Bien que légèrement clivants du fait de leur approche intra-auriculaire, les Sony WF-1000Xm5 étaient, avec les Airpods Pro 2, les meilleurs true wireless de leur génération. Deux ans et demi plus tard, l’univers a finalement peu évolué, entre un Bose habitué aux légères itérations et des Airpods Pro 3 ayant surtout basculé vers un format un peu plus intra. L’occasion pour les nouveaux WF-1000Xm6 d’enfoncer le clou, tout en baissant ses prix (300 euros, contre 320 au lancement des WF-1000Xm5) ?

 Tout en arrondis mais pas forcément passe-partout, les Sony WF-1000Xm6 sont parfaitement reconnaissables © Guillaume Fourcadier pour Clubic
Tout en arrondis mais pas forcément passe-partout, les Sony WF-1000Xm6 sont parfaitement reconnaissables © Guillaume Fourcadier pour Clubic

En apparence, l’heure n’est pas à la révolution. Les Sony WF-1000Xm6 perpétuent le genre intra-auriculaire de leurs prédécesseurs et ne sont ni plus compacts ni réellement différents concernant l’ergonomie. Le meilleur d’améliorer la base technique tout en corrigeant les défauts des anciens modèles ?

Prix d'excellence
9  / 10
Les plus
  • Qualité sonore exceptionnelle
  • Isolation phonique au top
  • Excellente autonomie
  • Expérience utilisateur complète
  • Port plus aéré que les WF-1000Xm5, moins d’inconfort
  • Multipoint, LDAC, LE Audio (LC3 et Auracast)
Les moins
  • Format intra-auriculaire toujours clivant
  • Moins isolants dans les aigus que la précédente version
  • Kit mains-libres en progrès, mais pas fabuleux
  • Boîtier et écouteurs plus lourds qu’avant

Un design qui risque de diviser

La première rencontre avec les Sony nous laisse un sentiment mitigé. Adieu le design sphérique relativement classique des WF-1000Xm5, les WF-1000Xm6 optent pour une disposition en haricot pas spécialement design. Des améliorations sont bien là, notamment l’aspect entièrement mat et la surface plus accrocheuse (plus simples à manipuler et à sortir de leur boite), mais ils paraissent encore plus volumineux. Cet embonpoint n’est pas imaginaire, puisque chaque écouteur passe d’environ 5,35 g (WF-1000Xm5) à 6,05 g (WF-1000Xm6) ce qui n’est évidemment pas immense en pratique, mais notable.

Il y des références discrètes, et il y a les WF-1000Xm6 © Guillaume Fourcadier pour Clubic

Au-delà du design, le côté tout en arrondi est homogène, et la qualité de construction sérieuse. L’aspect sobre des Sony va de pair avec un excellent assemblage, nous ne pouvons alors que regretter que le constructeur n’offre pas plus qu’une très banale certification IPX4, résistance qui ne fait plus le poids face au IPX7/IP67 des Samsung Galaxy Buds3 Pro et Apple Airpods Pro 3.

A gauche, les WF-1000Xm5 et leur boite ; A droite, les WF-1000Xm6 et leur boite. Les petits nouveaux sont plus étroits, mais plus épais. © Guillaume Fourcadier pour Clubic

Tout comme les écouteurs, le boîtier de charge tranche lui aussi avec les habitudes de la firme, puisqu'il adopte un format moins arrondi. Un peu moins long, mais à la fois plus haut et plus profond que la référence de génération précédente, cette boîte est également plus lourde de presque 10 g (45 g). Nous sommes donc un peu dubitatifs, d’autant que son format légèrement plus anguleux est moins adapté aux petites poches, car plus accrocheur.

La boite du nouveau modèle est plus courte mais plus haute et épaisse © Guillaume Fourcadier pour Clubic

Plus respirants, mais plus confortables ?

Malheureusement pour qui espérait un changement de ce côté, Sony conserve donc sa philosophie totalement intra-auriculaire. Les WF-1000Xm6 s’appuient sur un couple canule + embouts en mousse à mémoire. Cette disposition est clivante, puisque les embouts rentrent davantage dans l’oreille que ce qui existe chez la plupart des concurrents, généralement passés à un format semi-intra (canule presque inexistante, et embouts peu profonds).

Pas de miracle, ces écouteurs Bluetooth ne conviendront pas à tout le monde. Les embouts sont souples et assez doux au toucher, si bien qu’ils "n’agressent" pas le conduit auditif, mais le côté intrusif est difficile à ignorer. Contrairement à des Airpods Pro 2, des Jabra Elite 10 ou des Samsung Galaxy Buds3 Pro, nous avons toujours du mal à les garder dans l’oreille de nombreuses heures.

Le format, plutôt épais et associé au fameux couple canule + embouts en mousse, donne un produit qui divisera © Guillaume Fourcadier pour Clubic

Un progrès est toutefois à relever par rapport aux WF-1000Xm5. Dans notre cas, la stabilité du port est légèrement optimisée, et la sensation d'aération est supérieure, notamment en mode ANC (qui oppresse moins). Cette caractéristique ne sera sans doute pas suffisante pour convaincre les allergiques au format, mais pourrait suffire à convertir les indécis.

Cependant, les WF-1000Xm6 se ressentent largement dans le creux de l’oreille. Les Airpods Pro 3, qui nous avaient un peu déçus en passant à un format plus intrusif, restent par exemple plus confortables que les Sony.

La marque livre son produit avec un jeu de 4 tailles d’embouts, pas de changement par rapport à la précédente génération donc. Nous n’avons pas encore eu le temps de tester des embouts d’autres marques, à commencer par les créations de chez Comply, mais certains pourraient bien améliorer l’ordinaire selon les morphologies.

Une ergonomie classique, mais plus de choix

Là encore on ne change pas la formule, qui repose sur une surface tactile à l’arrière des WF-1000Xm6. Cette surface ne prend malheureusement en compte que les appuis (longs et courts), et non les balayages, ce qui aurait ouvert un horizon plus vaste en matière d’ergonomie.

Sur le papier, les limitations sont les mêmes que sur les précédents écouteurs, puisqu’il n’est pas possible, de base, d’avoir des contrôles vraiment satisfaisants. Pourtant, cette nouvelle mouture laisse enfin la main à l’utilisateur sur la personnalisation, qui peut choisir appui par appui. Nous avons donc, avec un minimum de tests, opté pour une disposition asymétrique simplifiant largement le contrôle du volume (appui long, de chaque côté), tout en n’ayant plus besoin des triples appuis.

Les contrôles tactiles ne sont pas spécialement différents qu'auparavant, mais la personnalisation complète des commandes change la donne © Guillaume Fourcadier pour Clubic

Seul l’appel (tactile) à un assistant vocal n’est pas possible via nos réglages, mais l’application permet de déclencher facilement l’assistant par défaut à la voix. Dans notre cas, nous avons exploité l’association privilégiée avec Gemini/Google, ce qui permet par exemple d’appeler l’assistant vocal (via Hey Google). Cela nécessite quelques étapes de configuration sur Sound Connect, mais rien de bien sorcier.

L'application Sound Connect est un classique du genre, plutôt élégante et riche en réglages

Pour l’application, pas grand-chose à dire. Sound Connect, qui remplace depuis quelque temps Headphones Connect, a réussi à rafraîchir un peu l’interface. Les réglages les plus utilisés sont rangés en tuiles dans le premier onglet, les autres sont remisés en une longue liste dans l’onglet paramètres. Complet et moins usine à gaz qu’avant, elle reste un classique pour les amoureux de personnalisation. Mention spéciale à l’égaliseur graphique, passant à 10 bandes au lieu de 5 habituellement. Les Sony WF-1000Xm6 rejoignent donc le casque WH-1000Xm6 sur ce point. Dommage de ne pas avoir poussé le vice jusqu’à offrir un égaliseur paramétrique.

Connectivité : La vitrine technologique

Équipés d’une nouvelle puce Bluetooth, les WF-1000Xm6 ne sont d’une certaine façon pas plus modernes que leurs aînés, qui étaient franchement en avance sur leur temps. Mis à part tout ce qui touche de près ou de loin à la galaxie Qualcomm, c’est-à-dire la famille AptX, nous avons un produit parfaitement complet : appairages rapides Fast Pair et Swift Pair, Multipoint, LDAC, et bien sûr prise en charge du standard LE Audio en natif.

Le modèle accueille donc le codec LC3, et le mode de transmission Auracast. Comme souvent, la limite vient davantage du système Android, qui gère le LE Audio de façon plus ou moins poussée selon les marques. Il faut notamment avoir en tête que la plupart des fonctions avancées comme l’appel aux assistants, le suivi des mouvements de tête, ou encore la fonction Quick Acces (pour déclencher une playlist via un simple bouton) ne sont pas accessibles en LE Audio. En l’état, l’un de ses avantages vient de sa latence réduite.

Multipoint, LE Audio, LDAC, appairages rapides, les WF-1000Xm6 ont tout ce qu'il faut © Guillaume Fourcadier pour Clubic

Notons que si la base est à peu près semblable à celle des WF-1000Xm5, Sony réussit à intégrer une antenne plus imposante, d’où une meilleure stabilité et une meilleure portée théorique.

Dans la pratique, si la stabilité et la portée sont excellentes, nous n’avons pas relevé de différences en Bluetooth Classic, que ce soit en AAC ou en LDAC. En LE Audio, mode décrit comme beta, la portée est encore supérieure et la latence est sensiblement plus faible à défaut d’être indécelable. Clairement, Sony donne une petite leçon à Apple, toujours campé dans son offre propriétaire.

Isolation : faire plus avec moins

Attendu au tournant, Sony fait ici un choix bizarre, qui pourrait bien être une manière de tâter le terrain pour une future itération semi-intra. Nous avons évoqué le côté un peu plus aéré du port, qui repose en l’occurrence sur une structure interne légèrement remaniée, favorisant le flux d’air. La conséquence de celui-ci se trouve dans le confort, puisque le côté un peu oppressant du genre intra est moindre, mais également dans l’isolation passive, moins marquée dans les médiums ainsi que le début des aigus.

Heureusement le constructeur a largement retravaillé l’isolation active, qui repose ici sur 4 microphones par côté (dont 2 pour la rétroaction), ainsi que sur une nouvelle puce de traitement QN3e.

Ci-dessus, la mesure de la réduction de bruit par rapport à un bruit témoin normalisé à 0 dB. En violet, avec ANC. En vert, l'isolation passive. En Orange, le mode transparence. Ces mesures sont indicatives et à prendre avec de grosses pincettes. Notre tête de mesure ne simulant pas réellement le conduit auditif, certains phénomènes apparaissent, comme une montée systématique (avec des intra) autour des 1 kHz-2 kHz et, en l'occurrence, des artefact dans les modes actifs, qui ont tendance à gonfler le volume.

En pratique, l’isolation générale est au moins aussi performante. Le rendu dans les basses et les médiums est légèrement optimisé à l’oreille, avec un meilleur travail sur les voix. Ici, bien que cela ne se traduise pas forcément à la mesure, nous constatons un petit mieux sur la plupart des fréquences, les Sony WF-1000Xm6 sont même un peu meilleurs que les Airpods Pro 3 sur la première partie du spectre. Surtout, le côté extrêmement peu magnanime des WF-1000Xm5, qui pouvaient rapidement perdre en efficacité lorsque leur placement n’était pas parfait, s’estompe.

En revanche, l’isolation passive moins importante dans les aigus n’est évidemment pas compensée par l’ANC, ce qui se ressent par exemple sur les harmoniques de la voix et les sonorités sifflantes, ainsi que sur les sons aigus en général, très atténués certes, mais légèrement moins qu’avant.

Ci-dessus, la comparaison de l'ANC des WF-1000Xm6 (en violet) et des WF-1000Xm5 (en bleu). Si le rebond autour des 2 kHz, n'apparait pas autant à l'oreille, les précédents écouteurs sont un peu plus efficaces dans les aigus, quand les WF-1000Xm6 sont en pratique plus convaincants dans les basses et les médiums, malgré une isolation passive moins marquée. Une fois encore, ces mesures sont prendre avec des pincettes, avec des différences sans doute un peu trop important dans les haut-médiums en faveur des derniers écouteurs

S’il fallait trouver une amélioration incontestable, celle-ci serait dans le mode transparence, bien plus naturel que sur les WF-1000Xm5. À défaut d’être parfait, car celui-ci donne un retour assez étrange (sonnant "dans la tête") de notre propre voix, il récupère particulièrement bien les fréquences, même dans les aigus, ce qui est une sacrée performance.

Un kit mains-libres utilisable, sans plus

Assez catastrophique en milieu bruyant, le kit mains libres des WF-1000Xm5 constituait l’un des rares défauts pouvant être considéré comme rédhibitoire.

Avec les WF-1000Xm6, Sony promet de corriger le tir : deux microphones par côté pour la formation de faisceaux, un capteur à conduction osseuse, et une réduction des bruits de fond via un procédé IA.

Une révolution ? Non, les Sony WF-1000Xm6 ne vont toujours pas chasser sur les terres d’Apple, Samsung, ni même de Huawei, qui offrent tous de meilleurs rendus, même sur des modèles pourtant abordables (comme les Freebuds 7i). Mais il faut admettre qu’il y a un mieux notable en milieu bruyant, puisque les écouteurs sont enfin utilisables.

4 microphones pour chaque écouteur, des grilles permettant de mieux résister au vent, ce modèle fait globalement mieux que son prédecesseur © Guillaume Fourcadier pour Clubic

En environnement calme, la voix est parfaitement intelligible à défaut d’être d’une fabuleuse clarté et d’être très nuancée. Il faut se rendre à l’évidence, les true wireless à tige sont plus efficaces.

En milieu extérieur, les sons sont largement atténués, et la voix reste globalement audible. Celle-ci devient de plus en plus altérée et hachée, mais ces défauts sont sans commune mesure avec les problèmes rencontrés sur la précédente version. Bien sûr, des conditions très difficiles rendront les WF-1000Xm6 inutilisables.

Autonomie : une bonne stagnation

Annoncée à 8 h avec réduction de bruit active, et 24 h en comptant le boîtier, l’autonomie est moins impressionnante qu’elle pouvait l’être en 2023 sur les WF-1000Xm5 et surtout en 2021 sur les WF-1000Xm4.

Tout en stagnant, l'endurance reste assez impressionnante © Guillaume Fourcadier pour Clubic

En pratique, nous avons relevé environ 9 h 15 avec ANC, la performance est excellente, restant devant Apple.

Qualité sonore : toujours plus près des étoiles

Parmi ce qui se fait de mieux sur la génération précédente, l’architecture sonore des Sony WF-1000Xm6 a été légèrement retravaillée, avec notamment l’intégration d’un nouveau transducteur de 8,4 mm, version optimisée du précédent Dynamic Driver X de même taille.

Si la différence sonore n’est pas immense par rapport aux 1000Xm5, Sony parvient malgré tout à grappiller quelques optimisations, notamment dans les réglages. Les précédents WF avaient une signature légèrement tranchante, les WF-1000Xm6 adoucissent un peu les pointes dans les aigus.

À gauche, le transducteur Dynamic Driver X du WF-1000Xm5. À droite, le nouveau haut-parleur du WF-1000Xm6, également en 8,4 mm. Un modèle légèrement optimisé, pour une qualité sonore encore un brin supérieure © Guillaume Fourcadier pour Clubic

D’une manière générale, notre écoute montre que le constructeur met toujours en avant les basses, avec un comportement général naturel sans être neutre. Mis à part quelques brillances dans les hautes fréquences, et toujours un peu de rondeur dans les bas médiums (la partie grave des voix), les WF-1000Xm6 sont parmi les true wireless les plus efficaces et équilibrés du marché, voire les plus efficaces. Leur côté rond est même un peu moins prononcé que sur les WF-1000Xm5, qui démarraient un peu plus tôt dans les médiums.

Nos petits nouveaux parviennent à ce titre à se démarquer des Airpods Pro 3, très efficaces mais un peu plus spectaculaires, et des Bose QC Ultra Earbuds Gen 2, qui paraissent toujours plus ronronnants.

Ci-dessus, la mesure (compensation pseudo diffuse-field) des Sony WF-1000Xm5, ici en mode ANC off. Sans être d'un calme plat, la réponse en fréquence est des plus équilibrés. On remarque toujours un petit boost dans les basses, et quelques pointes dans les aigus

En l’état, Sony n’est pas loin d’avoir trouvé la formule magique, tant rien ou presque ne semble déborder. Les écouteurs sont d’une impressionnante polyvalence, ils parviennent à développer leur plein potentiel en toutes circonstances, même avec les codecs classiques, AAC et LC3 (bien plus optimisés) en tête. Ce réglage est si précis que pour réellement améliorer l’ordinaire, il faudrait avoir accès à un égaliseur paramétrique et non à l’égaliseur graphique de Sound Connect. Cet égaliseur permet toutefois d’abaisser la petite brillance si celle-ci est gênante pour l’utilisateur, ou de booster ou abaisser les basses si nécessaire.

Ci-dessus, les mesures de réponse en fréquence des WF-1000Xm6 (rouge) et WF-1000Xm5 (vert). Légèrement plus équilibrés les nouveaux sont un peu plus doux et moins ronds à l'oreille, plus naturels, sans être fondamentalement différents

Techniquement parlant, le transducteur maison des WF-1000Xm6 prouve une fois encore le savoir-faire du constructeur japonais. Pratiquement rien à redire sur l’ensemble du spectre. Le son est dynamique, extrêmement détaillé, et au moins aussi ample que son prédécesseur. Ils se détachent de leurs concurrents par ce sens de l’ampleur et par leur capacité à séparer les différents objets sonores dans un mix.

Si Sony ne fait pas un bond de géant par rapport aux WF-1000Xm5, il parvient à progresser sur un plan technique et sur les réglages, ce que n’a pas su vraiment faire son concurrent de chez Apple. La petite marge de manœuvre est ici à chercher, comme sur pratiquement tous les écouteurs Bluetooth, dans les hautes fréquences, pas encore d’une linéarité exemplaire. En l'état, un peu plus de simplicité dans ce registre serait profitable, mais aucun modèle n’est parfait à l’heure actuelle, pas même les créations deux voies avec transducteurs spéciaux.

Même canule, suffisamment large pour laisser le son s'exprimer © Guillaume Fourcadier pour Clubic

Inutile d’épiloguer ou de tourner autour du pot : les WF-1000Xm5 comptaient parmi les meilleurs écouteurs du marché d’un point de vue sonore, les WF-1000Xm6 sont les meilleurs du moment sur ce critère. Sans prendre trop de risques mais en améliorant encore légèrement la formule, ils se hissent à un niveau de performances impressionnant. Si le marché du casque nomade Bluetooth est assez disputé sur ce point, celui des true wireless l’est donc un peu moins.

Sony WF-1000Xm6 : l’avis de Clubic

Conclusion
Note générale
9 / 10
Prix d'excellence

Très attendus au tournant, les Sony WF-1000Xm6 ne sont pas très excitants de prime-abord, à la fois un peu plus imposants que leurs aînés sans présenter d’avantages formels : même résistance aux éléments (IPX4), et même approche intra-auriculaire clivante.

Mais au-delà de cette première impression, Sony modernise vraiment ses écouteurs phares, non seulement en les rendant un peu plus confortables (structure mieux ventilée), mais également plus performants. La réduction de bruit active est toujours au sommet, l’endurance excellente, le kit mains libres enfin utilisable à défaut d’être impressionnant, et l’expérience utilisateur gagne en maturité, laissant enfin la main à l'utilisateur sur les commandes et ouvrant toujours plus la voie au LE Audio.

Sans trop modifier la formule audio, Sony renouvelle le transducteur et affine légèrement la signature des WF-1000Xm6, ce qui est suffisant pour monter encore un peu le niveau. Polyvalents, techniques, amples, ils restent les champions du genre.

Les plus
  • Qualité sonore exceptionnelle
  • Isolation phonique au top
  • Excellente autonomie
  • Expérience utilisateur complète
  • Port plus aéré que les WF-1000Xm5, moins d’inconfort
  • Multipoint, LDAC, LE Audio (LC3 et Auracast)
Les moins
  • Format intra-auriculaire toujours clivant
  • Moins isolants dans les aigus que la précédente version
  • Kit mains-libres en progrès, mais pas fabuleux
  • Boîtier et écouteurs plus lourds qu’avant
Sous-notes
Construction
8
Confort
7
Ergonomie
9
Fonctions/connectivité
9
Isolation
9
Microphones
7
Autonomie
9
Qualité sonore
9

Fiche technique Sony WF-1000XM6

Résumé
Autonomie écouteurs8h
Conception
TypeIntra-auriculaire
Réduction de bruit activeOui
Haut-parleursDynamiques optimisés
Micro2
Connectivité
Codecs compatiblesSBC, LDAC, AAC, LC3
Assistant vocalGoogle Assistant - Google
Distance transmission10m
ApplicationOui
Alimentation
Autonomie écouteurs8h
Autonomie boîtier24h