Comparatif 2019 : quelle est la meilleure enceinte connectée ?

06 février 2019 à 13h21
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Le choix de la rédac
Le rapport qualité/ prix
+ Tous les services de streaming
+ Multi assistants vocaux
+ Multiroom efficace
+ SSon aéré malgré le format compact
+ Usage d'Alexa très agréable
+ Panneau de commande vraiment complet
+ Design et finitions
+ Excellente reconnaissance vocale
+ Captation vocale omnidirectionnelle
+ Qualité sonore

Comment choisir votre enceinte connectée ?

  • Bien choisir votre assistant vocal :

    À ce jour, il en existe trois principaux : Alexa d'Amazon, Siri d'Apple, et Google Assistant de chez Google. Alexa est actuellement l'assistant vocal le plus répandu. Proposé principalement sur les enceintes connectées Amazon Echo, d'autres marques autorisent également son usage et il est même disponible sur smartphone avec un système d'exploitation Android. Son atout majeur est d'être compatible avec un grand nombre d'applications et d'appareils de différentes marques, et il autorise donc une polyvalence que la concurrence peine à obtenir. Google Assistant est arrivé plus tardivement que les autres, et il est essentiellement supporté sur la Google Home et sur les téléphones Android récents. Ses performances n'ont rien à envier à Siri et Alexa, et il se montre apte à répondre à de nombreuses questions. Qui plus est, il présente l'avantage de fonctionner avec les applications Google et d'autres comme Spotify ou Deezer. Sans compter que de plus en plus d'appareils sont désormais compatibles, tels que des thermostats ou encore des téléviseurs. Reste enfin le très connu Siri, premier assistant vocal grand public et dont les performances sont très appréciées, bien que désormais équivalentes face à la concurrence. Cependant, il n'est compatible qu'avec des objets Apple et des applications disponibles sur l'App Store, ce qui peut vite restreindre son utilisation.Bref, il s'agit ici surtout d'un choix subjectif lié aux préférences personnelles, tant les assistants vocaux se montrent de plus en plus équivalents au niveau des performances.
  • Optimiser la reconnaissance vocale :

    Si avoir un assistant vocal est utile et fort sympathique à utiliser, cela n'est vrai que si les enceintes connectées sont bien conçues, et qu'elles sont de qualité. Et pour ce faire, un paramètre essentiel est à prendre en compte : les microphones. Outre qu'il est préférable qu'ils soient suffisamment nombreux, la qualité de conception et leur positionnement sur l'enceinte jouent ensemble sur l'efficacité de la reconnaissance vocale. Ainsi, si les micros sont suffisamment nombreux, sensibles et précis, il sera possible à l'utilisateur d'être bien compris par l'assistant vocal, et également à une distance relativement élevée. Il faut aussi garder à l'esprit qu'une enceinte et ses microphones doivent être appropriés à l'environnement qu'ils vont côtoyer. Inutile donc d'investir dans un équipement hors de prix et adapté à un salon de grande taille, si vous désirez placer votre appareil dans une petite pièce comme une chambre.
  • La qualité audio reste primordiale :

    Rappelons-le enfin, une enceinte connectée reste avant tout une enceinte. Ce qui signifie que son rôle est de restituer un son le meilleur possible. Il serait donc dommage d'investir dans un appareil qui vous comprend bien, mais qui communique avec une qualité audio médiocre. Qui plus est, une telle enceinte servira l'essentiel du temps à jouer de la musique depuis une application ou des fichiers sur un smartphone. Il faut donc s'assurer que la qualité sonore sera au rendez-vous, notamment en testant si possible les enceintes dans le commerce, et en comparant chaque modèle qui peut être intéressant.

Les enceintes connectées dotées d'un assistant vocal connaissent un succès croissant. Et pour cause, elles proposent un potentiel d'utilisation très étendu, capable de gérer un grand nombre de missions. Que ce soit l'activation de certains appareils connectés, écouter de la musique sur Spotify ou Deezer, lire une recette de cuisine à haute voix ou contrôler la température intérieure, leur utilité ne cesse de croître.

Mais il faut être attentif au choix des enceintes connectées, chacune proposant un assistant particulier qui n'est pas forcément compatible avec vos applications préférées ou vos équipements connectés. Entre Alexa, Siri ou Google Assistant, il existe des différences parfois importantes et il convient donc de bien évaluer si votre futur assistant personnel sera adapté.

1. Bose Home Speaker 500 : quand Bose travaille de concert avec Alexa


bose home speaker 500.jpg


Les plus
+ usage d'Alexa très agréable
+ Son très chaleureux
+ Compatible Airplay
Les moins
- Peu de services de streaming prises en charge
- Absence de compatibilité avec les produits SoundTouch
- Impossible d'accéder à son serveur en réseau


Bose fabrique depuis longtemps des enceintes sans fil et, avec le lancement de son dernier modèle, le Bose Home Speaker 500, l'entreprise souhaite attaquer frontalement le marché de l'enceinte connectée.

Une conception haut de gamme


Dans l'ensemble, la Home Speaker 500 est très impressionnante, avec sa forme elliptique et son boîtier en aluminium anodisé, nous avons devant nous un très bel objet. Sur le devant de l'enceinte se trouve un petit écran couleur qui affiche les illustrations de l'album lorsque vous écoutez de la musique ou l'heure lorsque l'enceinte est en veille. L'éclairage se règle automatiquement afin que vous ne soyez pas ébloui lorsque vous l'utilisez dans des conditions de faible luminosité.
Globalement, elle attire l'oeil. Bien que la Home Speaker 500 ait été optimisé pour la commande vocale, il comporte, également, des boutons pour les fonctionnalités de base, ainsi que six boutons de préréglage que vous pouvez programmer pour lire votre playlist, station de radio ou album préféré.

Alexa très performant


L'un des principaux arguments de vente du Home Speaker 500 réside dans l'utilisation d'une technologie maison concernant la captation des micros, ce qui permet à l'enceinte de capter des commandes même lorsque la musique est très forte. De plus, l'enceinte contient 8 micros qui permettront de capter votre voix quelque soit votre distance par rapport à l'enceinte.

À l'heure actuelle, la Home Speaker 500 prend,seulement, en charge Alexa , mais Bose envisage de mettre à jour son appareil pour prendre en charge Google Assistant au premier trimestre 2019.

Seul reget que nous ayons, à l'heure actuelle l'application Bose vous permet de profiter de quelques services de streaming : Spotify, Amazon Music, Deezer et TuneIn. Espérons que lors de prochaines mises à jour, Bose aux plus mélomanes d'entre vous en intégrant Qobuz, par exemple.

La signature Bose reconnaissable entre mille


Bose a encore une fois choisit une signature en W. Celle-ci vous permettra de profiter d'une mise en avant sur les basses, les médiums et les aigus. Si celle-ci vous permet de profiter d'un son chaleureux, vous serez loin d'un rendu hifi.
En revanche, la mise en avant excessive des basses peut être facilement rectifiée par l'égalisateur présent dans l'application.

Notre avis sur la Bose Home Speaker 500


L'enceinte possède une puissance sonore capable de remplir n'importe quelle pièce de votre maison et avec une réponse en fréquence permettant d'écouter à peu près n'importe quel genre de musique. Bose facilite la connexion aux services de streaming, quoique peu nombreux à l'heure actuelle . Alexa est très pratique et la technologie de captation de votre voix est vraiment bluffante.

Si vous aimez Bose et faites confiance à la marque, vous ne serez pas déçu. Mais si vous souhaitez un rendu presque similaire pour moins cher, d'autres alternatives, tels que Sonos ou Apple sont disponibles.
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2. Sonos One, la meilleure enceinte multiroom


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Les plus
+ Compatibilité Airplay 2
+ Qualité sonore
+ Ergonomie de l'app.
Les moins
- Google Assistant pas encore dispo
- Système très fermé
- Pas d'entrée analogique


L'entreprise américaine s'est fait une spécialité dans le monde audio, et plus précisément dans le haut de gamme. Logiquement, elle propose des enceintes également sans fil, multiroom pour répondre à une clientèle plus mobile. Mais elle a dû se lancer dans une nouvelle aventure, celle des modèles dits « intelligents » dotés d'un assistant vocal pour contrer la main mise annoncée de leurs propriétaires Google, Amazon ou Apple, en voulant les surpasser par une meilleure qualité audio afin de justifier son prix bien plus élevé (229 euros) que l'Echo Spot.

Solide, pratique, mais à connectivité limitée


Elle reprend tout ou presque de sa cousine Play:1, en mode unicolore (blanc ou noir), sous forme de monobloc pesant 1,85 kg, haut de 16 cm et de diamètre 12 cm entouré d'une grille centrale, la partie arrière comportant la prise RJ45 pour connecter en réseau et le bouton d'appairage Wi-Fi, sans prise mini-jack.

Posée sur un socle inférieur, elle est surmontée du plateau sur lesquels sont disposés les boutons tactiles de lecture/pause, de volume, de passage au titre précédent/suivant et de désactivation micro (avec voyant d'état en façade). L'assistant vocal n'est pour le moment que compatible Amazon Alexa, mais Sonos a promis une ouverture à terme à Google Assistant. Vous pouvez ainsi demander, lorsque le micro est activé, la météo du jour, la configuration d'une alarme pour le lendemain matin, et bien évidemment de jouer de la musique.

Excellente restitution et paramétrable


Avec un tweeter et un haut-parleur medium/graves, la Sonos One produit un son très agréable sur la majorité du spectre, sans trop de distorsion et d'une puissance suffisante pour une pièce de 15 m².

Bien que l'enceinte fasse partie des meilleures de sa catégorie, l'application contient une fonction TruePlay permettant de régler la balance automatiquement en une poignée de minutes via votre smartphone (restreinte toutefois à un iPhone ayant iOS7 minimum) afin de contenter les oreilles des plus audiophiles d'entre vous. Les six microphones bien calibrés se chargent de vous écouter dans toutes les directions, et permettre ainsi une commande vocale précise, pour par exemple demander un morceau de la plateforme Amazon Music, mais aussi Spotify, Deezer et TuneIn. Pour les autres de type Google, Apple, Soundclound, Qobuz ou Tidal, il faudra passer par l'application Sonos.

Un appairage très intuitif, mais fermé


Connectée, la Sonos One remplit sa fonction haut de gamme en étant capable de s'appairer avec une autre enceinte pour créer un système audio voire s'intégrer à un ensemble multiroom. Cela passe ainsi exclusivement par le Wi-Fi via un réseau fermé, heureusement très simple grâce à l'application mobile.

Pas de fonction Bluetooth donc, pour une connexion rapide. Initialement limitée à un couplage avec une Sonos One, elle peut améliorer votre expérience d'écoute avec tout modèle de la marque, une Play:1 pour du stéréo, une barre de son Playbar/Beam pour votre TV, ou un groupe composé de Play:5 et d'un caisson de basses Sub.

Notre avis sur la Sonos One


Au son de très belle qualité configurable selon la disposition, très bien conçue avec une navigation claire que ce soit par ses boutons tactiles ou l'application, la Sonos One fait oublier qu'elle n'est que Wi-Fi, qu'appairable avec des enceintes du fabricant, et encore limitée à Amazon Alexa, et se propose à un prix plutôt accessible.
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3. Apple HomePod : limitée aux utilisateurs Apple


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Les plus
+ Excellente reconnaissance vocale
+ Bonne puissance et qualité sonore
+ Idéale pour les personnes utilisant les services d'Apple
Les moins
- Absence de connectique et de connexion Bluetooth
- Siri à la traîne par rapport à la concurrence
- Système dédié aux utilisateurs Apple


La fameuse enceinte Apple HomePod propose l'intelligence artificielle remarquable de Siri et une qualité audio irréprochable. Du moins, c'est que Apple veut nous faire croire, vendant du rêve comme la firme de Cupertino sait si bien le faire. Mais que vaut réellement cette enceinte connectée du géant à la pomme ?

La beauté typique d'Apple


Un style minimaliste, des lignes épurées et des finitions sans la moindre imperfection à relever. On est bel et bien face à un produit Apple, respectant scrupuleusement l'une des signatures emblématiques de la marque concernant le design. La construction donne une bonne impression de robustesse, mais n'est pas conçue pour faire face à certaines agressions comme l'eau.

Du côté des contrôles, la partie supérieure du HomePod accueille une surface intégralement tactile frappée uniquement d'icoônes, permettant de gérer le volume. Un appui court permet de lancer ou stopper la lecture ou de la musique, un double tapotage charge le morceau suivant, un triple permet de revenir au début du morceau et même à la piste antérieure et enfin un appui prolongé permet de déclencher Siri, qui témoignera sa disponibilité par un signal lumineux.

Un assistant vocal précis, mais peu utile


Commençons par un bon point : la reconnaissance vocale. Elle se montre précise grâce à 6 microphones répartis sur l'ensemble du cylindre. Une disposition qui permet une captation omnidirectionnelle et qui se montre précise, y compris lorsque les enceintes sont actives.

Mais à quoi bon un assistant au regard des restrictions qu'impose le HomePod ? Précisons d'abord que Siri se limite à peu de fonctionnalités disponibles par rapport à Alexa ou le Google Assistant. De plus, l'enceinte n'embarque aucune touche pour couper le micro, obligeant à désactiver l'assistant en parlant à haute voix. Une aberration qui s'accompagne du verrouillage classique de la marque concernant des applications et équipements tiers, ce qui interroge sérieusement sur l'intérêt d'une enceinte connectée aussi peu fonctionnelle.

Un son de qualité une fois configurée


Reste enfin la qualité sonore. Le HomePod se distingue des autres enceintes par sa capacité à adapter sa performance sonore en fonction de sa position dans une pièce. Une aptitude qui lui permet de restituer la plupart du temps un son équilibré, notamment à proximité d'un mur, comme c'est souvent le cas avec une enceinte. Mais ce calibrage automatique ne peut pas être désactivé et oblige donc l'utilisateur à composer avec, y compris s'il n'est pas optimal.

Proposant un woofer et sept tweeters, la puissance totale délivrée est plutôt importante et évite — si le calibrage automatique est réussi — des distorsions gênantes. Mais encore faut-il que le calibrage soit bon, ce qui n'est pas tout à fait certain.

Notre avis sur le Homepod d'Apple


Si le HomePod est un bel objet, il est cependant d'une grande frustration dans son utilisation. On retrouve ici à la fois les vertus et les défauts d'Apple, qui se montre particulièrement paternaliste avec ses utilisateurs, leur interdisant bon nombre d'applications tierces, de personnalisations du son ou bien sa manie à verrouiller son interface. Un bel objet, dont le prix prohibitif pour des qualités moyennes n'en fait pas une alternative vraiment viable.
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4. Google Home Max : un assistant vocal performant


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Les plus
+ Possibilité de l'utiliser simplement comme enceinte usb via USB-C
+ Qualité sonore
+ Connectique complète
Les moins
Pas d'égaliseur
- Enceinte massive
- Micros qui ont du mal à capter votre voix lorsque le son est fort


Après la version Mini, la version Max? C'est ce que nous propose Google avec une Home Max, aux dimensions revues à la hausse, et conçue pour offrir une expérience d'écoute améliorée. Une initiative audacieuse pour le géant américain, tant son expertise dans ce domaine demeure limitée.

Un design sobre, mais plus volumineux


Côté design, la taille est évidemment le premier changement qui saute aux yeux, tant son gabarit l'éloigne grandement de ses versions standards et Mini. Mais malgré cela, le look de l'enceinte respecte les mêmes codes que ses petites sœurs, avec une approche épurée et arrondie.

La grille frontale est recouverte d'un tissu opaque qui laisse transparaitre discrètement les indicateurs LED. Quant aux contrôles, le style minimaliste prévaut tout en se dotant d'une originalité : le contrôle du son. Ce dernier passe par un glissement du doigt vers la droite ou la gauche du panneau supérieur. Un choix plutôt original et séduisant, qui ferait presque oublier l'absence de contrôles pour passer d'une piste à l'autre.
Reste enfin le panneau arrière, qui propose notamment un bouton marche/arrêt du microphone, mais aussi une prise jack 3,5 mm, ce qui change des précédents modèles : un petit progrès qui n'est pas de trop.

Une reconnaissance vocale irréprochable


Disons-le sans attendre, la Home Max offre une reconnaissance vocale sans défaut. Contrairement à la Google Home et la version Mini qui ne comportaient que deux microphones, ce nouveau modèle repose sur 6 microphones pour capter la voix de l'utilisateur.

Et le résultat est plus que convaincant. En plus de commandes vocales parfaitement comprises dans une pièce calme, la position et la distance de l'utilisateur, y compris dans une pièce voisine, ne semble pas effrayer la Home Max. Seul un environnement bruyant semble légèrement l'affecter, mais uniquement si la distance est trop importante. Bref, difficile de lui reprocher quoi que ce soit ici.

Une qualité audio qui demande à s'améliorer


Reste évidemment la qualité sonore. Ici, Google propose deux woofers de 4,5 pouces et deux tweeters de 0,7 pouce. Ils sont par ailleurs combinés à un calibreur automatique qui adapte la sortie sonore de l'enceinte en fonction de sa position. Une fonctionnalité qui rappelle ici le HomePod d'Apple.

Et le résultat est plutôt réussi. Faisant mieux que son concurrent à la pomme, l'enceinte de Google offre une bonne puissance de sortie avec une distorsion plutôt réduite, y compris à un fort volume. En outre, le son est plutôt homogène et le calibrage demeure suffisamment précis pour être pertinent. Si on est certes loin de la qualité des constructeurs historiques d'enceintes, le résultat est plutôt encourageant pour le futur.

Notre avis sur la Google Home Max


La Google Home Max propose ici une entrée discrète, mais réussie dans un univers où la concurrence est redoutable. Si la qualité de la reconnaissance vocale et la construction sont plutôt irréprochables, la qualité du son reste encore perfectible, même si les résultats demeurent un minimum satisfaisants.
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5. Amazon Echo Plus - 2ème gen : Alexa au service de la domotique


Echo Plus


Les plus
+ Son puissant par rapport à la première version
+ Captation vocale omnidirectionnelle
+ Compatible Zigbee
Les moins
- Prise d'alimentation propriétaire
- Bluetooth non fonctionnel si connectée avec d'autres Amazon Echo


Après le succès de la première génération d'enceintes connectées Echo, Amazon, est revenu à la charge en 2018 avec une deuxième version sobrement nommée « Echo Plus ». La firme de Jeff Bezos opte pour une enceinte plus proche de l'originale et introduit une nouvelle fonctionnalité le « hub Zigbee ».

Fort de son expérience et de son avance prise dans le domaine des enceintes connectées, Amazon propose une nouvelle version d'Echo Plus. Cette deuxième génération sera disponible en novembre 2018 en France. Si elle ne révolutionne pas le marché, elle apporte quelques petites fonctionnalités supplémentaires qui raviront les mordus de nouvelles technologies. Le « hub Zigbee », mis en avant par la firme de Seattle, permet à votre enceinte connectée de configurer et de contrôler les autres appareils connectés de votre intérieur.

Un design assez semblable à sa grande sœur


Au niveau du design, l'enceinte connectée Amazon Echo Plus ressemble à s'y méprendre à la toute première version : l'Echo. La première génération lancée en 2017 avait opté pour un nouveau style, là, Amazon revient à des bases plus classiques. Sur le dessus on retrouve 4 boutons : le réglage du son (plus et moins), la touche action, et celle pour gérer les anneaux lumineux. Son revêtement en tissu rappelle également les premières enceintes d'Amazon. Cette nouvelle version retrouve la même taille que l'Echo « simple » avec 148 mm de hauteur, mais gagne un peu en épaisseur (99 mm contre 88 mm pour l'originale).

Une reconnaissance vocale toujours plus précise...


La reconnaissance vocale est la clé de voute des enceintes connectées. Déjà salué par la critique avec le modèle Echo, Amazon choisit encore de la perfectionner avec cette génération. Armée de la technologie « beamforming » et d'un réducteur de bruit, l'Echo Plus promet de reconnaître les injonctions données où que vous soyez dans la pièce, même en présence de nuisances sonores. Bien sûr, Alexa, l'assistant vocal de la marque, agrandit également son champ de compétences. D'une simple phrase, il est possible de connaître son calendrier, la météo du lendemain, le restaurant en vogue ou bien de lancer une musique. Une multitude de fonctions que chacun prendra soin de découvrir.

... Et une qualité audio revue à la hausse


Si la qualité audio des premières enceintes connectées d'Amazon avait fait l'objet de vives critiques de la part des consommateurs à cause d'un son « un peu pauvre », l'Echo Plus montre une belle progression dans ce domaine. Exit le Woofer de 63 mm et le tweeter de 16 mm, cette nouvelle version propose un son Dolby 360° aux basses plus profondes et aux voix nettes. Sur la même musique, la différence s'entend clairement à l'oreille : le son est plus fort et plus net. Les paramètres de l'égaliseur restent configurables grâce à l'application. À noter qu'il est également possible de synchroniser deux appareils entre eux, et un caisson de basse pour obtenir un son stéréo 2.1.

Notre avis sur l'Amazon Echo Plus


Un design sobre, une reconnaissance vocale hyperfine, et un son de très bonne qualité, l'enceinte connectée Echo Plus tient la dragée haute à ses concurrents. Ajoutons à cela le Hub Zigbee, qui permet d'associer votre enceinte connectée aux autres appareils reliés de votre maison, et nous obtenons un véritable assistant d'intérieur. Sans compter sur les fameux « skills » d'Alexa qui offrent la possibilité à tout un chacun (si on s'y connaît un peu en développement informatique) de créer des compétences à celui-ci.
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6. LG WK 7 : une enceinte qui ravira les amateurs de musique


LG WK7


Les plus
+ Excellente reconnaissance vocale
+ Captation vocale omnidirectionnelle
+ Qualité sonore
Les moins
- Son qui manque un peu de puissance
- Connectique
- Obligation d'utiliser l'application LG Wi-Fi Speaker pour paramétrer l'enceinte


L'enceinte LG ThinQ WK7 est une enceinte connectée proposant Google Assistant. Souhaitant s'imposer comme un sérieux concurrent contre Amazon et Apple, le défi à relever peut s'avérer compliqué pour certains constructeurs, mais pas pour LG.

Un design peu original et fragile


Côté design, la ThinQ WK7 ne propose pas d'innovations particulières. Avec ses dimensions supérieures à celles de l'Apple HomePod et sa conception cylindrique plus que familière, cette enceinte ne cherche pas à bousculer les codes des principaux concurrents comme Amazon.
À ce manque d'audace, s'ajoutent des finitions plutôt passables, la coque montrant des signes de fragilité, l'assemblage assez rudimentaire et une surface assez salissante. Heureusement, la surface supérieure de l'enceinte accueille un panneau de commande tactile intuitif et efficace, avec des touches augmenter/baisser le volume, lecture/pause et une touche permettant de basculer entre les modes wi-fi et Bluetooth. Reste le panneau arrière qui propose un discret bouton pour activer ou non le microphone.

Google Assistant avec une bonne oreille


Si seul Google Assistant est disponible sur ce modèle, son efficacité n'en est pas moins remarquable. Les deux micros placés sur l'enceinte proposent une captation efficace des commandes vocales.
Ces derniers sont en effet éloignés des haut-parleurs, une configuration rendue possible par la taille imposante de l'enceinte, et permettent une très bonne qualité d'écoute, y compris dans un environnement bruyant et peu importe la direction d'où provient le son de votre voix. Une réussite qui compense en bonne partie la construction de l'engin.

Un son de qualité


Mais le point le plus étonnant demeure la qualité sonore. Cette dernière est bonne, voire très bonne, mais uniquement quand certains paramètres sont désactivés. L'amélioration des basses ou la clarification des voix produisent un résultat inverse à leurs rôles, les rendant non seulement inutiles, mais aussi nuisibles.
Une fois ces deux paramètres désactivés, le woofer de 30 W, accompagné du tweeter, procure un son monophonique unidirectionnel de qualité. Les basses sont fort bien restituées et les médiums sont audibles sans être agressifs. Seuls les aigus demeurent parfois crispants, surtout à très haute fréquence.

Notre avis sur la Lg WK7


L'enceinte LG ThinQ WK7 n'obtiendra pas le prix de la meilleure enceinte connectée du moment. Mais il serait injuste de dire qu'elle ne remplit pas sa part du contrat. Capable de délivrer un son de qualité et proposant une écoute fiable et précise, elle pèche cependant par sa construction rudimentaire fragile. Un choix qui se répercute sur le prix toutefois, qui reste relativement accessible.
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7. Marshall Acton II Voice : quand design rime avec performances


marshall acton II Voice.jpg


Les plus
+ Connectivité et commandes
+ Compatible avec de nombreux services de streaming
+ Multiroom
Les moins
-Latence élevée
- Distorsion du son à haut volume
- Son manquant un peu de précision


Marshall est connue pour ses amplificateurs au style vintage séduisant. Mais la marque propose aussi des enceintes connectées avec l'Acton 2 Voice, dérivé de l'Acton 2 et avec une qualité de conception digne de la réputation du constructeur britannique.

Le style Marshall indémodable


Côté design, l'Acton 2 Voice respecte le style caractéristique de la firme. Prenant l'apparence d'une version miniature des amplificateurs, le revêtement en similicuir du châssis accompagné de sa façade en tissu frappé du logo de la marque sont du plus bel effet.

Les finitions sont par ailleurs impeccables. Sur le haut-parleur se trouvent des boutons de réglage du volume, des basses et des aigus, assistés de niveaux lumineux. Ils sont accompagnés par des boutons de démarrage, de lecture/pause et de sélection de la source. De plus, il est possible de choisir trois sources différentes : l'analogique jack de 3,5 mm, le Bluetooth et... le wi-fi.

Alexa et Google Assistant pour vous servir


L'ajout du wi-fi annonce évidemment un changement par rapport à l'Acton 2 d'origine, à savoir l'intégration d'un assistant vocal. Il sera possible à ce titre de choisir entre Alexa de chez Amazon et le Google Assistant. Pour s'adapter à la présence de cet assistant, l'enceinte se dote au passage d'un microphone à double canal prévu pour capter les voix, y compris à une bonne distance.

Un son surpuissant


Si Marshall innove son Acton 2 pour en faire une enceinte connectée, le constructeur reste néanmoins scrupuleux sur la qualité du son. L'enceinte nous propose une puissance colossale pour un format compact et avec des basses profondes.

Dans le détail, le volume sonore offre une telle puissance qu'il est improbable d'utiliser le maximum disponible. Les tweeters sont d'ailleurs d'une précision redoutable et offrent un son plus qu'appréciable, notamment sur certains instruments comme les guitares ou bien le chant. Quant aux basses, elles sont propulsées par un woofer de 30 W, nous faisant oublier qu'il est question d'un modèle compact et connecté. Seule une distorsion à un volume proche du maximum peut être relevée, ce qui n'est guère important, tant il est inutile de monter le volume à ce niveau.

Notre avis sur la Marshall Acton II Voice


Marshall impose clairement son savoir-faire inspiré de ses amplificateurs pour produire ses enceintes. Et l'Acton 2 Voice respecte pleinement ce contrat concernant la qualité de fabrication et de restitution du son. Reste cependant à déterminer la qualité des écoutes du microphone, surtout lorsque la musique s'échappe des puissants haut-parleurs que propose l'enceinte. Le tout demeure à un prix relativement proche de la version Bluetooth, ce qui ne représente pas un surcout prohibitif et la rend d'autant plus attractive.
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8. JBL Link 20 : un Google Home +


jbl link 20.jpg


Les plus
+ Son puissant
+ Bonne qualité de fabrication et résistante à l'eau
+ Excellente reconnaissance vocale
Les moins
- Distorsion des graves
- Commandes absentent sur l'enceinte
- Démarrage lent


L'enceinte JBL Link 20 est une enceinte connectée de taille moyenne proposant Google Assistant et se profilant comme un modèle nomade. La marque, réputée pour son sérieux dans la conception de ses équipements, cherche à proposer un modèle situé parmi les offres de moyenne/haut de gamme, alliant performances et prix équilibré.

Un design sobre, mais robuste


Côté design, la Link 20 propose une conception cylindrique familière parmi les enceintes connectées. Avec des dimensions intermédiaires la plaçant entre ses sœurs la Link 10 et la Link 300, cette enceinte ne cherche pas à bousculer les codes du genre, préférant se focaliser sur une qualité de conception robuste.

Si le design sobre est élégant sans être percutant, les finitions sont en revanche d'excellente qualité. La coque est plutôt robuste et bénéficie de la norme IPX7, pouvant résister à une immersion dans 1 m d'eau pendant 30 min. Elle trouvera donc une place dans les pièces à risques comme la salle de bain ou la cuisine sans trop de crainte.

À l'image du design, le panneau de contrôle est d'une grande sobriété, notamment par la présence de boutons mécaniques. On les retrouve à l'arrière, avec les options d'allumage/extinction et d'ouverture/fermeture du micro. Il en va de même sur le dessus de l'enceinte, qui affiche les boutons de réglage du volume, de pause/lecture, d'appairage Bluetooth et wi-fi et pour solliciter l'assistant. Rudimentaire, mais fiable !

Google Assistant à l'écoute


Seul le Google Assistant est disponible sur ce modèle et les deux micros sont placés sur le panneau supérieur de l'enceinte, l'un à l'opposé de l'autre. Si l'emplacement des microphones est assez inhabituel, il n'est pas déplaisant pour autant, car se montrant plutôt efficace. Ces derniers sont en effet suffisamment éloignés des haut-parleurs et permettent une très bonne capacité d'écoute, y compris dans un environnement bruyant et dans toutes les directions possibles.

Un son stéréophonique de qualité


Reste enfin la qualité sonore. Cette dernière est très bonne, avec des effets plutôt étonnants. Premier point frappant, le son n'est ni omnidirectionnel ni monophonique, mais stéréophonique : une configuration atypique qui n'est pas sans conséquence.

Proposant deux haut-parleurs situés sur les flancs de l'enceinte, ils procurent une très bonne diffusion dans l'ensemble de la pièce d'écoute, bien que manquant d'homogénéité. C'est particulièrement frappant lorsque l'auditeur se trouve sur un côté de l'enceinte plutôt qu'en face. Il est par conséquent préférable de placer l'enceinte dans un endroit de la pièce peu susceptible d'engendrer une écoute unilatérale, afin de profiter pleinement de la qualité du son.

Notre avis sur la JBL Link 20


La JBL Link 20 propose donc l'Assistant Google, qui se montre plutôt réactif et précis. Outre une qualité du son de bonne facture et une conception robuste, l'enceinte se dote qui plus est d'une batterie, la rendant transportable pour des besoins extérieurs ou d'une pièce à l'autre : un ensemble de bons points qui font de ce modèle une proposition de qualité à un prix équilibré.
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9. Amazon Echo Dot 3ème gen : discrète et performante


Echo Dot


Les plus
+ Simple d'utilisation
+ Parfait pour commander vocalement son système domotique
+ Captation vocale performante
Les moins
- Peu d'évolution depuis la 2ème gen
- Prise d'alimentation propriétaire
- Faible puissance sonore


Amazon a dévoilé en septembre 2018 plusieurs nouveaux assistants vocaux, dont l'Amazon Echo Dot. Outre un design revisité, le géant américain assure que cette nouvelle enceinte propose une meilleure qualité sonore.

Côté design, Amazon conserve sa forme cylindrique


Côté design, cette troisième version de l'Amazon Echo Dot conserve la forme cylindrique aplatie de son ainée. Mais elle arbore cependant davantage de courbes et revêt une bande de tissu, la rendant plus chaleureuse. Se déclinant en trois nuances de gris différents, le style est sobre, mais pas dénué d'intérêt.

Si le design s'est doté d'un petit coup de jeune, le panneau de contrôle demeure en revanche rigoureusement le même. Quatre touches mécaniques sur la partie supérieure de l'enceinte permettent entre autres choses d'augmenter et baisser le volume, de couper le micro et de solliciter Alexa sans lui parler. Une fonctionnalité qui permet aussi d'interrompre la parole de l'assistant vocal en cas de besoin.

Un assistant vocal comprenant mieux les voix féminines


L'Echo Dot 3 se montre cependant légèrement pénible concernant sa fonction vocale. Malgré les quatre micros disposés tout autour offrant une captation omnidirectionnelle, l'assistant vocal préfère les voix aigües aux graves. De ce fait, il se montre plus efficace avec les voix féminines que les voix masculines.

De plus, les microphones font preuve d'une faiblesse dès que quelques mètres nous séparent d'eux. Une faiblesse dit-on, car une sensibilité trop faible rend l'enceinte peu apte à distinguer la voix dans un environnement sonore bruyant, que ce soit en présence de musique ou lors de conversations. Il est donc préférable de s'en servir dans une situation calme.

Une qualité audio médiocre


Reste enfin la qualité sonore. Rappelons qu'il est question ici d'un modèle ultra-compact, et si Amazon prétend une amélioration de la qualité du son, elle demeure en réalité peu perceptible.

Du côté des améliorations visibles, on peut noter une augmentation de la puissance de l'enceinte. Mais elle perd rapidement de son intérêt, tant l'unique haut-parleur présent éprouve des difficultés non négligeables à gérer toutes les fréquences, des graves aux aigües. Fort heureusement, il est possible de connecter l'enceinte par appairage à un autre équipement audio pour profiter d'un meilleur son et donc s'épargner un son de mauvaise qualité.

Notre avis sur l'Amazon Echo Dot


La troisième génération de l'Echo Dot propose une évolution assez superficielle. Si le design est plus soigné qu'avant, les fonctionnalités demeurent les mêmes et la reconnaissance vocale est relativement limitée. Reste l'amélioration de la puissance du haut-parleur, qui n'est cependant que d'un intérêt limité, tant il restitue un son de piètre qualité. Mais son prix demeure très attractif et il est possible de compenser une partie de ses faiblesses via de l'équipement audio supplémentaire.
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10. Google Home Mini : une enceinte qui mise tout sur son assistant vocal


Google Home Mini


Les plus
+Reconnaissance vocale capable de distinguer les voix
+ Qualité sonore acceptable pour une petite enceinte
+ Discrète
Les moins
- Connectique
-Une qualité sonore qui reste malgré tout insuffisante pour la musique
- Commandes tactiles capricieuses


La Google Home se dote d'une version Mini. Davantage conçu comme un complément du modèle de base, son objectif est d'offrir un assistant vocal multi-room, permettant de solliciter Google Assistant sans devoir se rapprocher de la Google Home. Pari réussi?

Un design discret et minimaliste


Côté design, la Google Home Mini se présente sous la forme d'un petit galet blanc et gris ne laissant quasiment rien apparaitre. Clairement conçue pour se fondre dans le décor au point d'en oublier sa présence physique, cela présente à la fois l'avantage d'être discret, mais aussi peu fonctionnel.

Et niveau contrôles, le minimalisme atteint des sommets. Le contrôle du son passe notamment par un tapotage du côté gauche ou droit, selon qu'on souhaite baisser ou augmenter le volume : volume qui d'ailleurs se mesure à l'intensité des LED situées sous la toile grise, ce qui rend l'exercice un brin imprécis. Autre signe d'un contrôle réduit, la présence d'un unique bouton pour activer ou non le microphone. Et rien de plus.

Google Assistant très réactif


Deux microphones omnidirectionnels accompagnent la Google Home Mini, respectant ici la même conception que sa grande sœur. Et aux mêmes moyens, mêmes résultats : la reconnaissance vocale est efficace et exige très peu, voire jamais de répétitions.

Une efficacité qui perd cependant un peu de sa superbe quand la pièce commence à devenir légèrement bruyante. Cela se remarque notamment lorsque l'enceinte atteint un volume sonore élevé et se gêne elle-même au moment où on prononce «Ok Google». Le réflexe à adopter en conséquence sera de conserver un volume n'excédant pas 50 % du volume maximal ou, en cas de volume plus élevé, de le réduire au préalable avant de solliciter l'assistant vocal.

Une qualité audio limitée, mais suffisante


Reste enfin la qualité sonore. Comme il est question ici d'un modèle ultra-compact ayant pour but de compléter la Google Home de base, il ne faut donc pas espérer une prestation exceptionnelle.

Cependant, le rendu sonore se montre étonnamment correct pour qui souhaite l'utiliser dans un environnement peu ou pas bruyant. Le volume de l'enceinte n'est d'ailleurs pas négligeable malgré sa petite taille. Mais passé un certain niveau, la distorsion devient trop flagrante et rend l'écoute de musique excessivement désagréable, surtout au niveau des aigus.

Notre avis sur la Google Home Mini


Ce format réduit de la Google Home remplit sa mission sans trop de mal. Si l'on reste raisonnable quant à ses performances sonores, le reste du contrat est parfaitement rempli avec un Google Assistant réactif, un design compact et surtout discret. Associé à d'autres Google Home Mini, cette enceinte peut permettre la création d'une solution multi-room à la fois efficace et sans prétention.
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Notre processus de sélection des produits


Nous réalisons chaque comparatif avec la même minutie et la même méthodologie. Nous passons 4 à 5 heures à analyser les caractéristiques et avis des produits disponibles en France.

À la suite de cela, nous sommes en possession d'une liste d'une quinzaine de produits et nous les testons tous.

Les meilleurs produits ayant un atout à faire valoir sont ainsi présentés dans ce comparatif.
Modifié le 06/07/2019 à 19h03
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