Test Amazfit T-Rex : une smartwatch sport qui mise sur la solidité et l’endurance

Johan Gautreau
Expert objets connectés
22 juillet 2020 à 11h56
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La marque Amazfit, filiale de Xiaomi, commence à posséder un catalogue très complet de montres connectées dédiées au sport. Le modèle T-Rex est un peu à part, se démarquant avec plusieurs certifications militaires censées lui assurer une solidité à toute épreuve. Mais est-ce suffisant face à la concurrence féroce qui règne à ce niveau de prix ? 

Chaque année, on assiste à la naissance d’au moins deux ou trois nouvelles smartwatches Amazfit. Un rythme de sortie effréné pour cette marque encore jeune, mais qui semble vouloir s’imposer durablement sur le marché des objets connectés.  

La T-Rex se veut aussi imposante que l’animal préhistorique dont elle tire le nom. Un choix marketing qui sort des ornières, les montres connectées renforcées n’étant pas légion en milieu de gamme. Reste à savoir si le reste est à la hauteur, le modèle Verge de 2018 s’étant révélé plutôt mitigé lors de notre précédent test. 

Commercialisée à 159€, l’Amazfit T-Rex doit aussi affronter de sérieuses concurrentes comme la Huawei Watch GT2e ou la Polar Ignite qui visent elles aussi les sportifs assidus. L’affrontement va être rude ! 

Amazfit T-Rex : spécifications techniques 

Moi-même possesseur des montres de la marque chinoise, je dois bien avouer que les dernières productions sont souvent très proches les unes des autres en termes de caractéristiques techniques. La T-Rex se démarque cependant avec sa coque durcie conçue pour endurer les pires conditions. 

Pour ce qui est des caractéristiques, elles sont très classiques comme vous pouvez le voir ci-dessous : 

  • Écran tactile AMOLED 1.3” - 360 x 360 px – Gorilla Glass 3 

  • Bracelets propriétaires 

  • Bluetooth 5.0 

  • Capteur de rythme cardiaque 

  • GPS et GLONASS 

  • Étanche 5 ATM 

  • Certification MIL-STD 810G 

  • Batterie 390 mAh 

  • Dimensions : 47,7 x 47,7 x 13,5 mm pour 58 grammes 

  • OS maison basé sur Android 

On reste dans la norme des montres connectées sport actuelles. L’Amazfit T-Rex fait cependant des concessions sur les fonctionnalités : pas de Wi-Fi, pas de NFC, pas de capteur de SPO2, pas de stockage interne pour de la musique, pas de microphone, des bracelets propriétaires... Pour le même prix, la Huawei Watch GT2e se veut bien plus complète. Même la vieille Stratos de 2018 est plus fournie. 

Le constructeur fait des compromis drastiques pour conserver le meilleur rapport qualité-prix possible. Mais ce qu’on perd en fonctionnalités, on le gagne en résistance, la T-Rex étant très robuste. Un choix qui semble finalement pertinent dans un monde où le moindre choc met en danger le bon fonctionnement de nos fidèles smartwatches. 

Niveau compatibilité, la montre renforcée chinoise peut fonctionner avec des smartphones sous Android 5.0 et iOS 10 ou plus. Pour ce test, nous sommes partis sur un Xiaomi Pocophone F1 sous Android 10. 

Design : une montre imposante mais légère 

Comme souvent avec les modèles renforcés, le design se révèle massif. La T-Rex est ainsi bien costaude, faisant pas moins de 13.5 mm d’épaisseur. Avec son look mucho macho, elle ne conviendra pas à tous les poignets... 

Il serait toutefois dommage de s’arrêter à ça, la belle se révélant aussi légère que ses concurrentes plus classiques. Une fois au poignet, on ne la sent presque pas. Par contre, sa taille imposante la rend assez désagréable à porter la nuit. 

À gauche, la Stratos et à droite sa petite sœur la T-Rex.

Le boitier est composé de matériaux polymères. Il est ceint par quatre boutons en métal permettant de naviguer au sein de – presque – toute l’interface sans utiliser l’écran tactile. L’ensemble est particulièrement élégant, du moins si on aime les looks impressionnants de ce style. 

C’est au niveau du bracelet que survient la première déception. Ici, pas d’attache universelle. Le bracelet en silicone - très souple et léger, un régal ! - est fixé sur un système propriétaire. S’il vient à casser, il sera très dur d’en changer. Impossible aussi de privilégier l’un des nombreux bracelets proposés par la marque... La T-Rex fait donc bande à part, toutes ses consœurs possédant des bracelets universels. 

Au dos de la montre, on découvre une coque en plastique assez pauvre. C’est assez décevant, elle fait un peu trop cheap comparé au reste du boitier. Elle abrite les diodes pour le capteur de rythme cardiaque ainsi que les plots magnétiques pour le dock de chargement. 

Très confortable malgré son embonpoint, la T-Rex semble taillée pour durer. On sent néanmoins les concessions réalisées pour conserver un prix attractif.

Écran : joli mais pas au top 

Amazfit utilise maintenant avec assiduité la technologie AMOLED, bien plus efficace que l’IPS réflectif de la Stratos pour ne citer qu’elle.  

La T-Rex emploie donc une dalle AMOLED de bonne qualité. La définition de 360 x 360 px est largement suffisante pour une telle montre connectée. On ne distingue pas de pixellisation abusive ou même de flou sur les plus petits caractères. 

La tocante asiatique se dote aussi d’un capteur de luminosité ambiante. Ce dernier fonctionne plutôt bien. Mais étrangement, il ne baisse pas la luminosité à fond durant la nuit. L’écran est alors trop lumineux. Inversement, même au maximum, la dalle manque de punch en plein soleil. C’est lisible, mais on a vu mieux sur l’Amazfit GTS ou encore la Galaxy Watch de Samsung qui reste une vraie référence à l’heure actuelle. 

Au besoin, un mode Always On Display est intégré. Il offre deux cadrans : un numérique et un analogique. Ils affichent le minimum vital, à savoir l’heure, la batterie, la date et le nombre de pas. Dommage qu’on ne puisse pas retrouver les mêmes cadrans que quand la montre est allumée, mais c'est souvent le cas sur les tocantes milieu de gamme... 

Toujours dans son optique de “montre renforcée”, Amazfit dote son écran d’un traitement Gorilla Glass 3. Celui-ci devrait éviter l’apparition trop rapide de rayures. De plus, l’enfoncement de la dalle tactile au sein du boitier évite qu’elle se trouve directement exposée en cas de chute sur une surface plane. 

Système d’exploitation : Android lourdement modifié 

Comme nombre de ses concurrents, Amazfit utilise une interface maison. Bien que basée sur Android, celle-ci n’a rien à voir avec WearOS, le système pour montres connectées de Google. 

Pour la T-Rex, la filiale de Xiaomi change pas mal de choses dans le fonctionnement de son interface. Pour tout dire, plus le temps passe et plus Amazfit va à l’essentiel... Ce n’est pas aussi léger logiciellement parlant que la Polar Ignite, mais on s’en rapproche pas mal. 

Dorénavant, la navigation entre les divers cadrans se fait de haut en bas et plus de droite à gauche. Comme toujours, le principal écran est celui dédié à l’heure. La T-Rex propose deux watchfaces de base, une numérique et une analogique. Il est possible d’en télécharger une vingtaine d’autres depuis l’application, mais un seul cadran est enregistré à la fois sur la montre. Une petite régression sachant que sur les précédentes montres de la marque on pouvait en stocker plusieurs. 

D’un glissement vers le bas, on accède au panneau des paramètres. Il reprend les raccourcis de base : 

  • Lampe torche 

  • Mode économie d’énergie 

  • Mode Ne Pas Déranger 

  • Luminosité 

  • Verrouillage de l’écran 

On y voit aussi la météo, le niveau de batterie et la date au format US. Et non, après toutes ces années, les utilisateurs européens n’ont toujours pas accès à des données au format de leur région... 

Toujours en glissant en haut ou en bas, on arrive sur le cadran dédié au rythme cardiaque. Il affiche votre rythme actuel calculé toutes les minutes et la zone d’intensité. En appuyant dessus, on accède au graphique des relevés de la journée, ainsi que le pourcentage passé dans chaque zone : léger, intensif, aérobie, anaérobique et VO2Max. On va à l’essentiel sans avoir besoin d’ouvrir l’application. 

Le dernier cadran affiche quant à lui vos données de la journée, en particulier le nombre de pas. Il vous donne aussi une estimation de la distance parcourue et des calories dépensées. Avec un appui, on accède là aussi à un graphique donnant une idée générale des progrès sur la semaine en cours. N’espérez pas quelque chose de très détaillé, il faut utiliser l’application pour ça. 

Montre connectée oblige, on dispose de quelques applications utilitaires accessibles avec un swipe vers la gauche. On trouve pêle-mêle une boussole, une alarme, un chronomètre ou encore la météo. Rien de bien palpitant, au besoin vous pourrez retirer depuis l’application les applis qui ne vous servent à rien. On notera aussi passage que la partie météo, bien qu’elle soit assez complète, reste toujours aussi capricieuse que sur les précédentes productions de la marque. 

De plus amples paramètres sont aussi accessibles dans la liste. C’est par eux que vous pourrez régler le temps d’allumage de l’écran, activer le mode AoD ou encore choisir quelle application lancer avec le bouton en haut à droite. Force est de constater que les paramètres proposés se sont allégés cette année. Amazfit semble vouloir simplifier l’usage de ses montres au maximum. Il faut dire que l’absence de Wi-Fi ou de stockage de musique limite vite les usages. Même les programmes d’entraînements préconçus tirent leur révérence... 

Pour terminer ce tour d’horizon, passons en revue le système de notifications. Rien de bien nouveau de ce côté, on reste sur quelque chose de très basique. Vous pouvez techniquement afficher n’importe quel type de notification sur la montre, que ce soit des SMS, mails ou autres. Mais vous ne pourrez en aucun cas répondre avec des messages préprogrammés ou même répondre avec un hypothétique clavier virtuel. La T-Rex fait comme toutes les montres Amazfit : elle sert juste à afficher les notifications, point final. 

Et les boutons dans tout ça ? Ils peuvent remplacer l’écran tactile dans presque tous les cas. Ceux à gauche du boitier font défiler les écrans de haut en bas. Les deux autres servent à naviguer en avant ou en arrière dans les menus. Un appui long sur le bouton en haut à droite active le raccourci vers votre application préférée, programmé par défaut pour le lancement d’une activité. À l’usage, l’écran tactile se montre plus rapide et précis. De plus, il est impossible d’ouvrir la liste des applications en passant par les boutons. On imagine néanmoins que dans de mauvaises conditions météo comme sous une pluie battante, ces boutons physiques doivent être pratiques pour naviguer au sein de l’interface sans trop d’arrachage de cheveux. 

Pour conclure, le changement de look de l’interface maison Amazfit apporte aussi un changement de philosophie. Il semble que la marque asiatique vise toujours plus de simplicité. Dans l’absolu, ça marche bien, la T-Rex est très simple d’usage. Mais on a plus l’impression d’avoir sur le poignet un gros traqueur d’activité qu’une vraie montre connectée bourrée de fonctionnalité. C’est assez dommage... 

Application Amazfit : nouveau look, mêmes défauts

Depuis le temps que j’utilise des produits Amazfit, j’ai rarement vu autant de changements dans une application Android. Il semble que tous les six mois il se produise une grosse refonte graphique. La marque semble avoir du mal à trouver une véritable identité et la conserver... 

Du look tout en blanc d’il y a quelques mois, on passe donc à une interface sombre rehaussée de couleurs vives, un peu à la façon Garmin. 

Le menu principal affiche vos pas du jour, les calories dépensées et le temps de sommeil dans un demi-cercle. Dessous, vous avez plusieurs graphiques comme le rythme cardiaque, le score de sommeil avec les diverses phases ou encore le nombre de jours consécutifs où vous avez rempli vos objectifs.  

On observe aussi l’apparition d’une nouvelle donnée nommée PAI. C’est un peu l’équivalent des points cardio chez Google Fit, mais ici ils sont bien plus difficiles à accumuler. Le but est de faire de l’activité chaque jour pour augmenter ce score. En fonction de vos réussites, il s’adaptera pour vous motiver à faire toujours plus d’efforts. 

Le reste de l’application est quant à lui dédié à la gestion de la montre connectée. On remarque vite des redondances entre les divers menus. On a ainsi dénombré pas moins de trois façons de changer de cadrans ou régler les notifications. L’application Android s’en retrouve inutilement complexifiée, allant à l’opposé de ce qui est proposé sur la T-Rex. Ajoutez à ça des traductions souvent hasardeuses et vous obtenez une appli qui a encore pas mal de progrès à faire pour se démarquer...

Fonctions sportives : l’essentiel est là

Montre connectée sport oblige, l’Amazfit T-Rex tente de couvrir un large panel d’activités physiques. On en dénombre pas moins de treize directement accessibles depuis la tocante asiatique : 

  • Course en plein air 

  • Marche 

  • Cyclisme en plein air 

  • Natation en piscine 

  • Natation en eaux libres 

  • Tapis de course 

  • Cyclisme en salle 

  • Vélo elliptique 

  • Exercice 

  • Escalade 

  • Trail 

  • Ski 

  • Randonnée en plein air 

Pour chaque activité, les métriques relevées sont plus ou moins les mêmes : fréquence cardiaque, durée, calories dépensées, VO2Max... Le GPS permet quant à lui d’obtenir la vitesse ou l’altitude si nécessaire. Étrangement, seule la marche à pied affiche un diagramme de la fréquence cardiaque. Pour les activités aquatiques, l’écran se verrouille automatiquement. Il faut alors utiliser les boutons pour naviguer au sein des cadrans de données. 

La précision globale reste satisfaisante. Le calcul du rythme cardiaque semble tenir la route et suit au plus près les variations lors des activités. En revanche, nous avons eu quelques coupures du signal GPS de manière aléatoire. Cela ne s’est produit que sur un seul exercice, donc rien de bien méchant. Dans l’ensemble, le suivi est suffisamment performant pour qui cherche une petite montre sport qui va à l’essentiel. Il est juste dommage de constater l’absence de capteur de SPO2, chose qui se répand de plus en plus en milieu de gamme. Notez aussi l'absence de compteur pour les étages grimpés. 

Jetons maintenant un œil au suivi du sommeil. Bien qu’elle ne soit pas agréable à porter durant la nuit, l’Amazfit T-Rex fait du bon boulot quand il s’agit de suivre la qualité du sommeil. Elle arrive à bien détecter les heures d’endormissement et de réveil. Durant mes tests, j’ai eu quelques nuits agitées avec des réveils nocturnes. Ces derniers ont été repérés à chaque fois. La montre a ainsi repéré ma tendance chronique au manque de sommeil profond. Quelques conseils sont dès lors prodigués afin d’améliorer les choses. 

Au final, l’Amazfit T-Rex fait une bonne compagne de santé étant donné son prix. Elle n’innove en rien, mais s’en tire correctement dans le suivi de la santé. Que demander de plus à ce prix ? 

Fonctions connectées : le grand vide 

Nous en parlions déjà plus haut dans ce test, mais revenons plus en détail sur les capacités dites “intelligentes” de l’Amazfit T-Rex. Si vous cherchez une compagne du même acabit que l'Apple Watch et compagnie, alors passez votre chemin. 

La T-Rex est tout ce qu’il y a de plus minimaliste. Faute de haut-parleur et de microphone, elle ne peut pas bénéficier des services d’un assistant intelligent de type Alexa. Pour ce genre de fonctions, il faut regarder du côté de l'Amazfit Verge

Oubliez aussi l’idée d’utiliser des écouteurs sans-fil comme les Sony WF-1000XM3 : la montre chinoise n’embarque aucune mémoire interne pour stocker les musiques. Le mieux qu’elle puisse faire, c’est contrôler la lecture en cours sur le smartphone. Pour ce faire, il faut lancer vos morceaux sur Tidal, Qobuz ou autre, puis ouvrir l’application Musique de la montre. Si l’écran de la T-Rex s’éteint, il faut à nouveau ouvrir l’application en farfouillant dans la liste. On a déjà vu plus pratique... 

Au niveau des notifications, c’est tout aussi simpliste. Vous ne pourrez que lire ce qui arrive. Parfois, le nom de l’application émettrice n’est même pas indiqué. Impossible aussi de répondre aux SMS ou aux mails. Supprimer une notification sur la montre ne l'efface pas non plus du smartphone. En bref, à part lire rapidement un message, vous ne ferez rien d'autre de vos notifications. 

Système fermé oblige, l’Amazfit T-Rex souffre du même défaut que nombre de ses comparses milieu de gamme : l'impossibilité de rajouter des applications depuis un magasin dédié. Il faut donc se contenter de ce qu'il y a sur la montre, c'est tout. Quant aux cadrans, il y en a une vingtaine sur l’application. Au besoin, des cadrans non-officiels sont disponibles sur le net. C’est mieux que rien. 

Vous l’aurez compris, la partie “smart” de la T-Rex n’est clairement pas la plus développée. C’est malheureusement symptomatique de la plupart des montres entrée et milieu de gamme du marché actuel... 

Autonomie : aussi solide que la montre elle-même ! 

Dans le domaine de l’autonomie, les montres Amazfit et autres bracelets connectés créés par Xiaomi sont souvent dans le haut du panier. C’est l’avantage des systèmes fermés et relativement légers face à des monstres de gourmandise comme WearOS. 

La T-Rex nous promet donc sur le papier jusqu’à 20 jours d’autonomie en usage normal, comprenez par là avec l’écran qui s’active lors du soulèvement du poignet, une dizaine de notifications par jour et un peu de sport avec le GPS activé. 

Dans les faits, la batterie tient moins longtemps. Après une semaine d’un usage relativement modéré, nous étions à 50% de batterie, le GPS n’ayant jamais servi durant ce temps. À vue de nez, on peut espérer tenir la charge une dizaine de jours au maximum en faisant environ 1 h d’activité par jour. Si c’est éloigné de la promesse initiale, ça reste un très bon score dans le monde des montres connectées.  

Au besoin, le mode basse consommation coupe les connexions pour ne conserver qu’un affichage en noir et blanc, ainsi que le compteur de pas et le suivi de sommeil. Dans ce scénario, la marque nous promet une autonomie jusqu’à 30 jours. Pas mal ! 

Du côté de la recharge, Amazfit semble avoir retenu les erreurs commises avec l’horrible dock de son modèle Verge. On revient ainsi sur un socle magnétique plus simple d’usage. Une fois branchée, il faut deux heures pour recharger la T-Rex. Un temps classique dans le domaine des montres connectées. 

Amazfit T-Rex : le verdict de Clubic 

Dans le grand monde des smartwatches Amazfit, la T-Rex est un modèle bien à part. Elle détonne avec son design renforcé capable de résister aux pires conditions. Avec elle, les baroudeurs seront dotés d’une montre connectée capable de les suivre jusqu’aux plus hauts sommets. 

Mais pour le reste, il faut bien avouer qu’on reste sur notre faim. On perd de nombreuses fonctions comme le Wi-Fi ou la mémoire de stockage permettant d’embarquer de la musique. La partie connectée est des plus pauvres, bien plus que sur les autres montres de la marque à prix équivalent... 

Au final, à moins de chercher une montre sport renforcée avec une bonne autonomie, on peut difficilement vous recommander cette Amazfit T-Rex. Elle souffre non seulement de la concurrence externe comme la Huawei Watch GT2e, mais aussi de sa propre concurrence interne. Pour 10€ de plus, la Stratos est plus complète bien que non renforcée. Ou sinon le modèle Verge à 129€ qui va plus loin en fonctionnalités, sauf pour le côté solidité.

Amazfit T-Rex

6

L'Amazfit T-Rex n'est pas une montre qui conviendra à tous. Moins complète que ses homologues de la même marque, elle se démarque avec sa coque renforcée capable de résister aux pires turpitudes.

On vous la recommande avant tout pour sa solidité et son excellente autonomie. À ce niveau de prix, il sera difficile de trouver une smartwatch aussi endurante.

Les plus

  • Résistance à toute épreuve
  • Interface très simple d'emploi
  • Suivi sportif de qualité
  • Très bonne autonomie
  • Écran AMOLED de bonne facture

Les moins

  • Manque de fonctionnalités
  • Pas de capteur SPO2
  • Quelques accrocs du GPS
  • Bracelets propriétaires
  • Application mal traduite

Design & Finitions 8

Fonctions connectées 2

Fonctions sport 7

Application 5

Autonomie 9

Modifié le 28/07/2020 à 10h56
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