Malgré la crise que traverse l’informatique, deux secteurs conservent un dynamisme certain : ceux du mini-PC et du NAS. Beelink a décidé de regrouper ces deux univers avec un produit atypique capable de répondre à des besoins variés, le ME Pro-2 est tout à la fois l’un des premiers mini-PC à exploiter le CPU Wildcat Lake d’Intel et un véritable NAS avec deux baies de stockage.

Une chouette petite machine qui tient dans la main. ©Nerces pour Clubic
Une chouette petite machine qui tient dans la main. ©Nerces pour Clubic
8  / 10

Meilleurs prix

Les plus
  • Un petit boîtier tout mignon
  • Conception impeccable
  • CPU sobre et peu calorifère
  • Performances globales correctes
  • Un vrai duo NAS et mini-PC
  • FygoOS réussit, autre OS possible
Les moins
  • Seulement deux baies 3,5 pouces
  • Contrôleur 10 GbE "too much" ?
  • Performances iGPU/NPU limitées
  • Un seul emplacement SO-DIMM

Une boîte très design et… Adorable

La nouvelle gamme Wildcat Lake de Beelink regroupe plusieurs machines dont au moins deux mini-PC au look finalement assez classique. En revanche, avec le ME Pro-2, le fabricant chinois a décidé de changer complètement d’optique et, pour ce faire, un design aussi novateur qu’original a été mis au point. Premier constat, l’esthétique est une donnée importante et on peut difficilement rester insensible au charme de cette minuscule machine d’une élégance folle.

Le conditionnement des NAS/mini-PC est de plus en plus sobre. © Nerces pour Clubic

Le ME Pro-2 prend la forme d’un parallélépipède de 121 millimètres de large pour 112 mm de haut et 166 mm de profondeur. Il n’est certes pas aussi petit qu’un vrai mini-PC, mais son volume un tout petit peu supérieur à 1,5 litre en fait une machine malgré tout très compacte. Pour ne rien gâcher, à vide, il est à moins de 1,5 kg, 1485 grammes pour être tout à fait exact. On pourra donc le glisser à peu près partout sans le moindre risque.

Beelink a rangé tous les accessoires dans les berceaux du NAS. Pratique. ©Nerces pour Clubic

C’est d’autant plus vrai que vous pouvez en juger sur les photos, son design est passe-partout. Beelink a adopté une sorte de façade mesh avec le joli logo de la marque et, simplement, un port USB-A et un bouton de mise sous tension. Sobriété maximale. Cette carte est également jouée pour les parties latérales de la machine, dénuées de tout accessoire, et seule la face arrière est un peu plus « décorée » : elle regroupe connectique et accès aux baies de stockage.

Le petit bloc d’alimentation est prévu pour un maximum de 120 W. © Nerces pour Clubic

Si l’unique port USB-A en face avant (3.2 10 Gbps) fait pâle figure, Beelink compense sur l’arrière. Là, on regrette que le connecteur d’alimentation ne soit pas en USB-C. En revanche, deux RJ45 sont de la partie avec un 2,5 GbE et un 10 GbE. Un HDMI 4K@60 Hz est aussi présent, mais c’est la partie USB qui impressionne : 1x USB-A 2.0 à 480 Mbps, 1x USB-A 3.2 à 10 Gbps et, surtout, 2x Thunderbolt/USB4 à 40 Gbps (données/vidéos). Enfin, un petit jack audio 3,5 mm complète le tableau.

La connectique peut sembler limitée : elle conserve l'essentiel, Thunderbolt 4 en prime. ©Nerces pour Clubic

Notez que pour sa petite machine, Beelink se repose sur un bloc d’alimentation externe (120 W) d’à peine 150 grammes que l’on mesure à 70 x 70 x 31 mm. Rien d’encombrant. Il est accompagné de quelques accessoires, mais rien pour une fixation VESA : ce n’est pas prévu. Beelink se contente d’une toute petite notice explicative, d’un petit pack de vis de rechange/fixation pour les unités de stockage et de deux câbles : Ethernet et HDMI, 1 m chacun.

Quelques aspects plus techniques

Nous l’avons dit, le ME Pro-2 associe les fonctions de mini-PC et de NAS, ce qui nous impose de faire quelques petits apartés techniques. Tout d’abord, la partie mini-PC n’est pas réellement accessible : le châssis tout en métal est fort joli, mais n’est pas prévu pour être complètement désossé. Beelink se repose ici sur le processeur Intel Core 3 304 de la dernière génération Wildlake Cat. Son objectif ? De bonnes performances pour une faible consommation.

CPU-Z vient nous éclairer sur la configuration du ME Pro 2-Bay. © Nerces pour Clubic

Ainsi, il ne compte qu’un cœur performant et quatre cœurs basse consommation, une organisation originale chez Intel qui aboutit à un total de cinq threads. La fréquence maximale est donnée pour 4,3 GHz, mais il est surtout intéressant de mentionner le PBP du CPU : seulement 15 watts. Beelink lui associe 16 Go de RAM DDR5-5600 qui ont le bon goût d’être sur une barrette SO-DIMM, sachant que ce CPU peut gérer jusqu’à 64 Go. Il sera donc possible de faire évoluer la chose.

L’accès à la mémoire vive et au port M.2 est simplissime. © Nerces pour Clubic

Pour la partie purement technique, notons aussi la présence d’un unique emplacement M.2 2280 – dommage – lequel vient en complément de 512 Go de flash UFS 3.1 soudés à la carte mère. Cette mémoire sert de stockage de base pour le système, mais elle pourra évidemment être réinitialisée et il est aussi possible d’installer un autre système sur le SSD M.2 2280, lequel est en PCIe 4.0. Pour nos tests, nous lui avons associé un SSD Western Digital WD Red SN700.

Nous avons placé un SSD M.2 ; les 16 Go de RAM sont d’origine. © Nerces pour Clubic

Le SSD est accessible via une ouverture sous la machine. Une clé est ingénieusement fixée pour que l’on n’ait pas à chercher d’outil pour ouvrir : on découvre alors le port M.2 et le port SO-DIMM. Pour accéder aux deux baies de stockage, il faut hélas encore jouer du tournevis : on retire d’abord la grille mesh puis on accède à deux tiroirs dans lesquels peuvent être vissées des unités au format 3,5 pouces ou 2,5 pouces. La qualité de fabrication globale est exempte de tout reproche.

Fonctionnalités et interface logicielle

De base, Beelink se repose sur le logiciel FygoOS pour lequel la firme livre une licence illimitée. Ce n’est pas le plus connu, mais il s’agit d’un système d’exploitation dédié NAS comme il en existe déjà plusieurs, TrueNAS ou Unraid pour ne pas les nommer. FygoOS n’est donc pas développé par Beelink, qui préfère ne pas concevoir sa propre solution histoire de ne pas avoir à rattraper un retard conséquent sur ses principaux concurrents.

FygoOS est livré gratuitement par Beelink. ©Nerces pour Clubic

Avant d’allumer le NAS, on peut lui brancher un écran en HDMI. FyOS va alors booter et s’arrêter sur un écran « très DOS » qui n’affiche pratiquement que l’IP de la machine. L’idée est ensuite de s’y connecter depuis n’importe quel ordinateur pour finaliser la procédure d’installation. Nous ne connaissions pour ainsi dire pas FygoOS, mais cette première prise en main est passée comme une lettre à la Poste à un détail près : le logiciel est en anglais. C’est classique pour du NAS, mais cela pourra rebuter certains usagers.

Toutes les options de la création de la pile RAID. © Nerces pour Clubic

Heureusement, FygoOS compense par une procédure remarquablement didactique où le sens pédagogique des concepteurs s’exprime pleinement. Depuis que nous testons des NAS, nous avons rarement trouvé interface de configuration aussi claire. Bien sûr, cela débute par la création de la pile RAID qui, limitée à deux baies oblige, ne propose que du RAID 0 ou du RAID 1. En revanche, ext4, BTRFS et ZFS sont au menu avec, à chaque fois, de solides avantages/défauts pour faire son choix.

L’interface utilisateur de FyOS est un modèle de clarté. © Nerces pour Clubic

Sans grande surprise, il est ensuite possible de gérer l’aspect utilisateurs et groupes d’utilisateurs. Là toutes les options sont disponibles pour gérer leurs droits et mettre en place des quotas. Tout reste très propre et il en va de même une fois cette procédure achevée : nous arrivons sur un bureau qui n’a rien à envier aux plus aboutis des OS pour NAS. C’est propre et complet tant dans l’affichage des données techniques que dans la surveillance en temps réel des composants.

L'aggrégation de liens est possible, surtout pour viser la redondance. ©Nerces pour Clubic

Les deux contrôleurs réseau peuvent évidemment être gérés, mais – chose un peu plus surprenante – on peut aussi les agréger pour booster un peu plus un 10 GbE déjà intéressant. FygoOS dispose bien sûr de larges fonctionnalités de base avec gestion des ressources très complète et, par exemple, un module de téléchargement. Vous vous en doutez, FygoOS dispose aussi de son propre portail d’applications, lequel n’est toutefois pas aussi complet que ceux de QNAP ou Synology.

Nerces
Nerces

À gauche l’outil de surveillance du système et, à droite, le portail d’application, moins fourni que ceux des meilleurs concurrents. © Nerces pour Clubic

On peut toutefois compter sur pas mal de solutions bien pratiques pour le travail collaboratif qui, d’ailleurs, est perçu comme une base pour FygoOS. Des outils de machine virtuelle sont de la partie, de même que tout ce qu’il faut pour assurer une synchronisation parfaite des données entre plusieurs postes. Toutefois, si d’aventure, des applications manquaient à l’appel (pas de Plex par exemple), il reste possible de se reposer sur Docker.

FygoOS dispose de plusieurs modules multimédias. © Nerces pour Clubic

Nous évoquions le cas Plex, mais sachez que, par exemple, Jellyfin est lui bien au menu. De la même manière, nous disposons d’applications spécifiques à FygoOS comme le FygoTV pour tout ce qui est vidéo et le FygoOS pour la gestion… De vos photos. Très franchement, à moins d’avoir des besoins très spécifiques, FygoOS paraît complet et convaincant, mais sachez tout de même que, « faux mini-PC » oblige, il reste possible d’installer des OS complètement différents et, notamment, Windows.

Windows 11 s’installe sans souci, les pilotes Intel également. © Nerces pour Clubic

Nous n’entrerons pas ici dans les détails, mais Beelink souligne que sa machine est parfaitement capable de tourner sous Windows 11 par exemple. En effet, les pilotes Intel sont aisément accessibles et la machine fonctionne alors comme un charme. Avis aux amateurs donc…

Échauffement, nuisances sonores et performances

Vous en avez l’habitude, pour tester le comportement et les performances de nos NAS, nous utilisons à la fois des SSD et des disques durs à plateaux, traditionnels. En l’occurrence, il s’agit de Kingston DC600M et de Seagate IronWolf Pro. Le NAS est ensuite connecté à une infrastructure réseau basée sur un Switch QNAP QSW-M3224-24T, 10 GbE, bien sûr.

Notre switch 10 GbE, l'excellent QNAP QSW-M3224-24T. ©QNAP

Seagate IronWolf (stockage) et Kingston DC600M (performances). ©Seagate/Kingston

Comme toujours, les premiers tests se passent sur CrystalDiskMark afin de vérifier les débits que l’on peut obtenir. De prime abord, nous avons été impressionnés par les résultats, sur fichiers de 1 Go : le contrôleur 10 GbE fait merveille et nous dépassons les 1 180 Mo/s. En écriture, c’est pour ainsi dire du même niveau avec 1 178 Mo/s relevés.

Débits/IOPS CrystalDiskMark : fichiers 1 Go, RAID 1, 10 GbE. ©Nerces pour Clubic

Nous modifions ensuite les réglages de CrystalDiskMark afin de troquer les fichiers de test de 1 Go pour des fichiers de 64 Go. D’habitude, cela ne change pas grand-chose à l’affaire, mais là, il faut faire avec les limites du RAID 1 et de la RAM. En lecture, on chute à 1 031 Mo/s, mais en écriture, on tombe au niveau de performances de l’interface SATA, 482 Mo/s. Rien d’étonnant.

Débits/IOPS CrystalDiskMark : fichiers 64 Go, RAID 1, 10 GbE. ©Nerces pour Clubic

Pour évaluer un NAS, nous choisissons toujours de le placer en situation à la place de notre modèle personnel. Le ME Pro-2 n’a pas posé de problème. Si tout a fonctionné sans le moindre souci, il nous faut souligner encore une baisse des débits. Via l’explorateur de Windows 11 – en SMB donc –, nous n’avons obtenu que 365 Mo/s en lecture depuis le NAS et 290 Mo/s en écriture vers le NAS. Nous aurions aimé être plus proches de l’interface SATA.

Débits en écriture sous Windows 11 en RAID 5, 5 GbE. ©Nerces pour Clubic

Nos mesures se poursuivent pour vérifier l’échauffement, les décibels et la consommation. Côté température, le maximum relevé est de 44°C au niveau du CPU. Impeccable. C’est également le cas au niveau des disques durs qui n’atteignent jamais les 45°C. Mieux, ces températures sont atteintes sans qu’il soit question de générer d’importantes nuisances sonores : dans le pire des cas, nous avons mesuré 35,5 dB ! Enfin, la consommation ne pose pas plus de problème, merci Wildcat Lake. Nous avons mesuré autour de 30 W en charge, pour à peine 20 W en usage plus classique.

À gauche, les mesures au repos, et à droite, en pleine charge. ©Nerces pour Clubic

Puisqu’il s’agit d’un NAS un peu particulier, mâtiné de mini-PC, nous avons décidé de conduire quelques tests de performances en environnement Windows 11, plus proches de ce que nous faisons sur les mini-PC justement.
Nous restons simples, mais un petit tour du côté de Blender benchmark suffit pour confirmer que la puce Intel n’est clairement pas un monstre de puissance, et ce, que l’on exploite la partie CPU ou la partie GPU.

Performances sur Blender : à gauche, le CPU et, à droite, l’iGPU. ©Nerces pour Clubic

Sur Cinebench 2026 ou PCMark, c’est un peu mieux et on voit que si la machine ne sera pas un foudre de guerre, elle est largement capable de rendre de multiples services en tant que « vrai » PC. Le score Productivity de PCMark est à ce titre un bon exemple des capacités du ME Pro-2 : avec 8 847 points, il est loin d’être ridicule.

Performances relevées sur Cinebench 2026 et PCMark. ©Nerces pour Clubic

Vous vous en doutiez, nous vous le confirmons, il ne faut en revanche rien attendre de la solution graphique intégrée par Intel. Il s’agit d’un petit Intel Graphics doté de 16 unités de calcul. Les résultats sur 3DMark sont conformes aux attentes : clairement, le jeu vidéo n’est pas dans ses attributions principales.

Performances relevées sur 3DMark. ©Nerces pour Clubic

Pour la forme, nous avons tout de même conduit un petit test jeu vidéo. C’est Shadow of the Tomb Raider qui a été retenu, un jeu pas trop gourmand, mais une grosse production malgré tout. Le résultat est sans appel, même en 720p avec les détails graphiques au minimum, la moyenne n’est que de 36 images par seconde. Non, ce n’est pas jouable.

Performances relevées sur Shadow of the Tomb Raider. ©Nerces pour Clubic

Il en va d’ailleurs de même pour tout ce qui a trait à l’intelligence artificielle. Là, on doit théoriquement compter sur le NPU intégré par Intel à son Core 3 304. Sauf que celui-ci n’est donné que pour 15 TOPS en int8 et cela se ressent sur les deux mesures que nous avons réalisées. Sur Procyon, la génération de texte comme la génération d’image prennent beaucoup de temps… Mais notons tout de même que les tests ont pu être menés à leur terme. Pas si mal.

Performances IA relevées sur Procyon. ©Nerces pour Clubic

Beelink ME Pro-2 : l’avis de Clubic

Conclusion
Note générale
8 / 10

Sur le strict plan esthétique et logistique, ce ME Pro-2 est une vraie petite merveille. Non seulement le châssis est tout petit, mais il est aussi très mignon et particulièrement élégant. Avouons que la robe argentée, la façade mesh en tissu et le joli logo Beelink contribuent à cette excellente impression laissée par une machine qui, pour ne rien gâcher est simple à installer.

La mise en place des disques durs est très simple grâce à la présence de deux tiroirs. Il en va de même pour le montage du SSD M.2 interne grâce à une petite trappe sous la machine. Enfin, même la mémoire est simple d’accès. Rien à redire. Côté NAS, le bilan est intéressant grâce, notamment, à la présence du très chouette, mais intégralement en anglais, logiciel FygoOS. La licence est offerte par Beelink et, il fait plus que le job. Une remarque cependant : les débits sont plafonnés par l’interface SATA et loin, très loin, de ce que peut offrir un contrôleur 10 GbE.

Enfin, le ME Pro-2 peut aussi endosser le costume du mini-PC. Là, libre à vous de choisir l’OS, mais il ne faut pas trop compter sur Beelink pour vous aider. Nous n’avons pas rencontré de problème avec l’installation et l’utilisation d’un Windows 11. Notez cependant que le Wildcat Lake n’est pas un monstre de puissance, mais pour une petite machine, ça fait plus que le job et permet d’envisager bien des scénarios pour ce nouveau Beelink.

Les plus
  • Un petit boîtier tout mignon
  • Conception impeccable
  • CPU sobre et peu calorifère
  • Performances globales correctes
  • Un vrai duo NAS et mini-PC
  • FygoOS réussit, autre OS possible
Les moins
  • Seulement deux baies 3,5 pouces
  • Contrôleur 10 GbE "too much" ?
  • Performances iGPU/NPU limitées
  • Un seul emplacement SO-DIMM

Fiche technique Beelink ME Pro 2-Bay AI NAS

Résumé
ProcesseurIntel Core 3-304
Taille de la mémoire16 Go
Carte graphiqueIntel Graphics
BluetoothOui
Wi-FiOui
Informations générales
Système d'exploitationFygoOS
Processeur
ProcesseurIntel Core 3-304
Fréquence du processeur4.3GHz
Mémoire vive
Taille de la mémoire16 Go
Type de mémoireDDR5
Fréquence Mémoire5,600MHz
Graphismes
Carte graphiqueIntel Graphics
Stockage
Lecteur de carte mémoireAucun
Connectique
Connecteurs panneau avant1x USB-A 3.2 Gen 2 (10 Gbps)
Connecteurs panneau arrière1x DC 1x HDMI 4K@60 Hz 1x LAN RJ45 2,5 GbE 1x LAn RJ45 10 GbE 2x USB-A 2.0 (480 Mbps) 2x USB-C Thunderbolt 4 (40 Gbps) 1x 3,5 mm audio jack
Réseau sans-fil
BluetoothOui
Version Bluetooth5.4
Wi-FiOui
Version Wi-Fi6
Caractéristiques physiques
Hauteur121mm
Largeur112mm
Profondeur166mm
Poids2,100g

Les alternatives au Beelink ME Pro 2-Bay AI NAS :

  • Format compact et très pratique
  • Puissance du Core Ultra 7 256V
  • Polyvalence : CPU, GPU, NPU
8 / 10
  • Un prix... tout petit
  • Faible consommation électrique
  • CPU Rockchip convaincant
8 / 10
À découvrir
Quels sont les meilleurs mini-PC ? Comparatif 2026
Comparatif
À découvrir
Quels sont les meilleurs serveurs NAS en 2026 ?
Comparatif