Comparatif manette PC et consoles : notre sélection des meilleurs gamepads en 2020

Nerces
Spécialiste Hardware et Gaming
22 juin 2020 à 10h25
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La Rolls des pads
Le premier prix
Coup de cœur
Xbox Elite Series v2
+ Niveau de finition exemplaire
+ Réglages multiples
+ Connexion filaire, Xbox Wireless et Bluetooth
EasySMX ESM-9100
+ Tout petit prix
+ Mini-sticks précis et agréables
+ Boutons bien réactifs
8BitDo SF30 Pro
+ L'alliance du moderne et du rétro
+ Des fonctionnalités en pagaille
+ Autonomie de bon niveau
Que vous soyez joueur sur consoles de salon ou sur PC, certains jeux sont pensés pour être utilisés avec une manette (gamepad), ou sont tout simplement plus confortable à la manette. Il en existe une multitude pour tous les budgets et profils de joueurs. On passe en revue dans ce comparatif les meilleurs modèles du moment que nous vous conseillons pour devenir des pro gamer sans efforts.

La reine du rétrogaming : 8BitDo SF30 Pro, dès 45 €

8BitDo SF30 Pro.jpg


Les plus
+ L'alliance du moderne et du rétro
+ Des fonctionnalités en pagaille
+ Compacité remarquable
+ Une très bonne ergonomie
+ Autonomie de bon niveau
+ Capteur de mouvements précis
Les moins
- Vibrations en retrait
- Des sticks pas toujours très accessibles
- Pas vraies gâchettes analogiques
Le nom de 8BitDo ne vous dit rien ? La société s'est fait une spécialité des manettes d'inspiration rétro pour accompagner l'essor des mini consoles de rétrogaming construites autour du Raspberry Pi. La SF30 Pro n'est rien d'autre qu'un de leurs meilleurs modèles.

8BitDo SF30 Pro : design SNES rehaussé de mini-sticks

Un simple coup d'oeil sur notre photo devrait suffire aux plus anciens d'entre nous pour tomber sous le charme de cette SF30 Pro. Impossible de ne pas reconnaître le design de la fameuse manette SNES ce qui a d'ailleurs provoqué la colère de Nintendo. Depuis, 8BitDo s'est engagé à ne plus copier aussi précisément les designs de Nintendo, mais - heureusement - la SF30 Pro est encore largement en stock chez d'innombrables revendeurs. Nous vous conseillons tout de même d'en faire l'acquisition avant qu'elle ne disparaisse définitivement.

Au-delà du seul aspect esthétique, nous saluons effectivement la conception de cette manette qui marie merveilleusement bien le rétro et le moderne. Le rétro c'est donc la conception SNES bien sûr avec cette croix directionnelle typique, cette forme très allongée et la présence des quatre boutons clés avec leurs couleurs si reconnaissables. Le moderne est à chercher du côté des deux mini-sticks évidement que 8BitDo est parvenu à intégrer avec talent dans la partie inférieure du pad. Il nous faut reconnaître que sur certains jeux, le positionnement des sticks n'est pas idéal, mais on finit par s'y habituer.

Les deux boutons de tranche sont complétés par deux autres boutons de sorte que l'on se rapproche d'un pad actuel, mais on regrette forcément que le fabricant n'ait pas été en mesure de proposer de vraies gâchettes analogiques : cela retire un peu d'intérêt à cette manette qui ne pourra décemment pas convenir aux amateurs de courses automobiles par exemple. En revanche, pour le reste, c'est une franche réussite et tous les contrôles répondent à merveille aux sollicitations du joueur : même les diagonales de la croix ne sont pas vraiment difficiles à trouver.

Pour ne rien gâcher un système de vibrations est présent et la bête intègre gyroscope et accéléromètre. Mieux, elle est aussi bien capable de fonctionner en filaire (USB) que sans fil (Bluetooth) ce qui lui permet d'être compatible avec une ribambelle de plateformes depuis le PC jusqu'à la Switch en passant par les systèmes sous Android. Enfin, si l'autonomie est peut-être un peu en retrait, nous avons tout de même pu jouer pendant une douzaine d'heures sans rencontrer de problème : d'autres manettes plus modernes et plus grosses aimeraient pouvoir en dire autant.

8BitDo SF30 Pro : l'avis de Clubic

Jolie comme un cœur, la SF30 Pro n'est pas qu'un objet de collection destiné aux rétrogamer dans l'âme. On regrettera évidemment l'absence de gâchettes analogiques, mais pour le reste c'est pratiquement un sans-faute pour aboutir à un pad fiable et agréable sur un très grand nombre de jeux... En plus, il n'est même pas très cher.

Les atouts de la modularité : Astro C40 TR Controller, dès 200 €

Astro C40 TR Controller.jpg


Les plus
+ Prise en marque remarquable
+ Conception modulaire bien pensée
+ Lourde, mais parfaitement équilibrée
+ Innombrables réglages (sticks, boutons, gâchettes)
+ Connexion filaire ou sans-fil (2,4 GHz)
+ Autonomie correcte (12 heures)
Les moins
- Croix un peu dure, peu personnalisable
- Batterie inamovible
- Pas de Bluetooth, dongle sans-fil nécessaire
- Logiciel un peu capricieux
- Un prix stratosphérique
Récemment tombé dans l'escarcelle de Logitech, Astro est à l'origine un constructeur américain particulièrement connu pour ses produits à destination des amateurs d'eSport. La C40TR semble toutefois devoir toucher un public plus large, quoique son tarif risque de refroidir même les plus enthousiastes.

Astro C40 TR Controller : une manette adaptable mais tellement coûteuse

Ne nous voilons pas la face, à près de 200 euros, l'Astro C40 TR Controller n'est pas une manette que l'on retrouvera dans tous les foyers de France et de Navarre. Ce tarif prohibitif s'explique cependant par deux choses. Tout d'abord, il y a bien sûr l'excellente qualité de fabrication du gamepad et son exceptionnelle finition. La seconde raison est à chercher du côté de l'objectif d'Astro Gaming sur cette manette : concevoir un produit qui puisse s'adapter à de multiples scénarios, à plusieurs façons de jouer. L'idée d'une manette modulaire s'est alors imposée avec ce que cela entraîne comme surcoût matériel.

Dans la boîte de la C40 TR, on trouve un tournevis qui permet d'enlever une plaque de métal libérant ainsi les trois blocs contenant respectivement la croix directionnelle, le mini-stick de gauche et le mini-stick de droite. Le joueur est alors en mesure de changer la position de ces trois blocs afin d'adopter une disposition symétrique à la Sony ou asymétrique comme Microsoft. Astro Gaming souhaite ainsi faire passer le message qu'il n'est plus aujourd'hui nécessaire de choisir entre ces deux façons de voir les choses. Dans les faits, l'atout est encore plus important puisque la C40 TR est une manette officiellement reconnue par Sony pour fonctionner sur la PlayStation 4.

La seconde innovation d'Astro Gaming est à retrouver sur le logiciel qui accompagne - sous Windows - la bête. Le soft permet de modifier tous les paramètres du gamepad afin que la sensibilité du mini-stick gauche corresponde exactement à ce que vous souhaitez et que la zone morte de la gâchette de droite soit ce qu'il vous faut. Les possibilités sont ici infinies et un système de profils permet de sauvegarder diverses configurations sachant que deux d'entre elles peuvent être mémorisées en même temps sur la manette pour une utilisation chez un ami ou sur console.

Pour le reste, la C40 TR est une manette plus classique, mais d'excellente facture. Les mini-sticks sont redoutables de précision et la qualité des boutons d'action ne souffre aucune critique. Astro Gaming a logiquement intégré un système de curseurs pour réduire la course des gâchettes et intégrer deux commandes supplémentaires sous la manette. Pratique. Enfin, la C40 TR est aussi à l'aise en mode filaire (USB, câble de 2 mètres) qu'en mode sans-fil, mais il convient de noter que pour cette dernière fonction, il faut employer le dongle USB fourni, sur PC comme sur PlayStation 4.

Astro C40 TR Controller : l'avis de Clubic

Hors de prix, c'est forcément le premier qualificatif que l'on tend à appliquer à la C40 TR et force est de constater qu'Astro Gaming s'est aliéné un large public en plaçant la barre aussi haut. Reste que pour les joueurs fortunés capables d'un tel investissement, le jeu en vaut la chandelle tant la manette est agréable, précise et polyvalente.

Un petit prix : EasySMX ESM-9100, dès 20 €

EasySMX ESM-9100.jpg


Les plus
+ Tout petit prix
+ Mini-sticks précis et agréables
+ Boutons bien réactifs
Les moins
- Des plastiques qui font un peu « toc »
- Croix directionnelle peu précise
- Gâchettes qui « coincent »
Peu connue, la marque EasySMX se caractérise par ses prix planchers sur une ribambelle de gamepads principalement destinés aux joueurs PC.

EasySMX ESM-9100 : sans prétention, mais sans se ruiner non plus

Complètement à l'opposé des manettes ultra haut de gamme de chez Astro Gaming, Microsoft, Razer ou Thrustmaster, les gamepads signés EasySMX sont des petits produits peu coûteux que l'on retrouve chez des revendeurs en ligne bien connus comme AliExpress ou Amazon. La firme ne s'est pas fait un nom sur l'excellence de ses produits ou leur richesse fonctionnelle, mais sur la notion de rapport qualité / prix. Le catalogue d'EasySMX est vaste et sur les cinq produits que nous avons pu avoir entre les mains, la philosophie est globalement la même.

L'exemple de cette petite ESM-9100 est parfaitement représentatif. On trouve ce pad à plus ou moins 20 - 25 euros en fonction des arrivages et il ne faut évidemment pas s'attendre au même niveau de finition que sur une Xbox Elite Series v2. Les plastiques ont clairement un côté un peu « toc » et l'ensemble peut sonner un peu creux. Plus gênant, il arrive que les gâchettes donnent l'impression de se « coincer ». Non, il ne s'agit pas d'un vrai blocage, mais elles ne reviennent pas aussi nettement en place que nous pourrions le souhaiter.

Reste qu'en plus de six mois d'usage, nous n'avons pas de franches critiques à formuler à ces manettes que l'on utilisera plus volontiers en appoint pour dépanner un copain qui vient jouer à l'improviste ou pour accueillir le petit neveu à qui on n'a pas forcément envie de confier une manette plus coûteuse sachant qu'il y a toutes les chances qu'elle se retrouve par terre dans l'heure qui suit. L'ESM-9100 fonctionne très correctement, les mini-sticks sont même très agréables et capables d'une bonne précision.

Sur de longues sessions de jeu, les plastiques ne sont pas ce que l'on connaît de plus confortable, surtout lorsque la transpiration s'en mêle, mais rien de dramatique non plus et le revêtement de la manette a au moins le mérite de ne pas marquer autant que certains soft touch utilisés par de grandes constructeurs.

EasySMX ESM-9100 : l'avis de Clubic

Premier prix de notre sélection de gamepads, l'ESM-9100 d'EasySMX est à prendre pour ce qu'elle est et surtout pas autre chose : une petite manette d'appoint tout à fait correcte et qui dépannera dans bien des situations.

Une alternative séduisante à l'inévitable Dual Shock 4 : Nacon Revolution Pro Controller 3, dès 100 €

Nacon Revolution Pro Controller 3.jpg


Les plus
+ Design asymétrique réussi
+ Mini-sticks agréables et précis
+ Quatre boutons supplémentaires
+ Logiciel riche de multiples réglages
+ Système de profils bien pratique
+ Compatible PC / PS4
+ Câble standard (USB-C) de 3 m
Les moins
- Besoin d'un peu plus de grip sur les sticks
- Logiciel un brin austère, inscription nécessaire
- Pas de sans-fil
- Pas de réglage du volume / de sourdine
- Prix relativement élevé
En quelques années, Nacon est parvenu à se faire un petit nom dans le milieu fermé des fabricants de gamepads haut de gamme. Avec le temps cependant, sa manette dite « révolutionnaire » l'est de moins en moins et la troisième itération confirme encore un peu plus cette tendance sans qu'il s'agisse d'un mauvais pad, bien au contraire.

Nacon Revolution Pro Controller 3 : un puissant logiciel pour tout paramétrer

Comme son nom l'indique sans ambiguïté, la Nacon Revolution Pro Controller 3 est la troisième version du pad qui a fait la renommée du fabricant. Logiquement, cette manette conserve l'avantage premier de la gamme : proposer une alternative haut de gamme au Dual Shock 4 de Sony. Une alternative officiellement reconnue par le constructeur de la PlayStation et dont les mini-sticks sont organisés de manière asymétrique, c'est à dire comme le fait Microsoft sur ses manettes Xbox.

Esthétiquement parlant, le pad affiche aussi une certaine ressemblance avec le Revolution Unlimited que Nacon a sorti il y a déjà quelques mois. Plus intéressant, il en reprend surtout l'excellence de conception qui lui octroie un niveau de confort assez remarquable. Mini-sticks et boutons d'action tombent parfaitement sous les doigts et la croix directionnelle est très agréable même si les diagonales auraient pu être un peu plus faciles à trouver. Dans le même ordre d'idées, le Revolution Pro Controller 3 dispose lui aussi de quatre petits boutons situés au niveau des poignées afin d'offrir des fonctionnalités supplémentaires.

En revanche, Nacon fait l'impasse sur les mini-sticks amovibles qui permettaient de changer les dômes concaves pour des convexes et inversement. À la place, le constructeur a la drôle d'idée d'intégrer un système de petits poids à glisser dans les poignées : il s'agit sans doute du principal défaut de la manette tant la pertinence de cette fonctionnalité n'est pas évidente. L'autre grande faiblesse d'une manette placée en face du Dual Shock 4, c'est évidemment l'absence de mode sans-fil : il faut nécessairement en passer par le câble USB fourni, heureusement long de 3 mètres.

Enfin, impossible d'imaginer un pad Nacon sans penser logiciel et le Revolution Pro Controller 3 dispose évidemment de son soft pour configurer à peu près tout et n'importe quoi depuis la zone morte des mini-sticks jusqu'à la sensibilité des gâchettes en passant par les effets lumineux autour des sticks et la puissance des vibrations.

Nacon Revolution Pro Controller 3 : l'avis de Clubic

Alors que Nacon nous avait habitué à sans cesse se renouveler, le Revolution Pro Controller 3 est peut-être la plus sage de ses manettes. La finition reste de haut niveau et les fonctionnalités nombreuses, mais à ce niveau de prix, la concurrence est rude comme vous pouvez le voir sur notre sélection.

L'incontournable sur Switch : Nintendo Switch Pro Controller, dès 60 €

Nintendo Switch Pro.jpg


Les plus
+ Du sans-fil réactif et stable
+ Croix directionnelle précise
+ Sticks précis et agréables
+ Une autonomie remarquable
+ Ergonomie d'excellente facture
Les moins
- Impossible de jouer en filaire
- Croix directionnelle peu indiquée pour les jeux de plateformes
- Des gâchettes qui ne sont pas analogiques
- Pas de prise casque
Lancé il y a maintenant plus de deux ans, le Switch Pro Controller constitue encore aujourd'hui LA référence en matière de gamepad « conventionnel » sur la console de Nintendo.

Nintendo Switch Pro Controller : un vrai gamepad pour jouer sur Switch... ou sur PC

Depuis la sortie de la Wii, il y a bientôt quinze ans, Nintendo ne propose plus de contrôleur « classique » pour accompagner ses consoles. Le Japonais favorise effectivement les approches différentes et qu'il s'agisse de la fameuse Wiimote ou des Joy-con, les contrôleurs se doivent de faire ressortir cette envie de nouveauté. Pourtant, Nintendo a souvent été montré du doigt par son public car plusieurs jeux ont besoin d'un gamepad plus traditionnel.

Afin de les contenter, le constructeur a rapidement mis sur le marché le Switch Pro Controller, une manette qui reste aujourd'hui encore LA référence en la matière sur la console de salon. Une référence qui s'inspire nettement des propositions de Microsoft avec son design asymétrique, son pad relativement large et ses gâchettes profondes. De manière assez surprenante, Nintendo n'a toutefois pas reconduit la polyvalence des manettes Microsoft que l'on peut utiliser aussi bien en mode sans-fil qu'en filaire, branchées sur le port USB.

Le Switch Pro Controller n'est opérationnel qu'en mode sans-fil et, heureusement, il le fait très bien. La latence est contenue, mais c'est surtout l'autonomie exceptionnelle que l'on retient. Nous avons ainsi été en mesure de jouer plus de 20 heures avec une seule charge... sachant que cette charge complète se fait en moins de six heures. Moins remarquables, les mini-sticks sont malgré tout de très bonne facture, mais nous préférons mettre l'accent sur un autre élément de cette manette : la croix directionnelle. Confortable et précise, elle divisera toutefois les joueurs car elle est nettement moins pratique à utiliser sur les jeux de plateformes par exemple.

Enfin, impossible de ne pas regretter le choix de Nintendo en matière de gâchettes : non qu'elles soient inconfortables, au contraire, mais pourquoi ne sont-elles pas analogiques ? Dommage car ce défaut prive les joueurs d'une manette réellement complète. Les joueurs Switch / PC seront également déçus car ils ne pourront de fait pas se contenter de ce seul Switch Pro Controller pour jouer sous Windows.

Nintendo Switch Pro Controller : l'avis de Clubic

Agréable et plutôt bien finie, la manette Nintendo n'aurait toutefois pas sa place pour son seul fonctionnement PC, tant la concurrence est rude. En revanche, sur Switch elle constitue à n'en pas douter LA manette pour tout amateur de gameplay plus « classique », tellement plus confortable que les petits Joy-con.

Dans le monde PC, le Switch Pro Controller a fort à faire

Précise et confortable : Razer Raiju Tournament Edition, dès 130 €

Razer Raiju Tournament Edition.jpg


Les plus
+ Très haut niveau de finition
+ Application smartphone bien pratique
+ Des gâchettes redoutables d'efficacité
+ Quatre boutons supplémentaires
+ Excellence des mini-sticks
+ Bonne autonomie
Les moins
- Quelques erreurs de conception
- Logiciel de paramétrage incomplet
- Ça reste très cher
- Câble USB un peu court
- Pas de housse / de boîte de transport
Marque connue et reconnue, Razer dispose d'une large gamme de gamepads parmi lesquels nous avons retenu un modèle en particulier, la Raiju dans sa version Tournament Edition.

Razer Raiju Tournament Edition : la manette premium sur PS4

Plus actif sur PlayStation 4 que sur Xbox One, Razer distribue notamment cette Raiju en deux versions : l'extrêmement onéreuse Ultimate et la déjà très coûteuse Tournament Edition. Dans un cas comme dans l'autre, le premier intérêt de ces manettes est de proposer une organisation « xboxienne » des mini-sticks : ils ne sont plus disposés symétriquement comme sur la Dual Shock 4, mais de manière « décalée ». Question de goûts, mais nous estimons qu'une telle disposition est plus naturelle, moins fatigante pour les avant-bras notamment.

Autre intérêt majeur de cette Raiju Tournament Edition, une croix directionnelle originale proche de la perfection. Plutôt que de s'appuyer sur une croix en une seule partie, Razer a opté pour une structure découpée en quatre morceaux : on marque aisément les directions principales sans qu'il soit délicat d'imprimer les diagonales. Même qualité sur les boutons de tranches (L1/R1) ou sur les gâchettes dont on peut ajuster indépendamment la course. Afin de parfaire le tableau, Razer propose quatre boutons additionnels. Deux d'entre eux ne sont pas idéalement placés, sur le devant de la manette. En revanche, les deux derniers sont absolument parfaits : sous le pad, ils sont actionnés sans aucune difficulté avec les annulaires.

Razer a par ailleurs eu l'intelligente idée de proposer une petite application smartphone dont l'objectif est de paramétrer la manette sans qu'il soit nécessaire de la connecter à un PC... une fonction surtout utile aux joueurs PlayStation bien sûr. Un regret tout de même car aussi agréable soit-elle, cette application ne permet pas de redéfinir l'intégralité des contrôles. Impossible de ne pas parler de la très bonne autonomie de la Raiju Tournament Edition qui autorise au moins 15 heures de jeu avant d'avoir besoin d'être connectée.

Enfin quelques regrets tout de même car malgré l'appellation « Tournament », cette Raiju n'est livrée avec aucun étui de transport et, plus gênant encore, le câble est un peu court (2 mètres). Pour compenser, Razer a bien intégré une connexion sans-fil via le Bluetooth, mais les plus exigeants des joueurs auront du mal à s'en contenter sachant que la latence n'est pas toujours parfaite avec cette technologie.

Razer Raiju Tournament Edition : l'avis de Clubic

Très complète et très agréable, la Raiju Tournament Edition est une manette que l'on destine plus volontiers aux possesseurs de PlayStation 4 du fait de sa conception asymétrique pas si fréquente sur la console de Sony. Côté PC, la concurrence est plus rude, mais Razer tire son épingle du jeu grâce, notamment, à une croix directionnelle exceptionnelle et une autonomie remarquable.

Quelques grammes de finesse... : Razer Raion, dès 110 €

Razer Raion.jpg


Les plus
+ Croix remarquable, cliquetis indicatifs
+ Ergonomie idéale sur les jeux de baston
+ Gros boutons sensibles et résistants
+ Verrouillage de certains contrôles
+ Prise en charge du casque (prise, sourdine, volume)
+ Impression de solidité générale
Les moins
- Prix pas si éloigné des sticks arcade
- Câble non détachable et non tressé
- Aucun moyen de paramétrer les contrôles
- Plastiques qui font un peu « toc »
- Limité aux seuls jeux de baston
Razer relance le concept du fighting pad avec tout ce que cela suppose comme compromis et décisions délicates. Une manette réussie, mais au public forcément limité.

Razer Raion : la reine de la baston

Au catalogue du Japonais Hori, on trouve encore le Fighting Commander, espèce de vestige d'un temps pas si lointain où les fighting pads avaient leur mot à dire : Mad Catz a connu d'importants déboires et PDP a complètement lâché l'affaire. Aujourd'hui pourtant Razer tente de remettre ce type de produits au goût du jour avec la Raion. Une manette très particulière donc puisqu'elle fait tout simplement l'impasse sur les mini-sticks afin de donner toute sa place à la croix directionnelle.

Et quelle croix ! Elle est agréable, sa précision ne souffre aucune critique et on trouve les diagonales presque aussi bien que sur un stick arcade. Voilà qui tombe plutôt bien puisque l'objectif d'un fighting pad est justement de tenter l'impossible : procurer des sensations proches de celles d'un stick arcade dans le volume d'un gamepad classique. Razer s'est donc fort logiquement débarrasé des mini-sticks, il a également éjecté les gâchettes analogiques pour se focaliser sur de plus classiques boutons.

Les quatre boutons de tranche ont du répondant, mais c'est surtout au niveau des principaux boutons d'action que les ingénieurs de Razer ont oeuvré : deux rangées de trois boutons sont ainsi disposées afin que l'on retrouve un peu la même organisation que sur un stick arcade. Une organisation qui peut pousser certains joueurs à adopter une prise en main originale pour un gamepad : on pose le pad sur le genou et les doigts de la main droite viennent se poser comme sur un stick. Confort garanti !

De manière plus générale et pourvu que l'on adhère au concept du fighting pad, le Raion est une belle réussite dotée d'une finition de qualité, mais qui se loupe sur certains « détails » comme ce fichu câble que l'on ne peut détacher ou l'absence d'outil de paramétrage. Reconnaissons aussi que le tarif particulièrement élevé de la manette la rapproche grandement de certains sticks arcade.

Razer Raion : l'avis de Clubic

Dotée d'un excellent niveau de finition, la Razer Raion est une manette singulière qui s'adresse à un public de niche : des joueurs suffisamment fanas de jeux de baston pour se payer une manette dédiée flirtant avec les 110 euros. Fondus de Street Fighter, adorateurs de Guilty Gear, la Raion est un produit très intéressant. Les autres, passez votre chemin.

L'incontournable sur PS4 : Sony Dual Shock 4 v2, dès 60 €

Sony Dual Shock 4.jpg


Les plus
+ Qualité de fabrication remarquable
+ Prise en main à la mode Sony
+ Précision de la croix directionnelle
+ Haut-parleur intégré
+ Excellents capteurs de mouvements
Les moins
- Barre lumineuse qu'on ne peut désactiver
- Paraît un peu légère parfois
- Gâchettes pas très ergonomiques
- Autonomie en retrait
- Des fonctionnalités en moins sur PC
Véritable institution, la Dual Shock accompagne les différents modèles de PlayStation depuis le premier modèle sorti en 1997. Il s'agissait alors d'équiper la PSOne et aujourd'hui, nous en sommes à la Dual Shock 4 pour épauler, très logiquement, la PlayStation 4. Attention toutefois, le modèle que nous retenons ici, c'est la Dual Shock 4 v2.

Sony Dual Shock 4 v2 : une valeur sure, indémodable

Commercialisée en septembre 2016, quelques semaines avant le lancement de la PlayStation 4 Pro, la Dual Shock 4 v2 revient d'abord sur les principaux défauts de sa grande soeur au premier rang desquels, l'usure prématurée du dôme du mini-stick gauche. Sony a reconnu le souci et a modifié son gamepad pour qu'un tel souci ne se reproduise plus. Autre changement de « taille » - au propre comme au figuré - Sony a réduit la largeur de son contrôleur et c'est au niveau de l'écart entre les mini-sticks que cela se ressent le plus.

Sur certaines manettes (les bleues notamment), ces différences se repèrent aisément puisque les mini-sticks comme les boutons et les gâchettes ne sont plus noirs, mais gris foncés. Plus important, ces mêmes gâchettes ont été légèrement redessinées et les petits couinements que certains utilisateurs avaient rencontrés sur la v1 ne sont plus de mise. En réponse aux nombreuses remarques sur l'input-lag - le fameux temps de latence entre l'envoi d'une requête par le joueur et son exécution réelle - Sony a implémenté la communication USB sur la manette.

Enfin, Sony a légèrement amélioré l'autonomie de son pad. Ainsi, on passe de 5-6 heures à 7-8 heures et si c'est évidemment mieux, ça reste encore insuffisant surtout par rapport à certaines des manettes de notre sélection. Il s'agit incontestablement d'une des lacunes de la Dual Shock 4 v2 qui, pour le reste, confirme son statut de valeur sure. Côté ergonomie, il y a bien sûr les pros et les antis, mais reconnaissons une très bonne qualité de fabrication / de finition pour un produit moins cher que nombre de concurrents.

La légèreté exceptionnelle de la manette est également un atout, même si certains joueurs la trouvent justement trop leste pour être vraiment agréable. On ne peut nier la précision de la croix directionnelle ou l'excellence des capteurs de mouvements. À contrario et si nous avons déjà parlé de son autonomie un peu faiblarde, il faut encore souligner des gâchettes, certes en progrès, mais pas toujours très ergonomiques, et le problème d'une barre lumineuse que l'on ne peut désactiver. Nous évacuerons volontairement la question de la symétrie des mini-sticks, presque un débat philosophique.

Sony Dual Shock 4 v2 : l'avis de Clubic

En distribuant la Dual Shock 4 v2, Sony a prouvé qu'il était à l'écoute des joueurs : le constructeur est revenu sur certains des problèmes les plus évidents du pad officiel de la PS4. La manette est aujourd'hui LA valeur sure dès lors que l'on joue sur PlayStation et sa bonne compatibilité PC lui permet de faire aisément la bascule : pratique quand on a les deux machines.

Plus modulaire, tu meurs : Thrustmaster eSwap Controller, dès 170 €

Thrustmaster eSwap Controller.jpg


Les plus
+ Ergonomie remarquable, très confortable
+ Multiples options de modularité
+ Montage / démontage simplissime
+ Gâchettes proches de la perfection
+ Réactivité irréprochable des boutons
+ Un logiciel complet et pratique
Les moins
- Exclusivement filaire
- Capuchons de sticks de base impossibles à changer
- Boutons au dos moins pratiques que des palettes
- Prix trop élevé, surtout avec les modules
Passablement discret depuis plusieurs années côté gamepads, Thrustmaster signe un retour fracassant sur le devant de la scène avec la manette la plus haut de gamme que le fabricant ait jamais conçu. Mieux que ça, le pad se montre aussi très original de par sa modularité.

Thrustmaster eSwap Controller : des accessoires à gogo

To swap veut dire échanger en anglais et le moins que l'on puisse c'est que l'échange est au coeur du concept de ce gamepad avec, à la base, l'idée que l'on puisse ne pas vouloir choisir entre une disposition symétrique et une organisation asymétrique des mini-sticks. Cette idée reprise par Astro Gaming sur sa C40 TR est poussée beaucoup plus loin par Thrustmaster qui a imaginé un système de blocs aimantés que l'on peut retirer sans qu'il soit nécessaire de visser / dévisser quoi que ce soit. En quelques secondes, on peut ainsi inverser la position des mini-sticks et de la croix directionnelle.

Plus intéressant encore, Thrustmaster a imaginé des packs additionnels que l'on peut acheter moyennant 30 euros. Ainsi, le fighting pack ajoute un module disque directionnel pour ajuster encore les choses et, surtout, un bloc deux boutons qui vient remplacer un bloc mini-stick afin d'apporter les deux rangées de boutons caractéristiques des sticks arcade, idéal pour les jeux de baston. Les yellow et silver pack sont davantage cosmétiques, mais ils apportent de nouvelles gâchettes, plus longues, et des sticks amovibles, concaves ou convexes.

Cette modularité absolument exemplaire est à même de transformer l'eSwap Controller en « manette à tout faire ». Mieux, elle le fait avec brio alors que le niveau de finition du pad est remarquable. Les différents éléments sont parfaitement ajustés et on ne rencontre pas le moindre problème à l'usage de ce gamepad avec un retour au centre sans aucun flottement des mini-sticks ou des boutons d'action à la réactivité exemplaire. On regrette tout de même la présence de petits boutons pas très pratiques au dos de la manette pour ajouter encore quelques fonctionnalités.

Reste que le plus gênant dans toute cette histoire est évidemment le coût d'une solution eSwap Controller : entre 170 et 230 euros en fonction de ce que vous souhaitez sachant que la manette n'est pas capable de fonctionner sans-fil. Rien à redire, Thrustmaster a fait de l'excellent travail, mais rares sont les joueurs qui pourront décemment en profiter.

Thrustmaster eSwap Controller : l'avis de Clubic

À Clubic, nous saluons la prouesse technique de Thrusmaster et la remarquable conception de cet eSwap Controller, une manette à nul autre pareil. Hélas, le surcoût engendré par la modularité rend le gamepad aussi peu accessible que son homologue de chez Astro Gaming.

La meilleure, tout simplement : Xbox Elite Series v2, dès 170 €

Xbox Elite Series v2.jpg


Les plus
+ Niveau de finition exemplaire
+ Grip généralisé sur les poignées
+ Gâchettes et palettes plus abouties
+ Réglages multiples (sticks, boutons, gâchettes)
+ Connexion filaire, Xbox Wireless et Bluetooth
+ Bonne autonomie et support de charge pratique
Les moins
- Une batterie inamovible hélas
- Le Bluetooth pas toujours stable
- Un poids un peu élevé
- Prix qui rend la manette inaccessible
Il y a quatre ans de cela, Microsoft distribuait la première version de sa manette Xbox Elite. Une gamepad qui fait depuis office de référence et c'est sans doute le destin de cette nouvelle version qui n'innove que par petites touches, là où c'était nécessaire.

Xbox Elite Series v2 : l'excellence, version 2

À mi-chemin entre la manette Elite première version et la manette nouvelle formule de la Xbox One S, l'Elite Series v2 est une merveille d'ergonomie et de confort. Ses lignes sont simples, mais à moins d'avoir des paluches de géant ou, au contraire, de minuscules petites mains, elles vous conviendront parfaitement. Les pouces trouvent les mini-sticks sans difficulté et les boutons d'action sont idéalement positionnés. En revanche, signalons que ces mêmes boutons auraient gagné à être un chouia plus réactifs, comme peut le faire Razer sur ses pads.

Si Microsoft n'a pas modifié les boutons d'action, il a en revanche apporté quelques bonnes idées. Ainsi, il est possible de retirer les mini-sticks pour changer les dômes comme sur le modèle précédent, mais aussi et surtout pour utiliser une petite clé permettant d'ajuster la tension dudit stick sur trois niveaux. Du côté de la croix directionnelle, on retrouve la possibilité de changer la croix magnétique pour un disque magnétique aux sensations un peu différentes. On remarque surtout que la mécanique interne de cette croix est plus précise, plus agréable que sur le précédent pad.

Autre amélioration notable, les palettes présentes sous la manette sont maintenant plus petites, plus discrètes tout en étant mieux placées : elles gênent moins le passage des doigts et ne sont plus actionnées par erreur comme cela pouvait être le cas. Bien sûr, l'Elite Series v2 conserve le système de réglage de la course des gâchettes sur trois niveaux alors que ces dernières disposent d'un peu plus de ressort dans leur retour à leur position d'origine. Appréciable.

La Elite Series v2 profite d'améliorations notables au niveau du logiciel de paramétrage. Plus clair, plus aisément configurable, ce dernier autorise la création de trois profils que l'on pourra ensuite stocker sur la manette pour un rappel immédiat sans avoir à sortir du jeu. Enfin et cette fois c'est un regret : Microsoft a cru bon d'intégrer une batterie à sa manette quand le modèle précédent laissait le choix au joueur (pile ou batterie). Problème, cela entraîne un surcoût alors que la Elite était déjà chère et cela alourdit la manette sans qu'il soit possible de remplacer la batterie si problème il y a. Dommage.

Xbox Elite Series v2 : l'avis de Clubic

Pourvu que la disposition asymétrique des sticks soit votre tasse de thé, la Xbox Elite Series v2 est à n'en pas douter la meilleure manette actuellement disponible sur PC et sur Xbox. Problème, il en coûte encore un peu plus cher qu'à la sortie de la première version, certainement parce que Microsoft a décidé d'intégrer une batterie - inamovible de surcroît - à son pad. On aurait envie de sanctionner le constructeur rien que pour ce faux pas, mais reconnaissons que c'est à peu près le seul.

L'incontournable sur PC et sur Xbox : Xbox One Controller, dès 70 €

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Les plus
+ Ergonomie générale remarquable
+ Croix directionnelle en grands progrès
+ Gâchettes agréables et précises
+ Vibrations dans les gâchettes et les poignées
+ Intégration parfaite à Windows
Les moins
- Relativement chère au tarif officiel
- Câble et batterie en option
Au moment d'évoquer la Dual Shock 4 v2, nous parlions d'institution. Le terme est un peu excessif en ce qui concerne le Xbox One Controller, mais nous n'en sommes plus si loin.

Xbox One Controller : ne pas se tromper sur PC et sur Xbox

Microsoft a davantage changé de nom que Sony, mais le Xbox One Contoller n'est rien d'autre que la suite logique du Xbox 360 Controller dont il reprend d'ailleurs les caractéristiques essentielles et, notamment, son organisation si caractéristique. Microsoft a toutefois évolué comme Sony et en sortant la nouvelle version de sa Xbox One - la S - il a mis au point une révision de son gamepad. Une révision parfois connue sous l'appellation « 1708 ».

Son principal apport se trouve au niveau des poignées avec un grip plus prononcé, texturé, et bien plus agréable. Le Xbox One Controller « v2 » s'il est possible de l'appeler ainsi se caractérise aussi par la possibilité de fonctionner en Bluetooth sur des PC équipés de la technologie : l'intérêt est alors de ne plus avoir besoin du fameux dongle sans-fil indispensable sous Windows. Enfin, la sortie de la manette s'accompagne de la mise en place du Xbox Design Lab. On ne peut pas réellement parler d'amélioration au niveau du pad, mais via ce service, les joueurs peuvent commander une manette largement personnalisée : couleurs, inscriptions...

Pour le reste, nous nous retrouvons un peu dans le même cas que pour la Dual Shock 4 v2 en ce sens que Microsoft n'a pas non plus cherché à révolutionner un gamepad qui faisait le bonheur de sa communauté, tant sur Xbox que sur PC d'ailleurs. Le Xbox One Controller a effectivement cette particularité d'être le pad le plus utilisé sur PC. Ce n'est évidemment pas un hasard : Microsoft récolte ici les fruits de son excellent travail de conception. La manette est parfaitement équilibrée, très précise et dotée de mini-sticks irréprochables.

La croix directionnelle est en nets progrès depuis les premières versions de la manette sur Xbox 360 et les gâchettes constituent maintenant des accessoires aussi agréables que précis. Les boutons tombent parfaitement sous les doigts et les vibrations (gâchettes + poignées) sont convaincantes. Enfin, pour ne rien gâcher, l'autonomie est de bon niveau et l'intégration à Windows est - heureusement - parfaite. Reste encore et toujours la question de son prix : on la trouve certes assez souvent en promotion, mais au tarif « officiel », elle n'est pas donnée.

Xbox One Controller : l'avis de Clubic

Rares sont les manettes ayant à ce point le statut de référence et ce n'est pas volé. Le Xbox One Controller est un exemple, une réussite sur presque toute la ligne et à moins d'être allergique du design asymétrique, on voit mal comment vous pourriez ne pas tomber sous le charme.

Nous vous invitons à nous parler de vos modèles favoris en commentaires, en listant, si vous le souhaitez, leurs avantages et inconvénients.


Comment choisir sa manette de jeu ?

  • Quelle compatibilité et polyvalence?

    Forcément, au moment d'acheter une manette de jeu, il convient d'opter pour un produit susceptible de fonctionner sur votre plateforme : vous auriez l'air malin à tenter de faire marcher un Dual Shock 4 sur une Switch ! Pour les consoles, il n'y a rien à faire si d'aventure le constructeur de la manette qui vous a tapé dans l'oeil n'a rien fait pour qu'elle passe sur votre plateforme. Sur PC en revanche, il existe souvent des bidouilles pour contourner des spécifications un peu limites. Par exemple, des softs comme Joy2key autorisent le mappage des contrôles en émulant le clavier avec son gamepad. Une solution imparfaite, mais qui dépanne bien.
    Cela dit, les joueurs PC sont de toute façon les mieux lotis. La quantité de gamepads compatibles est sans commune mesure avec ce que l'on trouve sur console, et ce, que l'on parle de fonctionnalités ou de prix. D'ailleurs, afin de simplifier encore les choses, tous les modèles de notre sélection fonctionnent sans problème sur PC. Attention toutefois, le cas du Nintendo Switch Pro Controller est un peu particulier : il ne fonctionne de manière simple qu'en utilisant le profil intégré à la plateforme Steam.
  • Quelle connectique privilégier pour son gamepad ?

    Au-delà de la seule plateforme compatible, il faut aussi veiller à ce que le gamepad de vos rêves corresponde à vos envies de connexion. Le plus simple est évidemment de recourir à un classique branchement filaire, en USB. Notez cependant que de plus en plus de manettes de jeu sont capables de fonctionner sans le moindre câble. C'est bien sûr le cas de la majorité des gamepads d'abord pensés pour les consoles : en effet, l'utilisation dans le salon implique souvent d'éviter les fils afin de limiter les risques d'accident
    Le sans-fil n'est toutefois pas une fin en soi. En effet, deux technologies s'opposent : le Bluetooth et le 2,4 GHz. Ce dernier est souvent plus stable, capable d'une réactivité plus importante alors que le Bluetooth aura pour lui la simplicité de mise en œuvre et l'universalité. Une manette Bluetooth pourrait effectivement fort bien fonctionner sur votre smartphone par exemple. L'idéal étant évidemment une manette dotée de toutes les possibilités : c'est le cas de la Xbox Elite Series v2 qui pour le sans-fil repose cependant sur une technologie propriétaire, parfaitement efficace cela dit.
  • Quid du design, de la modularité et de la personnalisation de ma manette ?

    Enfin, dernier élément qu'il nous semble important de vérifier au moment de choisir un gamepad, c'est son design. Cela regroupe quantités de choses depuis les simples questions d'esthétique jusqu'à la philosophie d'organisation des contrôles comme le fameux « duel » entre Microsoft et Sony : le premier est un adepte de la disposition asymétrique des mini-sticks quand le second reste fidèle à sa conception symétrique. Question de goûts. Le design englobe aussi aujourd'hui des éléments dits de « modularité », entendez par là que votre manette n'est plus nécessairement figée.
    Sur leurs produits les plus haut de gamme, certains constructeurs n'hésitent effectivement pas à proposer des accessoires ici pour changer le grip des poignées, là pour modifier la forme des dômes des mini-sticks. Plus fort encore, quelques spécimens versent dans la modularité presque complète : au travers de blocs que l'on peut déplacer sur la manette, Astro et Thrustmaster autorisent de très profonds changements pour modifier par exemple la position des mini-sticks ou changer la longueur des gâchettes. Il est parfois aussi possible de remplacer la croix directionnelle. Autant d'options qui gonflent nettement le prix et dont il convient, bien sûr, de mesurer l'intérêt avant de se ruiner.


Notre processus de sélection des produits

Nous réalisons chaque comparatif avec la même minutie et la même méthodologie. Nous passons 4 à 5 heures à analyser les caractéristiques et avis des produits disponibles en France.

À la suite de cela, nous sommes en possession d'une liste d'une quinzaine de produits et nous les testons tous.

Les meilleurs produits ayant un atout à faire valoir sont ainsi présentés dans ce comparatif.
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