WikiLeaks : Julian Assange remplacé au poste de rédacteur en chef

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Le 01 octobre 2018
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julian assange

Wikileaks indique dans un communiqué qu'il n'ont plus de contacts avec Julian Assange depuis 6 mois.

Entre Julian Assange et Wikileaks, l'aventure est désormais terminée. Le site à l'origine de nombreuses révélations a fait savoir via Twitter qu'Assange n'était plus le rédacteur en chef du site. Il a été remplacé à ce poste par le journaliste d'investigation finlandais Kristinn Hrafnsson.

Assange, empêtré dans ses problèmes judiciaires n'a plus de liens avec WikiLeaks

Wikileaks justifie sa décision de démettre Julian Assange de ses fonctions par l'impossibilité de communiquer avec lui depuis 6 mois. L'ancien rédacteur en chef du site internet est depuis 6 ans maintenant reclus à l'intérieur de l'ambassade d'Équateur à Londres. L'homme s'est exilé pour éviter d'être exilé en Suède, dans le cadre d'une affaire de viol où Assange est accusé.

L'exil d'Assange s'éternise alors même que les autorités équatoriennes indiquaient au mois de janvier dernier que la situation actuelle n'était « pas viable ». Les autorités britanniques attendent depuis des années devant les portes de l'ambassade afin de capturer le fondateur de WikiLeaks, si jamais il se décidait à sortir de son plein gré.

WikiLeaks continue son activité et a publié plus de 10 millions de documents

WikiLeaks de son côté, malgré les ennuis judiciaires de son emblématique fondateur, continue son activité. Les équipes du site d'information ont publié près de 10 millions de documents, le plus souvent classifiés, sur des sujets aussi brûlants que la guerre en Irak de 2003 jusqu'à la campagne américaine de 2016. WikiLeaks avait sorti des e-mails du Comité national démocrate, dénonçant des faits de mauvaise conduite.

Si l'administration Obama avait été particulièrement clémente avec WikiLeaks, indiquant que le travail des équipes du site web s'apparentait à du journalisme, c'est une toute autre affaire avec les équipes de Donald Trump. Le président des Etats-Unis est bien décidé à rouvrir l'enquête après la publication de documents classés secret défense, dont une vidéo montrant un hélicoptère Apache tuant deux journalistes lors d'une opération en Irak.

Modifié le 28/09/2018 à 16h49
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