Wing Commander I, II et III : quand jeu d'action et PC faisaient déjà bon ménage

Nerces
Spécialiste Hardware et Gaming
17 janvier 2021 à 11h30
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Wing Commander © Origin

Alors que les adolescents du monde entier rêvent de prendre place dans un X-Wing pour affronter les TIE Fighters, ce n’est pas l’univers Star Wars qui donne ses lettres de noblesse au dogfight spatial, mais un titre sorti de nulle part imaginé par un développeur principalement connu pour ses jeux de rôle. Ce développeur c’est Chris Roberts et le titre en question n’est autre que Wing Commander.

Aux antipodes de la bataille des téraflops, de la 4K et des 60 fps, NEO•Classics  vous propose un retour vers les origines du jeu vidéo. Du titre 2D en gros pixels au moins lointain jeu à la 3D hésitante, cette chronique vous invite à (re)découvrir les pépites vidéoludiques qui ont ouvert le monde au 10e art...

Aujourd’hui, quand on parle de Chris Roberts c’est soit pour se moquer des innombrables retards de Star Citizen soit pour critiquer le développeur de jeux vidéo qui s’est pris pour un réalisateur de cinéma avec l’étron galactique qu’est Wing Commander. Mais avant d’être un mauvais film réunissant Freddie Prinze Jr. et Tchéky Karyo, Wing Commander est une exceptionnelle saga du jeu vidéo, une de ces séries qui ont marqué les années 90 en général et votre humble serviteur en particulier.

Wing Commander © Tilt
Trois mois avant sa sortie, Tilt évoquait pour la première fois « Wing Leader »

« In the distant future, mankind is locked in a deadly war… »

À la fin des années 80, on ne scrute pas comme on peut le faire aujourd’hui les futures sorties jeu vidéo des mois avant leur commercialisation. Pas en France en tout cas. La presse fait bien quelques points sur les grands événements comme le CES, mais les retours sont succincts et si Génération 4 consacre deux pages preview à celui que l’on nomme encore Wing Leader, le magazine Tilt ne propose qu’une capture d’écran. Alors, forcément, quand en novembre 1990 déboule un certain Wing Commander c’est une monumentale claque pour tous les amateurs de combats aériens, les fanatiques de space operas.

Le scénario de Wing Commander est pourtant tout ce qu’il y a de plus basique. Nous sommes en 2654 et l’Humanité est sous la menace de vilains-pas-beaux à tête de chat, les Kilrathis. Un jeune pilote tout juste sorti de l’académie débarque à bord du Tiger’s Claw, l’un des principaux porte-aéronefs de la flotte humaine. Il est en première ligne et les choses démarrent donc rapidement. Dès la première mission du jeu – alors qu’il s’agit d’une simple reconnaissance – on tombe sur deux groupes de Kilrathis… l’occasion de se faire la main et de découvrir l’exceptionnel rendu graphique.

Wing Commander © MobyGames
Wing Commander version VGA (DOS) © MobyGames

À l’époque, les jeux en 3D sont rares et, le plus souvent, en « fil de fer », Chris Roberts et le studio Origin ont donc opté pour un rendu bitmap plus réaliste, mais aussi moins permissif. Cela se ressent dès que les vaisseaux changent de direction : les animations sont imparfaites. En revanche, le reste du temps, on profite de modèles sublimes et le rendu des astéroïdes est au moins aussi impressionnant. La mission débute effectivement par la traversée d’un champ de ces gros cailloux et il vaut mieux éviter de « passer au raz d’un des plus gros ».

Très vite, avec notre partenaire d’escadrille, nous croisons la route des Kilrathis, en l’occurrence deux vaisseaux Dralthis reconnaissables entre mille avec leur avant en forme de « disque ». Les deux ennemis foncent sur nous en ouvrant le feu. Nous répliquons – évidemment – avec les deux lasers qui équipent notre petit Hornet. BOOM. Un Dralthi part en vrille avant d’exploser laissant échapper quelques morceaux de carlingue. On peut donner quelques ordres – sommaires – à notre coéquipier afin d’attaquer à deux, le second Kilrathi. BOOM. L’ennemi est rapidement vaincu.

Wing Commander © Tilt
Une note de 16/20 dans le Tilt de novembre 1990... en VGA © Tilt

Salthi, Dralthi, Krant, Gratha et les autres

Dans Wing Commander, il n’est évidemment pas question de proposer une simulation, mais cela n’a pas d’importante et le style arcade colle en réalité parfaitement aux attentes de joueurs bercés par les exploits de Luke Skywalker. La nervosité de l’action est remarquable. Le stress lorsque l’on est sous le feu de l’ennemi et les effets graphiques à chaque fois qu’un laser touche notre vaisseau font monter la pression. Enfin, pourvu que l’on dispose d’une Roland MT-32, la bande-son vient parfaitement souligner l’action avec ce qu’il faut d’orchestration dramatique.

Relativement sommaires, les diverses missions de la campagne étaient suffisamment variées pour que la lassitude ne gagne jamais le joueur. Mieux, Chris Roberts avait eu l’idée de proposer des cheminements différents en fonction de la réussite ou de l’échec des missions. En réalité, les choses fonctionnaient par système et cela matérialisait la progression du Tiger’s Claw sur la ligne de front. Ainsi, il était tout à fait possible de perdre la campagne après seulement quatre missions dans le cas d’échecs répétés. En revanche, de multiples succès permettait de l’emporter après 18 missions.

Wing Commander © WCNews
À l'époque, les boîtes étaient « blindées » de goodies ! © WCNews

Une dualité qui ne se ressentait pas seulement dans le contenu et la difficulté des missions, mais aussi dans l’ambiance qui régnait à bord du Tiger’s Claw. Chris Roberts avait effectivement dans l’idée de réaliser un véritable space opera. Pour ce faire, entre les missions, il était possible de se promener dans le porte-aéronefs. En 1990, les choses étaient encore assez limitées et la balade se limitait au bar tenu par Sam ‘Shotglass’. Là, on pouvait s’entraîner sur le simulateur, consulter le tableau de chasse de notre escadron ou, plus intéressant, échanger avec les autres pilotes.

Les noms de Paladin, Iceman, Angel ou Maniac évoqueront forcément des souvenirs à nombre de vétérans. Les discussions étaient l’occasion de nous mettre dans l’ambiance, de donner un côté plus humain à ce qui n’était sinon qu’un shoot them up joliment travaillé. Cela dit, plusieurs pilotes nous donnaient de véritables conseils, d’intéressantes tactiques de combat et il était donc toujours intéressant de prendre ces quelques minutes « de pause » avant de partir sur un nouveau briefing… là encore servi par une remarquable mise en scène même si aucun doublage n’était de mise.

Wing Commander II © MobyGames
Wing Commander II: Vengeance of the Kilrathi, une suite « façon Monsieur Plus » © MobyGames

Adapté à (presque) tous les supports

Des voix qu’Origin et Chris Roberts ont gardé « en réserve » pour la suite. Wing Commander II: Vengeance of the Kilrathi est arrivé très rapidement, moins d’un an après le premier opus et avant même que ce premier opus ne soit porté sur Amiga (1992), FM Towns (1992), SNES (1993) et MegaCD (1994). Une suite qui débute alors que notre héros est rétrogradé par celui qui va devenir son pire ennemi chez les Humains, l’Amiral Tolwyn. Ce dernier ne croit pas à notre histoire de destruction du Tiger’s Claw par des vaisseaux invisibles. Lui prouver son erreur constitue l’un des moteurs de l’intrigue.

Une intrigue finalement pas beaucoup plus évoluée que celle de Wing Commander et qui repose sur le désir de vengeance des Kilrathis. De nouveaux vaisseaux, de nouveaux équipements sont introduits pour renouveler le concept avec, par exemple, ces bombardiers équipés de lourdes torpilles et de tourelles. Cette fois, on se croirait à bord du Millenium Falcon. Plus long et plus riche que son prédécesseur, Wing Commander II n’est cependant pas une révolution et il a tout de la « version plus ». Remarquez, c’était bien suffisant pour lui assurer un large succès, tant critique que commercial.

La version Mega CD est l'une des premières entièrement doublées

Pour rendre l’immersion plus importante encore, Origin avait toutefois imaginé une extension très particulière à Wing Commander II : le speech pack. Il s’agissait d’intégrer de nombreux doublages au jeu de base et s’il était vendu séparément, c’est qu’à l’époque rares étaient les machines équipées d’une carte son capable de reproduire des voix digitalisées. Une limite technique qui constituait d’ailleurs le principal reproche formulé à l’encontre de Wing Commander II : pour en profiter pleinement, il était nécessaire de disposer d’un PC monstrueusement puissant… et coûteux.

Une logique qui a d’ailleurs constitué la marque de fabrique de toute la série puisque en 1994, Wing Commander III: Heart of the Tiger voulait aller encore plus loin. Pour cet opus, Chris Roberts avait des ambitions démesurées. C’était l’époque des séquences filmées avec des « stars » hollywoodiennes – souvent sur le retour – et Origin a embauché Mark Hamill, John-Rhys Davies, Tom Wilson ou Malcolm McDowell. Toutes les cinématiques « dessinées » des précédents opus étaient en vidéo et la même séquence pouvait exister en deux versions en fonction des décisions du joueur.

Wing Commander III: Heart of the Tiger © WCNews
Graphismes SVGA et vidéos digitalisées, Wing Commander III: Heart of the Tiger sur PC © WCNews

16 Mo de RAM et carte VESA Local Bus

Par ailleurs, Wing Commander III est aussi le premier de la série à intégrer de la véritable 3D texturée en lieu et place des éléments bitmap. Dans l’espace, le rendu est à la fois plus convaincant – la 3D a fait d’énormes progrès – mais aussi plus fluide…. à condition de disposer d’un monstre de PC. Wing Commander III était aussi un des premiers jeux en SVGA : il constituait un excellent argument de vente pour les PC à base de processeur Pentium encore rares à l’époque et on commençait déjà à parler d’avoir « une bonne carte graphique » pour épauler le CPU.

Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après la sortie de ce troisième opus, on se rend compte combien certaines évolutions des années 90 ont pu mal vieillir. Les scènes cinématiques de Wing Commander III, mais aussi de ses deux suites – Wing Commander IV et Wing Commander Prophecy – sont kitschissimes. Le jeu de certains acteurs est catastrophique, les intrigues à la limite de l’indigence, mais c’est surtout l’aspect technique des choses – l’incrustation de décors « naturels » – qui fiche tout par terre et si Wing Commander III a tout autant marqué son époque, les deux premiers sont bien plus rejouables.

En toute logique, nous n’irons pas plus loin dans la découverte de la saga Wing Commander et n’évoqueront donc pas non plus le cas des nombreux spin-off développés pour meubler en attendant la sortie des titres majeurs. Nous conclurons tout de même ce NEO·Classics  en évoquant un site, WCNews , véritable mine d’informations pour tout amateur de la franchise. Un site où il est même possible de trouver des versions « upscalées » par IA des vidéos de tous les opus.

Les vidéos de WC3 ont été upscalées via IA par un passionné

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phoenix206
C’est et pas s’est : « s’est soit pour se … »
DAOV
La saga a été une vrai révolution à l’époque et justifie pleinement le succès actuel en terme de support de Star Citizen et son alter ego solo ala Wing Commander: Squadron 42.<br /> J’ai passé des centaines d’heures dans l’Alpha de SC, faisant de mes 40€ initiaux de backer l’un de mes meilleurs retour sur investissement de ma bibliothèque de jeux, bien loin des polémiques de vaisseaux à plusieurs centaines d’Euros que l’on peut d’ailleurs débloqué en jeu sans dépenser un centime supplémentaire.<br /> Quant aux «&nbsp;retards&nbsp;» évoqués, toutes les productions récentes montrent bien une chose: la qualité prend du temps, livré un jeu non finalisé est une terrible erreur alors que l’alpha ne cesse de s’améliorer à chaque trimestre.
TofVW
J’ai découvert Wing Commander par le 4 sur la Playstation de mon voisin, et j’ai réussi à le terminer alors qu’il ne me la prêtait que le week-end! Je ne jouais qu’à ça…<br /> Une vraie claque à l’époque. Je l’ai sur Origin, ainsi que le III, mais j’ai eu du mal à les faire tourner correctement, et à faire reconnaître mon pad, alors j’ai abandonné. Il faudrait que je me repenche dessus.<br /> Le vrai héritage de Wing Commander, c’était StarLancer qui, après la déception de ne pas avoir de vrais acteurs dans les scènes cinématiques, se révèle être terriblement passionnant.<br /> Il faudrait que je me le relance, tiens… après avoir réglé mes problèmes avec Wing Commander III et IV.
_Ludo
Merci bcp ; s’est corrigé ;p
wedgantilles
C’est sûr, enfin faut quand même dire que ca fait 8 ans, et qu’on est toujours bien loin de voir le bout.<br /> Que Squadron 42 qui devait être en alpha en 2020, et qui dans la nouvelle roadmap n’a même plus aucune date, et qu’il n’y a même aucun chapitre de terminé.<br /> Qu’après tout ce temps on toujours un seul système stellaire, et que les technologies (qui a mon sens aurait du être les premières développées) permettant d’avoir plus de 50 joueurs.<br /> Pour moi le vrai problème c’est qu’il n’a pas vraiment de limite tant qu’il y a de l’argent qui rentre le développement continue et il n’y a pas d’obligation de vraiment prioriser les développements et de tenir une date. Ce qui est le plus gros risque du projet qu’un jour l’argent cesse de rentrer et que tout reste en plan.
Cleindori
Ben pourquoi ne pas traiter jusqu’à Prophecy ? C’était très bien !
TofVW
Ah je viens de me souvenir pourquoi je n’ai pas installé WC III &amp; IV sur Origin: ils ne sont qu’en anglais!<br /> J’ai la version boîte du III (collector! Même si un peu abîmée), mais ça y est, j’ai déjà perdu le courage de bidouiller pour le faire marcher.
Nerces
Je ferai peut-être un autre papier sur les suites et sur les spin-off <br /> Là je voulais insister sur les débuts de la franchise et même WC3, je n’en parle pas tant que ça.
DAOV
Réaction normale mais le fait est que que le projet arrive dans sa dernière ligne droite avec les deux dernières technologies implémentées cette année (Icache et server meshing) permettant d’ajouter les autres gameplay et d’augmenter le nombre de joueurs par instance.<br /> Cela fait des années que nous entendons que SI il n’y a plus de support le projet s’arrête. Sauf que ce n’est pas moins de support que nous voyons tous les ans mais bien plus, ce qui est normal vu que le jeu progresse et n’a pas d’équivalent même en alpha.<br /> Cela d’ailleurs n’empêche pas de jouer en parallèle à d’autres jeux d’espaces comme NMS ou ED, puisqu’ils offrent d’autres forme d’approches du jeu spatial.
Wifi93
Et dire que j’ai toujours dans un coin d’un de mes placards, le logiciel PC d’époque sur support 5 1/4 avec son extension pour la partie sonore vocale. Pour y avoir passé un certain temps accroché à l’écran de mon 486 DX Modulux, l’écran 15p Yiama et la Konyx, je trouvais ça assez génial.
c_planet
salut, y aurait quoi à tester dans le genre qui est sorti dernièrement ?
jwchretien
Wing Commander III je me souvient c’était mon premier jeu sur mon nouveau Pentium 90, je l’avais payé 11 000 fr, quasi 2000€ il y a presque 30 ans de cela.<br /> Voir Mark Hamil sur PC c’était la preuve que les jeux allaient commencer à rivaliser avec Hollywood.
jwchretien
WCIII je crois qu’il était aussi en Francais en «&nbsp;90&nbsp;», je ne pense pas que j’y jouait en sous titré car mon anglais était pas très bon à cette époque.
TofVW
@jwchretien: oui je suis sûr qu’il est en français, car quand j’ai trouvé la version boîte il y a quelques années, j’ai réussi à lancer les cinématiques, et c’était bien doublé en français.<br /> @c_planet: malheureusement pas grand chose depuis bien des années, hormis Star Citizen.<br /> Pour du combat spatial, tu peux récupérer gratuitement Star Wars Battlefront II sur l’EGS jusqu’à jeudi, mais ce n’est rien d’autre que du multi à peine scénarisé.
Nerces
Récemment, il y a eu Star Wars Squadrons, mais le côté mise en scène n’est pas du même acabit <br /> Un peu plus ancien, j’avais bien aimé Rebel Galaxy Outlaw.
HunterAlex
Et oui, que de souvenirs !
Zakalwe
Descent: FreeSpace - The Great War (98)
angenoir
pas trop d’accord sur la rejouabilité …remettre la main sur WC3 ou WC4 est un veritable plaisir…justement parcequ’enfin il y avait la convergence jeu/cinema .( tout comme phantasmagoria 1 et 2 , gabriel knight 2 etc…).un palier de franchi.<br /> Et surtout ca rendait l’experience bien plus epique que dans les 2 precedent opus.
donjuju
Pour moi il s’agit tout simplement des meilleurs jeux auxquels j’ai pu joué sur PC (WC III, IV, Prophecy).<br /> Le fait d’avoir des vidéos filmés entre les scènes d’actions donnait un côté immersif énorme. On pouvait en plus choisir différentes issues donnant l’impression de faire partie de l’histoire. A la différence des jeux actuels on était relativement bien guidés ce qui évitait de passer des heures innombrables dans des quêtes annexes inutiles (merci ME Andromeda), d’avoir l’impression de se perdre. Là, on était tjrs au cœur de l’action et le plaisir était omniprésent jusqu’au bout.<br /> Seul la série des Mass Effect (I,II,III) m’a redonné cette envie (mention aussi pour SW Fallen order). J’espère de tout cœur que Chris Roberts saura refaire la même chose avec Squadron 42 et ne se perdra pas à faire un jeu où il faut y passer sa vie pour avoir l’impression de le finir et ne pas se sentir frustré, où en faire tjrs plus rime aussi avec faire moins bien, moins jouissif tout simplement.
c_planet
merci, je vais commencer par rebel galaxy outlaw<br /> @Zakalwe<br /> descent freespace, c’est là que j’ai acheté mon joystick ffb, je le croise souvent dans le grenier, je me disais qu’il était temps de le ressortir.<br /> @tofVW<br /> Ok, oui même état d’esprit pour moi, multi, ça me botte moins.
Nerces
Question de goûts… Parce que le jeu des acteurs et la mise en scène du 3, ça marchait à l’époque, mais là je ne peux plus
phoenix206
Merci beaucoup "C’EST " corrigé!
phoenix206
Pas mal aussi sur le plan scénaristique c’est edge of chao, indépendance War 2
pecore
Wing Commander fait partie des ces licences légendaires de mon enfance qu’Electronic Art a racheté et enterré, ce qui leur vaut aujourd’hui ma haine éternelle. Je regrette que l’article n’ai pas souligné une chose : chacun des Wing Commander, au moins jusqu’au n°3 voire 4, était au top de ce que les PC pouvaient faire, une vrai vitrine technologique qui a sans doute contribué à plus d’une mise à jour de configuration pour pouvoir le faire tourner convenablement.<br /> Si l’on avait pas la bonne configuration, le jeu était horriblement saccadé et presque injouable mais personne ne s’en offusquait à l’époque, ne criait au scandale sur les forums, ne faisait de procès ou ne demandais de remboursement, contrairement à aujourd’hui. Qu’est ce qui a changé depuis cette époque pour que les mentalités régressent à ce point ? Moi, j’ai ma petite idée mais je vous laisse vous faire la votre.
Nerces
pecore:<br /> Je regrette que l’article n’ai pas souligné une chose<br /> Euh, tout de même :<br /> «&nbsp;pourvu que l’on dispose d’une Roland MT-32&nbsp;»<br /> «&nbsp;Une limite technique qui constituait d’ailleurs le principal reproche formulé à l’encontre de Wing Commander II : pour en profiter pleinement, il était nécessaire de disposer d’un PC monstrueusement puissant… et coûteux.&nbsp;»<br /> «&nbsp;Une logique qui a d’ailleurs constitué la marque de fabrique de toute la série puisque en 1994, Wing Commander III: Heart of the Tiger voulait aller encore plus loin.&nbsp;»<br /> «&nbsp;à condition de disposer d’un monstre de PC. Wing Commander III était aussi un des premiers jeux en SVGA : il constituait un excellent argument de vente pour les PC à base de processeur Pentium encore rares à l’époque et on commençait déjà à parler d’avoir « une bonne carte graphique » pour épauler le CPU.&nbsp;»<br />
pecore
Au temps pour moi. <br /> Tu n’as pas réagis à mon comparatif entre les réactions aux sorties de l’époque et celles d’aujourd’hui, ce qui est dommage car j’aurai aimé avoir ton avis. Mais peut être en tant que contributeur tu te dois à un certain devoir de réserve, ce que je peux comprendre.
Nerces
Non, pas de devoir de réserve, c’est simplement que mon avis ne va pas aller bien loin.<br /> À mon sens, c’est une évolution de notre rapport au jeu vidéo : o tempora, o mores, à l’époque, il y avait un côté rêve inaccessible qui n’exaspérait pas autant qu’aujourd’hui c’est sûr.
Patricia_Martinez
Dommage que dans les commentaires, personne ne signale le jeu signé par le frère de Chris Roberts, en l’occurrence Erin Roberts.<br /> Il s’agit du jeu Privateer the darkening. La différence, c’est qu’il n’y a pas de véritable fin dans ce jeu même s’il y a une trame avec une histoire principal mais l’avantage de ce jeu, c’est qu’on pouvait faire du commerce entre diverses planètes du tri système.<br /> Même si j’ai beaucoup aimé la série des Wing Commander, je trouve que Privateer the darkening était le meilleur d’entre eux. Il tenait sur 3 CD avec je trouve un meilleur jeu d’acteur et surtout une ambiance plus sombre et plus adulte.
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