Selon les USA, utiliser des équipements Huawei pour la 5G britannique relèverait de la "folie"

14 janvier 2020 à 14h10
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Huawei
© Allmy / Shutterstock.com

Donald Trump continue de mettre la pression sur son allié britannique pour qu'il exclue le géant chinois de ses réseaux.

Nouvelle année, même combat. En 2020, les États-Unis n'ont pas l'intention de relâcher la pression autour de Huawei et de ses équipements 5G. Une équipe de Donald Trump a même fait le déplacement jusqu'en Grande-Bretagne pour tenter de convaincre le pays d'exclure la firme de Shenzhen de son territoire.

L'opération américaine « Huawexit » continue

Ce lundi, une délégation américaine spéciale a atterri sur le sol britannique. Dirigée par le conseiller adjoint à la sécurité nationale du Président Donald Trump, Matt Pottinger, celle-ci a dévoilé un dossier sulfureux contenant potentiellement de nouvelles preuves sur les risques causés par les équipements 5G de Huawei sur la sécurité nationale britannique.


Pour les Américains, autoriser la société chinoise à équiper les réseaux britanniques 5G ne serait « rien de moins que de la folie ». Rien que ça. Autant dire que le lobbying américain anti-Huawei est loin de s'essouffler.

Une décision britannique imminente

Les États-Unis ne reviennent pas à la charge par hasard au Royaume-Uni. Le Premier ministre britannique Boris Johnson devrait effectivement prendre sa décision - d'autoriser les opérateurs à utiliser des équipements 5G estampillés Huawei ou non - sous peu.


Jusqu'à maintenant, la tendance était à l'optimisme du côté de l'équipementier, la sécurité britannique indiquant de son côté que le risque de sécurité pouvait être contenu si Huawei a accès aux parties « non litigieuses » du réseau 5G britannique.

Huawei, pour sa part, continue de nier avoir été poussée par le gouvernement chinois à introduire des portes dérobées secrètes dans les technologies qui propulsent ses équipements. La firme a fait plusieurs pas en avant à destination des pays réfractaires, comme une volonté de transparence et de partage de certaines technologies, « moins coûteuses et plus avancées » que celles de ses concurrents Nokia et Ericsson, selon des spécialistes britanniques.

Source : The Guardian
Modifié le 14/01/2020 à 14h18
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