À Londres, Uber met en place une taxe sur la qualité de l'air

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Le 16 janvier 2019
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MikeDotta / Shutterstock.com

Pour inciter les clients et les conducteurs à privilégier les véhicules électriques, Uber impose des frais supplémentaires sur ses courses à compter du 16 janvier 2019.

Un petit pas pour Uber, un grand pas pour l'électrique ? Ce 16 janvier 2019 à Londres, Uber a décidé d'inciter ses clients et ses chauffeurs à se tourner vers l'électrique en imposant une taxe supplémentaire de 15 pence (17 centimes d'euro) par mile (1,6 km) dans le cas où l'utilisateur choisit un véhicule essence ou diesel, plutôt qu'un modèle hybride ou électrique.

Une taxe pour financer le tout-électrique londonien

Cette décision fait partie du plan géant d'Uber qui ambitionne de ne proposer que des véhicules électriques à ses clients d'ici à 2025. Cette taxe sur la qualité de l'air à Londres, qui pourrait mine de rien s'avérer très coûteuse si votre trajet atteint plusieurs kilomètres, est destinée à financer l'achat de véhicules propres équipés de batteries électriques.

Les conducteurs londoniens qui se décident à faire l'acquisition d'un modèle électrique peuvent bénéficier d'une aide de l'entreprise. Si ces derniers travaillent 40 heures par semaine en moyenne pour le compte d'Uber, ils pouvent bénéficier d'une prime de 3 400 euros au bout de 2 ans, et de plus de 5 000 euros au bout de 3 ans.

Grâce à cette taxe, Uber espère collecter plus de 200 millions de livres sterling (225 millions d'euros). D'ici la fin de l'année 2021, la firme pourrait recenser jusqu'à 20 000 véhicules électriques dans la Ville-Monde.

Modifié le 16/01/2019 à 17h27
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