Alexandre Boero

Journaliste et rédacteur web (qui touche aussi à l'animation, au reportage, au son et à la vidéo), j'exerce mon activité avec passion. Des informations, des dossiers ou des révélations à nous transmettre sur le monde du Numérique ? N'hésitez pas à m'écrire ;)

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L’Union européenne vient de mettre fin à la menace d’exclusion de l’équipementier chinois des réseaux 5G de la zone, mais prône sa surveillance. Du côté de Bruxelles, la Commission européenne a bien l’intention d’ignorer l’appel américain visant à faire interdire Huawei des réseaux 5G de l’UE, comme l’indiquent plusieurs sources relayées par nos confrères de Reuters. En outre, l’institution invite les pays de l’Union européenne à partager davantage de données de façon à réduire les risques de cybersécurité liés au réseau de cinquième génération. Une simple recommandation de la Commission mais… La Commission européenne délivre sa recommandation par l’intermédiaire d’Andrus Ansip, le chef du numérique de l’UE. Sur le plan juridique, une recommandation émise par la Commission n’a aucun effet contraignant ni force de loi, alors si un pays désire bel et bien écarter Huawei de la course à la 5G, il le peut. S’il désire accueillir le géant chinois sans s’assurer de certains éléments de sécurité, il le peut aussi. Sauf que la recommandation devrait tout de même avoir un vrai poids politique qui devrait pousser les pays de l’UE à adopter une législation nationale, et à renforcer leur sécurité. Pour mieux encadrer l’équipementier Huawei, Ansip souhaite que les États membres utilisent les outils définis dans la directive européenne sur la sécurité des réseaux et des systèmes d’information (NIS), adoptée en 2016, et ceux présents dans la loi sur la cybersécurité. A lire aussi : Huawei P30 et P30 Pro : précommandez dès maintenant ! Un échange d’informations entre les pays pour plus de sécurité Ainsi, les États pourraient échanger des informations et se rencarder sur des études d’évaluation d’impact sur les risques pour la sécurité et la certification des appareils connectés et équipements 5G reliés à Internet. La Commission préfère en tout cas laisser le choix aux États quant à l’interdiction ou non de Huawei. « Il est recommandé d’intensifier les échanges sur l’évaluation de la sécurité des infrastructures critiques numériques », indique tout de même l’une des sources. La firme de Shenzhen est donc en passe de s’imposer sur le sol européen où les opérateurs de télécommunications ne veulent pas s’opposer à son interdiction, sous peine de retarder l’arrivée de la 5G sur le continent. [actu:852195][actu:851937][actu:851888]
26/03 | Huawei
La réforme européenne du droit d’auteur est soutenue par plusieurs dizaines d’artistes français, qui ont lancé un appel aux députés européens avant le vote, crucial, de ce mardi 26 mars. Dans l’édition du 24 mars du Journal du Dimanche, 171 artistes français ont décidé de se mobiliser pour interpeller les députés du Parlement européen, appelés à se prononcer ce mardi 26 mars de manière définitive pour ou contre la directive copyright, qui fait office de réforme du droit d’auteur sur le marché numérique. Les artistes unis autour de la protection du droit d’auteur Débattue et discutée depuis trois ans, la directive copyright arrive au terme de son processus. Face à la pression des géants du numérique, les artistes se mobilisent dans la dernière ligne droite. En France, des dizaines d’auteurs, compositeurs et interprètes ont accepté de s’associer pour publier une tribune dans le JDD aux allures de lobbying > du droit d’auteur. Rappelons que la directive permettra à la presse et aux médias de capter une partie des revenus générés par la diffusion de leurs œuvres et productions sur Internet. Dans cette liste, on retrouve des artistes de tous horizons et de toutes générations, de Jean-Jacques Goldman à Louane en passant par David Guetta, Renaud, Jean-Michel Jarre, IAM, Sandrine Bonnaire, Costa-Gavras, Claire Keim, Nolwenn Leroy, Enki Bilal, Olivier Nakache ou encore Éric Serra. Ils considèrent qu’elle (la directive) menace leurs intérêts >> Notre vieille Europe doit se réveiller car c’est à ce moment précis de l’histoire que le projet des géants, annoncé et survendu comme altruiste et universel, se révèle avoir été pensé pour eux-mêmes >>, peut-on lire dans la tribune. L’Europe les intéresse particulièrement car non seulement ses peuples sont instruits (grâce à des politiques publiques) mais ils ont assez d’argent pour acheter des téléphones, des ordinateurs, des abonnements, des montres connectées… et disposent de temps libre pour les utilise >>r. Les artistes dénoncent avec fermeté la volonté des géants du numérique, qui ne défendent que leurs propres intérêts, d’abord financier, plutôt que les libertés d’agir du peuple, comme ils peuvent le prétendre. S’ils déploient tant d’efforts pour combattre la directive sur le droit d’auteur , c’est bien qu’ils considèrent qu’elle menace leurs intérêts >>, lit-on dans la tribune. Les artistes, par le choix de mots forts et de références symboliques, espèrent user de tout leur poids et des valeurs défendues sur le choix des députés de l’Union européenne. En votant la directive sur le droit d’auteur, vous direz au monde non seulement que l’Europe sait défendre les intérêts de ses peuples mieux que ces géants qui prétendent le faire à leur place, mais aussi qu’elle reste fidèle à ses valeurs, à cette démocratie inventée sur son continent il y a 2 500 ans, et qui continue de guider l’humanité >>, concluent les signataires. [actu:852227][actu:852400][actu:852376]
Plusieurs députés de l’opposition ont déposé, il y a quelques jours, une proposition de loi rendant obligatoire le renseignement de son identité réelle en cas d’inscription sur les réseaux sociaux. Le 20 mars 2019, une trentaine de députés parmi lesquels Valérie Bazin-Malgras, Emmanuelle Anthoine ou Jean-Claude Bouchet, élus Les Républicains, ont déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des médias sociaux à fournir leur identité réelle pour pouvoir s’y inscrire, comme le rapporte le site Next Inpact. Un moyen de responsabiliser les utilisateurs et de leur faire quitter l’anonymat L'utilisation des réseaux sociaux, vue comme un outil formidable d’expression, de partage et de communication >> par les législateurs, entraîne des excès qui perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes >> et déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées >>. Les députés signataires de cette proposition de loi veulent responsabiliser les utilisateurs et les faire sortir d’un anonymat qui leur permet de calomnier et injurier >>. Ceux-ci prétendent que les harceleurs et militants politiques radicaux profitent de cette connexion à visage masqué pour propager de fausses informations et des arguments politiques erronés. Ainsi, les élus veulent rendre obligatoire pour les hébergeurs la vérification de l’identité de leurs utilisateurs. Le texte de loi, déposé sous le numéro 1776, tient ainsi en un article unique. Les > concernés : une loi au périmètre infini ou presque La proposition de loi indique que c’est le Conseil d’État qui, par décret, sera chargé de fixer les modalités d’application de l’article de loi, si celui-ci venait à être adoubé par les législateurs. Plus que les réseaux sociaux, la loi vise donc les hébergeurs au sens large, ce qui peut englober aussi bien les hébergeurs de fichiers que les forums ou encore les zones de commentaires à disposition des utilisateurs sous les articles publiés en ligne. Tous seraient contraints de demander à leurs utilisateurs ou abonnés de confirmer leur identité. Les informations comme la durée de stockage des données ou les éléments conservés ne sont pour le moment pas détaillés. Cette proposition de loi fait écho à celle déposée à l’Assemblée nationale par la majorité, qui milite pour l’obligation du renseignement de sa réelle identité ainsi que la signature d’une déclaration de responsabilité des propos tenus sur les plateformes. [actu:852583][actu:852537][actu:852423]
Le précieux sésame est destiné à 5,8 millions de foyers cette année. Les envois vont s’étaler jusqu’à la fin du mois d’avril, selon les départements. Clubic vous explique tout. C’est depuis ce lundi 25 mars que le chèque énergie 2019 est envoyé par le ministère de la Transition écologique et solidaire. Au sortir de l’hiver, il est envoyé en priorité aux foyers situés dans le nord de la France (Nord, Pas-de-Calais, Somme, Aisne), dans l’est (Ardennes, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Meuse, Moselle, Meurthe-et-Moselle, Marne, Vosges) et dans les départements et régions d’Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane et Réunion). Si vous habitez dans les autres départements, pas de panique : les chèques arriveront progressivement jusqu’au 29 avril, notamment pour les sudistes. De 48 à 277 euros selon votre situation Le chèque énergie est attribué tous les ans en fonction de vos revenus et de la composition de votre foyer. Cette année, il est adressé à quelques 5,8 millions de foyers, contre 3,6 millions en 2018. Pour prétendre à l’aide, votre revenu fiscal de référence par unité de consommation (une personne compte pour 1 unité, la seconde 0,5, puis chaque personne supplémentaire 0,3) ne doit pas dépasser les 10 700 euros, contre 7 700 euros l’an passé. Lire aussi : EDF : la hausse de 6 % des tarifs de l'électricité devrait être effective dès le mois de juin Si le plafond a été revu à la hausse, comme le gouvernement l’avait promis en marge de la crise des gilets jaunes, le montant a lui aussi été revalorisé à la hausse, de 50 euros en moyenne. Si les nouveaux bénéficiaires ne bénéficieront que d’un montant compris entre 48 et 76 euros, les autres recevront un chèque allant de 98 à 277 euros. Le dispositif devrait coûter plus de 850 millions d’euros à l’État pour cette seule année 2019. C’est le double du montant de la précédente (425 millions d’euros). Pour régler ses factures d’énergie ou réaliser des travaux Le chèque vous permet de régler vos factures énergétiques de gaz, électricité, bois ou fioul. Il peut même être utilisé en ligne sur le site de certains fournisseurs. Il peut également être utilisé pour financer des travaux d’efficacité énergétique qui répondent aux critères du crédit d’impôt transition énergétique. Vous souhaitez savoir si vous êtes éligible au chèque énergie 2019 ? Il vous suffit, muni de votre numéro fiscal, de rejoindre le site chequeenergie.gouv.fr en cliquant sur CE LIEN. Le calendrier d’envoi des chèques en fonction du département, lui, est accessible ICI. [actu:852551][actu:852568][actu:852573]
25/03 | Énergie
La commission consultative fait part de ses interrogations quant à la proposition de loi visant à lutter contre la haine sur Internet dans un avis public délivré jeudi. Alors que la proposition de loi visant à combattre les propos haineux sur Internet a été enregistrée par l’Assemblée nationale le 6 mars dernier, le Conseil national du numérique (CNNum) a rendu un avis public, le jeudi 21 mars, dans lequel il s’inquiète des conséquences du texte sur les droits et libertés des individus. Même si l’organisme n’exerce qu’une activité de conseil, ses avis, rendus de manière indépendante, comptent aux yeux du gouvernement. Des mesures ? Oui, mais dans le respect des droits et libertés Tout en rappelant son attachement à la lutte contre les contenus haineux >>, le Conseil national du numérique estime que le renforcement du droit en vigueur et les mesures tendant à responsabiliser davantage les plateformes doivent se faire dans le respect des droits humains, des principes de nécessité et de proportionnalité >> et doivent aussi intégrer des recours effectifs >> pour éviter d’éventuels abus. La proposition de loi portée par la députée LREM Laetitia Avia veut mettre fin à un manquement juridique en la matière. Outre une sanction pouvant aller jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel, elle pourrait exiger des réseaux sociaux de retirer tout contenu qui enfreint la loi dans un délai de 24 heures et renforcer les sanctions prononcées à la fois à l’encontre de la plateforme hébergeant le contenu et à l’encontre de l’auteur du contenu ou des propos. Le CNNum milite pour une graduation des sanctions et un suivi des recours Tout en insistant sur l’ambition salutaire des pouvoirs publics, le CNNum a identifié plusieurs enjeux dont ils doivent tenir compte. L’organisation invite notamment l’État à fournir des définitions claires s’agissant du caractère « manifestement » illicite d’une « incitation à la haine » ou d’une « injure. » Le Conseil national du numérique invite les pouvoirs publics à mettre en place un système de recours juste, afin que le manquement constaté puisse être sanctionné. Une graduation de la sanction et la veille à la conformité au droit européen sont aussi réclamées par le Conseil. Car la proposition de loi vient sanctionner lourdement toute inaction d’une plateforme et ne prévoit rien en cas d’excès de censure, y compris pour des contenus légitimes >>. Une réglementation européenne, plutôt que de multiples législations nationales Le CNNum redoute également que la mise en œuvre de moyens technologiques proportionnés et nécessaires à un traitement dans les meilleurs délais des signalements reçus >> n’encourage le recours à un filtrage automatisé par l’IA qui renforcerait l’impact des géants du numérique, déjà colossal. De manière générale, le CNNum s’inquiète de la multiplication des législations nationales, au détriment d’une réglementation harmonieuse européenne qui renforcerait la collaboration entre les États ainsi que l’efficacité des solutions, dans le respect des libertés et droits fondamentaux. Un parallèle pourrait d’ailleurs être fait sur ce sujet avec la taxe Gafa. [actu:852142][actu:852537][actu:852423]
Le secrétaire d’État au numérique a salué le courage de Bruno Le Maire au sujet de la taxe Gafa et proposé des pistes pour lutter contre l’accès des mineurs à la pornographie, ce lundi sur BFM TV et RMC. Mounir Mahjoubi était l’invité de Bourdin Direct ce lundi 25 mars 2019. Le secrétaire d’État chargé du numérique, toujours très actif, a abordé plusieurs points centraux avec le journaliste. Sur BFM TV et RMC, il a notamment rappelé l’importance d’une taxation des géants du numérique et expliqué que la France était en train de pousser d’autres pays à suivre son exemple. Il a également proposé ses solutions sur les conditions d’accessibilité aux contenus pornographiques sur Internet. Cette taxe, pour eux, c’est la bombe atomique >> Au sujet de la taxe Gafa, Mounir Mahjoubi a rappelé qu'une bonne taxe est celle qui taxe la valeur, tout en indiquant que le problème, avec les géants du numérique, est que cette valeur est incalculable du fait de l’absence d’accords internationaux pour la déterminer. Selon le secrétaire d’État, cette taxation sur le chiffre d’affaires et la solution la plus incommodante pour les grandes entreprises concernées. Cette taxe, pour eux, c’est la bombe atomique. Ils ont tout fait, en lobbying, pour empêcher qu’elle existe >>, a-t-il lancé à Jean-Jacques Bourdin. J’ai un bon indicateur. Avant cela, personne ne voulait négocier à l’OCDE ni au niveau européen. Depuis que Bruno Le Maire et le président de la République ont eu le courage d’avancer sur ce sujet, tout le monde vient négocier, tout le monde veut être là. Cette taxe est très bonne et très juste >>, a également affirmé Mounir Mahjoubi. La taxe Gafa, déposée récemment en Conseil des ministres, devrait concerner près d’une trentaine d’entreprises, dont plusieurs sont françaises. Elle doit toucher les entreprises mondiales sur le numérique dont le chiffre d'affaires est supérieur à 750 millions d'euros par an, dont 25 millions rien qu'en France, et taxe ce chiffre d’affaires à hauteur de 3 %. Mounir Mahjoubi: "la taxe GAFA est très bonne, très juste et on en a besoin" pic.twitter.com/eGxekRHOOY— BFMTV (@BFMTV) 25 mars 2019 L'idée de passer par un tiers de confiance pour contrôler l'identité des internautes visitant un site porno Sur le dossier de la pornographie, Mounir Mahjoubi a rappelé que ses services ont lancé un benchmark et analysé depuis un an les possibilités à la fois législatives et techniques pour bloquer l’accès aux sites diffusant du contenu pornographique pour les mineurs. C’est un fléau >>, a rappelé le secrétaire d’État. Dans les cours de récréation, les professeurs et proviseurs attrapent des élèves qui regardent du porno sur leur smartphone. Qu’est-ce que ça fait dans leur développement psychologique ? Des choses terribles >>, regrette-t-il. Quant aux solutions, Mounir Mahjoubi propose celle de contrôler l’âge avant d’arriver sur une plateforme en passant par un tiers de confiance, qui ne communiquerait pas votre identité au site pornographique, en montrant au préalable sa pièce d’identité. La solution de la preuve de son identité via la carte de paiement est aussi envisagée, déjà privilégiée hors de France. Mais celle-ci exclurait de fait des utilisateurs. D’autres pays utilisent le système de la carte à gratter à acheter chez un buraliste, mais je ne crois pas que ce soit la solution la plus facile >>, a indiqué Mounir Mahjoubi. Le secrétaire d’État veut désormais réunir les associations de protection de l’enfance, les professionnels du secteur pour discuter des mesures à adopter. Et il n’y a pas forcément besoin d’un texte de loi >>, indique-t-il. Pornographie sur internet : Mounir Mahjoubi dénonce un "fléau" et promet des solutions à l'étude pic.twitter.com/FaRRPKMn9l— BFMTV (@BFMTV) 25 mars 2019 Mahjoubi pointe du doigt Amazon et vante l’engagement de ses concurrents Après plusieurs mois de travail, Mounir Mahjoubi a annoncé la mise en place d’une charte de bonnes pratiques à destination des grandes marketplaces, pour protéger et respecter les PME et TPE. Certaines se font déréférencer et voient leur prix sur les plateformes augmenter >>, regrette-t-il, ce qui entraîne des dérèglements graves pour ces entreprises qui perdent parfois la totalité de leur chiffre d’affaires numérique. À ce sujet, le secrétaire d’État a salué l’engagement pris par Le Bon Coin, Fnac-Darty, CDiscount, Ebay, Rakuten, et fustigé Amazon, qui pour l’instant s’en tient loin. D'ailleurs, le géant du e-commerce a tenu à nous écrire pour nous livrer sa réponse suite aux propos tenus par Mounir Mahjoubi : "Amazon a décidé de ne pas signer la charte à ce stade car nous sommes convaincus que nos outils et procédures, qui se sont révélés depuis plus de 15 ans rapides et efficaces dans la résolution d’incidents, doivent rester le canal de communication privilégié des entreprises françaises. Nous prenons cette responsabilité très au sérieux et invitons les entrepreneurs à soumettre tout problème rencontré, 24h/24 et 7 jours /7 par mail, téléphone ou chat afin que ce dernier soit étudié par une équipe dédiée. Nous prenons en considération et traitons l’ensemble des cas qui nous sont remontés par des tiers, y compris ceux signalés par la médiation qui ne représentent aujourd’hui qu’un nombre très limité de cas (0.25%) sur l’ensemble des 10 000 TPE et PME françaises présentes sur Amazon.fr. Nous accordons beaucoup d’importance à la relation de confiance que nous avons développée avec les entreprises françaises qui s’appuient sur Amazon pour développer leur activité en France et à l’international et continuerons à nous investir durablement pour les aider à réussir." Déférencement, absence de transparence dans les tarifs et les pratiques : ces difficultés rencontrées par nos PME ne peuvent plus durer ! C’est pourquoi nous mettons en place une charte de bonnes pratiques. Je regrette qu’@amazon refuse de s’engager ! #BourdinDirect pic.twitter.com/NPGNIE9LGG— Mounir Mahjoubi (@mounir) 25 mars 2019 [actu:850424][actu:852400][actu:852486]
Les principaux groupes pétroliers et gaziers cotés en Bourse ont dépensé plus d’un milliard de dollars depuis la fin de la COP21 pour mener leur stratégie lobbyiste. Le lobbying est rarement une activité à laquelle les entreprises se livrent en pratiquant la politique de l’économie, et encore moins lorsqu'on parle de groupes pétroliers et gaziers. Les cinq principaux géants cotés en Bourse, à savoir Total, ExxonMobil, Shell, BP et Chevron, ont atteint le milliard de dollars de dépenses en lobbying depuis 2015 et la fin de la COP21. 200 millions de dollars par an La nouvelle a été dévoilée dans un rapport rendu public par l’ONG britannique InfluenceMap, relayé par de nombreux médias. Malgré leurs promesses publiques quant à la maîtrise du réchauffement climatique, ces groupes voient leurs efforts réduits à néant avec ce rapport. Depuis 2015 et l’accord sur le climat de Paris, ils ont dépensé pas moins de 200 millions de dollars, chaque année, en relation publiques de façon à étendre leurs opérations en matière d’énergies fossiles >>, indique l’organisation non gouvernementale d’outre-Manche. InfluenceMap est formelle : Le secteur des énergies fossiles a renforcé un programme assez stratégique visant à influencer l’agenda climatique >>. Pour en venir à cette conclusion, l’ONG a disséqué les comptes, registres de lobbying et divers éléments de communications produits par les mastodontes depuis 2015. Et il est clair que la différence entre les paroles et les actes est abyssale. Les pétroliers ne consacrent que 3% de leurs investissements dans des projets bas-carbone Dans le rapport, on note des contacts directs entre les groupes pétroliers et gaziers et des élus et législateurs, mais aussi les millions de dollars dépensés dans le marketing climat >>, ainsi que le rôle des associations professionnelles dans les négociations. Un autre fait conforte le manque de considération des groupes pour la cause climatique : les investissements totaux devraient s’élever à 110 milliards de dollars en 2019, mais seuls 3,6 milliards de dollars seront investis dans des projets bas-carbone cette année, soit 3,3%. Un groupe comme ExxonMobil a par exemple dépensé, chaque année, pas moins de 56 millions de dollars en marketing climat >> et 41 millions de dollars en lobbying. En 2018, les cinq géants pétroliers ont dégagé 55 milliards de dollars de bénéfices. Dans le même temps, les émissions de gaz à effet de serre ont atteint un nouveau record. [actu:852551][actu:852062][actu:851965]
25/03 | Énergie
Le juge des référés du tribunal de grande instance de la Ville rose a accordé à plusieurs personnes le droit de refuser l’installation du compteur de nouvelle génération à leur domicile. Peu respectueux de la vie privée, cause de surchauffe, dangereux pour la santé… le compteur Linky suscite la polémique dans bien des domaines et semble avoir toujours autant de mal à se faire des amis. Le dernier affront en date à son encontre date du 20 mars 2019. Une hypersensibilité aux ondes empêche Enedis d’installer ses compteurs Mercredi dernier, le juge des référés du tribunal de grande instance de Toulouse a rendu une décision à travers laquelle il accorde le droit, à 13 personnes souffrant d’hypersensibilité aux ondes, de ne pas être équipées d’un compteur Linky contre leur volonté, ce qui montre potentiellement -du moins selon l’avis du tribunal- que l’appareil peut présenter des conséquences néfastes sur la santé. « Nous avons fourni des preuves scientifiques, des certificats médicaux prouvant que ces personnes ne pouvaient plus rester chez elles compte tenu de cet équipement », a indiqué l’avocat des plaignant Christophe Léguevaques à nos confrères de France 3. Les recours contre Linky se multiplient Sans grande surprise, Enedis réfute toute conséquence directe de ses compteurs sur la santé et les symptômes des nombreux plaignants, et indique avoir fait appel du jugement. La filiale d’EDF avait déjà eu l’occasion de s’exprimer sur le sujet, lors d’une autre audience, à Bordeaux : « Des études scientifiques ont montré qu'il n'y a pas plus d'effets significatifs du compteur Linky que d'autres objets du quotidien qui développent des ondes et des champs électromagnétiques tels que le baby phone, les prises de smartphone, les plaques à induction ou le wifi. » Ces derniers mois, les audiences se multiplient et sur tous les fronts, pour tenter de mettre fin au caractère obligatoire de l’installation des compteurs. Le mois dernier, nous vous rapportions le cas de la commune de Semoy, dans le Loiret, qui avait remporté sa bataille contre Enedis, qui dénonçait une décision prise par le conseil municipal de la ville de laisser le choix aux habitants quant à l’installation ou non du compteur Linky. [actu:850978][actu:850046][actu:844161]
Le chef de produit moniteurs de la marque sud-coréenne, Christophe Partridge, détaille pour Clubic les grandes caractéristiques des trois nouveaux écrans Samsung. Samsung a dévoilé trois nouveaux moniteurs lors du CES de Las Vegas en janvier 2019. Deux mois plus tard, ils ont été présentés en France pour la première fois lors de la quatorzième édition de l’IT Partners, qui avait lieu les 13 et 14 mars. Christopher Partridge, chef de produit moniteurs chez Samsung, a accepté d’évoquer avec Clubic chacun de ces trois produits. Un 49 pouces qui va élargir votre horizon Bonjour Christopher Partridge. Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs, et nous présenter ces nouveaux produits Samsung ? Bonjour, je suis chef de produit moniteurs chez Samsung France, je m’occupe des gammes professionnelle et grand public. Le premier moniteur, le Samsung CR9RG90SSU est le produit en 49 pouces, dans un format en 32:9. Il est l’équivalent de deux écrans en 27 pouces en résolution WQHD réunis sur la même dalle, ce qui donne une résolution de 5120 x 1440, qui permet une meilleure définition. Il offre à l’utilisateur la possibilité de faire du jeu, du multimédia ou même d'exploiter des applications bureautiques. Il bénéficie du rétroéclairage LED, d’un taux de rafraîchissement de 120 Hz et d’un temps de réponse de 4 ms en gris à gris (G2G). » Le moniteur a une certification HDR1000 qui permet d’afficher des contenus avec une meilleure définition de couleurs, d'accentuer le contraste et l'intensité des images grâce à des pics de luminosité allant jusqu'à 1000 nits. Nos technologies permettent d’ajuster ce niveau de luminosité sur un contenu qui pourrait être un peu flou ou trop lumineux par rapport à certaines zones sombres. La technologie ajuste le niveau de luminosité sur plusieurs zones de l’écran, au lieu d’ajuster l’écran dans son ensemble. Lire aussi : Asus présente l’ordinateur Flip C434, le Chromebook premium du constructeur taïwanais Le 49 pouces consomme beaucoup moins que deux écrans séparés, qui peuvent consommer jusqu’à 40% de plus. Comme il n’y a qu’une seule alimentation, ça simplifie la connectique et la consommation électrique. On fait en sorte que nos produits consomment moins d’énergie. Un autre avantage aussi est qu’il n’y a pas besoin de deux sorties pour gérer le DisplayPort et l’HDMI sur chacun des côtés de l’appareil. » L’écran est grand, très grand et présente aussi un autre aspect intéressant : les bords sont plutôt fins et cela peut permettre de poser un second écran par-dessus (donc l’équivalent de 4 écrans de 27 pouces). On peut imaginer notamment une application dans le secteur de la vidéosurveillance ? Oui, on va chercher les gamers avec la fréquence en 120 Hz et un temps de réponse assez rapide, mais aussi les professionnels qui veulent une vraie proposition en termes de résolution d’écran, notamment dans les secteurs de la vidéosurveillance et de la finance. Avec les bords fins, on peut effectivement mettre un deuxième écran au-dessus de l’autre. Il y a une simplification au niveau du câblage aussi, car on a caché les câbles pour que ce soit le plus propre possible au dos du moniteur. On peut facilement régler l’écran avec les boutons placés sous l’écran, qui permet d’accéder au menu et d’afficher un tableau de bord plutôt graphique pour les gamers avec le réglage de la fréquence ou encore du temps de réponse pour adapter son style de jeu. Le premier moniteur 32'' incurvé du marché Le second produit, le Samsung U32R590, est le premier moniteur 32 pouces UHD incurvé du marché. Il arbore un design fin et une technologie qui permet l’affichage 4K associé à la technologie incurvée. Un mode permet également de rendre l'affichage plus doux avec la réduction de la lumière bleue. L’écran a une consommation d'énergie assez basse. Un Space Monitor qui porte bien son nom Qu'en est-il du Space Monitor ? Nous considérons que pour ceux qui utilisent un moniteur à la maison ou un bureau, cela prend beaucoup de place, et nous avons régulièrement des demandes de clients qui souhaitent récupérer cet espace pour être plus productifs et poser davantage d’objets ou accessoires sur le bureau. Nous avons donc complètement repensé le pied pour qu’on puisse le fixer à l’arrière d’un bureau. Le produit est ergonomique, puisqu’on peut ajuster l’angle d’inclinaison mais aussi la hauteur de l’écran. Sur cet appareil, on a aussi fait en sorte de simplifier le câblage, pour qu’il reste derrière l’écran et qu’il emmène en même temps l’alimentation et le HDMI. Le Space Monitor va exister en deux modèles, c’est bien ça ? Exactement. Il y aura la version 27 pouces en résolution WQHD, et la 32 pouces en UHD 4K. Chacune des versions pourra s’adapter en fonction des besoins des clients. Quels seront la disponibilité et le prix de ces trois écrans ? Les trois moniteurs seront disponibles courant avril en France. Le 49 pouces, en version 5k, sera disponible autour de 1 499 euros TTC. Le 32 pouces incurvé UHD 4K autour de 499 euros TTC. Le Space Monitor, lui, sera disponible autour de 399 euros TTC pour le 27 pouces et 499 euros pour le 32 pouces UHD. Ce sont des prix publics conseillés. Moniteur Samsung CR9RG90SSU : Écran : 49’’ – Version 5K | Disponibilité : courant avril | Prix : 1 499 euros Moniteur Samsung U32R590CWU : Écran : 32’’ – UHD 4K | Disponibilité : courant avril | Prix : 499 euros Moniteur Space Monitor : Écran : 27’’ ou 32’’ version UHD | Disponibilité : courant avril | Prix : 1 499 euros
24/03 | Écran PC
Le fabricant chinois Niu lance en France le U-Pro, son scooter électrique connecté et poids plume taillé pour les citadins. Ne vous fiez pas à son nom, car il est destiné à tous, surtout aux débutants. Le constructeur chinois Niu, né en 2014, a annoncé avoir lancé la commercialisation de son tout nouveau scooter électrique connecté en France, le U-Pro. La bête est disponible au prix de 1 799 euros dans plus de 132 points de vente, comme le rapporte Numerama. Un scooter de poche qui se débloque avec un smartphone Conçu essentiellement pour la ville, le U-Pro est presque un scooter de poche. Avec ses petites mensurations (1,68 mètre de long, 1,02 mètre de hauteur, 70 centimètres de large), il peut s’incruster partout en ville. Son poids (57,2 kg) fait presque de lui un jouet, et surtout un scooter bien plus léger que ceux des marques concurrentes, ou ceux de la série N du constructeur, qui montent à près de 100 kg sur la balance. Le U-Pro dispose d’une application dédiée qui permet de garder un œil sur l’état de son véhicule et sur des éléments indispensables comme le niveau de batterie, ou l’antivol. En parlant de vol, sachez que l’engin dispose d’un système de sécurité astucieux qui entraîne un blocage de la roue arrière si quelqu’un le déplace sans l’avoir débloqué au préalable, ce qui est inspiré de ce que font les fabricants de trottinettes électriques. Le déverrouillage du scooter se fait à l’aide de son smartphone dans un rayon de 50 mètres autour de la machine. Une batterie légère, à tous les sens du terme S’agissant de la batterie, celle-ci ne devrait pas provoquer trop de hernies discales puisqu’elle ne pèse > 5,2 kg. Son temps de charge (8 heures) lui permet de reprendre tranquillement des forces pendant la nuit. En revanche, le U-Pro est capable de réaliser des trajets de moins de 30 kilomètres entre deux recharges, bien moins que les autres scooters de la marque (entre 70 et 80 kilomètres). Pour mettre au point le scooter, Niu a collaboré avec plusieurs grands noms parmi lesquels Panasonic (pour la batterie au lithium-ion), Vodafone (pour l’application mobile) et Bosch (pour le moteur 1200 W). Reste à voir si le public répondra présent. [actu:852457][actu:851791][actu:851867]