %).

Modifié le 06/05/2019 à 10h20
Mots-clés :
Cybercriminalité
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