Quels sont les meilleurs casques de réalité virtuelle (VR) ? Comparatif 2021

Nerces
Spécialiste Hardware et Gaming
25 mai 2021 à 12h05
21

Quel est le meilleur casque VR ? La réalité virtuelle est un sujet toujours délicat à appréhender et que les nouveautés techniques peuvent faire basculer les choses très rapidement. Entre les casques de réalité virtuelle « classiques », les modèles autonomes, ceux destinés aux smartphones et les produits de réalité mixte, il est parfois difficile de s'y retrouver… et de choisir.

Le choix de la rédac

Oculus Quest 2

Le choix de la rédac

  • Casque bien conçu et adapté aux porteurs de lunettes
  • Simplicité de la configuration
  • Liberté d'un casque sans-fil
La meilleur image

HP Reverb G2

La meilleur image

  • Effet de grille presque inexistant
  • Une image éclatante, fine, précise
  • Jamais les textes n'ont été aussi lisibles
Le meilleur joueur

Valve Index

Le meilleur joueur

  • Très large champ de vision
  • Excellente qualité d'affichage
  • Contrôleurs pratique, tracking efficace

En réalité, comme pour n'importe quel périphérique informatique, il est alors crucial de bien identifier les besoins et l'utilisation que l'on souhaite faire de son casque. Ensuite seulement, il est possible de choisir entre un modèle filaire ou autonome et, enfin, tous les critères peuvent être passés en revue afin d'aboutir au casque de réalité virtuelle qui vous conviendra. Pour vous aider dans cette tâche et vous permettre d'y voir un peu plus clair, voici notre sélection des meilleurs produits du moment.

Oculus Quest 2

Oculus Quest 2 Le plus polyvalent
  • Casque bien conçu et adapté aux porteurs de lunettes
  • Simplicité de la configuration
  • Liberté d'un casque sans-fil
Le choix de la rédac

Dépourvu de câbles, facile à configurer, très performant et suffisamment autonome, l'Oculus Quest est probablement le casque de réalité virtuelle le plus convaincant que nous ayons pu essayer. Proposé à partir de 349 euros, et utilisable sans un ordinateur ou console, il nécessite cependant un compte Facebook pour être fonctionnel.

Le choix de la rédac

Dépourvu de câbles, facile à configurer, très performant et suffisamment autonome, l'Oculus Quest est probablement le casque de réalité virtuelle le plus convaincant que nous ayons pu essayer. Proposé à partir de 349 euros, et utilisable sans un ordinateur ou console, il nécessite cependant un compte Facebook pour être fonctionnel.

En pionnier de la réalité virtuelle, Oculus a tenté plusieurs approches avec ses gammes de casques VR. Les Quest sont pensés comme des solutions autonomes alors que les Rift se connectent à un PC. Le Quest 2 marque toutefois une évolution sensible en réunissant pour ainsi dire le meilleur des deux mondes… sans que le tarif ne soit (trop) élevé.

L'idée de base est donc toujours de capitaliser sur les réussites du Go, un casque autonome qui contient tout le nécessaire pour fonctionner sans PC et offrir quelque chose d'aussi accessible que possible. De fait, le Quest 2 n'a pas besoin d'ordinateur pour être opérationnel : inutile de câbler quoi que ce soit. En revanche, il est comme pour le précédent Quest impossible d'utiliser le casque sans un compte Facebook. Rédhibitoire aux yeux de certains utilisateurs.

Ceux que cela ne dérange pas, profiterons d'un casque encore amélioré par rapport au Quest premier du nom et qui se rapproche de plus en plus du niveau d'excellence de casques bien plus onéreux. La définition par oeil progresse ainsi nettement pour atteindre 1 832 x 1 920 pixels, soit un total combiné de 3 664 x 1 700. Revers de la médaille, une telle définition est gourmande en ressources systèmes : en mode autonome, cela peut limiter les usages et en mode connecté - car on peut toujours le relier à un PC - il va falloir une belle machine pour profiter des derniers jeux en définition maximale / détails « ultra ».

Initialement, le Quest 2 se contentait d'un décevant 72 Hz de fréquence de rafraîchissement, mais depuis, une mise à jour a permis de débloquer le 90 Hz. Bien plus agréable. Quelques sacrifices ergonomiques sont à déplorer (écartement des lentilles, sangle) : ils permettent de réduire le coût du casque. Reste qu'Oculus frappe très avec un modèle polyvalent, performant et confortable à moins de 350 euros. Attention cependant à ne pas le payer davantage du fait des pénuries. Patience, patience.

HP Reverb G2

HP Reverb G2 Top du top
  • Effet de grille presque inexistant
  • Une image éclatante, fine, précise
  • Jamais les textes n'ont été aussi lisibles

Doté de la meilleure définition d'image pour un casque VR largement commercialisé en Europe, le HP Reverb G2 dispose de nombreux raffinements pour découvrir la réalité virtuelle dans d'excellentes conditions. Attention tout de même à la configuration nécessaire : petits PC s'abstenir.

Doté de la meilleure définition d'image pour un casque VR largement commercialisé en Europe, le HP Reverb G2 dispose de nombreux raffinements pour découvrir la réalité virtuelle dans d'excellentes conditions. Attention tout de même à la configuration nécessaire : petits PC s'abstenir.

D'abord pensé comme un casque de réalité mixte notamment soutenu par Microsoft, le Reverb était un produit performant pour lequel HP avait mis l'accent sur la définition d'image. Le constructeur revient à la charge avec une version « G2 » débarrassée des erreurs de jeunesse du modèle précédent : l'excellence graphique au service de la VR ?

À n'en pas douter, l'argument principal de la gamme Reverb n'a pas changé avec la sortie du G2. Il s'agit toujours de proposer une qualité d'image remarquable soutenue par une définition de 2 160 x 2 160 points par œil. Un total combiné renversant de 4 320 x 2 160 pixels qui n'a donc aucun équivalent sur les modèles aisément disponibles dans le commerce et qui permet de presque complètement faire disparaître le disgracieux effet « de grille » que l'on rencontre chez la concurrence.

Pour ne rien gâcher, l'image est lumineuse, éclatante et très agréable en toutes circonstances : il est tout à fait possible d'utiliser des applications riches en textes sans perdre en lisibilité par exemple. Une telle définition a toutefois un double prix. D'abord pour en profiter tous détails au maximum dans les jeux, il faut un « PC de compétition » : pensez que la définition est plus importante encore que sur un écran 4K. En dehors des cartes graphiques les plus puissantes, vous devrez donc faire des concessions sur la niveau de détails, sur la définition d'image ou sur la fluidité : avouez que ça serait dommage après pareil investissement.

Il s'agit effectivement du deuxième « problème » du Reverb G2 : il est assez onéreux. Bien sûr, on est un net cran en-dessous du Valve Index, mais la sortie de l'Oculus Quest 2 pousse à être bien plus regardant. Reste que HP a plutôt bien fait les choses avec de nettes améliorations sur le rendu sonore, un confort très correct et une configuration / polyvalence intéressante. Un candidat de choix donc.

Valve Index

Valve Index Top du top
  • Très large champ de vision
  • Excellente qualité d'affichage
  • Contrôleurs pratique, tracking efficace

Petite merveille de technique, le Valve Index n'est ni plus ni moins que le meilleur casque de réalité virtuelle pour les joueurs les plus exigeants. Il confirme son statut avec un tarif plus élevé que la concurrence et un champ de vision élargi tellement plus confortable / immersif.

Petite merveille de technique, le Valve Index n'est ni plus ni moins que le meilleur casque de réalité virtuelle pour les joueurs les plus exigeants. Il confirme son statut avec un tarif plus élevé que la concurrence et un champ de vision élargi tellement plus confortable / immersif.

Après son partenariat avec HTC, Valve a décidé de « voler de ses propres ailes » et de proposer le nec plus ultra en matière de réalité virtuelle. À plus de 1 000 euros, le Valve Index n'est clairement pas un produit que l'on peut destiner à M. Tout-le-monde, mais quelle qualité d'image, quel confort et quelle immersion.

Preuve des immenses qualités du Valve Index, deux ans après sa sortie il reste l'un des casques les plus réussis que les amateurs peuvent s'offrir. Mais commençons par ses défauts car, en dehors de toute considération tarifaire, le produit n'est pas parfait. D'emblée, il faut effectivement faire avec une mise en place un peu plus complexe que chez la concurrence. De plus, la présence de petites bases à placer dans la pièce n'est pas ce qu'il y a de plus commode.

Certains utilisateurs rencontrent aussi des problèmes de « clic » avec les contrôleurs et les porteurs de lunettes pourraient être gênés. Reste que c'est à peu près tout pour les défauts de la bête. Le Valve Index est sinon proche de la perfection. Les bases que l'on évoquait précédemment sont l'assurance d'une parfaite précision dans l'espace. La définition d'image n'est pas aussi bonne que sur le Reverb G2, mais procure déjà un très bon rendu graphique et le rendu audio est d'excellente facture.

Enfin et c'est à ce niveau que Valve tire principalement son épingle du jeu, le champ de vision de l'Index est nettement supérieur à la concurrence. Les plus ou moins 130° - quand la concurrence bloque généralement à 110° - sont l'assurance d'une immersion remarquable et d'une moindre sensation de « fenêtre sur le VR ».

HTC Vive Cosmos

HTC Vive Cosmos Le challenger
  • Image précise et nette
  • Système de fixation impeccable
  • Façade que l'on peut relever
Pour vivre la meilleure expérience possible en réalité virtuelle

Produit très novateur à sa sortie, le HTC Vive Cosmos a l'énorme avantage de ne plus nécessité de bases grâce à de petites caméras disposées tout autour du casque. La définition d'image est aujourd'hui en retrait par rapport aux ténors du secteur, mais l'ensemble reste très agréable, très confortable et le Cosmos est encore un produit intéressant.

Pour vivre la meilleure expérience possible en réalité virtuelle

Produit très novateur à sa sortie, le HTC Vive Cosmos a l'énorme avantage de ne plus nécessité de bases grâce à de petites caméras disposées tout autour du casque. La définition d'image est aujourd'hui en retrait par rapport aux ténors du secteur, mais l'ensemble reste très agréable, très confortable et le Cosmos est encore un produit intéressant.

Quelques mois après la sortie du Vive Pro, HTC revient à la charge avec la gamme Cosmos. L'idée est de capitaliser sur les atouts du précédent modèle tout en le faisant passer dans une autre dimension : grâce à l'intégration de multiples caméras sur l'ensemble du casque, on peut se passer de ces bases un peu partout dans la pièce.

Un peu massif et loin d'être aussi léger que les casques VR les plus modernes, le HTC Vive Cosmos reste un modèle convaincant grâce notamment à la présence de ces caméras - six sur le modèle Cosmos de base - qui permettent de se passer des fameuses de géolocalisation utilisées notamment sur le Valve Index. L'installation et l'utilisation n'en sont que plus simples, même s'il faut reconnaître une (légère) perte côté précision.

Pour le reste, le Vive Cosmos n'est pas un produit très novateur en ce sens qu'il reste sur des caractéristiques techniques classiques… pour un casque plutôt haut de gamme bien sûr. À 1 440 x 1 700 pour chaque œil (2 880 x 1 700 combinés), la définition d'image n'a pas la superbe de celle d'un Reverb G2 et avec 110° de champ de vision, on reste un cran en-dessous de ce que peut proposer le Valve Index. Pour autant, il n'y a pas lieu d'être scandalisé et même si les effets « de grille » / « de hublot » sont présents, ce n'est pas rédhibitoire.

Non, bien sûr, le principal problème du Vive Cosmos est sa tarification. À sa sortie, les 600 - 700 euros demandés par HTC se comprenaient très bien. Aujourd'hui, malgré ses qualités et son confort, le casque est plus en difficulté avec une concurrence qui a musclé son jeu.

PlayStation VR

PlayStation VR Confortable
  • Le confort
  • Le design moderne
  • La simplicité
Un casque qui doit évoluer vers la PS5

Avec le catalogue et les exclusivités de Sony, le PlayStation VR est devenu, au fil des années, un choix évident pour la réalité virtuelle. Mais son âge fait que certains composants commencent à dater et demanderaient bien une amélioration - particulièrement les PlayStation Move, d'ailleurs.

Un casque qui doit évoluer vers la PS5

Avec le catalogue et les exclusivités de Sony, le PlayStation VR est devenu, au fil des années, un choix évident pour la réalité virtuelle. Mais son âge fait que certains composants commencent à dater et demanderaient bien une amélioration - particulièrement les PlayStation Move, d'ailleurs.

Malgré le poids de quelques années, le PlayStation VR reste l'un des incontournables de la réalité virtuelle. Sony attend probablement la prochaine PlayStation 5, plus puissante, pour en sortir une nouvelle version bodybuildée. Mais encore aujourd'hui et même face à la concurrence, le casque du constructeur japonais est toujours à la hauteur.

L'objectif du Playstation VR était de pouvoir être pris en main par tous les publics. Et c'est clairement un pari réussi, tant il est facile et rapide de mettre le casque et de l'enlever. Son confort est excellent, et grâce aux multiples rembourrages on ne sent véritablement aucune gêne sur la tête, même après plusieurs heures. Le casque peut être utilisé avec ou sans les PlayStation Move, selon le jeu sélectionné. Encore mieux, il est possible d'utiliser le casque pour jouer à n'importe quel jeu, offrant un effet « grand écran », et rendant tous les titres plus immersifs, comme dans un cinéma.

Néanmoins, tout n'est pas parfait sur le PlayStation VR, et ce, notamment à cause de son âge. Son écran ne fournit en effet qu'une définition de 960 x 1 080 pixels par écran, ce qui est plutôt faible. Pourtant le casque parvient à réduire les effets de grille, ce qui est très étonnant. Sony booste aussi artificiellement le nombre d'images par seconde qui passe de 60 à 120 fps pour donner un rendu fluide et éviter les nausées.

Samsung Gear VR

Samsung Gear VR Pour débuter
  • Abordable
  • Installation simple
  • Manette de contrôle
Pour bien débuter dans la réalité virtuelle

Le Gear VR apporte une alternative intéressante au monde la réalité virtuelle avec son approche résolument « grand public ». Il se focalise sur le visionnage de vidéo à 360° et un peu de jeu vidéo, mais le fait de manière intéressante sans (trop) ruiner les utilisateurs.

Pour bien débuter dans la réalité virtuelle

Le Gear VR apporte une alternative intéressante au monde la réalité virtuelle avec son approche résolument « grand public ». Il se focalise sur le visionnage de vidéo à 360° et un peu de jeu vidéo, mais le fait de manière intéressante sans (trop) ruiner les utilisateurs.

Le Gear VR est un bon moyen de se mettre à la réalité virtuelle si vous possédez déjà un téléphone Samsung. Avec les modèles haut de gamme de la marque coréenne, équipés de meilleurs écrans, il offre une belle qualité d'image pour une entrée en matière convaincante.

Le Samsung Gear VR est le casque qui offre l'une des prises en main les plus simples du marché : le téléphone est glissé dans le casque pour faire office d'écran et d'ordinateur. Forcément, puisqu'il n'est plus nécessaire d'intégrer les composants, le casque est l'un des moins chers du marché. Selon les versions - il est compatible avec de très nombreux modèles Samsung - le ressenti ne sera pas forcément le même et plus le téléphone est récent, meilleure devrait être l'immersion VR.

Depuis 2017, le Gear VR est accompagnée d'une télécommande trackée qui permet d'interagir dans le monde virtuel. Une fois le smartphone placé dans le Gear VR, la configuration est simple et en quelques secondes, on peut être prêt à découvrir ce nouvel univers. Pour qui possède un modèle de smartphone Samsung, c'est le meilleur et le plus économique moyen de découvrir le VR. On retrouve des jeux compatibles spécifiquement avec le Gear VR et des applications qui permettent d'exploiter au mieux son casque, comme Netflix pour ne citer qu'un exemple.

Comment choisir votre casque VR ?

Comment fonctionnent les casques VR ?

Il s'agit de tous les casques reliés à un ordinateur ou bien une console. Ils ont ainsi besoin d'une alimentation et d'un signal extérieur. Cela permet de déplacer la force de calcul en dehors du casque. Mais en conséquence, il est nécessaire d'utiliser un câble entre l'appareil et le casque, ou bien un système sans fil, souvent très onéreux. L'avantage principal de ces casques est leur capacité d'immersion ; ils obligent néanmoins l'utilisateur à avoir un bon ordinateur pour suivre la demande de calcul dont le casque a besoin et plus encore lorsque la définition d'image est élevée.

Quelles sont les spécificités des casques autonomes ?

Ces casques sont moins performants et disposent généralement de possibilités moindres, de par la puissance de calcul qui doit être intégrée au casque directement. Cela implique d'utiliser des puces graphiques pour mobile et non pour ordinateur. L'avantage des casques autonomes est leur polyvalence, qui permet de les utiliser pour des choses très basiques, comme jouer à des jeux très avancés. Leur prix est d'ailleurs moins élevé que celui des casques de réalité virtuelle classiques. L'absence de câble permet, en outre, une plus grande liberté de mouvement, d'autant que ces casques n'ont pas besoin de capteurs pour quadriller la pièce. Tout est réalisé à partir du casque pour une plus grande simplicité d'utilisation.

Qu'est-ce qui distingue les modèles de réalité mixte ?

Aujourd'hui, c'est Windows qui est à la manœuvre avec les casques « Windows Mixed Reality ». Il s'agit de casques capables d'afficher à la fois le monde réel et une image superposée à un véritable objet. Pour cela, la face avant est composée de caméras et de capteurs pour filmer l'environnement, le cartographier et en faire une vue 3D. De fait, le monde virtuel et notre univers, bien réel lui, ne font plus qu'un.

Modifié le 09/06/2021 à 16h33
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