Enceinte waterproof : Le comparatif des meilleurs modèles en 2020

Nerces
Spécialiste Hardware et Gaming
14 mai 2020 à 11h00
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Choix de la Rédac
Petit prix
Rapport qualité / prix
JBL Pulse 4
+ Esthétique remarquable
+ Éclairage diablement efficace
+ Rendu audio convaincant
Anker Soundcore Flare Mini
+ Design très réussi
+ Rendu audio intéressant
+ Petit prix
Ultimate Ears Wonderboom 2
+ Son impressionnant pour un tel gabarit
+ Étanche et résistante aux chocs
+ Bonne autonomie

Compagnon indispensable des jeunes, des voyageurs, des fêtards ou des trois à la fois, l'enceinte Bluetooth étanche doit être en mesure d'accompagner son possesseur le plus loin possible. De par sa conception, elle est nomade, dotée d'une batterie de bonne capacité et, parfois, antichoc ou résistante à la poussière. L'enceinte Bluetooth étanche est bien sûr capable de « piquer une tête » et ne se limite donc pas à la seule résistance aux éclaboussures ou aux projections.

1. Le « petit » prix performant : Anker Soundcore Flare Mini, dès 50 €


Anker Soundcore Flare Mini.jpg


Les plus
+ Design très réussi
+ Rendu audio intéressant
+ Petit prix
Les moins
- Incompatible avec l'app Soundcore
- Lumières moins efficaces que sur la Flare
Le succès de la Soundcore Flare a donné de multiples idées à Anker qui a mis au point une version « grand format » - la Soundcore Flare + - avant de se focaliser sur un modèle encore un peu plus compact. Malgré sa petite taille, la Soundcore Flare Mini conserve l'essentiel des qualités de ses grandes sœurs.

Anker Soundcore Flare Mini : un tarif imbattable

La Soundcore Flare Mini n'est pas du tout un modèle au rabais comme son tarif de moins de 50 euros pourrait le laisser croire. Il s'agit d'une version réduite de l'excellente Soundcore Flare et cela se ressent au premier coup d'œil posé sur le produit. Anker a ainsi conservé un design très proche de son produit phare. Recouverte d'un tissu intégralement noir, elle est élégante tout en gardant une certaine sobriété. L'enceinte fait forte impression d'autant que la finition est excellente. Un peu moins haute (14 cm) et avec une base un peu moins large (8 cm), la Flare Mini est aussi un peu plus légère (480 grammes) que sa grande sœur : la différence est réduite, mais contribue au côté encore davantage globe-trotter de cette enceinte que l'on peut glisser à peu près partout.

Cette faible réduction des dimensions de la Flare a permis à Anker de conserver la très grande majorité de ses options sur la Flare Mini. Ainsi, sur le dessus de l'enceinte, on retrouve les commandes avec les boutons pour le volume, le bouton assigné à la lecture / pause et à la navigation entre les morceaux, un bouton pour gérer les effets de lumière et un dernier bouton pour activer le mode BassUp, chargé de renforcer les graves. Dans la pratique, cela confère à la Flare Mini une ergonomie que l'on retrouve rarement sur des produits aussi compacts.

La Flare Mini peut également se targuer d'une autonomie tout à fait convenable pour un produit de petite taille : Anker annonce 12 heures que nous pouvons confirmer dès lors que le volume se limite à 60-75% du maximum possible et que l'éclairage n'est pas utilisé en continu. Un éclairage qui d'ailleurs déçoit un petit peu. L'idée est d'apporter un peu de fantaisie et la majorité des modes lumière de la Flare sont ici présents (rythmique, pulsation, respiration...). Hélas, le rendu est un peu moins convaincant, comme si les LED utilisées avaient moins de « pêche », sans que cela ne soit très gênant.

Un peu plus regrettable est la disparition de l'entrée auxiliaire qui constituait un des atouts de la Flare. Heureusement, c'est à peu près la seule franche omission par rapport à la grande sœur. Anker a ainsi conservé l'étanchéité du produit avec la certification IPx7 (immersion jusqu'à 1 mètre durant 30 minutes maximum). Le constructeur a également gardé le système BassUp qui offre une vraie amélioration dans le rendu des basses et permet à la Flare Mini de proposer une qualité de rendu tout à fait surprenante pour un produit de cette taille / de ce prix. À fort volume, on notera tout de même une tendance à la distorsion et les aigus peuvent sembler un peu en retrait, mais vraiment rien de dramatique.

Enfin, Anker a conservé le système permettant d'associer deux Flare Mini afin de profiter d'un son véritablement stéréophonique : cela fonctionne très simplement et le rendu est intéressant. En revanche, on ne comprend pas pourquoi, le fabricant ne s'est pas assuré de rendre la Flare Mini compatible avec l'application Soundcore. Dans les faits, on peut s'en passer, mais on perd malgré tout quelques contrôles intéressants et, surtout, on a du mal à saisir l'économie ainsi réalisée alors que toutes les autres enceintes signées Anker sont prises en charge.

Anker Soundcore Flare Mini : l'avis de Clubic

Proposée à moins de 50 euros, le prix est évidemment ce qui motive d'abord dans l'achat d'une Soundcore Flare Mini. Sachez que vos euros ne seront pas dépensés dans un produit au rabais. La finition n'a rien à envier à des modèles beaucoup plus couteux et le rendu audio est plus que convenable avec un traitement des basses assez étonnant.

2. Le modèle économique d'un grand nom : Bose SoundLink Micro, à partir de 120 €


Bose SoundLink Micro.jpg


Les plus
+ Son très homogène
+ Portabilité maximum, résistance
+ De jolies basses
Les moins
- Autonomie en retrait
- Son « directionnel »
- Un peu de distorsion à fort volume
Plus connu pour ses enceintes « domestiques » plutôt volumineuses ou sa gamme Revolve adepte du son à 360°, Bose dispose aussi d'un tout petit modèle qui porte d'ailleurs bien son nom de Micro. Une enceinte qui va en surprendre plus d'un par la puissance de ses basses.

Bose SoundLink Micro : des basses impressionnantes pour sa taille

La SoundLink Micro est l'occasion pour Bose de venir s'essayer sur un terrain qu'il pratique finalement assez peu, celui des enceintes Bluetooth très compactes. La SoundLink Micro est effectivement une lilliputienne qui prend la forme d'un carré de moins de 10 centimètres de côté pour 3,5 d'épaisseur. Son poids est d'ailleurs à l'avenant et avec moins de 300 grammes sur la balance, c'est une des plus légères à être passée entre nos mains. En revanche, Bose n'a pas hésité à la commercialiser au prix fort : à plus ou moins 100 - 120 euros, elle se situe dans le haut de la fourchette des modèles les plus compacts.

En apparence pourtant - et en dehors de sa compacité - on ne voit pas bien ce qui peut justifier un tel tarif. Elle répond bien sûr à la norme IPx7 qui vient confirmer ses aptitudes à la plongée (jusqu'à 1mètre durant 30 minutes), mais ne propose aucune protection contre les poussières par exemple. Elle fonctionne bien sûr en Bluetooth, mais sa portée est relativement limitée avec ses plus ou moins 9 mètres. Enfin, son autonomie - directement liée à sa compacité - ne lui permet de tenir que 6 - 7 heures avant d'avoir besoin de la connecter. Une connexion qui passe d'ailleurs par un vieillissant connecteur micro-USB.

Heureusement, la SoundLink Micro dispose aussi de quelques atouts intéressants à commencer par son revêtement : elle est presque entièrement recouverte d'une espèce de caoutchouc qui lui permet 1/ d'absorber les petits chocs sans risquer les accrocs et 2/ de garantir une bonne prise en main en toute circonstance. Notons au passage l'excellente idée de Bose qui a imaginé une espèce de sangle amovible qui permet d'accrocher la SoundLink Micro à la bretelle d'un sac à dos ou au cadre d'un vélo. Pratique. Nous apprécions aussi le fait que les quelques boutons disponibles en façade suffisent à gérer les commandes essentielles depuis la lecture / mise en pause jusqu'à la gestion des appels en passant par le réglage du volume et la navigation entre les pistes.

Mais le plus important est ailleurs, dans la restitution audio. En effet, malgré sa toute petite taille, la SoundLink Micro fait honneur à la réputation de Bose dans ce domaine. Il est ainsi très impressionnant de voir que malgré sa petitesse elle est capable de délivrer un son très homogène avec un très bon équilibre sur l'ensemble du spectre. Il est assez stupéfiant de la voir rendre avec une belle justesse les basses comprises entre 60 et 100 Hz tout en gardant une belle assurance jusque vers 15 kHz. Reconnaissons une tendance à la distorsion à fort volume et soulignons surtout un côté très directif au son produit : si on ne se trouve pas bien dans l'axe de l'enceinte, on perd beaucoup. Reste qu'une telle qualité audio sur un si petit modèle c'est inattendu. Bravo Bose.

Bose SoundLink Micro : l'avis de Clubic

Pour une enceinte nomade, les 6 - 7 heures d'autonomie de la SoundLink Micro peuvent constituer un frein, son prix souvent supérieur à la centaine d'euros également. Ce tarif est regrettable mais parfaitement compréhensible : Bose a parfaitement rempli le contrat audio qu'il s'était fixé et jamais enceinte compacte n'avait autant fait la fête à nos oreilles. Une référence en la matière, tout simplement.

3. La puissance sans se ruiner : JBL Flip 5, dès 130 €


JBL Flip 5.jpg


Les plus
+ Solide conception qui rassure
+ Bluetooth multipoint
+ Bon équilibre du rendu audio
Les moins
- Jack où est-tu ?
- Autonomie en retrait
- Distorsion à fort volume
Cinquième. C'est déjà la cinquième version de la Flip que JBL nous propose actuellement. Une version sensiblement plus grande que le précédent modèle, mais toujours disponible dans de très nombreux coloris, 11 pour être tout à fait exact.

JBL Flip 5 : l'innovation dans la continuité

Un peu plus longue, un peu plus large et un peu plus lourde que la Flip 4, cette cinquième mouture de l'enceinte Bluetooth à succès de JBL ne révolutionne pas le design maison. Elle reprend donc la silhouette tout en longueur de ses consœurs et conserve le revêtement fait d'un mélange de « maillage » pour la partie centrale et de caoutchouc pour les extrémités. Une conception éprouvée qui rassure l'utilisateur : il peut partir en randonnée en toute confiance, la Flip 5 sait se montrer résistante. Petite déception toutefois à ce niveau, car nous aurions bien aimé que JBL profite de la refonte pour ajouter la protection contre la poussière, mais sa Flip 5 reste scotchée sur la norme IPx7 : protection contre l'immersion jusqu'à 1 mètre, durant 30 minutes.

Précisons toutefois que cette certification semble s'être faite au prix de la connectique jack : elle a disparu depuis le modèle 4 et nous le regrettons. Heureusement, JBL a tout de suite trouvé de quoi nous faire plaisir : il est effectivement l'un des rares à proposer une connectique USB Type-C pour assurer la recharge de son enceinte. Plus pratique et plus moderne, ce type de port devrait être généralisé depuis le temps. Les plus experts auront aussi remarqué un léger changement au niveau des boutons avec la présence d'un JBL Partyboost dont l'objectif est de relier, en un instant, plusieurs enceintes compatibles afin de renforcer puissance et immersion.

Les entrailles de la bête montrent plusieurs changements plus radicaux qu'on ne peut remarquer depuis l'extérieur. Ainsi, la batterie passe de 3000 mAh à 4800 mAh mais, chose surprenante, cela n'influe finalement pas sur l'autonomie de la bête : plus ou moins 12 heures, comme le précédent modèle. Autre changement notable, le remplacement des deux petits transducteurs de 44 mm par un unique, oblong. De fait, on perd la stéréophonie qui n'apportait de toute façon pas grand chose compte tenu de la taille de cette enceinte, mais on gagne en puissance et, selon JBL, en homogénéité.

Dans la pratique, la chose se confirme et la Flip 5 est (un peu) plus convaincante à tous les niveaux. En premier lieu, malgré sa petitesse, l'enceinte est puissante et il faut aller chercher le fort volume pour sentir une distorsion qui décevra tout de même un petit peu : c'est que l'impression de puissance qui se dégage donne justement envie d'aller plus loin. Cela dit, en restant raisonnable, le rendu audio se montre plutôt équilibré avec une belle séparation des différentes fréquences. Les plus mélomanes critiqueront avec raison un manque de précision notamment dans les bas médiums et les aigus, mais rappelons-nous qu'il est ici question d'une enceinte de moins de 550 grammes.

JBL Flip 5 : l'avis de Clubic

Plus puissante que la majorité des enceintes de notre sélection, la JBL Flip 5 est tout indiquée pour les amateurs de son un peu plus « musclé » et pourra fort bien être associée à d'autres JBL pour booster encore l'ambiance d'une soirée. Un petit bémol du fait de cette autonomie de « seulement » 12 heures, mais qui est compensée par le côté pratique du connecteur USB-C. Merci JBL d'y penser.

4. Véritable reine du spectacle : JBL Pulse 4, à partir de 250 €


JBL Pulse 4.jpg


Les plus
+ Esthétique remarquable
+ Éclairage diablement efficace
+ Rendu audio convaincant
Les moins
- Un peu court sur la batterie
- Aucune entrée auxiliaire
Contrairement aux habitudes de JBL, la Pulse 4 marque une rupture assez nette avec le précédent modèle. Une rupture pour le meilleur heureusement.

JBL Pulse 4 : le prix de la nouveauté

Sur le produit précédent, nous évoquions les changements subtils opérés entre la Flip 4 et la Flip 5. Une réflexion bien différente a été engagée sur la Pulse 4 qui reprend bien sûr le concept de la Pulse 3, mais apporte de multiples changements au premier rang desquels le design de l'enceinte elle-même. Un peu moins haute (20,7 cm contre 22,3 cm), la Pulse 4 est aussi plus « ouverte » que sa grande sœur. L'idée de JBL est clairement de renforcer l'aspect lumineux de son enceinte qui profite maintenant d'innombrables LED pour un rendu visuel saisissant : on n'est plus très éloigné des lampes lava. La Pulse 4 est encore très récente, mais on est un peu étonné de constater que JBL propose moins de modes d'éclairages que sur la Pulse 3.

Les choses se gèrent encore depuis l'enceinte ou, plus convivial encore, depuis l'application JBL Connect. Des modes comme le feu de camp ou l'égaliseur sont ainsi de la partie et de nombreuses options permettent de paramétrer le rendu visuel. Espérons simplement que de rapides mises à jour viennent encore compléter l'application de sorte que l'on puisse vraiment rivaliser avec la Pulse 3. Autre changement notable avec ce précédent modèle : la Pulse 4 est sensiblement plus lourde : à 1,26 kg, elle accuse une prise de poids de l'ordre de 200 grammes sur sa grande sœur. Bien sûr, pour une utilisation fixe cela ne pose aucun problème, mais dans un sac ou à la main, cela commence à compter. Gageons que cet embonpoint est lié à l'excellence lumineuse de la Pulse 4, car pour ce qui est de l'autonomie, le bilan est un peu léger : les 12 heures avancées par JBL - comme sur la Pulse 3 - se retrouvent bien mais à condition de désactiver l'éclairage. Lorsque celui-ci est au maximum, il faut se contenter d'environ 6 heures.

Heureusement, ce défaut - avec la disparition du connecteur jack 3,5 mm auxiliaire - est le seul reproche que l'on a vraiment à faire. Nous avons déjà évoqué le cas du rendu visuel, il nous faut maintenant évoquer la restitution audio. Là, on est d'abord impressionné par le coffre de cette enceinte finalement pas si grosse que ça. Officiellement, elle est au niveau de la Pulse 3 (20 w), mais dans la pratique, elle se montre plus « pêchue », capable de délivrer un son plus musclé. La montée en volume ne pose aucun problème et le son reste très propre avec des basses profondes, bien définies qui n'écrasent jamais le reste des fréquences. Seule ombre au tableau, les aigus sont - comme sur la Pulse 3 - un peu en retrait. Rien de dramatique, mais puisque la qualité audio est remarquable, il convient de signaler aussi ses (petites) faiblesses.

JBL Pulse 4 : l'avis de Clubic

Sensiblement plus chère que les autres modèles de notre sélection, la JBL Pulse 4 justifie pleinement son tarif. Non contente d'être une enceinte aux finitions exemplaires, elle diffuse un son d'excellente qualité sans défaut majeur. Enfin, puissants et variés, les effets mettent l'ambiance comme aucune autre enceinte étanche n'est capable de le faire. À vous de voir si c'est ce que vous recherchez bien sûr !

5. Spectacle son et lumière : Sony SRS-XB32, à partir de 150 €


Sony SRS-XB32.jpg


Les plus
+ Mode extra-bass costaud
+ Faible distorsion
+ Port USB pour recharger un smartphone
Les moins
- Du micro-USB en 2019 ?
- Autonomie officielle surévaluée
- Des aigus en retrait
Pas toujours très en vue, Sony reste présent sur le marché des enceintes Bluetooth comme vient le confirmer la sortie d'une nouvelle version de la SRS-XB3x. Une version qui s'allonge et s'alourdit légèrement... mais les différences s'arrêtent pratiquement là.

Sony SRS-XB32 : le rendu audio avant tout

« On ne change pas une équipe qui gagne » semble être le credo de Sony. En effet, la SRS-XB32 fait suite à la SRS-XB31 qui elle-même succédait à la SRS-XB30 et, à chaque fois, les évolutions sont minimes. Côté design, le format oblong reste donc de mise avec un léger décalage des bandes lumineuses qui sont déportées plus encore sur les côtés que précédemment. Des bandes lumineuses qui constituent l'élément distinctif principal de la gamme de Sony, mais on ne peut pas dire que ce soit particulièrement réussi : des jeux de lumière et un stroboscope sont pourtant de la partie, mais tout cela manque en réalité de punch... peut-être qu'avec plusieurs enceintes connectées les unes aux autres.

La SRS-XB32 se distingue également par son homologation IP67 qui garantit son étanchéité (jusqu'à 1 mètre durant 30 minutes) et la protection contre toutes les poussières, mais comme les précédents modèles de la gamme, c'est son caractère imposant qui pourra faire tiquer certains utilisateurs : avec ses 24 centimètres de long et son poids d'environ 900 grammes, elle n'est clairement pas la plus portable des enceintes de notre sélection. Reste que la qualité de sa construction est digne de tous les éloges : la finition est exemplaire et le SRS-XB32 respire la robustesse. Notons d'ailleurs que si nous n'avons pas testé la chose, Sony assure que son enceinte est capable d'encaisser « les chocs de la vie quotidienne » : attention toutefois, il ne garantit plus contre les chutes (jusqu'à 1 mètre) comme il le faisait sur la précédente version.

Une précédente version qui pêchait nettement côté autonomie : les choses ont évolué dans le bon sens et la SRS-XB32 peut résister de 14 à 24 heures selon les fonctions activées. S'il y a du mieux, reconnaissons qu'avec le volume qu'elle occupe, la SRS-XB32 aurait été inspiré de durer un peu plus de 14 heures toutes options activées. D'autant que parmi ces options, il y a certes des choses que nous considérons inutiles (les effets de lumière), mais il y a aussi l'indispensable Extra Bass. Une fonctionnalité dont on ne peut se priver dès lors qu'on y a goûté. Elle permet à la SRS-XB32 de briller face à l'immense majorité des autres enceintes Bluetooth en assurant une présence remarquable à tout le bas du spectre, et ce, dès 60 Hz : quelque chose que l'on ne retrouve que sur très peu d'enceintes étanches.

De manière plus générale, le rendu audio est incontestablement le point fort de cette enceinte. La plage de fréquences est large, mais c'est surtout l'homogénéité générale qui convainc l'auditoire. Ainsi, les bas médiums profitent d'une présence inhabituellement bonne pour ce type de périphériques, le reste du spectre est agréable, chaleureux et il faut aller chercher les aigus les plus extrêmes pour percevoir les limites de la SRS-XB32. En réalité, on perçoit une atténuation des aigus dès que l'on dépasse les 5 - 6 kHz, mais le rendu conserve une bonne dynamique. Notons au passage que l'enceinte est capable de délivrer un fort volume, là encore assez inhabituel sur ce genre de produits, sans que la distorsion soit particulièrement gênante. Du bon travail.

Sony SRS-XB32 : l'avis de Clubic

Qualité de restitution audio et norme IP67 sont les principaux atouts d'un produit qui peine toutefois à se distinguer des précédents modèles de Sony, mais surtout de la masse des enceintes Bluetooth étanches. La SRS-XB32 souffre de ne pas avoir son petit truc à elle, mais elle ne décevra aucun de ses acheteurs. Un produit solide à défaut d'être flamboyant.

6. L'enceinte longue portée... qui flotte : Ultimate Ears Megaboom 3, dès 160 €


Ultimate Ears Megaboom 3.jpg


Les plus
+ Distorsion du son maîtrisée
+ Norme IP67 : résistante au sable et à l'eau
+ Autonomie confortable
Les moins
- Un son à 360° perfectible
- Absence de prise jack
- Connectique légère
L'enceinte Megaboom est un des principaux modèles de la gamme Ultimate Ears, récemment tombée dans l'escarcelle de Logitech. Un modèle qui a logiquement évolué avec le temps de sorte que la version 3 est maintenant disponible. Plus lourde, mais aussi plus puissante et plus résistante cette Megaboom 3 entre tout naturellement dans notre sélection.

Ultimate Ears Megaboom 3 : un design épuré à l'extrême

Au premier coup d'œil posé sur la Megaboom 3, impossible de ne pas remarquer la sobriété de son design, épuré à l'extrême. L'habit de tissu qui la couvre presque en intégralité ne laisse apparaître que les commandes « + » et « - ». N'allez cependant pas croire qu'Ultimate Ears ait négligé la résistance de son enceinte : comme sur la majorité des modèles du constructeur, la Megaboom 3 est non seulement résistante à l'eau, mais peut également être immergée jusqu'à 1 mètre, durant 30 minutes. Elle est de plus résistante à la poussière et peut encaisser des chutes jusqu'à 1,5 mètre sans broncher. L'indice de protection IP67 vient confirmer certaines de ces aptitudes pour un modèle que l'on peut emmener partout, sans crainte de le détériorer.

Exclusivement Bluetooth - pas de Wi-Fi sur ce modèle - la Megaboom 3 dispose malgré tout de multiples fonctionnalités à commencer par la présence d'un bouton central multifonction au sommet de l'enceinte : il permet la lecture / pause tout autant que le changement de piste. Bien sûr, les boutons « + » et « - » évoqués précédemment sont là pour jouer sur le volume et des commandes d'allumage et d'appairage sont présentes sur le côté de l'enceinte. Notons à ce sujet que contrairement à la Wonderboom 2, ce modèle permet d'appairer un nombre à peine croyable d'enceintes : 150, sachant que l'on peut mélanger Megaboom et Boom, un modèle un peu moins puissant, un peu moins coûteux aussi.

Nous avons évoqué l'absence de Wi-Fi, il convient aussi de signaler qu'Ultimate Ears n'a pas jugé bon de proposer de connecteur jack : impossible donc d'exploiter l'enceinte sans appareil Bluetooth à portée de main. Autre point regrettable, la présence - pour la recharge - d'un vieillissant connecteur micro-USB. Il serait bon que l'USB Type-C soit adopté par tous les constructeurs, ce n'est plus une nouveauté. Une recharge qui permet d'utiliser la Megaboom 3 pendant 20 heures selon les données officielles du constructeur : une information vérifiée par nos soins dès lors que nous gardions un volume sonore autour des 50%. Appréciable.

Puisque nous parlons son, il nous faut souligner une petite déception, car malgré les 925 grammes de la Megaboom 3, la restitution audio n'est pas aussi convaincante qu'attendu. Le principal problème de l'enceinte est sa tendance à manquer de clarté : il n'est pas toujours évident de bien dissocier les différentes sonorités d'un morceau par exemple. En revanche, l'équilibre général du rendu est appréciable, les basses sont bien représentées, mais sans qu'elles n'écrasent le reste du spectre. Les plages de fréquence suivantes profitent d'une bonne exposition à l'exception peut-être d'une petite faiblesse sur les hauts médiums sans toutefois que cela ne soit dramatique.

Reste toutefois un reproche qui pourra gêner plus d'un utilisateur : la forme cylindrique de la Boom 3 avec ses haut-parleurs placés sur les côtés et pointant dans des directions opposées ne permet pas le son de manière homogène sur 360°, et ce, malgré les promesses d'Ultimate Ears en la matière. Les défauts de direction du son ne sont pas évidents à repérer et l'auditoire note surtout des différences dans la perception sonore en fonction de sa position. Le « problème » est plus nettement perceptible encore au niveau des aigus : ils sont comme surreprésentés dès lors que l'on se trouve sur les côtés de l'enceinte, au niveau des haut-parleurs donc. Rien de catastrophique, mais Ultimate Ears déçoit un peu.

Ultimate Ears MegaBoom 3 : l'avis de Clubic

Compacte, relativement légère et dotée d'une excellente autonomie, la Boom 3 est une enceinte plus particulièrement destinée aux baroudeurs qui pourront l'emmener partout sans risquer de la casser : elle est même résistante aux chocs. La qualité de son, quoique pas tout à fait conforme à la promesse du constructeur, est plus que convenable et l'ensemble du spectre profite d'un bon rendu. Impossible d'être vraiment déçu avec un tel produit.

7. Petite, pratique et plutôt costaud : Ultimate Ears Wonderboom 2, à partir de 100 €


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Les plus
+ Étanche et solide
+ Batterie amovible
+ Son impressionnant pour un tel gabarit !
Les moins
- Mode Outdoor Boost qui dégrade le son
- Connectique limitée
- Pas de fonction kit mains-libres
Le succès remporté par la Wonderboom ne pouvait laisser Ultimate Ears insensible et le constructeur a logiquement préparé une Wonderboom 2. Une petite soeur qui reprend bien sûr les qualités du modèle originel en apportant quelques petites nouveautés bienvenues.

Ultimate Ears Wonderboom 2 : une bonne bouille, de très bonnes prestations

À la manière de ce qu'il a fait sur les Boom, Boom 2 et Boom 3, Ultimate Ears n'innove pas des masses côté design... et c'est tant mieux. C'est ainsi que l'on retrouve une Wonderboom 2 très similaire à la première version : elle conserve sa jolie forme toute en rondeurs, elle garde sa petite taille et elle reste un poids plume que l'on peut toujours avoir avec soi. Côté design, tout ce qui est joints a toutefois sans été largement revu par les ingénieurs d'Ultimate Ears puisque la Wonderboom 2 arbore maintenant fièrement son IP67 alors que la grande soeur se limitait à un IPx7. Le produit est donc toujours étanche jusqu'à 1 mètre, toujours capable de flotter à la surface, mais est aussi totalement protégée contre les poussières. Bien sûr, elle est également résistante aux chutes, jusqu'à 1,5 mètre.

Hélas, à côté de ces points d'excellence subsistent quelques loupés. À commencer par une connectique en retrait. Une fois encore, Ultimate Ears se contente du seul Bluetooth (norme 5.0) et fait donc l'impasse aussi bien sur le Wi-Fi que sur le connecteur jack pour brancher un casque ou une source audio. On regrette aussi que le port de recharge soit encore et toujours à la norme micro-USB quand l'USB Type-C se montre si pratique. Compte tenu de la petite taille du produit, on est plus indulgent sur le manque de commandes, mais, tout de même, pourquoi limiter autant les choses ? Si on peut passer à la piste suivante, il est rigoureusement impossible de revenir au morceau précédent. Dommage.

Amélioration notable par rapport au précédent modèle, la Wonderboom 2 dispose maintenant d'une dragonne véritablement élastique qu'il est beaucoup plus simple de tirer pour accrocher l'enceinte quelque part par exemple. Plus intéressant encore, l'autonomie est en nets progrès : la précédente version plafonnait à une dizaine d'heures avant de rendre les armes. La Wonderboom 2 est capable selon Ultimate Ears de tenir 13 heures à 50% de sa puissance : une valeur que nous pouvons confirmer et qui en fait une enceinte particulièrement autonome compte tenu de son poids.

Côté rendu audio, la première amélioration de la Wonderboom 2 aura une incidence directe pour de nombreux utilisateurs : en effet, en couplant deux enceintes, il est dorénavant possible d'obtenir un son véritablement stéréo si on décide d'attribuer le canal gauche à une enceinte et le canal droit à l'autre. Officiellement, la Wonderboom 2 est aussi capable de descendre un peu plus bas dans le spectre et cela se ressent : l'ensemble est plus profond, mieux défini également avec une distorsion bien plus faible. De manière plus générale, on profite d'un son plus équilibré, mais qui souffre malgré tout des mêmes défauts à fort volume avec un souffle prononcé.

Ultimate Ears Wonderboom 2 : l'avis de Clubic

Digne remplaçante de la Wonderboom, la Wonderboom 2 vient parfaire un produit qui croule sous les récompenses. Toujours aussi pratique, toujours aussi compacte, elle apporte quelques améliorations bien senties pour une utilisation nomade et profite d'un rendu audio sensiblement plus convaincant. Un produit d'excellente facture.

Nous vous invitons à nous parler de vos modèles favoris en commentaires, en listant, si vous le souhaitez, leurs avantages et inconvénients.

Comment choisir son enceinte Bluetooth étanche?


Éclaboussure ou immersion ?

Afin de bien choisir son enceinte Bluetooth dite « étanche », il convient déjà d'avoir une idée de ce que signifie la nomenclature utilisée par les différents constructeurs. En effet, dès lors que l'on parle d'appareils résistants à l'eau, étanches ou résistants à la poussière, il est indispensable d'évoquer l'indice de protection des produits. Il s'agit d'une norme validée par la Commission électrotechnique internationale et utilisée depuis 1989. Son format se présente toujours de la même manière de sorte que l'on ne peut pas faire d'erreurs dans sa lecture : deux lettres (IP) suivies de deux chiffres. Ainsi, lorsque l'on trouve IP67, cela fait référence d'abord au degré de protection contre les solides (ici 6) et, ensuite, au degré de protection contre l'intrusion d'eau (ici 7).

Notez que de nombreuses enceintes Bluetooth n'ont aucune résistance contre les solides. Ce cas de figure a été prévu et le chiffre relatif à cet indice de protection est remplacé par un « x ». Voilà pourquoi certains périphériques sont estampillés IPx7 par exemple. Dans le cas qui nous occupe aujourd'hui, il est important de noter que le premier chiffre est donc accessoire puisque nous ne nous focalisons que sur les produits étanches. Sur ce dernier point, faisons bien la distinction avec les produits « seulement » résistants à l'eau, aux éclaboussures ou aux projections en fonction des dénominations utilisées par les constructeurs.

La protection contre l'intrusion d'eau est le second chiffre et jusqu'à six, on ne peut pas vraiment parler d'étanchéité dans la mesure où la protection ne se fait que contre la projection d'eau (éclaboussures, jets...). Veillez donc bien à acheter un produit disposant au moins d'un indice de protection IPx7 : il est alors protégé contre les effets de l'immersion temporaire (jusqu'à 1 mètre), et ce, pendant 30 minutes. L'indice IPx8 renforce encore cette protection et concerne des produits que l'on peut immerger au-delà de 1 mètre et pendant au moins 1 heure. L'IPx9 est un cas un peu particulier que nous ne prenons pas en compte sur ce guide : les produits résistent à des jets à haute pression / haute température, mais ne sont pas nécessairement submersibles.

Restitution audio et puissance ?

Une petite lapalissade... lorsqu'on décide de s'offrir une enceinte - qu'elle soit Bluetooth ou peu importe - l'un des éléments clés est évidemment le rendu audio. Puisque l'intérêt d'un produit étanche est de pouvoir jouer dans l'eau, on peut éventuellement être un peu plus indulgent que pour un modèle destiné à trôner dans le salon, mais sans exagérer. Comme pour n'importe quel périphérique audio, on peut s'appuyer sur trois « valeurs » généralement communiquées par les constructeurs pour faire un peu le tri : la puissance exprimée en watts, la plage de fréquences en hertz et la répartition audio.

Pour faire simple, sachez que la puissance de sortie correspond au volume sonore que sera capable de délivrer votre enceinte. Attention cependant, les valeurs généralement données par les constructeurs sont tout ce qu'il y a de plus théoriques et certains spécialistes du son estiment qu'il ne faut par exemple pas aller au-delà de 50-75% du volume maximum qu'est capable de produire une enceinte, sous peine de réduire sa durée de vie. Il est généralement admis qu'une puissance de l'ordre de 15 ou 20 watts est suffisante pour une écoute en petit comité. N'espérez cependant pas sonoriser une fête avec quarante personnes. Problème, une grande partie des constructeurs ne donnent plus cette puissance en watts : il faudra alors se fier aux avis des uns, des autres... de nous.

La question de la fréquence en réponse ou de le plage de fréquences couverte est aussi sujette à polémique. Dans de très nombreux cas, les constructeurs affichent un enthousiaste 20 Hz à 20 000 Hz qui doit couvrir l'ensemble des sons susceptibles d'être perçus par l'oreille humaine. Dans les faits, ces valeurs sont très optimistes et l'immense majorité des enceintes Bluetooth « petit format » ne sont pas en mesure de reproduire correctement les basses les plus profondeurs (< 80 Hz). Plus gênant, ce que ces chiffres ne donnent pas, c'est une idée de l'homogénéité du rendu : ainsi, on doit souvent faire avec des creux dans le bas médium par exemple.

La répartition audio revient à préciser si l'enceinte est monophonique, stéréophonique ou si elle est capable d'aller plus loin dans la spatialisation du son. Vous vous en doutez, une telle caractéristique s'applique davantage aux installations fixes que l'on place chez soi, dans son salon par exemple. Quantités d'enceintes Bluetooth, en particulier avec les modèles étanches, sont monophoniques. De nombreux fabricants ont toutefois eu l'idée de permettre l'appairage de deux enceintes identiques afin d'obtenir de la vraie stéréophonie : si l'enceinte de vos rêves est mono, cela peut être une bonne solution.

Portabilité et autonomie ?

Voilà un sujet pour lequel, vous n'aurez sans doute pas besoin de beaucoup d'explications. Bien sûr, dès lors que l'on s'offre une enceinte étanche, c'est généralement pour l'emmener avec soi, au bord de la mer, de la piscine ou en randonnée par exemple. En principe, si un produit arbore fièrement ses 12 kilogrammes, vous devriez tourner les talons : sachez donc que la plupart des enceintes que nous sélectionnons sont de petits modèles. Il faut toutefois savoir faire la différence entre une Bose SoundLink Micro de moins de 300 grammes et une Ultimate Ears Megaboom 3 qui dépasse légèrement les 900 grammes.

Directement liée à la portabilité, la notion d'enceinte autonome dépend évidemment de la batterie utilisée par les constructeurs. Sans surprise, toutes les enceintes étanches sont équipées de batteries, mais si cette dernière est puissante vous aurez un produit à la fois très autonome et très lourd. Nous forçons évidemment le trait, mais l'autonomie aura un impact direct sur le poids de votre enceinte et, donc, sa portabilité. Notez que la puissance évoquée par le constructeur et quelques accessoires peuvent aussi avoir une influence non négligeable. De manière générale, nous estimons que l'autonomie doit absolument être au moins supérieure à six heures afin de couvrir l'autonomie Bluetooth de la source audio la plus souvent utilisée, votre téléphone. Une dizaine d'heures est donc plus confortable.

Quels petit plus ?

Au-delà des critères essentiels évoqués précédemment, certains constructeurs font preuve d'une certaine imagination afin de distinguer leur produit de la masse. Nous ne reviendrons pas sur la possibilité d'appairer deux enceintes du même modèle afin de donner plus de relief à la restitution audio. En revanche et alors que toutes les enceintes de notre sélection sont évidemment étanches, certaines sont capables de rester à la surface de l'eau : une flottaison bien pratique pour remettre vite la main dessus. Dans le même ordre d'idée « pratique », quelques constructeurs associent une application smartphone à leur enceinte : l'idée est alors d'en prendre le contrôle à distance, d'étoffer les commandes.

Revenons sur la question de la protection de l'enceinte qui couvre souvent l'étanchéité et la résistance à la poussière, mais certaines sont également capables de résister à de petits chocs comme une chute d'1 ou d'1,5 mètre par exemple. Enfin, certaines enceintes se distinguent par leurs facultés « son et lumière ». Il n'est pas question d'envoyer un puissant laser vers le ciel, mais plusieurs modèles sont capables de diffuser de jolies lumières afin de mettre un peu d'ambiance... une fonctionnalité évidemment renforcée si l'enceinte est appairée à une consœur. Attention cependant, les éclairages réduisent nettement l'autonomie d'une enceinte.


Notre processus de sélection des produits

Nous réalisons chaque comparatif avec la même minutie et la même méthodologie. Nous passons plusieurs heures à analyser les caractéristiques et les avis des produits disponibles en France.

À la suite de cela, nous sommes en possession d'une liste plus ou moins longue de six à quinze produits et nous les testons tous.

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