Test Sony Inzone M9 : 4K et HDR sur consoles et PC, une offensive gagnante pour Sony

Matthieu Legouge
Spécialiste Hardware
29 juin 2022 à 12h30
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Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Avec le lancement de la marque Inzone, Sony s’avance sur un marché où on ne l’attendait pas vraiment : celui du gaming sur PC. Il faut dire que le fabricant nippon s’appuie sur une solide base en présentant des produits qui vont aussi bien pouvoir être exploités sur consoles que sur PC. L’écran gamer Inzone M9 en est sans doute le meilleur exemple avec une fiche technique qui devrait ravir bon nombre de joueurs !

Sony Inzone M9
  • Une image fine et détaillée
  • Etalonnage d'usine soigné
  • Bonnes performances de la dalle IPS
  • Prestations correctes en HDR
  • Inzone Hub
  • Pas de réglage de rotation ni de mode portrait
  • Contraste natif médiocre
  • Manque d'uniformité de la dalle
  • Consommation électrique

Une nouvelle marque pour de nouveaux produits. Avec ses moniteurs Inzone, Sony rejoint un marché en pleine ébullition, celui du gaming sur PC. Le fabricant peut aussi compter sur des joueurs consoles de plus en plus enclins à jouer sur moniteurs. Parmi les deux références proposées nous avons eu la chance de pouvoir essayer le Sony Inzone M9, un moniteur qui propose une expérience de jeu en 4K UHD à 144 Hz, la où le Inzone M7 se contente d’une définition QHD avec un refresh rate plus élevé, à 240 Hz. Hormis ces caractéristiques, ces deux écrans gaming sont similaires sur bien des points, notamment car ils sont tous deux proposés avec une unique diagonale de 27 pouces, mais aussi, parcequ'ils embarquent une connectique qui met l’HDMI 2.1 à l’honneur et profitent d’une dalle IPS qui va tenter de se distinguer par des temps de réponse très bas.

Prix et disponibilité

Le Sony Inzone M9 est le premier moniteur de la firme à arriver sur le marché dans le courant de l'été, son tarif est fixé à 1 099 €. De son côté, le Inzone M3 arrivera un peu plus tard. Son prix n’est pas encore connu, mais il sera en toute logique moins onéreux que le M9.

Toutes les mesures réalisées dans le cadre de ce test ont été enregistrées avec le logiciel CalMAN Ultimate, une sonde X-Rite i1 Display Pro Plus et un boîtier de mesure d'Input Lag Leo Bodnar.

Fiche technique Sony Inzone M9

Résumé

Taille d'écran
27in
Résolution
3840 x 2160 px
Format d'écran
16/9
Type de dalle
IPS
Technologie d'affichage
Compatible G-SYNC
Taux de rafraîchissement
144Hz
Type d'écran
LED

Affichage

Taille d'écran
27in
Résolution
3840 x 2160 px
Format d'écran
16/9
Type de dalle
IPS
Dalle mate antireflet
Oui
Technologie d'affichage
Compatible G-SYNC
Profondeur de couleur
10 bit
Taux de rafraîchissement
144Hz

Écran

Type d'écran
LED
Écran large
Non
Écran incurvé
Non
Sans bordures
Non
Compatible 3D
Non
Écran tactile
Non

Ergonomie

Écran pivotable
Non
Pied réglable en hauteur
Oui
Pied amovible
Oui
Fixation VESA
100 x 100 mm

Connectique

Entrées vidéo
DisplayPort, HDMI 2.1 x2
Sorties audio
Prise casque Jack 3.5mm

Multimédia

Fonctionnalités multimédias
Haut-Parleurs intégrés

Alimentation

Alimentation interne
Non

Design : un moniteur qui s’intègre à l’écosystème PlayStation

Il nous aurait presque semblé étrange que Sony ne s’inspire pas de l’esthétique originale de sa dernière console pour mettre au point sa nouvelle marque. Les moniteurs Inzone (comme les casques) reprennent en effet certains éléments de la PS5 : la couleur blanche tout d’abord, qui contraste avec le plastique noir prit en sandwich au niveau du pied, mais l’on peut voir aussi dans les courbes de cet écran la réelle volonté de Sony pour proposer un écosystème de produits harmonieux.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Le support se monte très facilement : deux vis au niveau du pied, un clip pour fixer l’écran © Matthieu Legouge pour Clubic
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge

Le pied repose sur trois appuies, malgré cela il ne requiert pas trop d’espace sur le bureau : comptez environ 230 mm de profondeur totale et 455 mm de largeur pour le socle métallique à l’arrière. En revanche, les options d’ergonomie se contentent d’un ajustement de la hauteur sur environ 120 mm, et d’une inclinaison avant sur un angle assez large. Hélas, l’écran ne profite pas d’option de rotation : il est nécessaire de bouger le support si vous souhaitez tourner légèrement le moniteur sur la gauche ou la droite.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge

L’écran a de fines bordures de quelques millimètres seulement, la bordure inférieure est un peu plus épaisse. Les finitions sont globalement très bonnes, on constate toutefois sur notre exemplaire un petit défaut avec une bordure qui s’écarte légèrement de la dalle au niveau du coin supérieur droit, comme vous pouvez l’observer sur la photo ci-dessous.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge

Le support comprend un câble management à sa base, il est possible d’y faire passer trois ou quatre câbles sans souci afin de les guider proprement vers l’arrière. Le support incliné permet d’y faire reposer un casque, il n’est cependant pas conçu dans cette optique. L’écran est par ailleurs dénué d’un quelconque crochet rétractable, ou autre, pour venir y déposer un casque.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Petite excentricité, le M9 intègre une barre LED à l’arrière de son châssis. Celle-ci laisse le choix entre 13 couleurs, l’éclairage n’est pas très intense et parvient difficilement à créer une ambiance autour du moniteur. On le perçoit toutefois assez bien contre le mur à partir du moment où le moniteur y est positionné suffisamment proche.

Connectiques

Sony n’est pas avare en connectiques avec son Inzone M9. L’écran embarque ainsi deux ports HDMI 2.1 qui permettent de diffuser des signaux jusqu’à la 4K à 144 Hz, idem pour l’unique DisplayPort (version 1.4) et pour l’USB-C qui supporte justement le DP Alternate Mode. On retrouve enfin un hub USB composé de trois ports, ainsi qu’un port USB-B pour alimenter ce hub.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic


Côté audio, une sortie jack 3,5 mm vient compléter la connectique du M9. Deux haut-parleurs de 2 W chacun animent cet écran. Ne comptez toutefois pas sur eux pour faire autre chose que de profiter d’un retour son système, le rendu audio est aux fraises alors que le positionnement arrière et la puissance de ces derniers débouchent sur un son tout sauf agréable.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Une installation sobre et propre qui parvient à libérer un peu d'espace sur le bureau © Matthieu Legouge pour Clubic

Ergonomie logicielle et paramétrages

Le Sony Inzone M9 se contrôle via un simple bouton d’allumage/extinction accompagné d’un joystick parfaitement maniable tous deux disposés à l’arrière de l’écran, sur la droite. Une pression sur le joystick fait apparaitre un menu de sélection qui redirige vers différentes sections de l’OSD, il comprend également deux raccourcis en l’actionnant vers la droite ou vers la gauche, pour ajuster la luminosité de l’écran et le volume.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
L’OSD est très bien organisé et parfaitement clair, comme beaucoup il réunit les caractéristiques actuelles de l’écran (source, définition, taux de rafraichissement, etc.) sur sa partie supérieure. © Matthieu Legouge pour Clubic
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge

Sony ne s’est pas embêté à proposer de nombreux modes d’image, comme c’est souvent le cas avec d’autres marques. Cinq modes sont disponibles sur le M9, trois sont dédiés au jeu, notamment avec un mode FPS optimisé en matière de contraste et luminosité, un mode Cinema et enfin le mode Standard. Le M9 propose aussi un Auto Picture mode, il est utile lorsque l’écran est connecté à une PS5 puisqu’il permet de passer automatiquement du mode Jeu au mode Cinéma (et vice-versa) lorsque vous lisez un disque Blu-Ray ou lancez un service de streaming sur la console.

Pour le reste, l’OSD est relativement classique. On y trouve une section Gaming Assist qui embarque les habituels réticules, minuteur et autres compteurs de fps, ainsi qu’une option Black equalizer, et diverses options d’ajustements de l’image. Enfin, le moniteur assure une fonction de Switch KVM via son hub USB, elle permet de contrôler deux machines (ordinateurs et console) avec les mêmes périphériques.

Sony Inzone Hub_1 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic
Sony Inzone Hub_2 © Matthieu Legouge
Sony Inzone Hub_3 © Matthieu Legouge

Et ce n’est pas tout, les casques et moniteurs Sony arrivent également avec un logiciel sobrement nommé Inzone Hub. Celui-ci facilite grandement la tâche pour accéder aux réglages souhaités. Aucune option ne manque au sein d’une interface intuitive et simple à utiliser. Inzone Hub ajoute d’ailleurs une corde à son arc grâce à un menu qui permet de sélectionner n’importe quels jeux ou applications afin d’y appliquer un mode d’image à définir et les réglages qui y sont associés. Une bonne idée pour ne plus avoir à se perdre au sein de l’OSD et jongler avec les réglages. Au final, l’écran peut automatiquement passer en mode Cinéma lorsque vous lancez votre lecteur vidéo préféré, en mode standard pour le navigateur web, en mode FPS avec Call Of Duty, ou encore dans les modes Jeu 1 et Jeu 2 pour d’autres titres.

Sony fait presque un sans-faute sur cette partie logiciel, nous avons toutefois rencontré quelques petits désagréments à l’usage en raison de la façon dont l’écran gère les entrées vidéos. À l’allumage, le moniteur passe d’une entrée à une autre en les scannant avant d’afficher l’image, il arrive parfois que la source active ne soit pas correctement détectée, notamment dans une configuration à deux écrans, où le M9 est pourtant désigné comme écran principal. Le problème est absent la majeure partie du temps, mais il est particulièrement gênant lorsqu’il se présente. Par exemple, en sortie de veille. Nous espérons que Sony soit déjà en train de travailler sur un correctif.

Qualité d'image

Nous avons débuté nos mesures en sélectionnant le mode Standard, avec et sans local dimming en ce qui concerne les mesures de contrastes. En HDR, l’écran passe automatiquement en mode Cinema sans qu’il ne soit possible de passer sur un autre mode.

Le Sony Inzone M9 réserve quelques bonnes surprises en matière de capacités d’affichage. Il faut malgré tout d’abord mettre en relief les limites de la dalle IPS utilisée ici ; le taux de contraste est médiocre par défaut avec une valeur de 970 : 1 dans ce mode Standard, local dimming désactivé. En revanche, il augmente considérablement dès lors que l’on active le local dimming avec un taux qui atteint 9497 : 1. En revanche le pic lumineux en SDR est meilleur dans le premier cas (476,2 cd/m²) que dans le second (390,7 cd/m).

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge

Par défaut la température de couleurs est trop chaude et assez éloignée de la valeur de référence avec 6 170 K. Le gamma moyen est quant à lui très proche de la référence avec une moyenne de 2,196 ; sa courbe n’est pas suivie à la perfection, mais dans l’ensemble la stabilité est au rendez-vous.

La fidélité des couleurs est quant à elle pas loin d’être excellente avec un Delta E moyen de 2,05 et seulement de très légères dérives chromatiques. Les espaces sRGB et Rec. 709 sont intégralement couverts.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge

Expérience convaincante en HDR

Outre les performances relevées en SDR, la bonne surprise nous vient aussi de la gestion des signaux HDR avec une qualité de rendu qui dépend toutefois du local dimming. Hormis une courbe EOTF qui montre une belle irrégularité sur une partie du suivi, les signaux HDR sont plutôt bien gérés une fois le local dimming activé. On constate de légers effets de blooming sur fond noir, mais rien qui ne viennent vraiment dénaturer l’expérience une fois en jeu. Forcément, on est assez loin du rendu d’un écran MiniLED sur ce point puisque le Sony Inzone M9 compte moins d’une centaine de zones de gradation locale.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge

Le pic lumineux atteint 703 cd/m² lorsque le local dimming est activé, une valeur qui monte à environ 850 cd/m² une fois qu'il est désactivé. Bien sûr, la première option est largement préférable malgré la luminosité moins importante. Si le nombre de zones est faible, on perçoit tout de même bien la différence sur le rendu final avec une image plus homogène et moins terne.

En revanche, les plus petits détails sont restitués avec moins d’intensité, comme le montrent nos deux séries de mesures ci-dessous. Le local dimming atténue le pic lumineux sur les plus petites fenêtres, jusqu’à ce qu’il monte aux environs de 830 cd/m² sur une fenêtre de pleine taille. Lorsqu’il est désactivé, le pic lumineux ne bouge pas d’un cheveu sur l’ensemble de nos mesures.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
Local dimming actif / local dimlming inactif
Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge

L’autre excellente surprise concerne la colorimétrie, extrêmement bien respectée en HDR. Pour cause, aucune dérive chromatique n’est constatée tandis que le Delta E moyen est au ras des pâquerettes avec une valeur de 0,53.

La couverture des espaces colorimétriques est relativement bonne, le DCI-P3 est presque intégralement couvert par le M9, comme le montre notre mesure, avec 97,21 %. L’espace Rec. 2020, dont le niveau d’exigences est plus bien élevé, est quant à lui couvert à 72,89 %, une valeur dans la moyenne haute pour ce type de moniteur.

Test Sony Inzone M9 - DCIP3 © Matthieu Legouge
DCI-P3
Test Sony Inzone M9 - Rec. 2020 © Matthieu Legouge
Rec. 2020

Terminons par évoquer l’uniformité de l’écran. Le manque d’uniformité est assez flagrant sur nos mesures à la sonde, mais aussi à l’œil lorsque nous diffusons des mires en pleine fenêtre à l’écran. Comme vous pouvez le voir sur les bords droit et gauche comme supérieur et inférieur, la luminance n’est pas homogène sur toute la surface de l’écran. Quoi qu’il en soit, ce manque d’uniformité n’est pas rédhibitoire pour un usage multimédia et gaming, et reste peu visible en dehors de nos protocoles de tests.

Test Sony Inzone M9 - uniformité_1 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 - uniformité_2 © Matthieu Legouge
Test Sony Inzone M9 - uniformité_3 © Matthieu Legouge

Performances

Pour un premier moniteur, l’Inzone M9 n’a pas trop à rougir face à la concurrence. Tout d’abord du côté du confort d’utilisation avec une haute résolution (163 ppp) qui débouche sur une image nette et précise en toute circonstance. En revanche, il est nécessaire d’appliquer une mise à l’échelle de 150 % pour conserver une bonne lisibilité du texte et autres applications. Les angles de vision sont bons, l’image n’est que peu dénaturée lorsque l’on se place sur le côté de l’écran. Le revêtement fait également ce qu’il faut pour contrer les reflets et reste parfaitement lisible, seuls les reflets directs les plus importants seront gênants.

Test Sony Inzone M9 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Concernant le potentiel de ce moniteur pour le gaming, il fait sans aucun doute partie des meilleurs prétendants pour une expérience de jeu en 4K. Nous avons notamment pu vérifier sa bonne gestion du VRR, le G-Sync est pris en charge sans aucune faille. L’input lag relevé compte parmi les valeurs les plus basses de nos différents tests, avec 8,9 ms. C’est un peu plus mitigé du côté des temps de réponses. Certes, la dalle IPS de ce moniteur ne manque pas de réactivité dans les transitions de pixels, mais l’on constate tout de même un léger ghosting par défaut (temps de réponse standard) et un reverse ghosting déjà plus impactant (temps de réponse ajusté sur « faster »). Le meilleur réglage d’overdrive semble être l’option « fast », un très léger flou de mouvement se laisse toujours apercevoir, mais il s’agit clairement de la meilleure option.

En contrepartie, il est nécessaire de disposer d’une configuration adéquate pour profiter d’une expérience de jeu en 4K et profiter du taux de rafraichissement de 144 Hz. Suivant votre matériel, cela sera possible sur de nombreux titres compétitifs et peu gourmands en ressources, mais bien plus délicat sur des titres comme Cyberpunk 2077, Death Stranding, ou Red Dead Redemption II. Les joueurs consoles savent quant à eux à quoi s’en tenir puisqu’il est généralement nécessaire de choisir entre une jouabilité plus fluide ou des graphismes de haute qualité sur les jeux compatibles avec la 4K à 120 Hz.

Consommation électrique

Le Sony Inzone M9 est gourmand en énergie. En suivant notre protocole habituel, nous obtenons une consommation relative de 142 W/m², une valeur qui est clairement dans la moyenne haute des moniteurs testés.

Sony Inzone M9 : l'avis de Clubic

8

Sony ne s’y trompe pas avec son Inzone M9, le nippon livre un premier moniteur de très bonne facture et s’insère sur le marché des écrans gaming avec un produit concurrentiel qui a pas mal d’atouts à faire valoir.

L’Inzone M9 peut compter sur la grande expérience de Sony en matière de gaming, qu’il s’agisse de ses consoles ou de ses téléviseurs ; le moniteur offre d’un côté une image fine, détaillée et précise, mais aussi de nombreuses fonctionnalités et des performances tout à fait honorables en matière de temps de réponse et de latence par exemple.

Il faut toutefois noter que la recherche esthétique pour accoucher d’un produit qui s’intègre à l’écosystème PlayStation a sans doute primé sur la recherche d’ergonomie. Si le support n’occupe que peu de profondeur, nous trouvons dommage qu’il n’autorise pas de réglage de rotation et par conséquent de mode portrait. Les faiblesses de cet écran ne sont finalement pas si importantes pour un usage gaming, bien que le manque d’uniformité de la dalle ou la consommation électrique élevée peuvent être des critères à prendre en considération lors d’un achat.

Pour résumer, le Sony Inzone M9 est en mesure de répondre aux besoins des joueurs consoles, mais aussi et surtout des joueurs PC qui recherche un écran 4K UHD pour concilier qualité des graphismes et performances.

Les plus

  • Une image fine et détaillée
  • Etalonnage d'usine soigné
  • Bonnes performances de la dalle IPS
  • Prestations correctes en HDR
  • Inzone Hub

Les moins

  • Pas de réglage de rotation ni de mode portrait
  • Contraste natif médiocre
  • Manque d'uniformité de la dalle
  • Consommation électrique

Qualité d'image 8

Design et ergonomie 7

Performances 9

Polyvalence 9

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Bilbo
Trop cher pour ce que c’est, autant prendre un 42’ OLED LG (monté sur pied pour avoir la bonne distance de vision)
dante0891
Je ne m’attendais pas à un écran aussi chère 1100€…<br /> Je m’attendais à du 600-800€ max qui est déjà onéreux.
Urleur
Jolie mais cher et faut avoir le matos qui suit, une facture très salée !
octokitty
Est-ce que les points forts face au Philips Momentum 279M1 qui est « optimisé pour XBOX » vaut les 200€ de différence? À mon avis non, et ce moniteur devrait vite voir son prix baisser sous 900€ le situant au même niveau que le 279M1, ce qui serait plus raisonnable vis-à-vis de ses specs.
Senka
dalle ips ?<br /> merci au revoir …
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