Test Philips Fidelio T1 : luxe et audiophilie, mais de gros progrès ergonomiques à faire

Guillaume Fourcadier
Spécialiste Audio
25 décembre 2021 à 18h18
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Philips Fidelio T1
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Prestigieuse gamme de la marque Philips, Fidelio est synonyme de luxe et de qualité sonore irréprochable. Après la récente mise à jour X3 et L3
de ses classiques du
casque audio, le constructeur s'attaque au marché de l'écouteur True Wireless haut de gamme (à un tarif de 300 euros) avec les nouveaux Fidelio T1. Une vraie réussite, ou un produit qui arrive un peu tard ?

Philips Fidelio T1
  • Qualité sonore
  • Autonomie extrêmement élevée
  • Fabrication luxueuse
  • Multipoint
  • Support du LDAC (et bonne stabilité)
  • Vraiment pas pour toutes les oreilles
  • Commandes trop lacunaires
  • Application encore peu stable
  • Dimensions de la boîte

De l'authentique premium, un confort plus problématique

On ne pourra pas reprocher à Philips de ne pas mettre les formes. Du boîtier aux écouteurs, la proposition luxueuse, façon Klipsch, est parfaitement réussie.

Philips Fidelio T1
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Les écouteurs combinent un corps extérieur recouvert d'aluminium brossé et une partie intérieure à la surface très accrocheuse en caoutchouc. Inutile de dire que l'assemblage est proche de la perfection. Les Fidelio T1 sont denses et clairement au-dessus de la moyenne des écouteurs haut de gamme côté fabrication. Seule la certification IPX4 est « seulement » dans la moyenne des produits du genre.

Cette qualité se retrouve largement sur le boîtier de charge. Très imposante et lourde, son enveloppe externe est en aluminium anodisé gris/noir (pour le modèle de test). À noter qu'une déclinaison blanche des écouteurs existe également. Seule la base est en polymère de même couleur, afin d'intégrer la charge par induction.

Que ce soit au niveau de la densité ou de la qualité de la charnière, rien n'est à signaler. On peut malgré tout pointer du doigt les dimensions et le poids de cette boîte (8,49 x 5,15 x 3,24 cm pour environ 100 g avec les écouteurs) ce qui la rend très difficile à placer dans une poche de pantalon. Le genre de reproche que nous faisions, il y a plus de deux ans, aux Sony WF-1000Xm3.

Philips Fidelio T1
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Pour le design, difficile de juger. Philips prend le parti d'écouteurs s'étirant en longueur, là aussi façon WF-1000Xm3, avec un plateau externe débordant largement de l'oreille. Tout est à la fois élégant et un peu trop massif.

Le choix stylistique tout entier peut diviser. Nous pouvons par exemple évoquer le dos du produit, dont la zone tactile est placée sur un cercle légèrement surélevé.

Nous serons beaucoup plus critiques sur le confort, qui manque en grande partie son objectif. Certes, les True Wireless ne sont jamais universels de ce point de vue, mais, l'utilisation d'une canule courte et peu épaisse, ainsi que d'un écouteur bien équilibré, permet de s'ouvrir à un public assez large. Ici, le problème est double.

La canule ovale n'est pas trop longue, mais beaucoup plus large que la moyenne, plus de 8 mm sur sa section maximum. Avec toute la bonne volonté du monde, et malgré la présence de nombreux embouts (un jeu de cinq embouts en silicone et un jeu de trois embouts en mousse de chez Comply), le modèle ne pourra pas rentrer dans l'oreille d'une bonne partie des utilisateurs. Et même ainsi, en ayant l'habitude des écouteurs intra, le produit se sent en permanence dans l'oreille. Nous comprenons l'intérêt de conserver une canule large pour le son, mais un meilleur équilibre aurait pu être trouvé.

Philips Fidelio T1
À gauche, les Sony WF-1000Xm3, à droite, les Fidelio T1. Ce dernier est encore un peu plus volumineux, en particulier autour de la canule © Guillaume Fourcadier pour Clubic

À l'inverse, la tenue est bonne bonne si le placement est bien trouvé et les bons embouts utilisés (les mousses Comply sont plus efficaces). Les Fidelio T1 peuvent alors assez bien rester dans l'oreille, cela malgré leur poids et leur apparent manque d'équilibre.

Du premium donc, mais qui bute sur un point crucial : le confort.

Ergonomie en demi-teinte, application à reprendre

Malgré sa bonne volonté, Philips rend une copie mitigée sur l'ergonomie des écouteurs. Ici, le constructeur se repose sur des surfaces
tactiles pour ses Fidelio T1. Celles-ci n'occupent pas l'ensemble du dos, mais seulement la partie circulaire, légèrement surélevée.

Sur le papier, tout est fait pour fonctionner. Le dos est large, et cette zone se trouve très facilement au toucher. On peut aussi, au lieu de le prendre comme un défaut, trouver intéressant le fait qu'un simple appui ne déclenche aucune fonction. Passer la main par erreur, ou tâtonner, ne provoque rien.

Philips Fidelio T1
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Ici, la lecture/pause demande d'appuyer pendant une seconde sur l'écouteur droit. Pour passer à la piste suivante, il faut presser trois fois
cette même zone. En appuyant deux fois, un basculement s'effectue entre les différents modes de réduction de bruit active. Enfin, appuyer longuement sur le bouton baisse temporairement le volume et active un retour sonore. Le volume et le mode de réduction reviennent à la normale une fois le doigt retiré. Ce mode est globalement équivalent à ce qui existe sur certains casques Sony type WH-1000Xm3, ou encore le Sennheiser PXC 550.

Pour l'écouteur gauche, nous avons droit à une sacrée cure d'austérité. C'est simple, il n'est possible que de déclencher un appui long, ce qui appelle l'assistant par défaut du téléphone.

Avant même de parler d'efficacité des commandes, nous pouvons déjà relever la véritable sobriété de ceux-ci. Une navigation complète n'est pas possible, et aucun contrôle de volume n'est de la partie. Inutile d'espérer arranger cela avec l'application, puisqu'il n'existe aucune assignation des
commandes.

Philips Fidelio T1

Parlons de l'application justement. Celle-ci est la même que celle qui accompagnait les récents casques de la marque, à savoir Philips Headphones (par TP-Vision). Difficile de se montrer indulgent dans cette gamme de prix (300 euros) : cette application ne parait tout simplement pas terminée en l'état, quand bien même elle n'est pas récente. Les plantages sont nombreux et réguliers, et même une simple mise à jour a buggé plusieurs fois avant de s'effectuer.

L'application en elle-même jouit d'une interface épurée assez agréable, qui présente le niveau de batterie des écouteurs et de la boîte de manière précise. L'accès aux réglages de réduction de bruit est clair et
bien disposé. Il est par exemple possible de régler finement le retour sonore, ou même de lui demander de se concentrer sur les voix. En outre, un mode adaptatif permet d'adapter sa réduction ou son retour sonore à la situation. Ce mode analyse notamment la position de l'auditeur et le bruit externe. Sans être très bien adaptée aux rapides changements de situations, elle peut être efficace dans certaines situations.

Philips Fidelio T1

En plus de ce réglage, un égaliseur vient se placer dans un petit onglet. Malheureusement, seuls quatre égaliseurs prédéfinis sont disponibles, il n'est pas possible de personnaliser le sien. Bien dommage, car ce genre d'écouteur haut de gamme s'y prête normalement très bien.

Au sein des réglages « avancés », il est possible de désactiver le tactile, ou encore les capteurs de proximité de l'appareil (lecture/pause automatique en enlevant ou en retirant les écouteurs), d'activer le retour de sa voix en appel, d'activer la connexion multipoint. Enfin, il est possible de définir un arrêt automatique des écouteurs après une certaine période d'inactivité.

L'application en elle-même n'est donc pas trop mauvaise, mais tout de même très limitée, et surtout marquée par une certaine instabilité.

Multipoint et LDAC

À l'opposé de l'ergonomie, la connectivité est tout à fait digne d'un produit vraiment haut de gamme. En plus d'offrir un fonctionnement en mono des deux écouteurs, les Fidelio T1 sont compatibles multipoint. Il est donc possible, en activant cela dans l'application, de se connecter à deux appareils à la fois en audio, et de basculer rapidement d'un flux à l'autre. Avec les smartphones Android, le produit peut utiliser le protocole d'appairage rapide Google Fast Pair, ce qui reste un petit bonus bien pratique.

Philips Fidelio T1
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Pour les audiophiles intéressés, les Philips font également partie des rares modèles à supporter le codec LDAC de Sony. Ici, le constructeur ne précise pas que le multipoint doit être désactivé, ce qui serait une première. En pratique, il est assez difficile de vérifier si les écouteurs sont effectivement en LDAC ou non. Nous avons, par exemple, pu observer
à plusieurs reprises le point suivant : l'onglet Bluetooth indique bien que les écouteurs sont connectés en LDAC, mais l'application indique « SBC ». En l'état, le seul moyen d'être sûr de la bonne qualité est de forcer le codec et la qualité dans les options développeur.

D'une manière générale, la stabilité du signal est excellente. Très peu de sauts de son ponctuent l'expérience et la portée est plus qu'acceptable, du moins avec les codecs SBC et AAC. Forcément, le passage au LDAC atteint les limites du protocole Bluetooth. La stabilité est toujours étonnamment bonne en environnement classique, et seule la portée est largement réduite.

Isolation active : Fidelio se classe parmi les (assez) bons élèves

Si l'isolation des True Wireless dépend en grande partie de la tenue dans l'oreille, cela est un peu moins vrai avec les Fidelio T1, puisque la canule assez large fait l'essentiel du travail. Notons ici qu'à l'instar de la partie sonore et généralement du confort, le meilleur résultat est atteint avec les embouts en mousse Comply. Ceux-ci bouchent mieux le conduit, et de manière plus uniforme, ce qui fait son effet dès les médiums.

L'isolation passive (les embouts seuls) est déjà assez efficace, car débute dès les bas-médiums et peut atteindre autour des 10 dB d'atténuation dans les médiums en général. Une fois les aigus atteints, cette isolation peut devenir particulièrement importante. Au final, seuls les haut-médiums sont encore perfectibles, ce qui laisse toujours passer les harmoniques de la voix.

Philips Fidelio T1
Mesure de la réduction de bruit. En rouge, le signal témoin. En bleu, l'isolation passive (embouts mousse). En vert, ANC. En violet, le mode Transparence/Son Environnant

L'isolation active, en particulier réglée sur Haut, affiche un bon niveau, mais surtout une certaine régularité. Sans atteindre les sommets du genre, AirPods Pro et Sony WF-1000Xm4 en tête, le constructeur permet de
sabrer sans trop de soucis les 20 dB dans ce registre, ainsi que dans les
médiums. Cette régularité de l'atténuation se retrouve dans les médiums, et même jusqu'assez loin dans les aigus. Pour ces derniers, le constructeur procède à un réglage un peu étrange, bien qu'intéressant, que Sony avait initié sur ses WF-1000Xm3.

Les aigus sont rehaussés par rapport à ce qui existe en isolation passive, sans doute pour ne pas donner l'impression que ces derniers sont trop en retrait par rapport aux basses et aux médiums. La sensation « d'atténuation globale » prédomine, donc. Reste qu'à 300 euros, nous ne sommes pas au niveau des champions, mais le résultat est meilleur que d'autres produits « luxueux » type Klipsch T5 II ANC ou Master & Dynamics équivalents.

Le retour sonore est plutôt bon, en particulier pour de vrais intra. En effet, Philips parvient très bien à compenser l'isolation passive des embouts, cela jusqu'à un stade avancé des aigus. Pas de miracle tout de même, mais un bon résultat.

Autonomie dans le haut du panier

Le volume conséquent occupé par les écouteurs permet, heureusement, d'y placer une batterie de bonne taille. Ainsi, l'autonomie est annoncée à pas moins de 9 heures avec réduction de bruit active, et jusqu'à 13 heures sans. Un chiffre qui est largement à la hauteur des Sony WF-1000Xm4. En outre, la boîte apporte jusqu'à deux recharges supplémentaires.

Philips Fidelio T1
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

En pratique, la promesse de cette endurance assez exceptionnelle est plutôt tenue. Nous sommes arrivés autour de 8 heures 45 avec ANC (codec AAC) et à 12 heures 30 sans ANC (codec AAC également), quasiment un record en la matière, largement dans la lignée du Sony, voire même un peu mieux suivant les conditions. En bref, le très haut du panier.

Une sonorité des plus riches en mode double transducteurs

À l'image des très bons Samsung Galaxy Buds Pro, les Philips Fidelio T1 ne s'arrêtent pas à une simple conception mono-transducteur. Ici, la marque a choisi une topologie moins commune sur des écouteurs True Wireless : l'architecture hybride et deux voies.

Cela signifie que la reproduction audio n'est pas assurée par un unique transducteur, mais est divisée en deux gammes, avec plusieurs haut-parleurs. Le côté hybride signifie quant à lui que les transducteurs utilisés ne sont pas tous du même type. Ici, un haut-parleur dynamique de 10 mm est utilisé pour la représentation des basses et des médiums. Pour les aigus, un transducteur à armature équilibré est intégré à la structure. Ce type de haut-parleur, plus petit, est généralement plus efficace dans les hautes fréquences, et est assez bien adapté aux structures multivoies.

Philips Fidelio T1
© Philips

Sans trop de surprise, Philips maîtrise toujours aussi bien cette partie sur la gamme Fidelio. Sans nous mettre une claque incroyable, les écouteurs dévoilent des qualités techniques clairement supérieures à la moyenne, le tout sans outrance sonore.

Il faut tout de même nuancer, puisque plusieurs signatures peuvent apparaître. Ici, les embouts en mousse permettent globalement d'atteindre le meilleur résultat. Étonnamment, le son est optimal avec la réduction de bruit activée, car il conserve alors une meilleure linéarité des médiums. À l'inverse, les autres modes ont tendance à pousser dans les bas-médiums, ce qui apporte un peu de lourdeur à l'ensemble.

Philips Fidelio T1
Mesure de la réponse en fréquence (compensée) avec les embouts en mousse de Comply. En vert, le mode ANC, en marron et bleu, les autres modes. Pas un modèle de neutralité, mais une assez bonne maîtrise au final.

La qualité dans les médiums est tout aussi satisfaisante. Les voix ne sont ni voilées ni trop mises en avant, ce registre est exactement ce qu'on peut demander à un modèle technique : qu'il ne se repose que sur sa qualité et non sur des accentuations. De manière un peu étrange, l'utilisation des embouts en silicone peut légèrement accentuer les haut-médiums, ce qui donne une sensation plus claire.

Philips Fidelio T1
Mesure de la réponse en fréquence (compensée). En rouge, le mode ANC. En bleu et vert, les autres modes. On remarque certaines variations, notamment un peu plus d'oscillations dans les aigus qu'avec les embouts en mousse.

La cerise sur le gâteau reste la qualité des aigus. Ici, le transducteur à armature fait parler sa qualité technique. Il parvient à concilier l'énergie et la clarté, et gère plutôt bien ses quelques pics. Ceux-ci auraient mérité un peu plus de parcimonie, mais sont très rarement dérangeants.

Contrairement à la plupart des écouteurs de ce genre, il n'y a pratiquement pas de débordements, pas de sonorités trop artificielles. Certes, on ne peut pas parler de grands écouteurs, mais nous touchons déjà du doigt ce qui peut exister dans les bons produits filaires. L'extension est bien là, et le
niveau de détails est vraiment au-dessus de la mêlée. Les pistes mettant bien en avant la clarté bénéficient largement de cette maîtrise sonore, et les pistes agressives évitent les débordements et les saturations.

Philips Fidelio T1
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

La scène sonore n'est pas exceptionnelle, mais déjà assez large et très cohérente. En se projetant encore un peu plus vers l'avant, elle gagnerait encore en qualité.

Pour qui ? Pour à peu près tout le monde. Les Philips constituent une sorte de synthèse de bons points sonores sur ce segment. Les amoureux des basses se tourneront davantage vers les Sony WF-1000Xm4, qui par ailleurs maîtrisent mieux cette gamme de fréquences. Mais les aigus sont bien plus à l'avantage des Philips Fidelio T1. Les écouteurs, presque irréprochables, rejoignent clairement les meilleurs du genre sur ce plan.

L'avis de Clubic

Difficile de poser un jugement tranché sur les Philips Fidelio T1. Si nous devions nous arrêter au luxe, à la qualité sonore et à l'autonomie, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, et ils feraient directement concurrence aux Sony WF-1000Xm4.

Malheureusement, nous sentons que Philips n'a pas totalement adopté les codes modernes du genre. Le confort, pour commencer, risque d'être
un gros frein pour une partie du public. De même, l'ergonomie franchement tronquée et l'application encore instable n'aident pas à apprécier les grandes qualités techniques du produit.

Des écouteurs qui en ont énormément dans le ventre, mais qui mériteraient des améliorations.

7

Bien construits, très autonomes et d'une excellente qualité sonore, les Fidelio T1 de Philips pourraient concurrencer les meilleurs élèves du genre si le confort et l'ergonomie étaient davantage travaillés. Une bonne base, à améliorer.

Les plus

  • Qualité sonore
  • Autonomie extrêmement élevée
  • Fabrication luxueuse
  • Multipoint
  • Support du LDAC (et bonne stabilité)

Les moins

  • Vraiment pas pour toutes les oreilles
  • Commandes trop lacunaires
  • Application encore peu stable
  • Dimensions de la boîte

Fabrication 9

Confort 5

Ergonomie 5

Isolation 7

Autonomie 9

Qualité sonore 9

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kast_or
La taille de la boîte… Outch
Vax4
Je vais conserver mes Soundcore Liberty 3 Pro , a la lecture de l’article , il n’y a pas photo entre les deux modèles . Pour info , les Soundcore supporte le LDAC et en audio ils ont fait ranger dans leur boite mes Samasung Galaxy Buds Pro . En ce moment , en promo , je les ai eu a 139€ , c’est vite réglé le choix .
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