Test Synology DS1819+ : excellence et stockage « illimité »

Nerces
Spécialiste Hardware et Gaming
10 mars 2021 à 16h52
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Avec plusieurs dizaines de références à son catalogue, Synology propose une gamme complète de NAS allant du plus petit modèle destiné aux particuliers jusqu'aux énormes racks conçus pour le mode de l'entreprise. À mi-chemin entre ces deux extrêmes, le DS1819+ reste compact mais dispose déjà d'une impressionnante capacité de stockage.

Sans conteste l'une des sociétés les plus en vue du monde du stockage réseau, Synology n'est pourtant pas une entreprise très ancienne. Elle a été fondée, à Taïwan, il y a moins de vingt ans et a eu besoin de quelques années pour se roder. Aujourd'hui, elle est présente à tous les niveaux, sur tous les fronts. Le DS1819+ n'est certes pas le plus récent de ses modèles, mais, doté de 8 emplacements pour disques durs et d'un processeur particulièrement véloce, il reste son produit « compact » le plus performant. Une sorte de passage obligé pour qui a de gros besoins de stockage / partage sans pour autant être en mesure d'investir dans un système en rack. Facturé plus ou moins 1000 euros, le DS1819+ n'est clairement pas un produit à destination des particuliers.

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Massif, le DS1819+ l'est incontestablement... par rapport à des modèles 2 ou 4 disques © Nerces pour Clubic

Fiche technique du Synology DS1819+

Le DS1819+ est en quelque sorte l'aboutissement de la gamme « compact » de Synology. En dehors de deux produits un peu particuliers et que l'on ne trouve pas toujours aussi facilement - les DS2419+ et DS3618xs - la montée en puissance passera forcément par les modèles au format rack. De base, le DS1819+ est équipé de 4 Go de mémoire vive que l'on peut encore faire progresser (jusqu'à 32 Go) afin que le NAS soit en mesure de répondre aux sollicitations d'un plus grand nombre d'utilisateurs : pour ce faire, un emplacement mémoire est disponible et on peut évidemment remplacer la barrette préinstallée.

Le Synology DS1819+, c'est :

  • Processeur : Intel Atom C3538 quadruple-cœur @ 2,1 GHz
  • Mémoire vive : 4 Go, extensible à 32 Go
  • Nombre de baies : 8x SATA3 compatibles 2,5'' et 3,5''
  • Disques livrés : aucun
  • Capacité maximale : 128 To
  • Hotswap : oui
  • Dimensions : 166 x 343 x 243 mm
  • Poids : 6 kg
  • Alimentation : 250 W, intégrée
  • Ventilation : oui, 2x 120 mm
  • Connectique : 4x USB 3.0, 4x RJ45 GbE, 2x eSATA
  • Port PCIe : oui, 1x PCIe Gen 3 x8
  • Normes RAID : 0 / 1 / 5 / 6 / 10 / JBOD
  • Garantie : 3 ans
  • Prix et disponibilité : déjà disponible, à 1079 €

Le DS1819+ ainsi que la plupart des « costauds » de la gamme Synology se caractérise par la présence de deux ports eSATA. Parfaitement compatibles avec n'importe quel périphérique à cette norme, ces deux ports ont toutefois un autre intérêt : ils permettent de connecter un module d'extension (DX517) capable de stocker encore cinq disques de plus, pour un total - donc - de dix disques supplémentaires maximum. Dans le cas du DS1819+, il y a toutefois un « problème » esthétique : le module d'extension est sensiblement plus petit que le NAS lui-même. Un souci toutefois bien mineur au regard de l'extension de capacité autorisée.

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Petite « signature », à proximité du port USB 3.0 de façade © Nerces pour Clubic

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Design et ergonomie

Souvent loué pour sa capacité d'innovation côté logiciel, Synology se montre bien plus sage dès lors qu'il est question de design. Ainsi, le DS1819+ affiche la même silhouette que tous les NAS de la marque depuis maintenant de nombreuses années. Une silhouette reconnaissable entre mille, faite d'un bloc monolithique intégralement noir sans aucun gadget, aucun accessoire pour mettre un peu de fantaisie. En face avant du DS1819+, on retrouve donc d'abord l'imposant alignement des huit berceaux. Comme à son habitude sur ses plus gros modèles, Synology adopte un système de verrouillage par clé indépendant pour chaque disque. Au-dessus des berceaux, on retrouve la ligne de LED consacrées à la surveillance de l'activité du NAS.

Là encore, aucune surprise particulière : la première LED est consacrée à l'alimentation du NAS quand la seconde s'attarde sur son bon fonctionnement. De l'autre côté du bouton de mise sous tension, les quatre dernières LED permettent de surveiller l'activité des ports Ethernet Gigabit, une pour chaque port. Notons tout de même la présence, dans le coin inférieur droit de cette façade d'un port USB type-A à la norme 3.0. C'est une excellente idée d'avoir ainsi un USB accessible en façade, mais, hélas, pas si fréquente même sur des NAS relativement haut de gamme comme le Synology DS620Slim testé il y a peu dans nos colonnes. La découverte du NAS se poursuit en passant sur les côtés où trône fièrement le logo Synology à la faveur de deux grilles d'aération particulièrement discrètes, mais qui peuvent avoir tendance à stocker la poussière si on ne prend pas garde à les nettoyer régulièrement.

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Façade toujours aussi épurée chez Synology © Nerces pour Clubic

Au dos du DS1819+, les choses sont évidemment plus riches, plus complètes. En premier lieu, on notera la présence de deux imposants - 120 x 120 mm - ventilateurs évidemment destinés au refroidissement de tout notre petit monde. Pour les plus bidouilleurs, il est bon de remarquer que leur remplacement est on ne peut plus simple : quelques vis et le tour est joué. À côté des ventilateurs, l'inévitable prise d'alimentation sachant que cette dernière est intégrée au NAS, comme c'est le cas sur tous les modèles un peu imposants. On retrouve ensuite le système de verrouillage Kensington et, surtout, les multiples connecteurs. Rien de très original à ce niveau si ce n'est la présence des deux ports eSATA sur les coins inférieurs gauche et droit qui permettent de brancher les modules d'extension propres à Synology.

Enfin, le DS1819+ se distingue de nombreux autres NAS par la présence de pas moins de trois connecteurs USB type-A à la norme 3.0 et de quatre ports réseau RJ45 Ethernet Gigabit. Sur ce dernier point, on ne peut s'empêcher d'être un peu déçu : compte tenu de l'orientation professionnelle de son NAS, Synology aurait été bien inspiré d'intégrer d'entrée de jeu au moins un port RJ45 à la norme 10 GbE. Le constructeur propose bien un port d'extension à la norme PCIe, mais cela suppose une carte et donc un achat supplémentaire. De plus, le port PCIe ne pourra alors plus être utilisé à d'autres fins. Synology dispose effectivement de plusieurs cartes d'extension à cette norme afin d'ajouter un module M.2 SSD à son NAS par exemple.

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Dommage, aucun port 10 GbE dans la myriade de connecteurs © Nerces pour Clubic

Pour conclure cette première partie de notre test et ce tour d'horizon du DS1819+, il nous faut maintenant installer les disques. Les huit berceaux sont évidemment là pour simplifier la manœuvre et le fait est que nous n'avons pas souvent trouvé plus simple et plus rapide. Dans le cas de disques durs 3,5 pouces, il suffit effectivement de retirer les tiges plastiques de fixation de chaque berceau, d'insérer les disques et de remettre les tiges pour avoir quelque chose de parfaitement stable. Réaliser cela pour les huit berceaux ne prend guère plus de 3 minutes et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, vous disposerez d'un système opérationnel. Dans le cas de disques 2,5 pouces (HDD ou SSD donc), il est important de préciser que les berceaux acceptent bien sûr n'importe quelle hauteur (jusqu'à 15 mm), mais il est en revanche nécessaire d'utiliser des vis : quatre par berceau que l'on fixe par le dessous. Moins pratique, ce système reste malgré tout fonctionnel.

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Un système de berceaux hyperpratique © Nerces pour Clubic

Fonctionnalités et interface logicielle

Comme avec n'importe quel NAS Synology, l'étape logicielle commence immanquablement par la reconnaissance du disque sur le réseau. Le plus simple est ici de se reposer sur Synology Assistant, un petit utilitaire disponible aussi bien en version Windows que Mac OS ou Linux. Il permet de retrouver le NAS sur le réseau, de mapper un lecteur déjà constitué et, bien sûr, de lancer l'outil de configuration du NAS. Là, l'ergonomie Synology se montre supérieure à la majorité des solutions concurrentes. Si vous êtes un débutant, il vous suffira de vous laisser guider par le logiciel en renseignant un minimum d'étapes. Les utilisateurs confirmés pourront eux reprendre la main afin d'ajuster les choses, sachant cependant qu'une bonne part de la personnalisation se fait ensuite, lorsque le NAS est parfaitement opérationnel.

La configuration « de base » du DS1819+ ne prend guère plus de quelques minutes. Tout dépend en réalité du temps qu'il sera nécessaire à votre connexion Internet pour récupérer le DiskStation Manager (DSM) cher à Synology depuis les serveurs de la marque, sachant qu'il est tout à fait possible de le télécharger au préalable et de le stocker sur un ordinateur, en local. Ensuite, on se connecte directement à l'interface Web du NAS et on profite des années de travail de Synology pour aboutir à un système propre, particulièrement épuré et clair. D'autres constructeurs ont emboîté le pas de Synology à ce niveau, mais - et c'est bien sûr un avis tout ce qu'il y a de plus personnel - aucun n'arrive à égaler le Taïwanais, et ce, que l'on soit un néophyte complet ou un utilisateur très expérimenté.

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Reconnaissance automatique du DS1819+ sur le réseau... © Nerces pour Clubic

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... et installation très rapide du DiskStation Manager © Nerces pour Clubic

DSM est une solution particulièrement complète qui a le bon goût de ne pas noyer son audience sous les fonctionnalités, les menus ou les raccourcis. Ainsi la page de configuration se limite d'abord aux réglages « de base » que l'on peut étoffer en cliquant sur l'option « avancé ». Le premier niveau permet d'accéder aux comptes utilisateurs, aux groupes et aux dossiers partagés quand les réglages avancés ouvrent la voie à la configuration réseau DHCP par exemple ou au planificateur de tâches. Cette dualité, on la retrouve à tous les niveaux. Ainsi, au moment de configurer le NAS, Synology a pris sur lui de proposer un ensemble de modules qu'il est « préférable » d'installer. Le débutant aura logiquement suivi cette recommandation quand l'expert se tournera plutôt vers le « centre de paquets », sorte d'AppStore entièrement gratuit propre aux NAS Synology.

Là, on retrouve quantité de modules destinés à adapter le NAS à ses besoins. Sans surprise alors que la mode est au multimédia, le centre de paquets propose un grand nombre d'outils liés à l'organisation, la gestion et la diffusion de contenus audio / vidéo. On retrouve ainsi le triptyque Synology : Audio Station, Photo Station et Video Station. L'intérêt de ces outils est bien sûr leur développement en interne, donc parfaitement adapté aux produits de la marque, et la présence de pendants Android / iOS de sorte que l'on puisse accéder aux données depuis un smartphone ou une tablette. À côté de ce trio, on profite toutefois des poids lourds du genre que peuvent être l'iTunes Server ou le Plex Media Server. Notons que l'installation ne pose ici strictement aucun problème : le module se met en place au travers d'un simple clic depuis le centre de paquets.

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L'outil de création de volumes est aussi puissant qu'il est accessible © Nerces pour Clubic

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Un parfait résumé du système en place © Nerces pour Clubic

Orientation professionnelle oblige, le centre de paquets - qui rappelons-le est commun à tous les NAS Synology - intègre bien sûr quantité d'outils pour l'entreprise. Il y a d'abord de multiples modules liés à la sauvegarde des données, à la synchronisation et à la copie vers le cloud. Là, il sera difficile de prendre en défaut Synology. Ainsi, l'Active Suite apporte une solution complète t intégrée extrêmement pratique. On peut également se tourner vers Hyper Backup ou vers le module Acronis True Image, déclinaison de l'excellent logiciel éponyme. Les aspects sécurité sont un peu délaissés avec simplement deux modules antivirus dont on peut douter de la pertinence et la fameuse Surveillance Station. Ce dernier constitue l'outil de choix pour qui veut gérer des caméras sur IP avec son DS1819+. Si les mises à jour ne sont pas très fréquentes, l'outil est intuitif et très complet.

Bien sûr, Synology propose quantités d'outils de travail collaboratif ou liés à la « productivité » en entreprise. On peut ainsi profiter d'un outil de calendrier (Calendar) et d'un autre de partage de notes (Note Station). Nous avons un petit faible pour Synology Office, un module particulièrement utile pour créer directement des documents, feuilles de calcul et présentations dans le Synology Drive, un module qui sert pour sa part, à synchroniser des fichiers qui deviennent accessibles depuis un simple navigateur Web. Enfin, la gestion de machines virtuelles est une utilisation de plus en plus à la mode des NAS puissants comme le DS1819+ : Virtual Machine Manager dispose des options essentielles pour une telle utilisation.

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Le « centre de paquets » se révèle très complet © Nerces pour Clubic

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Quand le moniteur de ressources veille au grain © Nerces pour Clubic

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Classique mais efficace : la gestion des utilisateurs © Nerces pour Clubic

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Un bureau propre sur lequel peuvent prendre place divers widgets © Nerces pour Clubic

Échauffement, nuisances sonores et performances

Dans la mesure du possible, les tests réalisés sur les différents NAS sont réalisés dans des conditions identiques. Ainsi, nous utilisons toujours le même matériel réseau et stockage. Dans le cas du DS1819+, quatre SSD 860 EVO de marque Samsung d'une capacité de 250 Go ont été mis à contribution. Notez que comme expliqué précédemment, le DS1819+ se limite, de base, à des ports Gigabit, nous n'avons donc pas testé ses performances en 10 GbE. Afin de synthétiser les choses, nous ne vous proposons ci-dessous quelques éléments de test : résultats de benchs sous CrystalDiskMark, mesure de la température au niveau des disques, nuisances sonores enregistrées à une distance d'un mètre et consommation mesurée à la prise.

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À gauche, les mesures au repos et, à droite, en charge

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Performances mesurées par CrystalDiskMark sur un volume RAID1

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Performances mesurées par CrystalDiskMark sur un volume RAID5

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Performances mesurées en copie de fichiers sous Windows 10

Compte tenu de la puissance processeur embarquée sur le DS1819+ - un Atom C3538 quadruple-cœur @ 2,1 GHz rappelons-le - et des 8 Go de mémoire vive présents de base, il n'est guère surprenant de découvrir un NAS particulièrement performant. Bien sûr, l'interface Ethernet Gigabit est saturée et nous n'avons rencontré aucune difficulté à multiplier les accès simultanés. À plus ou moins 112 Mo/s relevé via la copie de fichiers sous Windows 10 - en lecture comme en écriture - les résultats pratiques confirment évidemment les relevés CrystalDiskMark. Nous tâcherons de mettre ces résultats à jour dans l'hypothèse d'une utilisation 10 GbE, mais nous ne pouvons rien promettre.

Le DS1819+ est un NAS à destination du monde de l'entreprise, les nuisances sonores ne sont donc, de base, pas le souci premier de son constructeur. S'il n'est pas le plus discret des NAS à être passé entre nos mains, le DS1819+ se comporte toutefois très bien et ses deux ventilateurs de 120 mm font de l'excellent travail. Non seulement ils permettent de maintenir une température de fonctionnement très modeste malgré la charge, mais en plus, ils montent rarement dans les tours, limitant de fait les décibels. Sans surprise, la consommation atteint des sommets en grande partie du fait de la puissance processeur embarquée. Il nous faut effectivement souligner que les choses vont ici varier sensiblement selon que vous utilisez 3, 5 ou 8 disques durs par exemple.

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Un NAS pensé pour les PME © Nerces pour Clubic

Synology DS1819+ : l'avis de Clubic

Véritable monstre de stockage capable d'atteindre - dans sa version la plus complète - un maximum de 288 To, le DS1819+ n'est clairement pas destiné au grand-public qui trouvera des produits bien suffisants à des tarifs nettement moindres. En revanche, dans le cas d'une utilisation en entreprise, l'achat d'un tel produit peut se justifier. L'extraordinaire capacité de stockage permet de dormir sur ses deux oreilles, mais la puissance intrinsèque de la machine devrait être suffisante pour de multiples accès simultanés. Dans le cas d'une utilisation chez un indépendant, on peut même envisager une ouverture de l'extérieur pour présenter son activité par exemple.

Nous regrettons tout de même que Synology ne se soit pas montré plus avant-gardiste en intégrant la connectique 10 GbE. Certes, la norme n'est pas encore très largement implantée, mais une société qui se veut à la pointe de l'innovation se doit de montrer la voie. Le surcoût de cette technologie aurait sans doute pu être absorbé sans trop modifier le tarif du DS1819+. Un tarif d'ailleurs déjà relativement élevé puisqu'aux plus ou moins 1000 euros du NAS, il faut évidemment ajouter les disques et 8 HDD de 10 To chacun, ce n'est pas anodin. Nous ne pouvons malgré tout que saluer le travail de Synology sur le DS1819+ : un produit qui n'est pas parfait bien sûr, mais qui remplit admirablement bien son cahier des charges.

Synology DS1819+

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Les plus

  • 8 baies pour une capacité monstrueuse
  • DiskStation Manager : un soft remarquable
  • Des performances de premier plan
  • Nuisances et encombrement limités
  • 4 ports Ethernet Gigabit
  • Jusqu'à 40 caméras de surveillance
  • Accessibilité des disques, des ventilateur

Les moins

  • Prix qui dissuadera plus d'un utilisateur
  • Pas de port 10 GbE ou Thunderbolt
  • Aucun connecteur NVMe en standard

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15
megadub
« - Prix qui dissuadera plus d’un utilisateur » En même temps, qu’en t’en est à 8 baies c’est pas pour stocker ses photos à la maison <br /> Pareil, du NVMe dans un NAS, ça ne me parait pas trop sensé… si c’est pour être bridé par le réseau, j’vois pas bien l’intérêt.
c_planet
photos maison : 1 vers 4 backup en local, j’y suis presque mais tout dans une tour ça ne le fait pas
megadub
Tu fais comme tu veux mais moi je parle d’un usage cohérent du NAS… avec 4 copies en local, je ne vois vraiment pas l’intérêt mais bon… tu fais comme tu le sens… et effectivement, dans le même device c’est juste du gachis
c_planet
De plus en plus fainéant, je ne planifie plus qu’un scan de toute la surface du hd tous les x ans. Donc 1 ou même 2 backup c’est pas assez pour écarter toute surprise suite à des secteurs morts pas lus depuis très longtemps.
cyberclic
Mettre du SSD grand public (gamme Samsung EVO) c’est pas terrible. Déjà que le choix du SSD se discute dans un NAS, autant prendre une gamme prévue pour, comme les Seagate IronWolf spécial NAS.<br /> Perso je reste sur la gamme Red de WD en disque mécanique pour le miens.
megadub
Tu ferais mieux de foutre tout ça dans le cloud
c_planet
Quand j’ai eu besoin d’ajouter des HD réseau pour augmenter la sécurité vol/incendie/électricité, les NAS Gb grand public avec des perfs honnêtes ça n’existait simplement pas. J’ai opté à l’époque pour des boitiers NDAS, c’était le bon choix, ça fonctionne toujours pour le faire le job, avec une limitation à 2To le HD et 60mo/s en séquentiel mais pas la peine de changer pour du backup de documents familiaux et professionnels. Par contre pour les fichiers de collectionnite aiguë avec gros débit, je reste en tour esata/usb3.0 mais je ne peux pas encore m’offrir plus d’un backup, pour chaque backup supplémentaire ça fait un surcoût de 50To. De ce fait, il m’est déjà arrivé d’être à deux doigts d’en perdre une partie (hd archivés offline, source+backup) lors du test périodique j’en découvre un mécaniquement mort et l’autre qui part en sucette logique, je m’en suis sorti uniquement parce que j’ai pu tester plusieurs softs de récup sans les avoir payés.
c_planet
Un seul backup ce n’est pas suffisant pour du pérenne, c’est du niveau papy-mamy. Les soucis, ça déboule toujours après la perte de la source.<br /> Quand PPC a perdu son forum, ils avaient ça : un raid 5 3HD en ligne et un hd de backup externe. Après leur mésaventure (et la tentative de récup chez ontrack infructueuse) ils sont passés à ça :<br /> • RAID 5 sur 4 disques, dont un en spare<br /> • Disque dur « externe et indépendant » doté d’un système Linux prêt à prendre la relève du système RAID 5 en cas de défaillance de ce dernier<br /> • Backup quotidien sur ce même disque dur de l’ensemble du serveur par roulements (une sauvegarde n’écrase pas la précédente mais celle d’il y a 9 jours)<br /> • Backup quotidien de la base de données du site (news, articles, comparateur de prix…) sur un de nos ordinateurs personnels<br /> • Backup quotidien de toutes les bases de données (du site, des forums… bref, toutes) sur un serveur distant (un grand merci à HardWare.Fr !)<br /> • Backup bi-hebdomadaire de l’ensemble du serveur sur ce même serveur distant<br /> • Backup mensuel de l’ensemble du serveur sur un de nos ordinateurs personnels
megadub
Il y avait surement un autre problème que le nombre de copie parce que perdre toutes les données avec un RAID et un backup, c’est vraiment TRES TRES peu probable. J’imagine qu’ils n’avaient pas de procédure pour vérifier l’intégrité du backup.<br /> C’est pas non plus super pro leur installation actuelle (se servir d’un PC perso pour stocker des sauvegardes ça me viendrait pas à l’idée… tu fais quoi en cas de piratage du PC ?)<br /> Et j’ai pas l’impression que ça règle leur problème en plus. Faire 9 copies c’est bien (même si selon moi c’est inutile) mais les mettre au même endroit, ça n’a absolument aucun sens. Si vraiment ils voulaient sécuriser le truc faudrait faire un backup sur une destination et archiver le backup précédent dans une autre destination… après, ils en archivent 9 si ça leur chante. Et faire un backup sur le disque où sont déjà les données c’est pareil, c’est au mieux risqué et au pire totalement inutile (tu perds le storage, tu perds les données et le backup).
c_planet
vers un service externe, j’ai jamais eu le courage, mais toi, t’as déjà tenté rien qu’un petit To avec une connexion normale ? t’as du courage alors,perso je suis déjà entrain de bouillir quand je clone des 8To. Au début, j’ai cherché un service qui acceptait l’envoi de HD pour constituer la base mais ça n’existait pas. Au final, je suis bien comme ça, ma baraque peut même s’évaporer à 100% j’ai du ndas chiffré dans mon garage à 40 mètres. Mais je suis d’accord avec Dalton, la base avec ce gendre de NAS (hors cam ip only) c’est qu’il faut en prendre deux, ou alors c’est la chipote pour les backup avec des intray ou dock sur le pc.
megadub
J’ai mis 21 jours je crois à uploader toutes mes photos <br /> Idéalement, faut faire ça de chez quelqu’un qui a la fibre, là ça peut être vite plié.<br /> Moi j’vois pas l’intérêt d’en avoir 2, la haute dispo est gérée par le NAS avec le RAID, pour le backup un disque simple et lent suffit largement, on peux même le brancher en e-sata. En plus, avoir le backup dispo sur le même réseau, perso j’aime pas trop, le plus gros risque restant le cryptage des données
c_planet
inclure le raid dans l’équation ne rend pas les soucis plus improbables (et bien souvent c’est pire car quand t’as un souci sur le backup, tu te presses moins à résoudre la situation si la source est en raid sécuritaire). Je m’étais amusé à une époque à relever rapidos les infortunés du raid ici et là : http://tenalpc.free.fr/06/Raid5.htm
megadub
c_planet:<br /> et bien souvent c’est pire car quand t’as un souci sur le backup, tu te presses moins à résoudre la situation si la source est en raid sécuritaire<br /> Oui enfin, quand on fait de la daube, c’est pas le matériel qui va nous sauver <br /> Le RAID c’est pour la haute disponibilité, le backup c’est pour récupérer les données… c’est pas le même usage c’est tout, l’un ne remplace pas l’autre. Mais une sauvegarde n’a pas besoin d’être en RAID puisque c’est déjà une copie des données. Faut juste prévoir du disque d’avance, soit pour changer le spare quand il est utilisé soit remplacer le disque de backup s’il tombe en panne (et on lance immédiatement une sauvegarde).<br /> Éventuellement, on ajoute de l’archivage pour pallier à la perte de la sauvegarde mais plus de 3 copies de données (RAID, backup et archivage) c’est trop.
megadub
The-Dalton:<br /> La haute disponibilité absolue n’existe pas.<br /> Ca existe bien sûr, c’est juste une question de moyen : 2 salles, chaque salle protégé des coupures d’électricité, du RAID pour le stockage et de la réplication de données entre chaque salle, il faut aussi doubler le réseau, etc.<br /> Pour les erreurs et les attaques c’est pareil, il y a des solutions le 2e site te protégeant déjà pas mal.<br /> Bref, heureusement, c’est possible Mais en famille… ça me parait quand même très très démesurés pour protéger des photos de famille, c’est d’ailleurs ce qui m’a fait préférer le cloud. Petite subtilité : le cloud est la source puisque les chances que MS ce fasse crypter les données sont bien moindre que mon NAS perso
megadub
The-Dalton:<br /> Bien non, car un sinistre peut toujours impacter tes deux salles en même temps, donc tu es obligé de considérer une distance entre tes sites afin d’éliminer certains risques en faisant abstraction de ceux qui peuvent impacter géographiquement les deux, sans compter les problématiques de spine break, quorum, en cas de coupure entre les sites, quels noeuds prend le lead, etc…<br /> Tout ça se règle, ce n’est qu’une question d’argent Tu peux ajouter une 3e site, un 4e, autant qu’il faut pour éliminer tous les risques, une salle serveur par continent pour écarter les risques géopolitiques par exemple <br /> The-Dalton:<br /> Après tu as les incidents technologiques, un bug au niveau des microcodes peut impacter tes n équipements simultanement et je ne te parle pas d’un patch firmware qui se passe mal, car il faudrait être un sacré baltringue pour passer le même patchs sur l’ensemble des noeuds de production sans l’avoir qualifié et validé au préalable.<br /> Pareil, tout ça sont des problèmes que tu ne peux rencontrer qu’en ne maîtrisant pas les process de changement. Tu peux aussi réduire le risque en n’utilisant pas la même marque pour toutes les salles serveurs.<br /> The-Dalton:<br /> Par exemple, un bug du type passage à l’an 2000 qui rend l’ensemble de tes équipements HS, tu as beau avoir de n copies sur p plaques continentales, quand sa plante tu l’as dans le fion, et ça contrairement a la tolérance absolue, c’est une certitude.<br /> Ca s’anticipe.<br /> The-Dalton:<br /> Déporter le problème dans le cloud, ne transforme pas l’inequation avec une probabilité de panne supérieure à 0 en équation, mais déporte juste la question technologique sur les épaules de qq qui va se faire du fric en mutualisant les problématiques et les moyens pour y répondre. Mais les problèmes sont toujours là, c’est juste les moyens mis en oeuvre pour y répondre qui change d’échelle.<br /> Le but c’est d’avoir une probabilité de panne tellement faible qu’elle est considérée comme nul et d’avoir un plan B en mode dégradé si ça doit arriver.<br /> The-Dalton:<br /> Tu identifies des risques, définis ton RTO et RPO par rapport à ces risques puis tu specifies ta solution technique et opérationnelle, et pour le non couvert tu restes humble.<br /> Non, pour le non couvert tu proposes une solution la moins efficiente étant la restauration, avant d’en arriver là tu as de nombreuses solutions.<br /> Un des exemples les plus efficaces de TRES haute dispo, c’est tout le système informatique bancaire. Autant que je sache, la bourse n’a jamais fermé une heure pour une panne informatique
megadub
The-Dalton:<br /> Donc la tolérance absolue n’existe pas.<br /> Si on prends une astéroïde qui détruit la planète, on n’est pas protégé en effet… mais c’est un risque qui n’a pas besoin d’être couvert parce que les usagers n’auront pas besoin du service… puisqu’il n’y aura plus d’usager <br /> Donc, non, la tolérance absolue n’existe pas mais une tolérance totale relative aux usages, ça existe <br /> The-Dalton:<br /> Erreur de débutant, l’identification des risques que tu vas couvrir cela fixe le périmètre et doit être l’objet de l’étude aboutissant aux spec, une fois cette étape passée, répondre a des questions qui ont été exclues lors de l’identification des risques c’est noble, mais c’est faire du hors sujet, n’importe quel archi qui fait cela dans ma boîte de son plein gré et en dehors d’une escalade sur une gestion des risques, je le blâme et si récidive m’en sépare, car d’une il met un projet en danger en faisant évoluer le CDC en milieu de projet à son initiative, secundo, il planche sur des sujets non budgétisés, tertio, il aurait du le faire lors de l’étude aboutissant au spec ou remonter au CdP ou directeur de projet le risque, qui lui traitera avec le commanditaire, donc 3 fautes graves…<br /> Je ne sais pas de quelle erreur tu parles… c’est très exactement ce que j’ai dit : tu couvres tous les risques en accord avec le client qui n’a forcément un besoin de recouvrement total dans la seconde. Il y a différent SLA à définir et les solutions sont adaptés aux besoins.<br /> Rétablir le service en cas de panne au dela de la haute dispo fait évidemment parti du plan d’étude des incidents. La faute grave ce serait de ne pas conseiller le client qui aurait omis un détail. Après si une solution est exclue, évidemment on va pas la faire gratos donc on oublie <br /> The-Dalton:<br /> Enfin, pour te libérer de tes certitudes: la bouse sa cafouille<br /> C’est une parfaite illustration de ce que j’ai dit juste avant : le backend a une redondance exemplaire mais le frontend n’est pas aussi important et a donc un SLA différent.<br /> Ne connaissant pas les besoins et les demandes des clients, je vois mal comment tu peux remettre en cause leurs systèmes <br /> Tu ne l’as peut-être jamais vu mais on SAIT faire de la TRES haute disponibilité. Faut juste pas confondre : « couvrir tous les risques possibles et imaginables » et « couvrir les risques relatif à sa situation ». Tu n’as pas les mêmes risques au japon que dans la Creuse par exemple
housse1
Enfin on pense aux particuliers ou petites structures. Je vais cela tout de suite.
megadub
The-Dalton:<br /> et finalement arriver sans le dire à la même conclusion<br /> C’est juste que visiblement tu connais le métier aussi donc je partais de l’idée que pour toi aussi il était évident que haute dispo à 100% ça veut dire un service pour le client toujours disponible en fonction de ses besoins.<br /> Je pensais pas devoir expliquer une telle évidence.<br /> The-Dalton:<br /> Pour synthétiser: la solution technique arrive en dernière position du processus d’architecture<br /> Oui donc tu fais exactement ce que tu me reproches au dessus en disant exactement la même chose que moi mais différemment pour laisser penser que je raconte n’importe quoi.<br /> C’est pourtant claire : " pour le non couvert tu proposes une solution la moins efficiente étant la restauration, avant d’en arriver là tu as de nombreuses solutions." Ca veut TRES EXACTEMENT dire la même chose que « la solution technique arrive en dernière position » <br /> Donc bon… fin de discussion parce que si je ne m’impose pas d’étaler des acronymes que seuls nous pouvons comprendre et que j’ai rien à prouver mais au bout du compte on aura compris l’un et l’autre ce qu’impose la haute disponibilité… je regrette juste que tu ne puisses pas envisager que la très haute dispo existe mais c’est probablement parce que tu n’as jamais eu besoin ou les moyens d’en arriver là.<br /> Du reste, si être proactif et proposer des solutions auxquelles le client n’aurait pas penser est une perte de temps, personnellement c’est du temps que je préfère investir pour mieux conseiller ceux qui ne maîtrise pas toutes ces techniques. La reprise sur incident est aussi importante que de supprimer les risques d’incident justement parce qu’il est rare d’avoir un client qui a les moyens de ses ambitions
megadub
The-Dalton:<br /> Mais, vous êtes le seul à dire cela, je ne me suis jamais positionné sur ce sujet dans ce fil de discussion.<br /> The-Dalton:<br /> La haute disponibilité absolue n’existe pas.<br /> Tu as dû te faire pirater ton compte <br /> Et les exemples que tu donnes par la suite ont tous des solutions <br /> Je n’ai pas de clause qui m’interdit de donner des détails techniques non. Suffit simplement de ne pas citer l’entreprise que cela concerne mais sans parler de nos expériences on pourrait citer l’armée, le parc nucléaire, le secteur bancaire, le médical, etc. De manière plus ludique nous pourrions aussi discuter des records d’uptime.<br /> Donc j’insiste, la haute disponibilité absolue existe mais pas absolue dans le sens que ça couvre tous les risques (la destruction de la planète ne peut pas être couvert) mais bien couvrir tous les risques pour le service que rend le client (si le service info n’est pas utilisé de 19h à 21h, une interruption de service dans cette plage horaire n’est pas comptabilisée).
juju251
megadub:<br /> Tu ferais mieux de foutre tout ça dans le cloud <br /> C’est une solution que je commence a envisager, mais qui se heurte à un gros problème : Transférer plusieurs centaines de GO de photos en RAW, cela va prendre une éternité. <br /> c_planet:<br /> inclure le raid dans l’équation ne rend pas les soucis plus improbables (et bien souvent c’est pire car quand t’as un souci sur le backup, tu te presses moins à résoudre la situation si la source est en raid sécuritaire). Je m’étais amusé à une époque à relever rapidos les infortunés du raid ici et là : http://tenalpc.free.fr/06/Raid5.htm<br /> D’autant plus qu’il existe un risque à la reconstruction de la grappe RAID qui devient de moins en moins négligeable avec le temps.<br /> CF : Le raid : ami ou ennemi ?
megadub
juju251:<br /> C’est une solution que je commence a envisager, mais qui se heurte à un gros problème : Transférer plusieurs centaines de GO de photos en RAW, cela va prendre une éternité. <br /> Je te confirme, de mémoire ça m’a pris 21 jours Mais maintenant je suis tranquille <br /> Si t’as la chance de connaitre quelqu’un qui a la fibre tu peux laisser le NAS chez lui le temps du transfert
juju251
megadub:<br /> Si t’as la chance de connaitre quelqu’un qui a la fibre tu peux laisser le NAS chez lui le temps du transfert <br /> Je n’ai PAS de NAS. <br /> Mais j’vais voir ça. ^^<br /> Après, (mais c’est un autre sujet) je commence a envisager le passage à la fibre, mais cela me couterait plus cher qu’en ADSL. <br /> Ah, sinon, un truc sympa lié au RAID 1 :<br /> Il m’est arrivé il y a déjà quelques années qu’un câble SATA produise un mauvais contact et c’est arrivé en plein jeu.<br /> Pas un ralentissement, rien, je retourne sur le bureau, un message de l’outil de monitoring RAID « Disque en panne, alarme !  »<br /> J’ai pu continuer a utiliser le PC normalement (bon, sans redondance à ce moment là, bien évidemment), c’est classe de pouvoir terminer ce que l’on fait, sans que tout plante pour un soucis de ce genre.<br /> Bon, évidemment, une fois le câble reconnecté correctement, je suis passé par le reconstruction du volume et c’est long. <br /> Mais là encore, la machine reste utilisable.<br /> Après, ceci dit, pour ma prochaine config, la question de rester en RAID se posera et je ne suis pas certain de répondre par l’affirmative.
megadub
Pour le PC, j’ai fait l’impasse. J’ai beaucoup de disques et si je devais en perdre un, ce ne serait pas un drame, il n’y a rien de critique. Je préfère investir dans le SSD
megadub
Ou ni l’un ni l’autre parce que j’ai peut-être jamais bossé pour eux mais je suis renseigné
megadub
Parce qu’un texte n’exprime pas grand chose et que j’aime bien montrer mon état d’esprit… et je trouve ça plus agréable à lire aussi.<br /> C’est grave d’utiliser les options du forum ?
megadub
Ca me parait bien moins pénible de mettre un peu trop de smiley que chercher constamment le conflit même pour des broutilles… mais bon, chacun voit l’usage du forum comme il le souhaite
juju251
J’ai même un modem Internet &lt;&gt; signaux de fumée. <br /> T’as qu’a voir, je suis paré comme pas permis. <br /> Par pigeon voyageur ça ne fonctionne pas trop mal (moins de perte de paquets que les signaux de fumée en cas de grand vent), mais un ping parfois rédhibitoire.
Blackalf
fred1968:<br /> Vous avez raison, surtout que je sors de 2 mois de silence forcés, et la grande censure suit ce fil de discussion en ADSL. Il serait dommage de lui rappeler son grand pouvoir.<br /> C’est ce qui arrive quand on décide d’avoir une certaine attitude, il faut l’assumer ainsi que ses conséquences…ce que tu n’as de toute évidence pas compris, ça n’a fait qu’ajouter un peu d’aigreur supplémentaire à celle qui était déjà présente<br /> Ce n’est pas moi qui t’avais mis sous silence l’autre fois, mais ici tu es dans ma section…continue sur le même ton et tu repartiras rapidement en vacances
rsebas3620
meme reflexion…si le reseau suit pas… ca sert a rien… et 8 baie soit plus de 100 To possible… ca en fait des photos
Nerces
J’ai corrigé pour les DS : il fallait lire DS3618xs et DS2419+. Désolé <br /> Par contre, je remarque que les choses ne s’arrangent vraiment pas côté courtoisie chez les personnes qui commentent <br /> « tester un machin […] ça n’a vraiment aucun sens » : en l’occurrence, on le teste comme Synology le vend. Il n’est pas évident de disposer de toute la chaîne 10GbE, mais on y travaille.
sini
j’ai entre autre un DS2413+ qui est en fait mon NAS principal depuis que je n’ai plus de rack opérationnel, je pensais que ça allait être un modèle à succès mais on n’en parle pratiquement nulle-part <br /> J’en suis assez satisfait même s’il peut être encore un peu plus performant Probablement que ces modèles récents le sont
juju251
A ceux qui interviennent pour remonter des erreurs sur des articles :<br /> Merci d’être un minimum constructif et d’arrêter avec ce ton condescendant / négatif qui est quasiment systématique.<br /> Les contributeurs restent des humains et peuvent se tromper.<br /> En revanche, il y a une façon de faire des retours et il serait bien de ne pas être désagréable lorsque vous en faite.<br /> Certains ici se plaignent de la modération, mais commencez d’abord par réfléchir 3 secondes quand vous postez, notamment au fait que votre message peut être ressenti de manière agressive ou comme un manque de respect.<br /> Je l’ai déjà dit, je le répète encore une fois : la sacro-sainte « liberté d’expression », vu comme étant le graal par certains n’est certainement pas une liberté d’agression.<br /> Il ne faudra pas venir s’étonner si les sanctions tombent.<br /> Ce message ne nécessite aucune réponse.
Nerces
Merci Dalton pour ce commentaire bien plus constructif justement <br /> Qui dit NAS, dit aussi de multiples scénarios possibles. Il n’est de fait pas évident de proposer des tests ouverts sur toutes les possibilités. Mon objectif étant de les rendre intéressants pour un maximum de monde, je suis évidemment preneur de toute remarque pour les améliorer / les enrichir.<br /> J’ai réalisé des tests de virtualisation, si si. Le truc c’est comment en rendre compte de manière claire pour vous ? Dalton, que voudrais-tu pouvoir observer avec de tels tests ?<br /> Même chose pour l’agrégation et la tolérance de panne. Dans le cas du DS1819+, mes tests ont permis à plusieurs utilisateurs de profiter du débit maximum autorisé par le Gigabit et la bascule - sans problème - sur une autre connexion disponible, mais là encore, comment souhaiteriez-vous que je fasse apparaître de tels résultats ?
megadub
Si c’est à mon premier message auquel tu fais allusion, c’est bien de la pertinence du produit dont je parle, pas le test
Nerces
Non, ma remarque était plus générale, même si je cite un commentaire peu avant le mien comme exemple.<br /> Dalton &gt; « des idées, il y en a plein » : oh que oui, mais il ne faut pas se leurrer des tests de virtualisation comme tu le proposes sont extrêmement chronophages. Déjà que la simple reconstruction de pile (que je teste sur tous les NAS) est très lourde <br /> Mes moyens (humains, financiers) sont limités et pour reprendre l’exemple de la reconstruction, il est difficile de « bencher » une telle action : les résultats sont assez différents pour le premier HDD changé et le second HDD changé d’une même pile RAID5.<br /> Question à étudier, mais pas sûr que cela soit suffisant pour les « experts ».
Nerces
Oui bien sûr. Je recommence :<br /> changement d’un premier disque, mesure du temps de reconstruction<br /> changement d’un second disque, nouvelle mesure du temps de reconstruction<br /> En théorie, les mesures devraient être identiques, pourtant j’ai remarqué à plusieurs reprises que non, et ce, sans pouvoir l’expliquer.<br />
megadub
Peut-être parce que la première reconstruction se fait sur un disque fragmenté qui ne l’est pas sur le 2e, ainsi la 2e construction est plus rapide.
Nerces
Possible. Je reconnais ne pas avoir creusé la question plus que ça
Jacky67
megadub:<br /> Peut-être parce que la première reconstruction se fait sur un disque fragmenté<br /> Euh… la reconstruction, elle ne se fait pas sûr un disque vierge ?
megadub
Oui, je pensais à un disque fragmenté dupliqué sur un disque vierge. La copie est bloc à bloc mais est-ce que la reconstruction n’est pas séquentielle ?
Jacky67
Moi je commencerai par me demander si c’est exactement la même référence de disque (en particulier le nombre de plateaux), puis je chercherai à savoir s’il est formaté de la même façon (file system, taille des blocs).
juju251
Si je ne me trompe pas, le formatage du disque de remplacement (disque qui est vierge en général) n’a rien a voir là-dedans, les opérations étant normalement effectué au niveau « physique » et non du système de fichiers.
Kahn-San
la différence de temps de reconstruction peut aussi venir du fait qu’il n’y a pas exactement les mêmes données sur tous les disques (hors raid 1)
Jacky67
T’es sûr de tout ça à 100 % ???<br /> La donnée à écrire est calculée en fonction des données des autres disques.<br /> Puis au moment d’aller l’écrire, il faut bien que le disque sout déjà formaté, avec un système de fichier connu du système d’exploitation.<br /> Tous les disques n’étant pas constitués de la même façon, je ne pige pas comment le NAS fait pour écrire la donnée en mode bas niveau plutôt qu’en passant bêtement par le file system.<br /> Au tant pour le clonage d’un disque sur un autre disque physiquement identique, je peux le concevoir. Autant là, je peine à comprendre une écriture bas niveau.
juju251
The-Dalton:<br /> Alors @megadub, on prend la place de la saucisse dans le hot-dog de modérateur (ben oui vous intercalez une réponse entre deux tranches de modérateur), c’est risqué, surtout que votre proposition est pertinente, la reconstruction est effectivement séquentielle!<br /> Ca fait un moment que tu joues la provoc avec les modos, il y a un moment, il va vraiment falloir que ça s’arrête.<br /> Et ce moment, c’est maintenant, là tout de suite.<br /> Tu prends quelques jours (jusqu’à Lundi) loin des commentaires / forums de Clubic.<br /> Tu as été averti de multiples fois, il faut arrêter les frais à un moment donné.<br /> Je n’ai aucun problème avec l’humour, mais quand tu prends les modos pour des anes, ça ne passe plus.<br /> Ton message, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, la provocation qui ne passe plus.<br /> Autant certaines de tes interventions techniques sont très pertinentes (sur ce sujet par exemple), autant ta provocation incessante est vraiment de trop, donc merci de laisser ce côté inutile de côté lorsque tu reviendras.<br /> P.S. : Je le dit au cas où : Ce n’est pas nécessaire de créer un autre compte pour poster pendant cette période, cela ne ferait qu’alourdir la sanction.
bmustang
bien d’accord avec fred1968 sur la comparaison avec qnap, mettre + de 1000 boules pour cette configuration ? C’est bof !<br /> Le port esata est obsolète chez qnap depuis quelques années et ne comprends pas le choix de synology, sauf pour des raisons techniques et économiques pour les utilisateurs, mais je confirme que le esata est performant avec un disque comme backup externe. Remarque, Si je veux un stockage très rapide et sécurisé, l’utilisation d’un LUN iscsi est bien meilleur qu’un pauvre share, ce que clubic pourrait communiquer. Mon exemple à moi est d’avoir copié les sources des logiciels en version portable et les fichiers les plus lourds et confidentiels.
chaton51
les disques spécial nas ne sont que fumisterie… mdr… mon ds710 et son extension fonctionne tjs comme des charmes… une marque tres recommandable.
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