Test Sony LinkBuds WF-L900 : des écouteurs boutons assez innovants pour damer le pion aux références ?

Guillaume Fourcadier
Spécialiste Audio
15 février 2022 à 18h01
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Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Avec ce nouveau modèle, Sony semble décidé à marquer le secteur des écouteurs boutons non-intra auriculaire. Après s'être imposée du côté des casques avec sa gamme ANC WH-1000x, et dans le champ du true wireless avec ses WF-1000Xm4, la marque s'attaque à une nouvelle gamme de produits.

Habitués des tâtonnements qui accompagnent souvent les premiers modèles expérimentaux, c'est avec une certaine appréhension que nous avons pu découvrir il y a quelques jours les nouveaux LinkBuds (aussi appelés WF-L900), des écouteurs au format Airpods donc.

Sony LinkBuds WF-L900
  • Confort
  • Qualité des microphones
  • Apport de l'application Headphones Connect
  • Tenue pour un usage sportif
  • Contrôles "zone étendue" excellents
  • Bonne autonomie pour un format bouton
  • Sonorité beaucoup trop déséquilibrée
  • Pas d'induction
  • Quelques déclenchement de "zone étendue" involontaires

Presque six ans après les premiers écouteurs sans fil d'Apple et alors que les très bons Airpods 3 sont sortis il y a quelques mois, le constructeur japonais entend redynamiser le secteur des écouteurs boutons en y apposant sa patte et ses innovations. Les Linkbuds sont-ils à la hauteur pour rendre intéressant ce format si particulier à un tarif déjà élevé (200 euros) ?

Format duo et tenue sportive

On voyait mal Sony rester dans la continuité des écouteurs boutons du marché. De fait, exit le format à tige, le constructeur opte ici pour une approche plus originale : une demi-sphère (regroupant l'essentiel de l'électronique) accolée à une partie acoustique toroïdale.

Sony LinkBuds
© Sony

Cette dernière intègre un haut-parleur dynamique pour le moins singulier, car annulaire et non pas circulaire. La membrane n'est ainsi pas présente au centre, ce qui laisse la place à un trou béant, que Sony a plutôt élégamment habillé de plastique chromé. Enfin, la zone en demi-sphère peut accueillir une ailette en silicone transparent, qui vient se caler dans la conque (le creux de l'oreille). Ces ailettes existent en différentes tailles, pour s'adapter aux différentes morphologies.

Il va sans dire que, du fait de ce format ouvert, que l'on appelle aussi « bouton », il n'y a pas d'embout pénétrant dans le canal auditif. L'occasion de tordre le cou à l'une des rumeurs aperçues dans les leaks récents du produit : il n'y a pas de réduction de bruit active ici. Sony n'a donc pas suivi la voie des Huawei Freebuds 4.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Certes le design de ces LinkBuds est vraiment particulier et divisera immanquablement les utilisateurs, mais il interroge : les quelques personnes ayant pu remarquer nos étranges écouteurs Sony nous ont ainsi interrogés sur la fonction de ces curieuses soucoupes. Esthétiquement, précisons que, comme souvent pour les produits de Sony, les LinkBuds existent en version noire et dans une déclinaison blanche/crème.

La fabrication n'est pas aussi poussée que celles des WF-1000Xm4 de la marque, mais reste plus que correcte. Comme d'habitude, l'assemblage des écouteurs est impeccable et on eut souligner le souci du détail de Sony. Les LinkBuds sont agréables à prendre en main, avec un revêtement mat et légèrement accrocheur, au toucher très doux.

La certification IPX4 ne fait ni plus ni moins que l'essentiel des écouteurs du marché, il est donc difficile de prendre cela comme un véritable avantage, mais nous ne pinaillerons pas sur ce point puisque les LinkBuds font à peu près aussi bien que des Airpods 3, en étant surtout moins salissants.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

À l'inverse, la densité du boîtier est un peu faible pour un produit aussi ambitieux, particulièrement le capot. Pour éviter les ouvertures intempestives, Sony a intégré un petit système de loquet, avec un bouton de déverrouillage. Une fois pressé, il permet à la boite de s'ouvrir toute seule, via un ressort interne.

Notons que, loquet ou pas, une ouverture à la main, de manière classique, est parfaitement faisable sans difficulté. L'accès aux écouteurs est très simple, les demi-sphères dépassant assez largement de l'ensemble. En revanche, il faut légèrement tâtonner pour les replacer correctement et appuyer dessus pour être bien sûr que la charge s'enclenche.

Dernier point négatif du boîtier : il n'y a pas de recharge par induction, ce qui est assez dérangeant dans cette gamme de prix.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Côté confort en revanche, Sony maîtrise la partition. En effet, leur disposition très particulière et l'utilisation des ailettes permet aux écouteurs de parfaitement tenir dans les oreilles… une fois la bonne taille et la bonne position trouvée, ce qui nécessite quelques essais au départ. Une fois trouvé, il est possible d'utiliser les LinkBuds en tant qu'écouteurs sportifs, sans avoir peur de les voir tomber.

Précisons toutefois que Sony ne fait pas de miracle pour les utilisateurs ayant un très petit creux d'oreille : les LinkBuds ne leur conviendront pas, et ce, peu importe les embouts choisis.

L'expérience Sony Headphones, des commandes jusqu'au bout du crâne

L'avantage de ces écouteurs sur les autres modèles type bouton du marché, c'est bien sûr l'application Sony Headphones, qui apporte aux LinkBuds un certain nombre de réglages, bien que cet écosystème ne soit pas aussi intéressant ici que pour les WF-1000Xm4.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

L'application fonctionne toujours autour de trois onglets principaux : « Etat », « Son », et « Système ».

Le premier, presque facultatif, indique simplement la piste en cours de lecture et le niveau de batterie de chaque écouteur et du boitier (ou du dernier niveau de batterie connu si celui-ci n'est pas ouvert). Il affiche également le codec Bluetooth utilisé et indique la présence ou non du traitement DSEE Extreme.

Sony LinkBuds

Dans l'onglet « Son », déjà plus fourni, on retrouve les classiques du constructeur, comme les égaliseurs personnalisables à cinq bandes (avec Clear Bass), l'optimisation pour le système 360 reality audio, la préférence pour la qualité de connexion. D'ici, on peut activer ou désactiver le traitement sonore DSEE, sorte d'upscaling sonore.

Enfin, petit emprunt venant du casque WH-1000Xm4 ainsi que des écouteurs WF-1000Xm4, la présence d'un « parler pour chatter », qui coupe la musique si l'utilisateur se met à parler. Fonction utile dans quelques situations, il est souvent plus simple en pratique de déclencher la pause soi-même. Un simple raclement de gorge peut par exemple suffire à couper le son écouté.

Sony LinkBuds

L'onglet « Système » balaie assez largement les questions d'ergonomie.

  • Contrôle adaptatif du volume : les écouteurs peuvent augmenter ou diminuer automatiquement le volume suivant le bruit environnant. Cette technologie fonctionne assez bien, mais atteint forcément ses limites en milieu vraiment bruyant. Les écouteurs, de par leur format ouvert, ne sont clairement pas faits pour ça.
  • Modifier les commandes : permet d'assigner aux écouteurs différents groupes de commandes, pour deux ou trois tapes sur chaque écouteur. Malheureusement, impossible de sortir de ce principe de groupe. Ainsi, nous avons le choix entre la pause/lecture avec passage à la piste suivante, le réglages des pistes, le réglage de volume, l'appel à l'assistant, un raccourci pour lancer une playlist Spotify. Impossible en revanche de mettre la pause/lecture et l'appel à l'assistant d'un même côté par exemple. L'expérience, semi-personnalisable, est déjà très acceptable mais perfectible.
  • Interrompre en retirant le casque : de simples capteurs optiques permettent de détecter le port et déclencher automatiquement la pause. Un grand classique en la matière, qui a ici la bonne idée d'être désactivable.
  • Taper sur Vaste Zone (Zone étendue en français)

Vaste Zone ? Voici une option très mystérieuse en apparence et pourtant très intéressante en pratique. Ici, plutôt que de limiter les commandes à la zone tactile au dos de chaque écouteur, le constructeur autorise à déborder sur la mâchoire de l'utilisateur. Ainsi, grâce à un système de détection de vibration, il suffit de se tapoter sa mâchoire, pas trop loin des écouteurs, pour enclencher une action.

Sony LinkBuds

Aussi étrange que cette fonction puisse paraitre, la réactivité est au rendez-vous. On note tout de même un défaut de jeunesse : il n'est pas rare de la déclencher sans le vouloir, en particulier en mâchant. En outre, précisons que nous aurions apprécié que les commandes aillent plus loin qu'un simple « une ou deux tapes ».

Connectivité, le choix de la simplicité

Sur la connectivité, Sony passe malheureusement à côté de la qualité des WF-1000Xm4. Si l'annonce des LinkBuds ainsi que leur orientation tarifaire déjà ambitieuse pouvait nous laisser penser que la connexion multipoint (connexion à plusieurs appareils) serait au programme, il n'en est rien. Difficile toutefois de prendre cela comme un défaut, tant les appareils dotés de cette fonction sont rares.

Moins surprenant, mais toujours compliqué d'un point de vue marketing, l'absence de codec LDAC qui aurait pourtant été parfaitement inutile tant l'apport est déjà peu audible sur des écouteurs intra-auriculaires assez haut de gamme. Il n'empêche que le constructeur rate l'occasion de poser un certain standing. Ainsi, seul le couple SBC/AAC est disponible.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Pour le reste, rien à dire, les écouteurs fonctionnent en mode sniffing et non en maître/esclave, ils sont donc utilisables chacun en mono. Pour l'appairage rapide, le constructeur se permet d'intégrer à la fois le Google Fast Pair (pour Android) et le Swift Pair (Windows).

La qualité de connexion est excellente, avec très bonne portée, résultat d'un certain savoir-faire qui aurait tout de même pu aboutir à plus d'ambition.

Aération maximale, mais bon microphones

Encore une fois, le but de ces écouteurs n'est pas d'isoler son utilisateur, au contraire même, leur forme et leur orientation impliquant de fait une certaine restriction des usages.

Ici, guerre est faite au principe des embouts dans l'oreille, dont les effets à long terme sur l'audition (notamment la surpression générée sur le tympan ou encore l'écoulement naturel du cérumen) ne sont pas encore très bien documentés. Avec leur format bouton et leur ouverture au centre, les LinkBuds assurent une véritable aération auditive, qui annihile presque totalement l'isolation certes, mais permet aussi d'être totalement alerte, sans recourir à la fonction toujours étrange du retour sonore.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Forcément, si un tel usage est plus agréable en environnement calme et préférable en usage sportif, l'absence d'isolation devient vite problématique en milieu bruyant. À acheter en connaissance de cause donc.

Par ailleurs, les microphones utilisés ici uniquement pour le mode main-libre sont particulièrement efficaces. La voix est déjà très claire en environnement calme, presque parfaitement naturelle, légèrement meilleure que sur les WF-1000Xm4. Si le rendu n'est pas aussi convaincant en milieu très bruyant, les Sony LinkBuds assurent en permanence une vraie intelligibilité.

 Autonomie : on va plus que moyenner

Pas de réduction de bruit et pas de codec avancé, l'autonomie est relativement stable suivant les différents usages. Ici, Sony annonce jusqu'à 5 heures 30 en simple charge et jusqu'à 17 heures 30 avec le boitier.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Dans notre cas, et sans se retenir sur le niveau sonore (que nous devons généralement pousser au-delà des 60 %, même en environnement assez calme), nous sommes plus proches des 6 heures d'utilisation et jamais en-dessous des 5 heures 45. Le boitier permet de recharger presque exactement deux fois et demie les écouteurs, portant l'autonomie totale autour de 21 heures, un très bon résultat.

On reste loin de la performance des WF-1000Xm4, mais difficile de comparer des appareils si différents. En l'occurrence, s'il fallait trouver un véritable concurrent direct aux LinkBuds, les Airpods 3 et leur 7 heures d'autonomie restent en tête. Mais, pour un format bouton, 6 heures d'utilisation, c'est déjà un résultat au-dessus de la moyenne.

Sonorité : une déception pour des écouteurs qui voulait en mettre plein les oreilles

Il fallait oser introduire un transducteur annulaire, chose rarissime (voire unique) sur des écouteurs et déjà pas si courant sur des enceintes (généralement dans le cadre de haut-parleurs coaxiaux). Néanmoins, si nous pouvons saluer l'initiative de Sony, nous n'irons pas plus loin dans les compliments.

En effet, les LinkBuds sont tout simplement décevants sur la partie sonore, et ce, pour plusieurs raisons.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Pour commencer, quelle que soit façon de placer les écouteurs et peu importe la morphologie du porteur (nous les avons fait essayer à d'autres utilisateurs en aveugle), l'extension dans les basses est très loin d'être suffisante et reste extrêmement faible. Peu de surprise ici, cette gamme de fréquences est généralement le parent pauvre des écouteurs boutons…

Pourtant les premiers Airpods parvenaient à encore maintenir un niveau acceptable autour des 80 Hz, ce qui est à peu près suffisant pour avoir un minimum d'assise. Ici, la coupure est bien plus rapide. Si les Airpods 1 atteignaient leur niveau maximum autour des 100 Hz, les LinkBuds sont à leur limite autour des 200 Hz, la baisse étant déjà prononcée à 100 Hz justement. Au delà, la baisse est dramatique, il n'y a presque plus rien dans les basses, d'autant plus que l'oreille humaine à tendance à devenir de moins en moins sensible en s'approchant des 20 Hz.

Sony LinkBuds
La mesure (compensée) des écouteurs est assez parlante. Des basses très écourtées, des médiums qui se tiennent plutôt bien, et des aigus beaucoup trop mis en avant. Le pic dans les 10 kHz peut-être atténué suivant le placement dans l'oreille (fréquence déjà assez directive) mais reste bien présent © Guillaume Fourcadier pour Clubic

Malgré une bonne réactivité et du « tranchant », les Sony manquent dramatiquement de rondeur et d'ampleur dans le bas du spectre, faisant l'impasse sur une assise que l'on attendait pour nous « secouer » un peu.

Une déception d'autant plus grande que les Airpods 3, eux, ont bien amélioré le rendu de leurs aînés et n'ont aucun problème pour booster les basses sur 60 Hz voire 40 Hz. Sur ce plan, ils sont à des années-lumière des Sony LinkBuds. Même en oubliant les graphiques générés par la tête de mesure (qui n'est pas une méthode infaillible, car elle dépendant de beaucoup de paramètres), la différence saute aux oreilles en comparaison directe. En comparaison, les Airpods 3 apparaissent comme des monstruosités de bass-boost.

Sony LinkBuds
En orange, les Airpods 3. En violet, les Marshall Minor III. En bleu, toujours les SOny LinkBuds. Sans être des monstres de qualité sonore, les deux concurrents tiennent bien les basses, et sont beaucoup plus mesuré dans les aigus

Sony se rattrape au moins sur le plan des médiums, gamme d'une excellente linéarité et d'une très bonne qualité. Ici, nous percevons enfin les qualités techniques du transducteur et ce que la marque pourrait en tirer. À ce titre, les LinkBuds rendent une copie aussi bonne que les Airpods 3, peut-être même un peu plus technique.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

Mais on ne construit pas une qualité musicale uniquement sur les médiums. Et si l'extension dans les basses relève en général d'une limitation technique, la gestion des aigus des Sony LinkBuds est encore plus discutable.

C'est simple, Sony semble avoir voulu pousser le potard à fond, pour mettre en avant un maximum de détails possibles, à tel point que la marque place des accentuations beaucoup trop importantes, pour ne pas dire gênantes, dans la musique.

Si cela permet effectivement d'aérer l'écoute, de proposer une scène sonore extrêmement large et d'apporter un vrai déluge de détails, les limites de cette signature sont très vite atteintes : le son siffle ou chuinte dès que l'on monte un minimum le volume sonore ou que l'on sort d'un style musical très calme. Les écouteurs de Sony tirent donc leur épingle du jeu sur certaines pistes spécifiques mais l'ensemble est très rapidement fatigant, autant qu'il peut se montrer spectaculaire.

Habituellement, Sony se repose simplement sur la qualité de ses transducteurs, en accentuant un peu des fréquences clés, mais jamais de manière aussi exacerbée. En ne montant pas aussi haut, la marque aurait réussi à offrir des écouteurs à la personnalité claire, peut-être un peu moins détaillée qu'elle ne l'est déjà, mais surtout plus maîtrisée qu'actuellement. Le transducteur semble d'ailleurs en avoir suffisamment dans le ventre pour cela. Certes, il est possible de s'habituer à cette signature sonore, mais reste que les LinkBuds ne sont pas bon sur la partie sonore…

En comparaison, les Airpods 3 mettent en avant quelques imperfections et quelques accentuations agressives mais restent encore dans la mesure, agréables à l'écoute peu importe le style musical et sans tomber dans l'outrance sonore dès qu'un brin d'énergie fait son apparition.

Sony LinkBuds
© Guillaume Fourcadier pour Clubic

D'une manière générale, il est vraiment difficile de comprendre le choix de Sony sur cette partie. Un simple manque de basses, avec le reste du spectre équilibré, aurait permis à la marque d'adopter une approche soignée voire agréable. Ici, l'erreur dans les aigus est double, car ce type d'écouteur, peu isolant, demande bien souvent de pousser un peu le volume, ce qui ne réussit clairement pas aux LinkBuds.

Terminons sur l'égalisation sonore de l'application Sony Headphones. Pour les basses, rien à faire, la fonction ne permet pas rehausser au delà de 400 Hz et le Clear Bass, poussé à fond, permet seulement de compenser très vaguement cette décroissance rapide dans le bas du spectre. Il est par ailleurs possible de réduire légèrement l'agressivité de l'ensemble en baissant globalement les aigus, ce qui est déjà bénéfique, mais un égaliseur n'est pas fait pour corriger des accentuations aussi prononcées.

C'est simple, même si les modèles concurrents sont potentiellement inférieurs techniquement, d'un point de vue sonore nous préférons aux LinkBuds les écouteurs boutons Oneplus BudsMarshall minor IIIFreebuds 3, ou encore Freebuds 4.

Sony nous avait jusqu'ici convaincu avec les LinkBuds, mais la partie sonore est une vraie déception, et une surprise de taille venant du constructeur japonais.

L'avis de Clubic

Très innovants dans leur design et ambitieux techniquement, les LinkBuds WF-L900 de Sony inaugurent un nouveau type d'écouteurs sans fil boutons pour le constructeur japonais et répondent présents sur la plupart des points.

Confortables et adaptés à un usage sportif, simples d'utilisation, pas parfaits mais très agréables et novateurs en termes d'ergonomie, les écouteurs LinkBuds bénéficient en plus de bons microphones et d'une autonomie plus que correcte. En somme, sans révolutionner le genre, ils avaient tout pour plaire aux amateurs d'écouteurs bouton.

Or, au milieu de quelques défauts presque mineurs, le constructeur est largement passé à côté de son sujet principal : l'audio. Un manquement rédhibitoire pour bien des utilisateurs, et un défaut majeur qu'il faudra corriger sur les prochaines itérations…

6

Innovants voire atypiques, portés par une excellente maîtrise de l'ergonomie et des fonctionnalités poussées, les Sony LinkBuds sont malheureusement loin d'être à la hauteur sur la partie sonore.

Les plus

  • Confort
  • Qualité des microphones
  • Apport de l'application Headphones Connect
  • Tenue pour un usage sportif
  • Contrôles "zone étendue" excellents
  • Bonne autonomie pour un format bouton

Les moins

  • Sonorité beaucoup trop déséquilibrée
  • Pas d'induction
  • Quelques déclenchement de "zone étendue" involontaires

Fabrication 7

Confort 9

Ergonomie 8

Autonomie 8

Qualité sonore 4

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KlingonBrain
Intéressant pour ceux qui ont besoin de diminuer au maximum l’isolation sonore.<br /> Peut être même que de cette caractéristique pourrait peut être permettre de prétendre à les porter légalement pendant la conduite d’un véhicule en France. Mais c’est une simple théorie, bien sûr.
Infinity205
C’est franchement affreux comme écouteur…
sebstein
Sur la miniature, dans la liste ses sujets, j’avais cru voir un landau des années 30…
DrCarter95
Ils sont extrêmement laids.
Guillaume1972
Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, si toi tu les trouves affreux, il est possible que pour d’autres, ce ne soit pas le cas.
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