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Jeux vidéo : quand la passion était encore dans le carton… [Hors-Série]

Stéphane Ficca
Spécialiste hardware & gaming
08 août 2021 à 10h10
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Retro NeoClassics © Stéphane Ficca pour Clubic

Cela ne vous aura pas échappé : depuis quelques années, l'industrie du jeu vidéo se transforme. Un exemple : qui se souvient des… notices ?

Voilà quelques années maintenant que le jeu vidéo est passé de statut de « loisir débilisant » (et qui abîme la TV du salon, selon certains parents à l'époque) à un statut d’art, le dixième pour être précis. Que l’on soit joueur ou non, impossible de nier les qualités de certaines œuvres vidéoludiques, avec des modèles de direction artistique, de technique, de sound design… Certains jeux vidéo sont de véritables œuvres contemplatives, quand d’autres sont capables de nous terrifier ou de nous émouvoir aux larmes. Et de larmes, il en sera un peu question dans ce hors-série de NEO.Classics, puisqu'on va revenir sur le jeu vidéo d’avant : celui qui procurait de vraies émotions avant même d’avoir été inséré dans la console.

Aux antipodes de la bataille des téraflops, de la 4K et des 60 fps, NEO•Classics vous propose un retour vers les origines du jeu vidéo. Du titre 2D en gros pixels au moins lointain jeu à la 3D hésitante, cette chronique vous invite à (re)découvrir les pépites vidéoludiques qui ont ouvert le monde au 10e art...

Et ma notice alors ?

Si vous approchez (comme moi) dangereusement de la quarantaine, alors vous avez forcément traversé diverses générations de jeux vidéo, et vous ne pouvez que constater une évolution depuis quelques années. Le mode de « consommation » n’a plus rien à voir avec les années 90/2000, mais c’est surtout une certaine « passion » (pour reprendre une expression bien connue) qui semble avoir disparu dans bon nombre de productions vidéoludiques.

Jeux retro

Et on ne parle pas forcément ici de la qualité intrinsèque d’un titre, mais simplement de la passion « autour » de ce dernier. En effet, voilà quelques années maintenant que la majorité des éditeurs a retiré certains éléments qui faisaient le charme de nos jeux vidéo d’antan. Cela peut paraitre étonnant pour la « nouvelle génération », qui plus est à l'heure du Xbox Game Pass et du démat', mais il fut un temps où le plaisir de la découverte d’un nouveau jeu vidéo passait par son ouverture.

Combien sommes-nous en effet à nous remémorer tel ou tel titre tout juste acquis, que l'on commençait à découvrir (plus ou moins soigneusement) sur la banquette arrière de l’Alfa Romeo Giulietta, de la Citroën XM, de la Peugeot 405 ou de la Renault Safrane de ses parents ? Nombreux étaient ceux qui s’imprégnaient d’un nouveau jeu en en découvrant l’intérieur, avec une boite carton ou en plastique souvent très travaillée, mais aussi (et surtout) une notice, des publicités diverses et variées, un poster, un petit carton pour adhérer à un club huppé (du moins le pensait-on), et même quelques petits bonus parfois (autocollants, pins…).

Notices

Depuis quelques années, difficile de s’extasier sur les packaging proposés par les différents éditeurs. Hormis bien sûr d’opter pour une version collector, limitée ou ultimate, le nouveau jeu que l’on attendait tant est généralement fourni dans un boitier plastique sans notice et sans bonus. Ce qui était autrefois un objet baigné de passion est aujourd’hui un objet de consommation basique, sans (bien souvent) la moindre attention particulière apportée à son enrobage.

Un colletor sinon rien (dans la boîte) ?

C’est un (triste) fait, les jeux PS5, Xbox et Nintendo Switch (pour ne citer qu’eux) ne disposent, pour l'immense majorité, d’aucune notice physique. Celle que l’adolescent que l’on était feuilletait avec curiosité et émerveillement dans la voiture qui le ramenait à la maison. Cette notice Super Nintendo, Mega Drive, NES ou Nintendo 64 que l’on humait même parfois pour les plus vicelards (je le faisais aussi, n’ayez pas honte).

Certaines notices étaient d’une beauté assez stupéfiante, en plus de permettre au joueur de se plonger dans l’ambiance du jeu fraîchement acquis, avant même d’enclencher la cartouche ou le CD de jeu dans sa machine.

Avec des jeux comme The Legend of Zelda, Secret of Mana, Super Metroid… on était « récompensé » avant même de lancer le jeu, et force est d’admettre que cela faisait bigrement plaisir et participait grandement à l’amour que l’on a pu développer pour tel ou tel titre à l’époque. Un côté tactile, « physique » qui, hormis chez de rares éditeurs ou sur les versions collector, a disparu aujourd'hui.

Capcom
A gauche, certains jeux Capcom proposés en version physique au Japon et/ou aux Etats-Unis. A droite, les versions PAL de ces mêmes jeux. Et cela vaut aussi pour Okami, pour Phoenix Wright...

Certains éditeurs (comme Capcom) ne prennent même plus le soin de proposer leurs jeux en version physique en Europe. De nombreux titres disponibles en boutiques au Japon ou aux Etats-Unis ne sont ainsi disponibles que via les boutiques numériques (eShop, PS Store, Microsoft Store…) en Europe.

Wonder Boy
Heureusement, certains éditeurs jouent encore le jeu de la version physique "comme avant"

Pire encore, certains éditeurs n’hésitent pas à proposer en boutiques des jeux au format physique, mais dont la boite ne contient aucun CD de jeu, aucune cartouche… mais uniquement un code pour télécharger le jeu en version dématérialisée. Une pratique commerciale impensable il y a quelques années, mais qui se démocratise doucement et sûrement.

Alundra Okami
Une épaisse notice, une carte, une aide de jeu... Alundra proposait son lot de "bonus" pour séduire le joueur avant même d'insérer le jeu dans sa PlayStation. Un Okami sur PS4 (pour ne citer que lui) se contente du disque de jeu... et c'est tout.

D’aucun diront que la « passion » est parfois sacrifiée sur l’autel de l'argent et, sans sombrer dans le « C'était mieux avant », il est assez difficile de leur donner tort.

Le jeu « free to play » pour tuer le jeu solo ?

« Vieux con » oblige, au-delà même de la (quasi) disparition de ce côté physique du jeu vidéo, difficile également de passer outre la nouvelle direction adoptée par l’industrie du jeu vidéo dans son ensemble. Des jeux comme Fortnite, PUBG et consorts, qui rencontrent un succès fou, s’étalent sur plusieurs années et génèrent des millions (et des millions) de dollars.

Fortnite © Epic Games

Evidemment, chaque studio cherche aujourd’hui, et on peut le comprendre, à proposer un jeu capable de rivaliser ou de cohabiter avec ces mastodontes du multijoueur. Des jeux qui sont, de plus, « free to play » (gratuits donc) et qui vont évoluer au fil des semaines afin d’inciter le joueur à relancer une partie quotidiennement.

Il fut un temps où la tendance était de coller du multijoueur partout (oui, même dans God of War…), aujourd’hui elle est au free-to-play addictif, quitte à parfois afficher un sérieux manque d’inspiration (coucou Ubisoft et XDefiant, coucou Sony et Destruction AllStars), voire à flinguer l’aura d’une série historique (coucou Konami et PES).

eFootball © Konami

Ne nous méprenons pas, il n'est nullement question de critiquer aveuglément le « jeu vidéo moderne », puisque c’est une orientation appréciée par des millions de joueurs dans le monde à en croire les excellents résultats de ces jeux. Toutefois cette tendance pourrait, à terme, mettre à mal les « bons vieux jeux solo » que beaucoup apprécient encore aujourd’hui et dont la qualité s’avère souvent indiscutable, mais dont la rentabilité (et la longévité) restera minuscule face à un jeu dit « service ». Personne n’est dupe, le fait de générer de l’argent a toujours été l’une des préoccupations principales des sociétés vidéoludiques, toutes époques confondues.

Voilà quelques années déjà que les grands studios ne se risquent plus (beaucoup) à lancer de nouvelles licences, comme c’était le cas dans les années 90/2000, avec une multitude de nouvelles IP, parfois glorieuses, parfois aussitôt oubliées. Aujourd’hui, c’est le jeu vidéo solo qui est en danger, et il n’y a qu’à voir les titres annoncés ces derniers mois pour voir à quel point les free-to-play et les jeux à tendance multijoueur font partie des principales préoccupations des éditeurs. Rien de surprenant à ça, tant la rentabilité peut être gigantesque si on parvient à retenir le joueur des mois, voire des années, sur un titre en constante évolution.

Tom Clancy's XDefiant © Ubisoft

Ce principe n’est pas applicable à un jeu typiquement solo. S’il fut un temps où le jeune joueur que l’on était prenait un réel plaisir à lancer et relancer Tortues Ninja sur NES, Super Mario World, Sonic 2, Jak & Daxter, Secret of Mana, Viewtiful Joe, Resident Evil… La manière de consommer le jeu vidéo a changé aujourd’hui, et rares sont les titres solo à ne pas intégrer malgré tout une bonne dose de DLC et autres réjouissances ultérieures (et payantes). Une tendance déjà présente depuis quelques années, mais qui s’accélère ces derniers temps.

Difficile donc pour un studio de développement de se lancer aujourd’hui dans un grand jeu solo, avec un investissement risqué par rapport à la rentabilité du produit final. Vous attendiez un nouveau Splinter Cell chez Ubisoft ? Perdu, l'éditeur lui préfère un shooter coopératif sans grande identité, mais avec un fort potentiel de rentabilité, et tant pis si personne ne l’avait réellement demandé. Vous pensiez que Konami allait enfin révolutionner la formule PES pour rivaliser FIFA ? Perdu, on transforme PES en free-to-play avec un contenu rachitique (mais gratuit !) à la sortie, et une belle roadmap qui s'étale sur plusieurs mois….

En définitive, c’est l’été, alors profitez de vos jeux favoris, que vous soyez adepte du jeu vidéo d’aujourd’hui, d’hier ou d’avant-hier… Mais surtout, profitez pleinement de votre passion, peu importe la plateforme, et humez sans honte la notice du prochain jeu NES ou Mega Drive que vous déballerez : vous n’êtes pas seul.

Soyez toujours courtois dans vos commentaires.
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Highmac
Je collectionnai toutes les boites de jeux de mes ordinateurs et consoles : Des étagères pleines à craquer !<br /> Sinclair ZX 81. Commodore Vic 20. Atari VCS 2600 ; ST ; Jaguar ; Lynx. Sega Megadrive. Nintendo 64. Game Boy. Macintosh. Sony PS1 ; PS2 ; PS3 ; PS4 ; PSP.<br /> Mais depuis je me soigne et j’ai quasiment plus rien.
bizbiz
Je dois encore avoir, au fond de mon garage, la boite d’un simu de vol pour ST qui incluait une espèce de plaquette transparente et qu’il fallait poser sur l’écran. Cela permettait de décrypter un code nécessaire pour chaque lancement de session de jeu. Peut-être l’ancêtre du QR code ? ^^<br /> De nos jours, qui à consulté le dépliant de 60x60 ou un livret de 16 pages présents dans le packaging d’une barrette mémoire ou un simple ssd ? .<br /> A quand un manuel des castors juniors pour les boites de 12 vis chez Mr Bricoco ^^ ?
Tholar
J’adore vraiment ces articles. C’est à chaque fois un plaisir infini de faire ce flash back. J’ai aussi reniflé longuement les notices mais aussi les cartouches…le packaging était incroyablement important à l’époque…car il fallait compenser la qualité relative des graphismes. Il y avait un écart assez énorme entre la promesse de la jacquette et le jeu lui même.
Vonsss
Tellement vrai cet article… le plaisir d’ouvrir la boite du jeu etc… Le démat c’est bien, mais y’a aucun plaisir … aujourd’hui il y’a tellement et tellement de choix qu’on ne «&nbsp;creuse&nbsp;» pas les jeux … on consomme
Nico7as
J’ai pas beaucoup de boitiers collectors, mais parmi mes préférés, il y a celui d’Ico, sur PS2, et God Of War 3, sur PS3, en carton, magnifiques.<br /> Les boitiers métalliques c’est sympa aussi, mais ça a moins de charme.
kanda
Merci pour ces supers articles , continuez
harbull
Tout ça est malheureusement représentatif de la tendance générale, comme évoqué dans l’article. Je me souviens encore de la boîte énorme de Another World et de sa splendide illustration, ou des jaquettes exceptionnelles des jeux Psygnosis signées Roger Dean (souvent sans grand rapport avec le jeu, mais c’était quand même sublime). Aujourd’hui on consomme, on enchaîne, tout en essayant de minimiser la dépense. On ne profite plus de grand-chose, enfin c’est mon impression.<br /> C’est comme la musique au final. L’achat d’un album de notre groupe préféré dans les années 90, c’était un truc fou, on courait à la FNAC l’acheter le jour de sa sortie, il y avait souvent un livret rempli de photos et des paroles des chansons. Je suppose qu’aujourd’hui, tout ça est bien loin aussi.
TofVW
Ayant le même âge que le rédacteur (bientôt la fameuse crise!), je ne peux qu’approuver l’article.<br /> Cela dit, je trouve normal que la notice aie disparue. Avant, elle était utile pour comprendre l’histoire du jeu, ainsi qu’apprendre les contrôles, car les limitations techniques des jeux ne le permettaient pas.<br /> Mais aujourd’hui, chaque jeu possède un tutoriel, et les possibilités narratives des jeux modernes rendent caduque cette notice. Pour ce point précis [la notice], ce n’est peut-être pas une mauvaise chose, ça évite de gaspiller du papier, après tout.
danicela
L’article ne parle que de jeux console mais sur PC, on avait des boites carton grand format, avec manuel bien fourni etc. ces dernières années, ce genre de contenu est devenu réservé aux éditions collector, notamment chez Blizzard. Mais en effet le jeu PC en premier lieu s’est majoritairement dématérialisé
Cleindori
Grave. Mes boites pc de Civ1, Dragon Lore, Sim City, Dungeon Keeper, Populous 2, I-War, Baldurs Gate 1 et 2, Fallout 2, Blade Runner, Sam &amp; Max hit the road, Star Wars Galaxy, HoMM Complete et Vanguard trônent fièrement et protégés sur mes bibliothèques
ypapanoel
en faisant le ménage du grenier l’été dernier j’ai souvenir d’avoir balancé daggerfall, F1 GP2 et privateer entre autres… vu la hype sur les vieilleries j’aurais peut être dû les mettre sur le bon coin…
Maga83
Pareil… j’ai retrouvé des jeux… mouarf… FF 7, 8 et 9 (sur PS1) avec des notices plus Grandia avec une notice… un truc de 30 pages et une carte digne de chez Michelin.
SlashDot2k19
Pour la raréfaction des jeux solo, c’est moche et le symbole d’une époque lointaine que je suis content d’avoir connu. Maintenant, je me passerai facilement des jeux vidéo s’il n’y a plus que du multi et du free to play…
wackyseb
C’est mon époque. Ayant zu la NES, SNES, Megadrive, Nintendo 64, Playstation 1.<br /> Et bien je peux vous dire que les boites et notices partaient directement dans un carton.<br /> Je n’ai jamais lu une seule notice d’aucun de mes jeux.<br /> C’est encore plus vrai avec l’électroménager actuel.
MisterG55
mmmmmh les cds de granturismo qui sentaient bon le pneu.
Francis7
A cette époque j’étais dans mes études. J’avais quelques jeux sur PC mais la console Nintendo était vraiment formidable avec Street Fighter 2 qu’un ami m’avait prêté quelques temps…Tout le monde venait chez moi. <br /> Ça fait plaisir de revoir les pochettes, les cartouches, etc…<br /> Les CD aussi que l’on achetait à la Fédération Nationale des Achats des Cadres (FNAC, agitateur depuis 1954). Il y avait de beaux livrets dans le boîtier.<br />
clockover
Ah les DLCs ca veut bien dire «&nbsp;Dans Le Cul&nbsp;» non ?
enrico69
J’ai encore plein de jeux PC en grosse boites, et j’ai couvert les gros manuels d’utilisation pour les protéger. Surtout ceux des simulations : Aces Of The Deep, Combat Flight Simulator 1 et 2… Ces manuels étaient tout autant des livres que des manuels vu leur contenu et leur épaisseur. On y sentait la passion des devs qui avaient bossé sur le jeu et qui te parlais directement J’aime bien dire que la passion commençait avant de démarrer l’ordi. Je me rappelle par exemple avoir lu complètement tout le manuel d’un vieux football manager avec de l’installer sur le PC. 1997. Autre époque…
negima
Quand je vois l’état des boîtes carton des autres, je constate que je suis vraiment le seul au monde à garder intact les boîtes carton.
dredre
J’aime beaucoup l’article et je suis entièrement d’accord avec l’avis et aussi avec beaucoup de commentaires.<br /> Mais est-ce que vraiment on le peut encore ? Ma plus grande critique des derniers jeux solo actuels c’est qu’il demande justement de se plonger à fond dans le scénario.<br /> Essayer de mettre un Zelda de N64 en pause plusieurs semaines, on a pas de trop de problème pour reprendre, car assez linéaire. Breath of the Wild, j’ai peur de le relancer sachant que je ne sais plus du tous ou j’en suis.<br /> C’est l’exemple le plus évident qui m’est venu mais la tendance est dans beaucoup de jeu. Malheureusement à force de pousser les scénarios toujours plus dans les jeux solo, de grands mondes ouverts et d’avoir toujours plus de jeux en raison de la surconsommation (merci les jeux gratos Epic.). On arrive plus à suivre. Si on y ajoute notre âge, avec le travail et d’avantages d’activités c’est fini on arrive plus à s’y immerger dans une expérience solo.<br /> Alors il reste ces jeux multi ou on se connecte à une partie sans réfléchir. Mais ou on n’a pas le niveau car plus assez de temps pour jouer. C’est mon cas à bientôt 40 ans c’est pas forcément l’envie qui manque mais le temps. Je ne peux plus passer des heures à jouer même sur un seul jeu. J’ai de la peine à trouver le temps, alors constamment réfléchir à ou j’en étais ça ne fait pas plaisir.
Space_Boy
Dans les boîtes PC, il y a parfois un POSTER ! Que je mettais sur mon mur pendant que je jouais au jeu. Doom, No One Lives Forever, Tomd Raider. Magnifique.
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