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Le 'Delisting' fléau pour les anti-spyware ?

18 septembre 2018 à 14h59
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Delisting : Quand le chat ignore les souris ...

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L'efficacité de certains programmes "anti-spyware" serait-elle en baisse ? Il semble que, dans quelques cas particuliers, la réponse à cette question serait oui. La raison de cette perte d'efficacité a désormais un nom : le delisting ou "suppression des listes" en français.

En effet, suite à de nombreuses réclamations ou à des actions en justice, certains développeurs ont été dans l'obligation de supprimer de leurs logiciels la détection de tel ou tel spyware (à commencer par ceux de Claria et WhenU, pour ne pas les citer).

Ainsi, Aluria, Lavasoft et PestPatrol ont déjà emboîté le pas du "delisting". Certains spywares s'appuient sur des procès, exploitent des trous de sécurité et déposent des plaintes contre les sociétés d'anti-spyware pour "publicité mensongère ou diffamation". Par crainte de représailles et faute de véritable protection législative, les firmes anti-spywares sont parfois dans l'obligation de recourir au "delisting". Elles cherchent également à garder secret les critères qu'elles emploient pour qualifier tel ou tel micro-logiciel de spyware ou non, sous peur que certaines firmes développent des spywares qui seraient capables de passer au travers des mailles du filet ...

Deux ou trois anti-spyware recommandés

Le "delisting" justifie à lui seul l'utilisation de multiples programmes anti-spyware. C'est ainsi que les experts en sécurité recommandent désormais aux utilisateurs d'employer deux, voire trois programmes anti-spyware pour se protéger.

Les développeurs d'anti-spyware doivent également faire face aux pratiques "yoyo" des firmes liées à cette nouvelle pollution numérique. Ainsi, plusieurs entreprises n'hésitent pas à modifier leurs programmes, l'espace de quelques mois, pour justifier un "delisting", avant de remettre en activité leur spyware fétiche.

Solution législative et terminologique ?

Pour se protéger d'éventuelles plaintes, certains anti-spywares emploient désormais des termes alternatifs pour remplacer le mot "spyware" qui rime désormais avec "dangereux et néfaste". Ainsi, on voit apparaître les termes "grayware" ou "potentially unwanted programs" ... Mais de nombreux experts et certains développeurs ne souhaitent pas employer ces termes, car le public commence à peine à comprendre ce que représente vraiment un spyware ...

Les créateurs d'anti-spyware sont donc une situation difficile et ce malgré l'arrivée aux Etats-Unis d'une nouvelle loi pour lutter contre les spyware. De nombreuses firmes, Microsoft en tête, réclament désormais une loi pour protéger les logiciels anti-spywares.
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