Test MSI Oculux NXG253R : l'écran idéal pour mettre vos réflexes à l'épreuve

Matthieu Legouge
Spécialiste Hardware
25 août 2022 à 11h58
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Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

C’est au tour d’un écran un peu particulier de passer dans nos locaux. Le MSI Oculux NXG253R vise en effet essentiellement un public de joueurs compétitifs et avertis. MSI s’est associé avec Nvidia pour accoucher d’un écran aux performances sans faille. Avec son refresh rate de 360 Hz et sa dalle Rapid IPS, il embarque également un module G-Sync ainsi que le Reflex Latency Analyzer. On vous en dit plus sur ce moniteur gaming qui se présente comme idéal pour les compétiteurs.

MSI Oculux NXG253R
  • Des performances de haut vol
  • Dalle Rapid IPS parmi les plus réactives
  • Idéal pour les compétiteurs
  • Design peu encombrant
  • Couverture colorimétrique et HDR limités
  • Faible contraste
  • Consommation électrique

Pluie de performances en perspective ! C’est du moins ce que l’on peut comprendre à la lecture de la fiche technique de ce moniteur signé MSI. Le fabricant taiwanais ne lésine pas sur les moyens et reconduit notamment sa dalle Rapid IPS dont nous avions déjà pu profiter des qualités lors de notre test du MSI Optix MAG274QRF-QD l’an passé.

L’Oculux NXG253R va cependant plus loin : temps de réponse affiché à 1 ms GtG, taux de rafraichissement qui culmine à 360 Hz, l’écran est aussi certifié G-Sync avec une plage VRR comprise entre 1 et 360 Hz et embarque le Reflex Latency Analyzer (RLA) et la technologie Nvidia Ultra Motion Blur (ULMB). Enfin, l’écran est estampillé HDR Ready, chose qui ne lui suffit pas pour prétendre à une certification G-Sync Ultimate.

Prix et disponibilité

Le MSI Oculux NXG253R a été lancé à un tarif avoisinant les 600 €, ce qui est loin d’être une bagatelle pour un moniteur de 24 pouces avec une définition Full HD. Son prix a cependant bien baissé depuis sa sortie il y a quelques mois ; on le trouve désormais entre 450 et 500 € chez la plupart des commerçants.

Toutes les mesures réalisées dans le cadre de ce test ont été enregistrées avec le logiciel CalMAN Ultimate, une sonde X-Rite i1 Display Pro Plus et un boîtier de mesure d'Input Lag Leo Bodnar.

Le test d’un écran demande un protocole et des outils spécifiques pour être mené à bien. Aujourd’hui, on vous en dit un peu plus sur la façon dont nous les passons en revue chez Clubic.
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Fiche technique MSI Oculux NXG253R

Affichage

Taille d'écran
24,5in
Résolution
1920 x 1080 px
Format d'écran
16/9
Type de dalle
IPS
Dalle mate antireflet
Oui
Technologie d'affichage
Anti-lumière bleue, Flicker-Free, Nvidia G-Sync
HDR
HDR10
Luminosité
400 cd/m²
Contraste
1000:1
Profondeur de couleur
8 bit + FRC
Taux de rafraîchissement
360Hz
Temps de réponse
1ms

Écran

Type d'écran
LED
Écran large
Non
Écran incurvé
Non
Sans bordures
Non
Compatible 3D
Non
Écran tactile
Non

Ergonomie

Angle d'inclinaison avant
-5°
Angle d'inclinaison arrière
+20°
Écran pivotable
Oui
Pied réglable en hauteur
Oui
Pied amovible
Oui
Fixation VESA
100 x 100 mm

Connectique

Entrées vidéo
HDMI 2.0b x2, DisplayPort 1.4
Sorties audio
Prise casque Jack 3.5mm
Connecteur(s) additionnels
USB 3.1 Type A x3, USB Type B

Caractéristiques physiques

Largeur
560,1mm
Hauteur
399,3mm
Profondeur
233,7mm
Poids
6,47kg

Alimentation

Alimentation interne
Non

Design et ergonomie

Comme à notre habitude, commençons en premier lieu par faire un tour rapide de l’écran. L’Oculux NXG253R est d’apparence simple et classique et ressemble sur de nombreux points à d’autres écrans MSI passés sur notre bureau. Il laisse une belle place à l'image grâce à des bordures quasi inexistantes, hormis sur la partie inférieure.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic


Le design de ce moniteur ne tape pas à l’œil et le NXG253R fait preuve d’une conception sobre et relativement bon marché. Néanmoins, MSI affiche fièrement les couleurs du fabricant au caméléon à l’arrière du moniteur.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

On y retrouve la mention Nvidia G-Sync 360, impossible à manquer. Le tout est souligné par un très léger éclairage vert (modifiable via le logiciel Mystic Light), inutile et donc indispensable. Le ton est clairement donné et le doute n’est pas permis : l’Oculux NXG253R est un écran destiné aux joueurs invétérés pour qui chaque frame et chaque milliseconde compte.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge


Assez épais avec une profondeur de 65 mm, il est parfaitement maintenu par son pied central dont la profondeur totale est très exactement de 233 mm. Les réglages ergonomiques sont typiques sur ce genre de moniteur. Il est notamment possible de le passer en mode portrait, d’ajuster son inclinaison de -5° à + 20°, de régler la rotation sur 45° à droite comme à gauche, et enfin d’en ajuster la hauteur sur 13 cm.

Les connectiques

Comme souvent, les connectiques sont positionnées à l’arrière du châssis et ne sont pas très facilement accessibles. MSI a malgré tout prévu un passage de câble dans le pied, un bon point pour garder notre bureau en ordre.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic


Coté vidéo, on retrouve un DisplayPort 1.4 ainsi que deux ports HDMI 2.0b, ces derniers limitent l’utilisation de l’écran à un refresh rate de 240 Hz. L’Oculux NXG253R est dénué de haut-parleurs, une sortie casque est cependant de la partie pour ceux qui en ont la nécessité.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic


Enfin, un hub composé de trois ports USB 3.1 est proposé, les trois emplacements se situent sur le flanc gauche de l’écran. Parmi eux, le premier port en partant du haut est celui nécessaire pour connecter une souris compatible Nvidia Reflex. Dans notre cas, nous avons utilisé deux souris différentes pour notre test, la MSI Clutch GM41 Lightweight, fournie par le fabricant pour les besoins de cet article, ainsi que la Roccat Kone XP Air que nous allons prochainement vous proposer en test.

Ergonomie logicielle et paramétrages

L’OSD et la navigation en son sein ne changent pas des autres moniteurs MSI que nous avons testés. Un simple joystick nous permet de contrôler l’OSD très facilement, les menus sont quant à eux clairs et bien organisés.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Un menu qu’on ne retrouve pas sur tous les moniteurs fait toutefois son apparition : « G-Sync Processor ». Il regroupe les différentes technologies proposées par les verts grâce au module du même nom, notamment avec un mode « G-Sync Esports » qui propose des paramètres d’image calibrés pour les jeux compétitifs.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

L’objectif de ce mode est de réduire la latence au plus bas en désactivant tout rétroéclairage variable, ainsi que d’ajuster les niveaux de noirs et le gamma afin de mieux distinguer les objets situés dans des zones sombres. Il désactive par conséquent l’option de gradation locale logicielle du moniteur, et nous empêche également de profiter de l’ULMB. Notons par ailleurs que cette dernière fonctionnalité n’est accessible lorsque plusieurs critères sont réunis, à savoir qu’il est nécessaire de désactiver le G-Sync au préalable, tandis que l’ULMB ne fonctionne qu’à 144 Hz ou 240 Hz. Nous y reviendrons.


Enfin, le menu Gaming dispose de 7 modes d’images, d’une fonction « Dark Boost » auquel à justement recours le mode G-Sync Esports, d’un réglage de l’overdrive mais aussi de diverses options d’assistance de jeu (alarmes, réticules, etc.).

Nvidia Reflex et Reflex Latency Analyzer : comment ça marche ?

Le MSI Oculux NXG253R embarque aussi une autre technologie signée Nvidia. Vous l’aurez compris, il s’agit de Reflex, une fonctionnalité qui s’attaque à un élément clé pour une majorité de compétiteurs : la latence. L’objectif est donc de réduire la latence le plus possible grâce à Reflex, et de la mesurer par le biais du Reflex Latency Analyzer, directement intégré au module G-Sync. Une trentaine de titres compétitifs intègrent aujourd’hui la technologie Reflex, parmi eux on peut citer Apex Legends, Battlefield 2042, Call of Duty: Warzone, Escape From Tarkov, Fortnite, Overwatch, Rainbow Six Siege et Valorant. Enfin, il est nécessaire de connecter directement une souris compatible au port USB dédié à la mesure de latence.

Latence © Nvidia
© Nvidia


Le Reflex Latency Analyzer est clairement une fonctionnalité dont l’intérêt est très limité pour les joueurs lambda. Elle va toutefois nous permettre à l’avenir de mesurer la latence système – le délai entre un clic et sa répercussion à l’écran – avec différentes configurations, chose qui devrait nous aider dans nos tests de cartes graphiques.


Il n’est donc plus nécessaire d’avoir à disposition du matériel couteux pour mesurer la latence d’une souris, d’un écran et bien entendu la latence système. Le RLA détecte simplement le clic de souris et mesure le délai entre celui-ci et sa répercussion à l’écran, typiquement sur une zone ciblée comme la bouche d’un canon. Le module G-Sync entre directement en jeu puisque c’est lui qui se charge de détecter le changement de luminance sur la zone en question, repéré grâce à un rectangle, en analysant simplement le frame buffer de la carte graphique.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
L'overlay de GeForce Expérience affiche de nombreuses mesures de latence. Il est possible de journaliser les mesures via les paramètres de l'overlay © Matthieu Legouge pour Clubic


Le RLA s’active via le menu prévu à cet effet au sein de l’OSD. Il s’agit ensuite de régler la position du rectangle où seront analysés les écarts de luminance. Une fois le jeu lancé, il suffit d’utiliser la combinaison Alt + R pour faire apparaitre l’interface superposée des performances, un overlay proposé par GeForce Experience. Il nous indique notamment le nombre d’images par seconde, la latence de rendu, la latence de la souris, celle de l’écran et du PC, ainsi que la latence système et les moyennes de ces deux dernières.

Qualité d'image

Avant d’en revenir aux performances de ce moniteur et à la technologie Reflex, penchons-nous sur l’essentiel, autrement dit ses capacités en matière d’affichage.

Nous avons retenu le mode d’image User pour effectuer nos mesures. Contrairement à des modes comme FPS, Racing, RTS et ainsi de suite, il correspond beaucoup plus à ce que l’on attend d’un écran pour un usage mixte. Aucun ajustement préalable n’a été réalisé pour obtenir nos résultats.

L’écran fait preuve d’un étalonnage d’usine correct, ce qui est loin d’être toujours le cas lorsque l’on examine des moniteurs de jeu. La température moyenne est assez proche de la valeur de référence avec 6 353 K, la courbe RGB s’affiche d’ailleurs avec une belle stabilité. On constate malgré un décrochage flagrant sur la courbe gamma, qui ne parvient pas à offrir un rendu fidèle avec une moyenne de 2,077 là où l’on s’attend à une valeur de 2,2.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge

Nos mesures colorimétriques révèlent également quelques dérives chromatiques avec un Delta E max qui culmine à 4,9. Le Delta E moyen est toutefois correct avec une valeur de 2,87 et un rendu des couleurs qui reste équilibré dans l’ensemble.

Test MSI Oculux NXG253R - SDR © Matthieu Legouge

Le pic lumineux culmine à 488,4 cd/m² en SDR. C’est un peu plus haut qu’attendu et une excellente valeur pour un usage mixte, à ajuster au sein de l’OSD selon les besoins. Le contraste est quant à lui assez faible, mais dans la moyenne pour une dalle IPS avec un rapport de 1 090:1 lorsque le local dimming est désactivé. Une fois activé, celui-ci permet d’accroitre significativement le contraste, avec un taux qui passe à 2 094:1.

Test MSI Oculux NXG253R - uniformité © Matthieu Legouge
Test MSI Oculux NXG253R - uniformité © Matthieu Legouge

Comme de nombreux écrans de ce type, la dalle Rapid IPS de l’Oculux NXG253R ne se montre pas la plus homogène. Si les valeurs relevées restent convenables, on remarque toutefois que cet affichage est plus sombre au niveau de ses bordures droite, gauche, inférieure et supérieure.

HDR

L’Oculux NXG253R ne nous surprend guère en matière de HDR, il ne propose par ailleurs aucune certification VESA DisplayHDR et s’affiche simplement « HDR Ready ». Il supporte donc les signaux HDR10, mais ses capacités à afficher des contenus avec une plage dynamique étendue sont assez faibles.

Test MSI Oculux NXG253R - HDR EOTF © Matthieu Legouge
Test MSI Oculux NXG253R - HDR pic lum © Matthieu Legouge

Son pic lumineux en HDR ne dépasse pas celui que l’on a mesuré en SDR, l’image gagne toutefois, légèrement en dynamisme lorsqu’il est activé, quand bien même le local dimming reste trop faible pour vraiment changer la donne.

La colorimétrie est relativement fidèle en HDR avec un Delta E moyen de 2,7 et seulement quelques dérives chromatiques.

Test MSI Oculux NXG253R - HDR © Matthieu Legouge

Rien d’exceptionnel non plus au niveau de la couverture des espaces WCG. L’espace Rec. 2020 est couvert à 60,58 %, là où d’autres moniteurs comme le MSI Optix MAG274QRF-QD parviennent à s’approcher des 85 %. L’espace DCI-P3 est quant à lui couvert 82,69 %.

Test MSI Oculux NXG253R - rec2020 © Matthieu Legouge
Rec. 2020
Test MSI Oculux NXG253R - DCIP3 © Matthieu Legouge
DCI-P3

Performances

Si la dalle Rapid IPS de cet écran ne restitue pas la meilleure qualité d’image que nous ayons pu voir, elle est toutefois extrêmement efficace en ce qui concerne les performances. Grâce à son taux de rafraichissement d’abord. Il est vrai qu’un refresh rate de 360 Hz peut paraitre inutilement trop élevé, la différence visuelle entre 240 Hz et 360 Hz n’est d’ailleurs pas flagrante aux premiers abords, chose que l’on peut aussi sans doute dire entre un écran 144 Hz et 240 Hz. En revanche jouer avec un affichage aussi fluide, à partir du moment où la carte graphique tiens le choc pour cracher des images à la seconde, offre un confort sans pareil dont on ne perçoit l’avantage qu’une fois être retourné sur nos consoles de jeux à 120 Hz ou sur nos écrans gaming plus classiques. Nous sommes d’ailleurs bien aidés pour ce test avec une configuration qui s’articule autour d’une RTX 3080 qui fournit de solides performances, d’autant plus que la définition Full HD de cet écran nous permet d’atteindre un framerate relativement haut dans de nombreux jeux compétitifs.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Ce n’est d’ailleurs pas qu’une histoire de taux de rafraichissement, mais aussi de latence. Car plus ce taux va être élevé et plus la latence sera basse. Nous avons pu constater ce phénomène par le biais de plusieurs mesures grâce au Reflex Latency Analyzer. La latence de l’écran et du PC est quasiment multipliée par deux entre l’affichage à 360 Hz et celui à 144 Hz, d’une moyenne d’environ 35 ms dans le premier cas et presque 60 ms dans le second. Quant à la latence de l’écran seul, notre boitier de mesure habituel l’évalue à 8,5 ms. Rappelons que notre boitier se limite à diffuser un signal à 60 Hz.

Test MSI Oculux NXG253R © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic


Comme souvent, le meilleur réglage d’overdrive n’est pas le plus élevé. Dans cette situation, un overshoot bien visible est présent, résultant sur le fameux reverse ghosting. Les options Normal et Fast sont bien plus pertinentes selon nous même si la latence va augmenter de quelques millisecondes par rapport à l’option Fastest. Quoi qu’il en soit, le réglage Normal semble être le meilleur compromis pour ne pas être impacté par un quelconque ghosting, comme nous avons pu le vérifier à l’aide de l’outil UFO de Blur Busters. Le mode G-Sync "Esports" semble quant à lui utiliser le réglage le plus rapide, hélas sans qu’il ne soit possible de le modifier.

La technologie ULMB est quant à elle idéale pour obtenir une image encore plus nette et améliorer encore la sensation de fluidité et l’expérience de jeu. Hélas, cette fonctionnalité d’insertion d’image noire ne fonctionne pas avec un taux de rafraichissement variable ; il est nécessaire de désactiver le G-Sync pour y avoir accès, contrairement à certains écrans Asus comme le TUF Gaming VG28UQL1A et sa technologie ELMB-Sync. Un dernier mot pour évoquer le G-Sync sur cet écran, qui fonctionne comme un charme et ce peu importe la fréquence de rafraichissement choisi.

Consommation électrique

Le MSI Oculux NXG253R consomme pas mal d’énergie pour un écran 24"/FHD. Sans surprise, son taux de rafraichissement très élevé augmente significativement sa consommation énergétique. À l’aide de notre protocole habituel, nous mesurons une consommation de 173 W/m², bien au-dessus de la moyenne pour ce type de moniteur.

MSI Oculux NXG253R : l'avis de Clubic

8

Le MSI Oculux NXG253R est un écran dont on ne percevra pas de manière bien consciente le gain offert en matière de réactivité/rapidité. Temps de réponse, refresh rate, input lag, tout est optimisé de façon à offrir une expérience de jeu la moins impactée possible par la latence, jusqu’à la définition FHD qui permet de jouer très confortablement avec un nombre élevé d’images par seconde.

Les joueurs compétitifs s’en donneront à cœur joie puisque c’est à eux et nul autre que s’adresse ce moniteur. Le Reflex Latency Analyzer replace d’ailleurs au centre des débats un critère assez peu scruté par le public, car complexe à appréhender, puisque la latence ne concerne pas qu’un élément parmi d’autres, mais un ensemble regroupant les périphériques, l’écran et le PC. Les périphériques compatibles Reflex, tout comme cet écran MSI, permettent à Nvidia de faire la promotion de sa technologie Reflex, une technologie qui s’attaque à un phénomène qui affecte le gameplay et porte préjudice aux joueurs de FPS pour qui la moindre milliseconde peut être décisive.

Ses performances mises de côté, l’Oculux NXG253R est déjà moins recommandable pour un usage mixte, bureautique et multimédia, ou encore pour s’adonner à des jeux moins nerveux où la réactivité n’est pas primordiale. Sa petite taille et sa définition FHD, sa colorimétrie moyenne et son faible contraste, ses capacités HDR anecdotiques, son prix élevé et sa consommation d’énergie n’en font pas le meilleur choix en dehors de la compétition.

Les plus

  • Des performances de haut vol
  • Dalle Rapid IPS parmi les plus réactives
  • Idéal pour les compétiteurs
  • Design peu encombrant

Les moins

  • Couverture colorimétrique et HDR limités
  • Faible contraste
  • Consommation électrique

Design et ergonomie 8

Qualité d'image 7

Performances 9

Polyvalence 6

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