Test DJI Avata : le drone FPV plus accessible que jamais

Marc Mitrani
Expert Smarpthone
22 novembre 2022 à 11h45
7
DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

Après avoir débuté l’été en commercialisant l’excellent drone Mini 3 Pro, DJI l’a terminé en annonçant Avata. Le nouveau venu a la particularité est de se piloter en immersion, à l’aide d’un casque et d’une radiocommande assez particulière.

DJI Avata
  • Système de pilotage intuitif
  • Casque Googles 2
  • Stabilisation
  • Qualité vidéo
  • Construction du drone
  • 20 Go de stockage embarqué
  • Utilisation d'une connectique standard (USB-C)
  • Pas de marche arrière avec le contrôleur de mouvements
  • Chargeur non fourni
  • Mode photo limité
  • Emplacement de la carte micro SD
  • Bruit en vol
  • Prix élevé

Avata fait partie de la catégorie des drones FPV (first person view), très prisée des amateurs de sensations fortes. À en croire DJI, il offre la maniabilité et la nervosité de la catégorie avec en prime des automatismes et des sécurités le rendant facilement pilotable par un débutant. Rien que ça. Vous vous en doutez, on a voulu le vérifier avec un test : le voici !

Fiche technique DJI Avata

Caractéristiques techniques

Portée
11,6km
Hauteur de vol
5 000m
Autonomie
18mn
Vitesse de vol
27m/s
Hauteur
180mm
Largeur
180mm
Longueur
80mm
Pliable
Non

Photo Vidéo

Caméra embarquée
Oui
Prise d'images
Photo, Vidéo
Objectif
48 Mpx 1/1.7-inch CMOS
Enregistrement vidéo
4K, 1080p
Plage ISO photo
100 - 6400
Plage ISO vidéo
100 - 6400
HDR
Non
Fréquence d'image
60 ips
Retour d'image
Oui

Stockage

Stockage interne
Oui
Capacité du stockage interne
20Go
Stockage externe
Carte MicroSD
Capacité maximale du stockage externe
256Go

Options de pilotage

Système d’évitement d’obstacles
Oui
Mode ATTI
Oui
Mode RTH
Oui
Mode GPS
Oui
Mode VPS
Non
Mode OPTI
Non

Un aéronef bien conçu

Comme de nombreux drones FPV, l’Avata bénéficie d’une compacité bienvenue (18 × 18 × 8 cm hors tout). On remarque immédiatement le carénage protégeant les hélices. Si le drone heurte un obstacle, il devrait facilement y résister (l’obstacle aussi, surtout s’il est vivant).

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic
DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

Une caméra montée sur une nacelle à stabilisation mécanique mono-axe prend place à l’avant. Une batterie extractible plutôt volumineuse est responsable d’une part non négligeable du poids (162 g). Rien d’étonnant à cela, surtout si l’on souhaite bénéficier d’une autonomie décente.

Avec un poids total de 410 g, l’Avata ne rentre pas dans la catégorie des appareils nécessitant un numéro d’enregistrement pour voler en France. En revanche, il est impératif pour le pilote de passer l’examen d’aptitude au vol sur la plateforme AlphaTango de la Direction Générale de l’Aviation Civile. Il doit aussi se déclarer comme exploitant UAS (Unmanned Aircraft System, système d’aéronef sans humain à bord), toujours sur AlphaTango.

Ces démarches sont rapides et gratuites. Il ne faudra pas oublier d’apposer sur le drone le numéro d’exploitant UAS. À défaut, le pilote risque d’avoir de gros ennuis en cas de contrôle (saisie du drone immédiate, paiement d’une amende)…

DJI a eu l’excellente idée d’intégrer une quantité plus que raisonnable de mémoire de stockage. Avec 20 Go disponibles pour l’utilisateur, l’Avata détient un record pour les appareils de sa catégorie !

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
L'emplacement de la carte SD est très difficile d'accès © Marc Mitrani pour Clubic

Si cela ne suffit pas, on pourra augmenter la capacité par l’insertion d’une carte micro SD dans l’emplacement prévu à cet effet. À condition d’y arriver, celui-ci étant très sadiquement placé à l’un des endroits les plus difficiles d’accès (surtout si l’on a de gros doigts) : dans le carénage de protection d'une des hélices…

On l’a mentionné précédemment, la batterie assurant l’alimentation de l’Avata est extractible. Elle utilise un connecteur propriétaire à enficher après l’avoir insérée dans son emplacement. Quatre voyants indiquent le niveau d’énergie restant. DJI affirme qu’elle peut assurer une autonomie de 18 minutes. C’est sûrement vrai dans des conditions idéales (vent nul, vitesse moyenne, etc.)

Dans la vraie vie, on atteint 15 minutes de vol effectif, ce qui est très honorable compte tenu de la catégorie de l’appareil (un FPV tient au généralement entre 5 et 10 minutes).

Signalons au passage que la charge de la batterie nécessite un bloc d’alimentation qui n’est pas fourni. Il faudra donc utiliser celui de son smartphone ou en acquérir un… Un peu mesquin pour un produit de ce prix.

Une très bonne expérience de pilotage

Pas besoin de son smartphone afin de piloter l’Avata, ni de radiocommande traditionnelle. Le constructeur remplace tout cela par le casque DJI Googles 2 et un contrôleur de mouvement.

Ce dernier est un peu le résultat du croisement d’un joystick PC traditionnel et d’une Wiimote. Il récupère de l’ergonomie du premier, mais hérite de la connexion sans fil et des capteurs de mouvement du second.

À la force du poignet

Ainsi conçu, le contrôleur de mouvement autorise un pilotage très intuitif pour un habitué des jeux vidéo. Une gâchette contrôle la vitesse de vol, la direction et l’altitude étant dictées par les mouvements de la main. Un gros bouton inratable permet d'arrêter sa progression instantanément (ou presque), le vaisseau passant alors en vol stationnaire.

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic
DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

Un peu déroutant si l’on est habitué à une radiocommande traditionnelle, le contrôleur de mouvement s’apprivoise vite et devient rapidement un plaisir à utiliser. On fera tout de même attention lors des premiers vols, l’appareil étant assez nerveux et dépourvu de capteurs de proximité latéraux, avant et arrière.

Il n’y a donc aucun filet de sécurité si l’on fonce droit sur un mur, un arbre ou un être vivant… Heureusement, le carénage des hélices protège assez efficacement lors d’un choc.

Même si DJI privilégie le contrôleur de mouvement, l’Avata reste compatible avec la radiocommande 2 DJI FPV (149 €). Celle-ci prend la forme d’un gamepad traditionnel et nécessite un smartphone pour fonctionner.

Son principal avantage par rapport au contrôleur de mouvement est d’autoriser certaines manœuvres plus sophistiquées nécessitant l’emploi de deux joysticks (tourner autour d’un objet en le filmant, par exemple).

Un casque FPV très réussi

Le casque DJI Google 2 est à notre sens la grande nouveauté — et le meilleur atout — de l’Avata. Le constructeur l’a rendu à la fois compact, ergonomique et agréable à porter. On est loin des premiers casques FPV qui donnaient l’impression d’avoir une brique sur le visage…

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

Il tient en place à l’aide d’une seule sangle (au lieu de trois sur les modèles précédents). Deux écrans OLED Full HD, un pour chaque œil, produisent une image nette et contrastée. DJI a choisi des dalles de qualité et l'on ne peut qu’apprécier.

Outre le réglage de la distance interpupillaire, le Googles 2 offre enfin une correction dioptrique (-5,0 à + 2.0). Si vous n’avez pas de problème de vue, cela vous laissera totalement indifférent. Dans le cas contraire, vous apprécierez d’enfin voir clair dans un casque FPV sans avoir à porter de lunettes (ce qui est notre cas, le temps qui passe étant impitoyable).

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
La correction dioptrique s'avère très efficace © Marc Mitrani pour Clubic

Si cette correction de dioptrie n’est pas assez forte pour vous, le constructeur a eu l’excellente idée d’inclure des supports de verres optiques amovibles. Au besoin, on les apportera à un opticien qui pourra y installer des lentilles correctives correspondant à votre vue.

Une fois le casque FPV sur le nez, le pilote ne voit plus grand-chose de ce qui l’entoure puisqu’il visionne ce que capte la caméra du drone. La réglementation européenne impose la présence d’une seconde personne afin de suivre le vol et de reprendre immédiatement le contrôle en cas de problème. On ne saurait trop vous conseiller de respecter cette directive pour la sécurité de tous.

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
situé sur le côté droit du casque, le pavé tactile permet de naviguer dans les menus de l'interface © Marc Mitrani pour Clubic
DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

En plus du flux vidéo, le casque affiche une interface de pilotage et de paramétrage. On y navigue à l’aide d’une zone tactile cliquable logée située sur le côté droit. En fait, cette interface n’est rien d’autre qu’une version adaptée de l’application DJI Fly, une version minimale d’Android étant incluse dans l’électronique. Elle gère aussi l’établissement de la connexion Wifi, parfois nécessaire pour la mise à jour des logiciels du casque du vaisseau.

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

Aussi enthousiasmant soit-il, le DJI Googles 2 n’est pas parfait. Son principal défaut provient de son alimentation électrique. Plutôt que d’y intégrer la batterie, DJI a choisi de la rendre externe. Elle se connecte à l’aide d’un câble spirale assez long afin de pouvoir la mettre dans une poche.

Si l’on peut comprendre la volonté d’alléger le casque, on aurait tout de même préféré pouvoir la clipser sur la sangle de maintien. Cela aurait évité la sensation un peu désagréable procurée par le câble.

Attachez vos ceintures…

Faire décoller l’Avata est à la fois simple et sécurisé : une double pression sur la touche des gaz démarre les moteurs, puis un appui prolongé le fait décoller à 1,5 m. Il se place automatiquement à 1,50 m de hauteur et reste en vol stationnaire en attendant les ordres du pilote. Ou plutôt les mouvements de la main tenant le contrôleur : droite ou gauche pour le cap (un cercle indique la direction du drone), haut et bas pour les mouvements de caméra. La gâchette contrôle la vitesse (plus on la presse, plus on va vite).

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

Piloter l’Avata est une expérience simple, plaisante et intuitive. Tellement simple, d’ailleurs, qu’il faudra faire attention à ne pas prendre confiance trop rapidement, sous peine de se crasher lamentablement (ne pas oublier l’absence de détecteur de proximité, sauf vers le bas !) On ne saurait trop vous conseiller de faire vos armes en mode Normal avant de vous frotter au mode Sport, nettement plus… sportif.

Le casque Googles 2 affiche les informations indispensables au pilotage ainsi qu'un excellent retour vidéo.

Heureusement, le retour vidéo du casque Googles 2 est tout bonnement excellent. On apprécie la qualité de l’image Full HD et surtout les indications fournies en permanence. Outre le cercle matérialisant la direction de l’aéronef, on se fiera au « H » apparaissant en surimpression afin d’indiquer le point de décollage (Home). S’il est hors de l’écran, une flèche indique sa direction.

Autres infos bienvenues, les variables d’état (distance, hauteur, vitesse) ainsi qu’une estimation de l’autonomie restante, la qualité du signal GPS et le débit du retour vidéo. En terrain dégagé, il atteint 50 Mb/s maxi, procurant un rendu fluide. Mais, on s’éloigne trop ou s’il y a des obstacles entre le pilote et l’aéronef, il baisse rapidement et l’image pixelise jusqu’à la perte de signal. À surveiller de près, donc.

DJI annonce une latence du retour vidéo de 30 ms. Dans les faits, celle-ci n’est pas perceptible et nous n’avons noté aucun décalage perceptible entre les ordres envoyés et leur exécution. Signalons enfin qu’en insérant une carte mémoire dans le casque, on pourra enregistrer l’intégralité du retour vidéo. Cela peut s’avérer utile si l’on souhaite analyser le pilotage a posteriori.

Le contrôleur de mouvement est enthousiasmant, mais pas parfait puisqu’il ne permet que d’avancer. Pour reculer, il faudra effectuer un virage à 180° et reprendre sa route. Dans la même veine, il est impossible de se déplacer latéralement, aucun dispositif de commande n’étant prévu. Seule solution, passer par la radiocommande traditionnelle de DJI dont les deux joysticks autorisent tout cela. Elle est bien entendu vendue en option.

Impossible non plus de voler discrètement, l’Avata faisant beaucoup de bruit lors du vol. Ses hélices émettent un bourdonnement aigu perceptible à plusieurs dizaines de mètres et l’on a l’impression d’avoir affaire à une colonie de moustiques survitaminés. Ce n’est guère étonnant pour cette catégorie de drones.

La vidéo avant tout

La caméra de l’Avata embarque un capteur 48 Mpxl de 1/1,7 ’’ ainsi qu’un objectif de 12,7 mm (en équivalent 24 × 36) ouvrant à f/2,8. Il peut filmer en 4K 60 img/s maxi tout en stabilisant l’image de façon très efficace. Selon ses besoins, on pourra choisir entre les formats 4:3 et 16:9. Notons qu’il est possible de monter jusqu’à 100 im/s en 2,7 K ou en Full HD.

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

Quelle que soit la définition, DJI annonce un débit binaire maxi de 150 Mb/s, assurant ainsi une image correcte sur les séquences rapides si la carte SD utilisée bénéficie d’un bon débit. On ne lésinera donc pas sur sa qualité, surtout si l’on souhaite filmer en 4K 60 img/s. Si l’on ne prévoit pas de filmer de longues séquences, on pourra aussi se contenter de la mémoire interne du drone.

Côté stabilisation, on pourra opter pour le mode RockSteady 2.0 ou HorizonSteady. Le premier élimine les vibrations, mais conserve une éventuelle inclinaison lors de la prise de vue (comme une caméra d’action), tandis que le second verrouille l’horizon à plat. Tous deux sont d’une exceptionnelle qualité et permettent la production de séquences fluides, même en présence de vent.

Images réalisées en mode automatique, vent faible à moyen

Détail agréable, les données télémétriques (GPS, vitesse, altitude, etc.) peuvent être enregistrées tout au long d’un vol. Elles seront stockées dans un fichier annexe de type SRT (habituellement utilisé pour les sous-titres d’un film). On pourra les afficher en incrustation lors de la lecture de la séquence et éventuellement les intégrer lors du montage.

DJI Avata © © Marc Mitrani pour Clubic
© Marc Mitrani pour Clubic

La partie photographique est réduite à son minimum, l’Avata n’étant pas prévue pour cet usage. Les images shootées ont une définition maxi de 4000 × 3000 pixels, le capteur 48 Mpxl étant exploité en pixel binning. En l’absence de support du RAW, seul le JPEG est disponible.

Les réglages de prise de vue sont accessibles en faisant glisser un doigt sur le pavé tactile du casque. La sortie du mode auto permet de jouer sur des paramètres comme la sensibilité (100 à 25 600 ISO), la vitesse d’obturation (1/8000 - 1/50 sec), le champ de vision et la colorimétrie (normal ou D-Cinelike, utile en postproduction).

Et la qualité d’image ? Elle est globalement très bonne, tant au niveau du rendu colorimétrique (en mode normal, le D-Cinelike nécessitant un travail en postproduction) qu’en matière de stabilisation. Les vibrations sont impitoyablement éliminées et nous avons particulièrement apprécié le rendu en HorizonSteady. Même réduite à un service minimum, la photographie reste satisfaisante.

DJI Avata : l'avis de Clubic

DJI Avata

9

DJI dispose d’un incontestable savoir-faire en matière de drones, ce que confirme l’Avata… mais pas forcément comme on le pensait. Certes, l’aéronef s’avère réussi (si l’on excepte le placement de la carte micro SD) mais plus enthousiasmant est avant tout le système de pilotage.
Le contrôleur de mouvement façon WiiMote est une belle réussite. Il fonctionne parfaitement avec le très réussi casque Googles 2, à notre avis la véritable star du produit. L’ensemble offre une grande maniabilité et permet à un novice de piloter agréablement le drone.
Reste la question du prix. Vendu 579 euros, l’Avata n’est pas donné. Afin d’en profiter au maximum, il faudra rapidement lui adjoindre une ou deux batteries supplémentaires (119 euros pièce), rendant quasiment indispensable l’acquisition du kit Fly More (249 euros pour deux batteries + un chargeur).

Les plus

  • Système de pilotage intuitif
  • Casque Googles 2
  • Stabilisation
  • Qualité vidéo
  • Construction du drone
  • 20 Go de stockage embarqué
  • Utilisation d'une connectique standard (USB-C)

Les moins

  • Pas de marche arrière avec le contrôleur de mouvements
  • Chargeur non fourni
  • Mode photo limité
  • Emplacement de la carte micro SD
  • Bruit en vol
  • Prix élevé

Pilotage 9

Qualité de fabrication 9

Qualité photo & vidéo 8

Sécurité 8

Rapport poids/dimension 9

Radiocommande & logiciel 10

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Winpoks
Sympa mais déjà qu’à domicile j’ai du mal à être coupé du monde avec un casque VR. Dehors c’est même pas la peine d’y penser. Les sensations de pilotage doivent être bonne, mais c’est pas pour tout le monde.
dvaid
"En terrain dégagé, il atteint 50 Mb/s maxi, procurant un rendu fluide. "<br /> Après l avoir hacké… Sinon c est 7Mb/s de mémoire.
KoniRC
non 50 d’origine, c’est affiché à l’ecran
melcky
mentionné a 1429 euros dans l’article mais disponible partout a 579 euros, ou est l’erreur ?
kervern
la tu a juste le drone, sans télécommande, sans casque…
tinou7789
déçu, pas de jeu de mot avec cirque avata
kiwi5
et face au dji fpv ? celui ci doit etre plus lent non?
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