Test Amazfit GTS 2 : une montre connectée sport qui évolue bien, mais pas assez vite

Johan Gautreau
Expert objets connectés
22 janvier 2021 à 18h11
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À peine six mois après la GTS, une nouvelle génération pointe son nez chez Amazfit. Toujours centrée sur le milieu de gamme, la montre connectée sport Amazfit GTS 2 cherche à gommer les défauts de son aînée au prix d’un tarif légèrement plus élevé. Faut-il pour autant se jeter sur cette smartwatch ? Réponse dans notre test.

Test Amazfit GTS 2
  • Design et finitions de qualité
  • Écran AMOLED
  • Interface revisitée
  • De belles améliorations : SpO2, musique en local, appels au poignet
  • Application pas assez peaufinée
  • Précision des capteurs et du GPS
  • Fonctions connectées limitées
  • Autonomie en baisse par rapport à la première GTS

Nouvelle année, nouvelle génération de smartwatches pour Amazfit. La marque asiatique ne chôme pas et nous propose une nouvelle mouture de ses emblématiques GTR et GTS. Ces deux montres connectées reprennent le look de la précédente génération mais débarquent avec un logiciel totalement revisité de fond en comble.

Nous avons eu l’occasion de mettre la main sur l’Amazfit GTS 2, commercialisée à 169€ environ sur le Net, soit une augmentation de 40€ par rapport au premier modèle. La GTS 2 vient ainsi se placer au même niveau que la nouvelle GTR 2. Sans être les modèles les plus onéreux de la marque, ces deux tocantes orientées sport marquent une certaine montée en gamme, commençant à flirter avec des concurrentes sérieuses comme on en trouve chez Huawei et Honor.

Faut-il investir dans l’Amazfit GTS 2 ? L’augmentation de 40€ est-elle vraiment justifiée ? Toutes ces questions et plus encore trouveront réponse dans notre test complet.

Amazfit GTS 2 : fiche technique

Avant de commencer, passons en revue les spécifications de la belle. Le constructeur asiatique reste sur un design très similaire à la première génération. Il conserve aussi pas mal de traits comme l’écran AMOLED de 1.65’’ et l’étanchéité à 5 ATM. 

  • Boîtier : 43 mm 

  • Écran : 1.65’’ AMOLED – 341 ppi 

  • Bracelets : 20 mm interchangeables 

  • Bluetooth : 5.0 

  • Capteur de rythme cardiaque + SpO2 

  • 12 profils sportifs 

  • GPS + GLONASS 

  • Étanche : 5 ATM 

  • Stockage interne : 3 Go 

  • Batterie : 246 mAh 

Comme vous le voyez, c’est assez similaire à ce qu’on avait eu l’an dernier sur l’Amazfit GTS. On gagne toutefois au passage un capteur de SpO2, presque devenu une obligation, même en entrée de gamme. Le constructeur ajoute aussi une mémoire interne pour stocker la musique, ce qui manquait cruellement sur la première version. C’est donc plutôt prometteur !

Même la batterie est plus imposante, passant de 220 mAh à 246 mAh. Sauf qu’un petit souci se fait vite jour : Amazfit annonce une semaine d’autonomie contre deux précédemment. C’est certainement là le plus gros point noir de la GTS 2…

Design : une montre légère et élégante

Esthétiquement, il est presque impossible de différencier les deux modèles de GTS. La nouvelle montre connectée du constructeur chinois reprend ainsi le look rectangulaire aux bordures arrondies de la première génération. Difficile d’ailleurs de ne pas penser à l’Apple Watch tant le design est similaire…

On remarque toutefois que l’unique bouton placé du côté droit est maintenant ceinturé de deux petits renforts. C’est une bonne nouvelle, ledit bouton semblant assez fragile. Ce dernier sert à accéder au menu d’applications ou à faire un retour en arrière dans l’interface. Le double appui est personnalisable, avec un réglage par défaut sur la liste des profils sportifs.

L’ensemble a quand même belle allure, avec un look très sobre. Le boîtier est constitué d’aluminium sur les bordures. Quant au dos, il est en plastique. On constate que le capteur de rythme cardiaque est différent de la première génération, prenant un peu plus de place que précédemment. Il accueille maintenant un capteur de SpO2, un élément devenu indispensable sur les montres connectées modernes.

Comme toujours chez Amazfit, les bracelets sont facilement interchangeables. Sur la GTS 2, ils font 20 mm, libre à vous d’en changer comme vous voulez. Le modèle en silicone fourni de base est cependant de bonne qualité, bien que très basique dans son aspect.

Une fois la montre attachée au poignet, on l’oublie très vite tant elle est légère. La belle ne pèse que 40 grammes, bracelet inclus. Notez que ça reste plus lourd que l’ancien modèle qui ne faisait que 25 grammes. Malgré ça, le port reste très confortable et pas du tout gênant pour la nuit.

Écran : toujours aussi beau ! 

Pas de gros changements à signaler sur la partie écran et c’est tant mieux. La dalle AMOLED de 1.65’’ fait toujours aussi bonne impression avec ses couleurs éclatantes et ses noirs profonds. La belle fournée de cadrans disponibles permet de profiter au mieux de l’efficacité de cet écran. 

En plein soleil, les informations restent parfaitement lisibles. En revanche, le capteur de luminosité ambiante mériterait un meilleur calibrage. Il est assez long à la détente. Mais le plus gênant, c’est qu’il ne baisse pas la luminosité au maximum en pleine nuit. Résultat, l’écran fait vite mal au yeux en plein noir. Il ne reste qu’à espérer qu’une mise à jour rapide vienne régler ce petit détail.  

En dehors de ça, vous allez vous régaler avec cette dalle AMOLED de très belle qualité. Il sera difficile d’obtenir mieux pour ce prix ! 

Système d’exploitation : une refonte totale loin d’être parfaite 

Tout comme Huawei sur sa Watch GT2 Pro ou Fitbit sur la Versa 3, Amazfit développe depuis plusieurs années son propre système d’exploitation, basé sur Android. Il a souvent changé depuis ses débuts, la marque asiatique semblant avoir du mal à trouver un résultat qui convienne à ses clients. Mais avec la GTS 2, il semble bien qu’Amazfit soit reparti de zéro. 

Si on retrouve une base commune à pas mal de montres connectées, le reste de l’interface a subi de gros changements. Mais commençons par le commencement. L’écran principal affiche comme toujours le cadran horaire. Plusieurs modèles sont enregistrés sur la montre, dont certains avec des « complications » personnalisables. Le grand écran affiche de nombreuses informations, y compris des graphiques, marquant un grand fossé par rapport à la première GTS. 

Un glissement vers le bas ouvre le panneau de paramètres rapides. Il est maintenant bien plus complet qu’auparavant. De quatre boutons, on passe à neuf, ce qui permet de gérer pas mal d’aspects de la montre connectée comme le mode NPD, la luminosité, le mode cinéma et ainsi de suite. 

En swipant depuis le bas du cadran principal, on arrive aux notifications. Mais nous reviendrons plus tard sur cette partie. Gardez juste en tête qu’il n’y a ici aucun changement par rapport à la première mouture de la GTS. 

Pour l’instant, le fonctionnement de l’interface est on ne peut plus classique. C’est en glissant vers la droite qu’arrive la première nouveauté : l’affichage des cartes. Amazfit a créé un petit système très sympathique qui affiche une série de « cartes » dont l’affichage s’adapte selon la situation. Vous écoutez de la musique ? Alors le widget adéquat sera placé en haut de la liste. On a ainsi d’un coup d’œil les infos essentielles, un peu à la manière de Google Assistant sur Wear OS. Il y a toutefois un petit bémol : le temps d’actualisation est assez long, il faut environ 3 secondes pour voir la liste se mettre à jour quand on y accède. Ça devient assez lourd quand on sait que les cartes sont remises à zéro dès qu’on quitte l’écran… Il y a toutefois de l’idée, il faudra juste que le constructeur peaufine ça dans de futures mises à jour. 

Passons maintenant au reste de l’interface. En continuant de glisser le doigt, vous arriverez aux écrans de données. On en dénombre cinq : 

  • PAI 

  • Objectifs d’activité 

  • Rythme cardiaque 

  • Météo 

  • Lecteur de musique 

Vous pouvez personnaliser l’ordre via l’application Zepp. Chaque cadran a aussi l’avantage de défiler vers le bas pour vous donner des infos complémentaires. Là aussi, c’est une très bonne idée qui évite de devoir naviguer dans le menu d’applications pour accéder à toutes les données, comme c’était le cas avant. Cette refonte a donc du bon, même si pas mal de détails sont encore perfectibles. 

Dernier point de l’interface : le bouton. Un simple appui donne accès à la liste des applications. Comme le système d’Amazfit est fermé, vous ne pourrez pas en rajouter, il faut se contenter de ce qui est proposé. Vous trouverez dans la liste un accès aux profils sportifs, plusieurs outils comme un chronomètre ou un minuteur, une boussole, un baromètre… On est au même niveau que la concurrence chinoise, Amazfit ne réinvente pas la roue. 

Tout comme sur la première génération, on constate que les traductions sont parfois maladroites. Le système se concentre sur le suivi de la santé et du sport, proposant de bonnes idées qui gagneraient à être mieux étudiées. Espérons que ça s’améliore dans le futur ! 

Application Amazfit : toujours trop brouillonne… 

Pour cette partie, nous n’allons pas repasser en détail le fonctionnement de l’application Amazfit, celui-ci ayant déjà été vu en long, en large et en travers dans nos tests de l’Amazfit T-Rex et de l’Amazfit Verge

Bien qu’elle ait été renommée Zepp, cette appli mobile reste identique à ce qui était déjà en place l’an dernier. Le constructeur a juste revu quelques points, avec un suivi du sommeil plus coloré, mais toujours aussi peu intuitif. Les menus et options ont tendance à être redondants, ce qui ne facilite pas la tâche quand on cherche un réglage précis. Ajoutez à ça des traductions mal faites.  

Au final, une fois la montre réglée, on se contentera de rester sur la page principale regroupant les données de santé, les autres onglets n’apportant rien de très utile, si ce n’est de la frustration… 

Fonctions sportives : une montre plutôt complète mais pas assez précise 

Penchons-nous maintenant sur la partie principale : le suivi de la santé. Pas de gros changements de ce côté, Amazfit reprend les mêmes profils sportifs que précédemment. On en dénombre 12 dont la marche à pied, le jogging, la natation ou encore le trail et même le ski.  

Une belle batterie de capteurs est à disposition afin de récolter un maximum de données durant les exercices : vitesse, altitude, dénivelé, rythme cardiaque… En bref, la panoplie habituelle qui devrait contenter la plupart des sportifs. Pour un usage grand public, l’Amazfit GTS 2 suit les pas de son aînée, faisant plus office de traqueur que montre connectée sportive. 

Je m’explique : à mon sens, on est plus près du traqueur car la montre se contente vraiment de relever le minimum syndical. Il n’y a pas d’exercices de coaching comme sur la Versa 3 ou la Huawei Watch Fit, deux modèles concurrents à peine plus chers. Même si on gagne la capture de SpO2, cette dernière se révèle finalement peu utile, puisqu’elle n’est pas utilisée lors des sessions de sport. Seuls des relevés manuels sont possibles.  

S’il n’y avait que ce minimalisme, ça passerait. Mais il faut bien avouer que le constructeur chinois a encore du mal à produire des capteurs précis. Il y a certes eu des progrès, mais on remarque régulièrement des valeurs erronées lors de la capture du rythme cardiaque, que ce soit au repos ou en pleine activité. C’est surtout très marqué lors de brusques changements de rythme. 

Le GPS n’est pas non plus à la fête. Sur mon tour d’essai habituel, il indique une distance moindre de presque 100m par rapport aux montres concurrentes, toutes gammes tarifaires confondues. Il sera par conséquent difficile de faire confiance aux relevés de la GTS 2… Ces écarts sont sporadiques, mais on sent bien que la montre n’est pas une championne de la précision. 

Sans être une catastrophe, l’Amazfit GTS 2 est encore loin d’être au même niveau que la concurrence. C’est là que le bât blesse car les tarifs commencent à s’en rapprocher, sans pour autant fournir autant de prestations, le tout étant d'une précision inférieure. Une fois de plus, il faudra croiser les doigts pour que des mises à jour améliorent la gestion des capteurs et autres relevés… 

Fonctions connectées : toujours le grand vide 

Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai l’occasion de tester des smartwatches Amazfit. Entre les changements de système et d’application, il y a une chose qui ne bouge pas d’un iota : les fonctions utilitaires. La marque asiatique semble ne pas vouloir développer cet aspect de ses produits, ne faisant que de très petits progrès à chaque itération. 

Je dois toutefois concéder quelques améliorations sur la GTS 2. La tocante high-tech est maintenant dotée d’un haut-parleur et d’un microphone qui permettent de l’utiliser comme « kit mains-libres » lors de la réception d’un coup de fil. La qualité est d’ailleurs surprenante pour du matériel de cet acabit, le haut-parleur produisant un son de belle facture. Quant au microphone, s’il retranscrit bien les voix à l’interlocuteur distant, il demande de le porter près de la bouche pour bien fonctionner. Notez d’ailleurs qu’Amazfit a annoncé le déploiement de l’assistant vocal Amazon Alexa sur la GTS 2 dans un futur proche. 

Le lecteur de musique est une autre nouveauté appréciable. On peut ainsi enregistrer jusqu’à 3 Go de musiques MP3 dans la mémoire interne. Libre à vous ensuite de l’écouter avec un casque Bluetooth ou le haut-parleur de la smartwatch. Bien entendu, il est aussi possible d’utiliser l’application de musique de façon à ce qu’elle contrôle la lecture en cours sur votre smartphone. 

Ça, c’est pour la partie sympa. Maintenant, il va falloir composer avec une gestion des transferts de fichiers loin d’être au point… En effet, il semble impossible de faire un transfert des musiques depuis un PC. Du moins, ça ne fonctionne pas via USB sur une machine Linux. Amazfit a préféré mettre en place une liaison en WiFi à faire entre le smartphone et la GTS 2, le tout géré par l’application.  

Sur le papier, c’est une idée pas trop mal. Dans la pratique, les déconnexions régulières et répétées rendent la manœuvre ardue. Au final, j’ai vite laissé de côté la musique, me contentant du smartphone ou du baladeur plutôt que de la montre connectée. 

La gestion des notifications est de son côté identique à celle des dernières années, soit totalement anecdotique. La GTS 2 vous affichera les messages reçus, sans aller jamais plus loin. Pas de réponse pré-enregistrée, pas de possibilité d’effacement ou d’archivage. C’est ultra-minimaliste du côté des fonctions connectées. Il serait temps que la marque chinoise améliore ce côté, la concurrence commençant à prendre une sévère avance dans ce domaine. 

Autonomie : une smartwatch qui passe de « wahou » à « bof » 

Une autonomie divisée par deux. C’est ce que nous offre l’Amazfit GTS 2. Sans conteste, c’est LE gros écueil de cette smartwatch. La faute en revient-elle à la refonte du système, plus gourmand ? Aux nouveaux capteurs ? Difficile à dire. Toujours est-il que les faits sont là. L’accroissement de capacité de la batterie n’empêche pas la GTS 2 d’être beaucoup moins endurante que la première génération. 

Il convient toutefois de modérer ces constatations. Les sept jours d’autonomie annoncés par Amazfit sont presque une réalité. Là où la concurrence tient entre 4 et 5 jours, un usage modéré permet ici de tenir six bons jours. Bien sûr, il faut faire l’impasse sur le mode Always On ou la capture du cycle respiratoire lors du sommeil. Vous profiterez alors dans ces conditions d’une autonomie pas si mal que ça.  

La recharge est aussi une bonne surprise puisque la tocante asiatique refait le plein en 1h30 environ, là où ses homologues sont généralement à 2h de temps de charge. Bien entendu, la procédure passe par un dock propriétaire dont l’épaisseur toute relative du câble fait naître quelques doutes quant à sa solidité… 

On conclut donc ce test par une petite déception. L’idéal serait vraiment de voir une prochaine génération capable de durer deux ou trois semaines tout en profitant du nouveau logiciel d’Amazfit, ainsi que des capteurs qui vont avec. Et sans dépasser 200€ bien entendu !

Amazfit GTS 2 : le verdict de Clubic 

L’Amazfit GTS 2 est une montre connectée relativement sympathique. Bien que le prix soit en hausse par rapport à la première génération, il est justifié par l’ajout de plusieurs fonctionnalités comme le relevé du SpO2 ou encore la lecture de musique en local. La partie logicielle a d’ailleurs été revue de fond en comble, gagnant en efficacité. 

Hélas, tout ceci est contrebalancé par plusieurs couacs. Le plus important est la perte d’autonomie qui passe de deux semaines à moins de sept jours. On constate aussi pas mal d’imprécisions dans les relevés des divers capteurs, surtout du côté du GPS. Ajoutez à ça une application assez lourde et des traductions encore maladroites.  

Le constat est donc mitigé. L’Amazfit GTS 2 n’est pas une mauvaise montre connectée, loin de là. Mais elle peine à se démarquer, surtout face à une concurrence très sévère qui s’accentue dans le segment tarifaire des 200€. Il sera probablement plus sage d’attendre quelques mises à jour avant de craquer, à moins que vous n’ayez un budget très serré vous empêchant de lorgner du côté de Huawei et Fitbit. 

Amazfit GTS 2

7

L'Amazfit GTS 2 est une belle évolution du premier modèle, nous apportant une toute nouvelle interface et de plus nombreux capteurs, dont le SpO2.

Malgré ça, la montre connectée chinoise a encore des progrès à faire : traduction bancale, relevés parfois aléatoires et surtout autonomie divisée par deux : les couacs sont encore un peu trop nombreux, surtout face à la concurrence qui tend à graviter autour du palier des 200€.

Les plus

  • Design et finitions de qualité
  • Écran AMOLED
  • Interface revisitée
  • De belles améliorations : SpO2, musique en local, appels au poignet

Les moins

  • Application pas assez peaufinée
  • Précision des capteurs et du GPS
  • Fonctions connectées limitées
  • Autonomie en baisse par rapport à la première GTS

Design et finitions 8

Écran 9

Fonctions sport 7

Fonctions connectées 3

Autonomie 7

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