Test Mountain Everest Max : un clavier modulaire et personnalisable comme nul autre

Matthieu Legouge
Spécialiste Hardware
12 octobre 2021 à 17h34
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Mountain Everest Max
© Mountain

Issue d’une campagne Kickstarter réussie, l’Everest Max de Mountain associe modularité et personnalisation pour accoucher d’un clavier mécanique haut de gamme qui s’adapte aux envies de chacun. Un pari osé pour un clavier coûteux ; tient-il ses promesses ?

Mountain Everest Max
  • Finitions / qualité de fabrication irréprochable
  • Concept de modularité parfaitement mis en œuvre
  • Contacteurs interchangeables
  • Repose-poignets confortable
  • Media dock et numpad mobiles et amovibles
  • USB pass-through via un seul câble
  • Protection plastique des affichages
  • Manque de personnalisation de l'éclairage
  • Tarif de cette version Max
  • Des keycaps en ABS ... à ce prix !

Très intéressant sur le papier, l’Everest Max multiplie les promesses en laissant de larges choix et possibilités aux utilisateurs. L’approche du constructeur allemand se résume très clairement dans le nom et le logo de la marque, Mountain vise les sommets et l’Everest Max s’ambitionne comme le pinacle des claviers gaming. Un pari en altitude osé pour cette jeune entreprise dont l’Everest Max est seulement le second produit lancé sur ce très concurrentiel marché des périphériques gaming. Rappelons que c’est avec la souris Makalu 67 que Mountain a signé son entrée dans l’univers gaming.

Mountain Everest Max : la fiche technique

L'Everest Max de Mountain, c'est :

  • Type de contacteurs : interrupteurs mécaniques, au choix : MX Brown, Red, Blue, Speed Silver, Silent Red
  • Anti-ghosting : oui, intégral
  • Rétro-éclairage : RGB, touche par touche
  • Prise en charge des macros : oui, programmation logicielle
  • Poids : 1 373 g
  • Dimensions : 265 x 461 x 43mm
  • Interface de connexion : filaire, câble USB de 2 m
  • USB pass-through : oui
  • Logiciel : oui, Base Camp
  • Prix et disponibilité : déjà disponible, à 249,99 €

L’Everest ce n’est pas un seul et unique clavier, mais une base autour de laquelle viennent se greffer divers éléments au choix. Il se décline donc en trois variantes, avec l’Everest Core Barebone qui n’est autre que le châssis, livré nu sans contacteurs ni keycaps ou autres accessoires ; L’Everest Core, ainsi que l’Everest Max qui inclus tous les accessoires, à savoir un pavé numérique et un dock multimédia, tous deux mobiles et amovibles, ainsi qu’un repose-poignet en similicuir.

Ce n’est pas tout puisque l’Everest est proposé en deux coloris, Gunmetal Gray et Midnight Black, avec 5 types de contacteurs Cherry MX différents, et il est également possible de choisir entre des keycaps ABS ou PBT double injection.

Mountain Everest Max_Core barebone
© Mountain

Les tarifs débutent à 129,99 € avec le Core Barebone, puis montent à 159,99 € pour l’Everest Core et à 249,99 € pour l’Everest Max. Il est possible de commander les accessoires séparément, Mountain propose également des packs de switch Kailh (Brown, Red et White) et Cherry MX, des sets de keycaps colorés et ainsi de suite, via sa boutique.

Test Mountain - Everest Max_26 © Matthieu Legouge
La version dont nous disposons pour ce test est un Everest Max, au complet, coloris Midnight Black, avec switches MX Speed Silver. © Matthieu Legouge pour Clubic

Design et ergonomie

Un clavier haut de gamme, qui ne laisse rien au hasard

L’Everest Max fait forte impression dès le déballage, le packaging très soigné n’y est pas pour rien avec cette boite imposante et son tiroir qui renferme chacun des accessoires.

Test Mountain - Everest Max_29 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

L’effet se poursuit une fois que l’on découvre le clavier. Les touches reposent sur un châssis ouvert dont la surface supérieure est entièrement réalisée en aluminium. On y distingue deux niveaux de finitions, les bords du clavier sont faits d’aluminium brossé tandis que le reste arbore une finition plus brute, tout aussi qualitative.

Test Mountain - Everest Max_24 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic
Test Mountain - Everest Max_14 © Matthieu Legouge
Test Mountain - Everest Max_13 © Matthieu Legouge

L’arrière du clavier est réalisé en ABS, l’ensemble est costaud et bien rigide. Au-delà de ce matériau, nous apprécions la possibilité de passer proprement le câble USB et de le guider vers trois sorties différentes, à gauche, à droite, et au centre.

Test Mountain - Everest Max_22 © Matthieu Legouge

En parlant du câble, celui-ci est tressé et particulièrement épais, heureusement il n’est pas dédoublé comme c’est le cas sur certains claviers Corsair ou Razer, entre autres, lorsqu’il s’agit d’alimenter le port USB pass-through. Mountain fournit également un câble USB-C de 15 cm qui permet notamment de déporter le pavé numérique si besoin.

Test Mountain - Everest Max_6 © Matthieu Legouge

Trois larges patins antidérapants sont disposés sous le clavier, ainsi que deux autres sous les pieds amovibles dont nous reparlons juste après.

Le design de l’Everest Max est finalement sobre et subtil, avec son logo discret gravé sur le châssis, ses coins arrondis et ses excellentes finitions. On remarque également un liseré de moins d’un centimètre de large sur tout son pourtour, on le distingue surtout à l’allumage du clavier puisqu’un ruban RGB y prend place.

Le produit respire la qualité, et le repose-poignet ne vient pas contraster avec cette bonne impression. Doté d’une surface moelleuse en similicuir, il apporte un réel confort de frappe et n’est jamais inconfortable même après plusieurs heures d’utilisation.

Test Mountain - Everest Max_21 © Matthieu Legouge
Test Mountain - Everest Max_15 © Matthieu Legouge

Le repose-poignet est, selon moi, un élément essentiel pour ceux qui utilisent quotidiennement et durant de longues heures un clavier. Hélas, les modèles équipés de repose-poignet rigide, sans revêtement, laissent à désirer sur la durée ; ce n’est pas le cas ici.

Trois patins de plus sont disposés sous le repose-poignet. Avec un poids qui dépasse le kilo (892 grammes dans sa version Core, sans les deux modules optionnels), le clavier est parfaitement stable sur le bureau.

Le petit bémol se trouve peut-être au niveau de la fixation du repose-poignet. Il vient se fixer sous le clavier grâce à trois petits aimants, leur force d’attraction est cependant assez faible ce qui signifie qu’ils se désolidarisent assez facilement lorsque l’on manipule le clavier. Rien de très frustrant ni de gênant en condition normale, sauf si comme moi vous avez tendance à légèrement laisser dépasser le repose-poignet du bureau.

Personnalisation et modularité à tous les étages

Des pieds amovibles et aimantés

Mountain a conçu son clavier de sorte qu’il soit hautement personnalisable et qu’il s’adapte au gré des envies. Cela se traduit par de petites choses, comme nous l’avons vu avec le passage du câble USB, et de plus grandes choses, en l’occurrence un pavé numérique et un dock multimédia mobiles et amovibles. Avant d’aborder le cas de ces deux éléments, poursuivons d’abord avec l’une de ces petites choses qui ne paient pas de mine, mais qui s’avère très pratique.

Test Mountain - Everest Max_11 © Matthieu Legouge
Test Mountain - Everest Max_12 © Matthieu Legouge

Huit extensions de pied aimantées sont en effet fournies avec le clavier. Il suffit de retirer le pied principal, lui aussi aimanté, de placer ces extensions en dessous puis de repositionner le premier élément. Cela permet de surélever le clavier, et le pavé numérique, sur un angle plus ou moins fort. Par ailleurs, si vous déportez le pavé numérique grâce à la rallonge USB-C, vous pouvez utiliser l’intégralité des extensions sur le clavier, et ainsi profiter d’un angle prononcé, très agréable pour la saisie. Notons que la force d’attraction est impeccable et maintient fermement les pieds.

Pavé numérique et dock multimedia : une aubaine pour la modularité

Test Mountain - Everest Max_20 © Matthieu Legouge
Test Mountain - Everest Max_19 © Matthieu Legouge

Le dispositif élaboré par Mountain pour rendre ce clavier modulaire est simple, mais efficace. Le dock multimedia peut se fixer en haut, à gauche comme à droite. Il utilise un connecteur USB-C et est maintenu en place grâce au liséré métallique et deux petits aimants. Le pavé numérique se dote quant à lui d’un système coulissant pour faire passer son connecteur et ses éléments de fixation (des aimants encore), de gauche à droite et inversement.

Test Mountain - Everest Max_9 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Cette modularité est clairement bienvenue, car en plus d’adapter le clavier aux droitiers comme aux gauchers, on peut aussi faire de ce clavier un TKL en une fraction de seconde puisque le pavé, comme le dock, se connectent à chaud et sont instantanément reconnus. Cela rend également possible de configurer des macros sur le numpad, en jeu ce n’est néanmoins pas très confortable à utiliser en raison de l’espace entre les touches du pavé et du clavier.

Le dock multimédia se compose de cinq boutons au total, dont quatre dédiés à des commandes multimédia, et d’une molette crantée placée autour d’un écran TFT IPS d’environ 40 mm de diamètre et à la définition de 240 x 204 pixels.

Test Mountain - Everest Max_2 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Le numpad ajoute quant à lui quatre touches cliquables et transparentes, sous lequel sont disposés de petits écrans TFT de 72 x 72 pixels. On se doute bien que dans les deux cas, les qualités d’affichages ne sont pas exceptionnelles ; il s’agit, sur le pavé, d’afficher des icônes personnalisées et de les utiliser comme raccourcis (ou autres), tandis que le dock va nous permettre de consulter diverses informations et d’ajuster rapidement certaines options.

Dans l’ensemble, ces deux accessoires donnent satisfaction et nous revenons sur leurs fonctionnalités juste après. Le plastique qui sert de protection à ces cinq petits affichages laisse toutefois à désirer et semble davantage bon marché en comparaison des autres matériaux utilisés sur le clavier. Rien de rédhibitoire, mais il renvoie beaucoup trop les reflets à notre goût et paraît assez fragile.

Contacteurs interchangeables : l’atout le plus probant ?

Alors que les accessoires mobiles peuvent être vus comme une plus-value séduisante, l’atout principal de ce clavier réside sans conteste dans ses contacteurs interchangeables, à l’instar d’un certain Logitech G Pro X . En premier lieu, cela autorise d’ajuster l’expérience de frappe et de jeu, par exemple en plaçant des contacteurs différents sur une série de touches, mais cela améliore surtout très largement la durabilité du produit puisqu’il est simple comme bonjour de remplacer un contacteur défectueux, ou même simplement de le démonter pour le nettoyer.

Test Mountain - Everest Max_28 © Matthieu Legouge
5 switches MX de couleurs différentes sont inclus avec les accessoires. L'occasion de "gouter" à d'autres types de contacteurs © Matthieu Legouge pour Clubic

Le concept n’est pas nouveau bien sûr, mais les claviers de ce type ne courent pas les rues et nous apprécions de voir débarquer une nouvelle référence dont le coût dans sa version « Core » est à peu près similaire au modèle de Logitech, mais embarque pas mal d’arguments supplémentaires, comme son châssis en aluminium pour ne citer que lui.

Test Mountain - Everest Max_8 © Matthieu Legouge
Test Mountain - Everest Max_7 © Matthieu Legouge

Enfin, un mot sur l’expérience de frappe avec les switches MX Speed Silver, et leurs nuisances sonores. Garantis pour 100 millions d’activations, ces contacteurs sont bluffants à l’usage avec une course totale plus courte que d’autres (3,4 mm) et un point d’activation légèrement plus haut (1,2 mm). Cette caractéristique se ressent clairement à l’usage lorsque l’on est habitué à des contacteurs à la course plus longue, la saisie semble effectivement plus fluide et plus rapide, mais nous sommes sans un peu moins à l’abri d’erreurs de frappe, s’il s’agit de taper du texte. En jeu les MX Speed Silver sont très appréciables, mais encore une fois il faut se faire à leur fonctionnement linéaire, qui ne donne par conséquent aucun retour tactile ou sonore.

Les nuisances sont par contre un peu marquées, d’autant que l'on maîtrise sans doute un peu moins la force que l’on exerce sur un contacteur de type linéaire que sur un tactile. La touche vient en effet percuter le châssis du clavier et puisque celui-ci est ouvert, le bruit est forcément bien audible dans toute la pièce et non étouffé comme sur d’autres claviers. La mousse insonorisante placé entre le PCB et le châssis et les stabilisateurs lubrifiés ne permettent pas à ce clavier d'être plus silencieux qu'un autre.
Conclusion : il y a de fortes chances que même un contacteur dit « silencieux » cause des nuisances assez importantes sur ce clavier. Quoi qu’il en soit, l’Everest n’est pas un exemple de discrétion, on évitera de l’embarquer dans les espaces de coworking.

Des fonctionnalités en pagaille

En supplément des touches multimédia, le petit écran rond se révèle bien pratique au quotidien. On regrettera peut-être d’avoir à manipuler la molette crantée ainsi que le bouton adjacent pour faire des choses aussi simples que monter le volume ou baisser la luminosité du clavier, mais dans l’ensemble ce dispositif fonctionne bien. Il suffit de tourner la molette pour naviguer dans un menu, menu qui est lui-même paramétrable via Base Camp, puis de cliquer une fois pour valider, deux fois pour revenir en arrière.

Test Mountain - Everest Max_4 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

On peut ainsi sélectionner l’un des cinq profils enregistrables sur le clavier, afficher l’heure, choisir parmi huit effets de rétroéclairage, gérer le volume, la luminosité, obtenir des informations en temps réel sur notre machine (charge CPU et GPU, débits internet, utilisation des disques et de la RAM), ou encore afficher un compteur APM (action par minute).

Test Mountain - Everest Max_3 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Enfin, les quatre touches additionnelles du pavé numérique peuvent être paramétrées comme bon nous semble. Mountain fournit un pack d’icônes sur son site web afin de personnaliser ces petits affichages. Le fabricant compte néanmoins sur l’intégration de fonctionnalités d’OBS Studio pour « rendre le streaming plus facile et accessible », une intégration disponible depuis le 1er juillet via une mise à jour du logiciel Base Camp. Cela ne remplacera sans doute pas un StreamDeck dédié, mais c’est sans doute une option attirante pour les créateurs de contenus qui débutent.

Base Camp : un logiciel jeune mais fonctionnel

Développé quasi uniquement pour le lancement de ce clavier, Base Camp souffre forcément de la comparaison avec les solutions logicielles des poids lourds du secteur des périphériques gaming qui jouissent de plusieurs années de développement à leur compteur et de nombreux retours des utilisateurs. En considérant la jeunesse de ce soft, force est de constater qu’il est plutôt bien conçu et facile à prendre en main, avec une interface pas trop alambiquée dans laquelle il est agréable de naviguer. Pour une marque qui signe ces débuts ; c’est bon signe, et Base Camp s’est d’ailleurs considérablement amélioré depuis son lancement.

Base Camp_4
Base Camp_5

Comme on l’observe sur ces captures, le menu donne accès à la création et l’édition de profils, à la personnalisation du rétroéclairage, aux raccourcis et autres macros, ainsi qu’aux fonctionnalités de la molette d’affichage. On retrouve bien un éditeur de macro qui permet d’enregistrer et définir des macros pour le clavier et le souris, puis de l’attribuer à une touche. Enfin, l’activation d’OBS Studio se fait via les paramètres, tout comme la compatibilité avec l’éclairage Razer Chroma.

Base Camp_1
Base Camp_2

Base Camp montre cependant certaines limites au niveau de l’éclairage RGB et certaines incohérences. On ne retrouve par exemple pas le charmant mode « Yeti », pourtant accessible via la molette d’affichage ; nous devons également nous assurer à chaque fois que l’on modifie les effets d’éclairage que l’intensité lumineuse est bien à son maximum, car ce n’est pas le cas par défaut. En outre, au nombre de 6, les effets prédéfinis ne sont pas nombreux par rapport à d’autres claviers qui misent beaucoup sur la personnalisation du RGB. Enfin, le mode « Personnalisé » est le seul où nous pouvons paramétrer l’éclairage touche par touche, et malheureusement il n’est possible de le faire qu’avec un éclairage statique. Espérons que tout cela s’améliorera avec le temps. Enfin, on apprécie de pouvoir ajuster l’éclairage du ruban sur tout le pourtour du clavier, avec un total de 36 zones (10 zones sur le pavé numérique), mais encore une fois ce réglage n’est accessible qu’avec un éclairage statique.

Mountain Everest Max : l'avis de Clubic

Oui, l’Everest tient ses promesses ! Malgré quelques faiblesses relevées au sein du logiciel, qui devrait logiquement encore s’améliorer de jour en jour, on tient ici un clavier dont la conception, la qualité de fabrication et la mise en œuvre de sa modularité ne laissent aucun doute sur la teneur du produit.

Les deux accessoires de l’Everest Max apportent une plus-value certaine à ce clavier, mais le tarif demandé pour cette version complète est alors vraiment salé, d’autant que la facture monte encore si l’on veut des keycaps en PBT (49,99 €), et un surcoût s’applique également si l’on choisit des contacteurs MX Silver Speed ou MX Silent Red (10 €). Nous trouvons d’ailleurs regrettable de ne pas pouvoir choisir directement des keycaps en PBT puisqu’ils sont vendus séparément et non en option.

L’idée pour réduire les frais est donc de partir sur le clavier nu, l’Everest Barebone, puis de choisir chacun de ses éléments et accessoires. Un constat d’autant plus pertinent que l’Everest Max n’est disponible qu’avec une seule option de contacteurs (MX Red) pour le layout français. En partant de ce principe, l’Everest n’est pas beaucoup plus couteux que d’autres claviers mécaniques haut de gamme, ou encore avec des contacteurs interchangeables.

Mountain Everest Max

9

Modulaire et personnalisable à souhait, l’Everest Max est surtout un clavier irréprochable dans sa conception, un modèle que l’on conservera sans problème durant de longues années en remplaçant de temps à autre quelques keycaps et contacteurs.

Les plus

  • Finitions / qualité de fabrication irréprochable
  • Concept de modularité parfaitement mis en œuvre
  • Contacteurs interchangeables
  • Repose-poignets confortable
  • Media dock et numpad mobiles et amovibles
  • USB pass-through via un seul câble

Les moins

  • Protection plastique des affichages
  • Manque de personnalisation de l'éclairage
  • Tarif de cette version Max
  • Des keycaps en ABS ... à ce prix !
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Aloyse57
Même défaut majeur que 95% des claviers RGB (G915, Vulcain, Apex,…) et même mensonge sur les photos du site du constructeur : le bas des touches n’est pas rétroéclairé.<br /> Payer un tel prix un rétroéclairé pour devoir en plus ajouter une lampe À 5€ à côté pour pouvoir l’utiliser dans la pénombre, c’est le comble du ridicule.
Yorgmald
Ce qui me choque c’est que pour le prix on ait de l’ABS mais SURTOUT que l’on voit les traces d’usinage comme on le constate sur vos photos. C’est visible juste au dessus des touches de directions.
julla0
C’est fait exprès, déjà parce que ca se voit et ensuite parce qu’il suffit de lire l’article.
Yorgmald
C’est peut-être le seul paragraphe que j’ai mal/non lu alors, mais même si c’est fait exprès c’est mal fait quand même.<br /> Edit: je viens de relire et pour le coté brossé ça pourrait être mieux fait, je maintiens ma pensée de mauvaise réalisation à la vue du prix demandé.
julla0
La partie brossée est la partie externe du clavier, elle ne présente visuellement aucun défaut d’après les photos de l’article et de l’avis de l’auteur du test.
xeno
Ce que je regrette c’est de voir cette mode de faire disparaitre le clavier numérique.<br /> C’est déplorable dans le sens ou a terme celui qui voudra avoir un clavier numérique pour ne pas se pourrir la vie. Cela deviendra une nouvelle excuse pour augmenter le tarif…<br /> je rappel que les premier claviers était mécanique et donc le standard, et que maintenant c’est devenu une nouvelle excuse pour augmenter les tarif, certe ils ont évolué, mais ce n’est pas une raison… Que du marketing
pecore
Je ne vois pas ce genre de clavier devenir la norme, jamais de la vie. Les utilisateurs lambda recherchent des choses plus simples et plus immédiatement utiles, comme la réduction du bruit, le sans-fil, l’autonomie et/ou la fonction rechargement et bien entendu, le prix. Payer une blinde pour gagner quelques millisecondes de réactivité ou la possibilité de rajouter et d’enlever des bouts, c’est vraiment réservé à des «&nbsp;enthousiastes&nbsp;» comme le dit la pub, ou à des personne qui en ont vraiment l’usage.
marc6310
Les switches étant avec des boîtiers translucides la couleurs se propage bien à travers toute la touche même vers le bas quand tu te trouve dans le noir. Si tu as besoin d’une lumière pour taper sur un clavier qui est rétro-éclairé, apprends la disposition une bonne fois pour toute tu gagnera du temps plutôt que d’acheter des claviers dans l’espoir qu’ils soient des luminaires à part entière. Sinon achètes des touches de bonne qualité en PBT (style HyperX) que tu peux changer et qui sont double couche donc propagent bien mieux la lumière en plus pour certain d’être de type «&nbsp;pudding&nbsp;» permettant une illumination bien supérieure, ça, tu peux les garder à vie ou presque je suppose.<br /> Le prix est sans doute vraiment trop élevé ça c’est sûr mais c’est vraiment pas pour le rétroéclairage mais plutôt parce-que Mountain n’est pas un gros fabricant et donc les coûts sont moins bien absorbés surtout pour la partie recherche et design pour ce clavier modulaire qui sort de l’ordinaire. Si vraiment c’est trop cher mieux vaut ne pas l’acheter tout simplement et ils en tirerons les conclusions tout seul.<br /> Pour rappel un clavier mécanique dispose d’une belle longévité, bien supérieurs aux claviers à membrane standards ou à ciseaux. Alors ne vous laissez pas avoir par les sirènes du marketing dès qu’un nouveau sort. Ça ne sert strictement à rien de changer. Gardez le votre jusqu’au bout c’est comme cela que leur prix est bien plus intéressant et justifiable qu’un clavier bas de gamme mais ça beaucoup de monde semble l’oublier vite à première vue.
Blackalf
Si on achète un clavier à rétro-éclairage, ce n’est pas pour devoir «&nbsp;apprendre la disposition une bonne fois pour toute&nbsp;», c’est aux fabricants de faire en sorte que tous les symboles soient éclairés, ce qui n’était pas le cas sur les Corsair K70.<br /> Quant à la «&nbsp;belle longévité&nbsp;» : 3 Corsair K70 d’affilée à problèmes en moins de 2 ans. Un Steelseries Apex M800 qui a commencé à débloquer juste après la fin de ses 2 ans de garantie.<br /> Depuis j’achète des Corsair K55 non mécaniques et ils durent plus longtemps que les autres 3 x plus chers.
Aloyse57
Je n’ai jamais appris la disposition des touches. Et maintenant c’est trop compliqué entre FR-FR, CA-FR, CA=EN, CA-US, les 4 dispositions que je rencontre quotidiennement dans mon emploi. Et je ne parle même pas des types de claviers (105,104,TKL). La connaissance de la position des touches est sympa quand on travaille avec le même matériel, mais plus hasardeuse quand on passe d’une machine à l’autre. C’est pourquoi, j’ai mémorisé à la place la plupart des codes ASCII, mais c’est l’enfer sans pavé numérique et juste fiable sur les codes &lt;128.
marc6310
J’ai deux claviers qui sont rétro-éclairés, sur le fixe et sur le portable professionnel je trouve que même en journée avec le rétro-éclairage on voit les signes du bas. Tu es peut-être tombé sur des modèles qui présentaient un rétro-éclairage trop faible ou bien j’ai la chance de tomber sur les seuls bien faits mais j’en doute avec le nombre de claviers dispos.<br /> À ma connaissance seul certain switches proprios grand public (certain logitech comme le g413 carbon par exemple d’autres existent sans doute mais je ne les connais pas) disposent d’une del au milieu du switch et donc un éclairage plus harmonieux sur toute la touche dans le monde des mécaniques. À membrane c’est sûr que c’est plus simple puisqu’aucune pièce n’est requise entre le PCB et la touche sauf la membrane qui est elle souvent transparente pour les rétro-éclairés et les stabilisateurs mais sur les côtés et bien moins imposants.<br /> Il n’y a pas vraiment de solution miracle pour ton cas, car j’imagine que tu ne vas pas non plus te balader avec une lumière partout où tu vas dans l’optique d’y trouver un clavier «&nbsp;mal&nbsp;» rétro-éclairé. Le mieux étant de changer logiciellement pour une disposition ISO compatible et d’apprendre les positions des touches. C’est ce que j’ai fait, j’étais en azerty en France et puis en qwerty au Canada et comme je n’ai pas besoin de regarder il peut y avoir n’importe quoi dessus (FR-FR, CA-FR, CA-US, US-Intl etc) ça ne me gène pas. Je pense que c’est un temps à investir vraiment rentable sur le moyen terme si c’est ton quotidien.
Aloyse57
Modifier le setup des utilisateurs en ajoutant une disposition de clavier, ce serait bien si ces derniers n’allaient pas m’appeler ensuite pour me dire que leurs claviers ne fonctionnent plus. La réalité c’est qu’il faut donner le minimum de choix aux utilisateurs, sinon tout est bon pour se plaindre et faire chi3r le support IT.<br /> Je suis repassé au bon vieux Logitech G810 pour ma part (j’en ai plusieurs -maison et boulot-, y compris un stock de touches neuves pour remplacer celles qui finissent par faire du chattering).<br /> Quand a apprendre la disposition des touches, bof, il me reste 10 ans à bosser avant la retraite. Mes 40 ans de paresse intellectuelle ne s’effaceront pas facilement
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