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Test Powervision S1 : bien plus qu’un gimbal, suffisant pour vous faire oublier les acteurs historiques du marché ?

02 novembre 2021 à 10h24
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powervision_s1_4 © P-E LAURENT
© Pierre-Edouard Laurent pour Clubic

Il a l'allure et le système de recharge d'un powerbank pourtant le PowerVision S1 est surtout un cardan pour smartphone . Déplié, il fluidifie les mouvements pendant la prise de photos et vidéos. Bien plus qu’un simple gimbal, cet appareil offre de nombreuses fonctions comme le tracking d’une cible ou le déclenchement par gestes. Découvrez un stabilisateur pas comme les autres.

PowerVision S1
  • Ultra-compact plié
  • Mise en route rapide
  • Chargeur à induction
  • Tracking "follow me"
  • Trépied incorporé
  • Accessoires compatibles
  • Amplitude limitée du tilt
  • Inconfort du gimbal
  • Bouton du zoom non-fonctionnel avec Android
  • Peu de téléphones compatibles avec les coques
  • Câble d’alimentation très court
powervision_phonecase4 © P-E LAURENT
© Pierre-Edouard Laurent pour Clubic

Fiche technique

Dimensions et poids :

  • Dimensions (plié) : 141.5 × 58.4 ×27.9mm
  • Dimensions (déplié) : 258.5 × 58.4 ×59.3mm
  • Poids : 298g
  • Charge supportée : 160 à 280 g
  • Longueur maximale du téléphone : 164mm

Batterie :

  • Capacité : 4120 mAh
  • Temps d’usage maximal : 15h

Nacelle :

  • Amplitude mécanique Pan:-150° à +150°
  • Amplitude mécanique Tilt:-90° à +90°
  • Amplitude mécanique Roll:-214.8° à +96°
  • Vitesse maximale : 120°/s

Prix

  • Pack avec gimbal + coque téléphone : 229 euros

PowerVision n’est pas très connu du grand public. Pourtant, son drone PowerEgg, en forme d’œuf avait fait sensation à sa sortie. Comme DJI, l’entreprise chinoise met à profit son expertise en micro moteur pour les drones aériens et sous-marins, dans les gimbals. La technologie d’un drone repose sur la qualité des caméras, l’électronique embarquée, le logiciel mais aussi la stabilisation de l’image, effectuée généralement par une nacelle 2 ou 3 axes. Pour simplifier, un gimbal n’est donc qu’un drone sans hélice.

powervision_couleurs © PowerVision
3 coloris sont disponibles

Unboxing

En plus du stabilisateur PowerVision S1, la boite contient un mini-câble USB-C (32 cm) et un support autocollant 3M avec une rotule aimantée, compatible avec les accessoires PowerVision. Ce dernier permet de fixer ce stabilisateur sur n’importe quelle surface (meuble, carrosserie, plastique, métal…). On remarque qu’il n’existe pas de trépied comme sur d’autres appareils, car le S1 en possède déjà un. Ce stabilisateur ne ressemble à nul autre. De loin, il ressemble vaguement à un powerbank, à peine moins long qu’un iPhone 13 et moitié moins épais. La conception générale est de bonne facture : les plastiques sont soit brillants, soit avec un aspect velouté comme un cuir synthétique.

powervision_box1 © P-E LAURENT
powervision_box2 © P-E LAURENT

Un gimbal doublé d'un chargeur à induction.

Contrairement à un stabilisateur classique qui consomme beaucoup d’énergie et incorpore une petite batterie, le PowerVision S1 embarque une impressionnante batterie de 4120 mAh. Elle autorise une autonomie importante (plus de 13h) mais surtout facilite la recharge de votre smartphone (la vidéo et l’écran allumé consommant beaucoup). Pas besoin de câble, la charge se déroule par induction, en apposant votre téléphone sur le logo PowerVision. C’est d’ailleurs un support aimanté avec le même détrompeur que la coque magnétique, la pince universelle ou l’attache magnétique universelle. Malin ! Nous n’avons pas tester cette fonctionnalité mais 4120 mAh permet au minimum une charge complète d’un smartphone récent.

powervision_charge © PowerVision
chargeur à induction (crédits PowerVision)

Mise en place

Ce stabilisateur se déplie en quatre étapes. En théorie, cela semble compliqué. En pratique, il suffit de suivre les numéros collés sur le gimbal. En 15s, c’est déployé. Normalement l’étape la plus ennuyeuse et chronophage réside dans l’équilibrage du smartphone sur le gimbal. Contrairement à un stabilisateur ordinaire, il n’y a pas de pince pour le téléphone dans la boite. En fait, chez PowerVision, il existe plusieurs systèmes de fixation. Pour obtenir l’équivalent d’autres marques (avec la pince donc), il faut ainsi commander le kit Explorer. Les mâchoires en métal de ce dispositif serrent les téléphones d’une largeur entre 6.5 cm et 8.5 cm. Un gros smartphone comme l’iPhone 13 Pro Max est donc compatible.

powervision_clamp1 © P-E LAURENT
La pince universelle et aimantée, pour utiliser n'importe quel téléphone
powervision_clamp3 © P-E LAURENT
powervision_clamp2 © P-E LAURENT
Utilisation de la pince universelle sur Samsung S7

En dehors de la pince, il existe deux autres systèmes de fixation, qui font l’originalité du PowerVision S1. La première est une coque magnétique. Il en existe pour la majorité des iPhones (sauf le 13) et téléphones Android . La seconde est l’attache magnétique. Avec la coque ou l’attache magnétique, les utilisateurs bénéficient d’un mini pied amovible pour poser leur téléphone en vertical ou horizontal. Mais l’intérêt est surtout pour le stabilisateur S1. Quand on utilise une pince de serrage, il est normalement nécessaire de tâtonner pour trouver le centre de gravité du téléphone pour que les moteurs du gimbal puissent le mouvoir sur tous les axes correctement. Cette manœuvre prend quelques minutes. Avec la coque ou l’attache magnétique, plus besoin de trouver l’équilibre, en 1s le smartphone est solidement fixé et le gimbal est fonctionnel. Le bénéfice est incontestable. Que ce soit la coque magnétique iPhone/Samsung, l’attache magnétique ou la pince universelle magnétique, tous ces accessoires sont vendus 39 euros. Le pack avec la pince est vendu 219 euros alors que le pack avec une coque téléphone est vendu 229 euros.

powervision_phonecase3 © P-E LAURENT
powervision_phonecase2 © P-E LAURENT
Coque magnétique équipée d'un pied métal escamotable
powervision_phonecase1 © P-E LAURENT

L’attache universelle magnétique PowerVision

Celle-ci est constituée d’un aimant puissant et d’une surface adhésive 3M (comme sur les accessoires GoPro) à coller sur la coque de votre smartphone ou n’importe quel autre surface (bois, métal, plastique)… Ce dispositif permet d’accrocher votre téléphone sur un meuble ou élément du décor (poteau d’un stade…) intérieur ou extérieur, mais sans stabilisation active. Collé directement sur un smartphone ou sa coque, l’aimant (3mm d’épaisseur) se fixe aisément sur le gimbal S1 et supporte une traction de 4Kg.

powervision_magnetic-phone-mount © PowerVision
Attache magnétique universelle à coller sur un téléphone

Logiciel

Une fois, le smartphone correctement fixé sur PowerVision S1, la stabilisation fait son œuvre sur 3 axes. Mais pour exploiter totalement les fonctions de ce dernier, il est impératif d’installer une app (disponible uniquement en anglais). Celle-ci existe pour Android et iPhone . La connexion entre téléphone et gimbal est sans-fil (Bluetooth). L’appairage se réalise sans difficulté sur iOS et Android. L’écran d’accueil présente des tutoriels vidéo pour apprendre à utiliser ce gimbal et ses accessoires. L’app indique en permanence, l’ouverture de l’iris, l’ISO et l’éventuel indice de lumination (ou exposure value, EV en anglais). Le logiciel Vision+S1 autorise en effet de débrayer en manuel la caméra pour agir sur l’EV mais également le temps d’exposition (iris) ou la sensibilité (ISO). On apprécie d’avoir une estimation permanente de l’autonomie du gimbal (13h30 avec notre iPhone 11 ) sur l’écran d’accueil. L’écran Creation est dédié au montage (voir partie dédiée). Vous avez tout loisir pour combiner, découper plusieurs vidéos avec des transitions.

powervision_accueil © P-E LAURENT
Accueil de l'app pour iPhone (gauche) et Android (droite)
powervision_parametres © P-E LAURENT

Ergonomie

Si la mise en place du gimbal est aisée, l‘utilisation sur de longues périodes n’est pas confortable. Le corps sur lequel se referme la main est une sorte de parallélépipède. C’est d’autant plus vrai pour les petites mains. Pour des vidéos de quelques secondes, ce n’est pas gênant, mais pour un usage occasionnel ou des vidéastes amateurs, une stabilisation excédant la demi-heure, d’autres stabilisateurs sont plus ergonomiques. Le bouton ON/OFF sert également a affiché le menu. Le mini joystick permet de mouvoir le smartphone en vertical (tilt) et horizontal (pan) et à naviguer dans les menus (affiché à l’écran du téléphone). Un petit bouton placé sur la gauche est réservé au zoom. Son usage est aisé pour un droitier, beaucoup moins pour un gaucher. Un double appui sur le bouton ON/OFF basculera le smartphone en vertical ou horizontal. Un double appui du bouton enregistrement positionnera le gimbal à sa position initiale.

powervision_s2_1 © P-E LAURENT
connectique, boutons et joystick du PowerVision S1

Fonctions

L’usage d’un gimbal est bien entendu la stabilisation mécanique du smartphone. En d’autres termes, les 3 moteurs vont compenser en permanence le mouvement du bras ou du poignet pour que le cadrage soit harmonieux, sans les mouvements parasites inhérents à la prise de vue. Mais ce gimbal propose d’autres fonctions. L’appui prolongé vers la droite ou la gauche du joystick génère un mouvement panoramique du smartphone. Ce peut-être utile pour filmer un paysage ou une scène de grande dimension, avec le smartphone en horizontal comme en vertical. Le mouvement de panoramique vertical est également possible, mais avec une course moindre. Selon les specs, le tilt est de -90 à +90 degrés, soit 180° d’amplitude. Mais, il existe des modes automatiques pour simplifier le travail des photographes, comme nous vous l’indiquons ci-dessous. En vidéo, il existe également des modes tirant partie du gimbal et de l’app.

powervision_s1_2 © P-E LAURENT

En pratique

La vitesse d’utilisation de mise en fonctionnement est unique. Avec une coque ou attache magnétique (déjà collée sur le téléphone), la connexion du Bluetooth, le PowerVision S1 est en service en 5s. Toutefois, nous avons constaté que l’horizon était souvent incorrect. En d’autres termes, le niveau du smartphone penchait à droite ou à gauche. Même après être passé par la fonction « auto calibration », le smartphone penchait d’un côté. Il était donc nécessaire de passer par l’ajustement horizontal du gimbal (-10 à +10 degrés). Le PowerVision S1 se comporte bien, tant que l’utilisateur tient bien verticalement le gimbal. Si l’on tient le gimbal avec le poignet cassé, les moteurs sont perturbés pour réaliser des panoramiques horizontaux et verticaux. Même constat pour les selfies : Si le bras est parallèle au sol, la stabilisation est parfaite, mais si le gimbal est en plongée (orientée vers le bas), l’angle n’est pas suffisant pour cadrer correctement l’utilisateur. L’explication vient de l’amplitude du moteur réservée au tilt. D’après les spécifications, il n’est que de -90 à 90 degrés quand d’autres stabilisateurs disposent d’une inclinaison vers le bas atteignant -260 degrés.

En pratique, l’amplitude est beaucoup plus faible, plutôt de -45 degrés à +45 degrés d’inclinaison. En contre-plongée, le PowerVision S1 est théoriquement au-dessus de la moyenne des autres gimbals avec un angle maximal de 90 degrés. Ces défauts sont nuancés par les autres avantages. L’écosytème des supports magnétiques autorise de fixer le gimbal pratiquement n’importe où pour garder le gimbal bien vertical. Le support avec sa rotule (fourni dans la boite) compense les surfaces inclinées. De plus, le PowerVision S1 fait partie des rares stabilisateurs à intégrer un mini-trépied. Certes, il ne surélève le gimbal que de 2cm et n’est guère stable, mais il évite de se charger/s’encombrer inutilement. Il est suffisant pour des photos/vidéos posée sur une table. En extérieur, s’il y a du vent, cela risque d’être plus problématique. Nos tests ont été réalisés avec un iPhone 11 et un Samsung S7.

powervision_calibration1 © P-E LAURENT
Calibration automatique
powervision_calibration2 © P-E LAURENT
Ajustement horizontal manuel

En photo

Le PowerVision S1 est agréable pour réaliser des photos, soit instantanée, soit avec un retardateur (3 ou 10s). Pour des selfies (en utilisant la caméra frontale) ou des paysages (caméra dorsale), le gimbal se débrouille bien. Mais le shooting doit être effectué avec le gimbal bien à la vertical. Comme évoqué plus haut, la faible amplitude du moteur gérant le tilt empêche des images en plongée (populaire sur les réseaux sociaux) ou contre-plongée.

powervision_styles © P-E LAURENT
Les différents styles d'images (valables en photo et vidéo)

Bien évidemment, la qualité des photos dépend du smartphone utilisé (capteur). Mais, l’app du PowerVision S1 propose un peu plus que l’app native (Android ou iOS). Ainsi, il existe des styles d’images particuliers (Fair (lumineux, faible saturation/contraste), Caramel (désaturation légère), PeachGirl (teintes pastel), Tender (plus lumineux), Vogue (teintes froides), Vintage (Noir&blanc lumineux), Diary (constrate élevé, luminosité basse). Très populaire en Asie, la retouche artificielle du visage (5 paramètres modifiant la forme et granularité) est aussi proposée.

powervision_s1_photo_pano1 © P-E LAURENT
Photo panoramique 240°, constituée de 7 clichés "stichés"

Le plus intéressant est sans doute les deux modes panoramiques : 240° et 3x3. Le mode 240° Pano va réaliser automatiquement 7 clichés, chacun décalés de 34 degrés. L’app réalise ensuite, de manière transparente, la couture (stitching). Le résultat est de qualité. Le mode « 3x3 » réalise une photo fisheye au moyen d’un collage de 9 photos. C’est suffisamment rare pour l’indiquer : le logiciel conserve les clichés intermédiaires utilisés pour les photos panoramiques. Ces modes panoramiques peuvent combler l’absence ou la médiocrité des modes panoramiques proposées par l’app du téléphone. Rappelons que le PowerVision S1 (comme tous les gimbals évolués) nécessite sa propre app pour fonctionner. Signalons enfin que le flash est activable. Les clichés seront au format carré, 16/9 ou 4/3. Le déclenchement d’une photo se fait avec le bouton dédié, mais est également possible en effectuant un V avec les doigts. L’IA reconnait le geste est saisi une photo 3s plus tard.

powervision_pano3x3_1 © P-E LAURENT
9 clichés "stichés" pour...
powervision_pano3x3_2 © P-E LAURENT
...obtenir une photo grand angle 3x3 finale
powervision_clone © PowerVision
Photo Clone Me

En vidéo

Un stabilisateur est surtout utile pour filmer. On retrouve les mêmes paramètres qu’en photo (iris, ISO, EV) et la possibilité de passer en manuel. L’app filme par défaut en Full HD (1920x1080), mais accepte le HD Ready (12080x720) ou l’UHD (3840x2160). L’enregistrement est possible en 24fps ou 60fps en Full HD ou HD Ready, mais il faudra se contenter du 30fps en UHD. Ces valeurs sont bien entendu liées au capteur du téléphone. Elles seront meilleures ou plus faibles en fonction du smartphone utilisé. On constate que les vidéos filmées avec notre iPhone 11 de test sont enregistrées en MPEG4 (alors que les vidéos avec l’app native sont en MOV).

powervision_modes © P-E LAURENT
Plusieurs modes vidéos avec le PowerVision S1

Les 7 styles d’images du mode photo sont transposés en vidéo. Il en est de même pour le lifting artificiel du visage. Autant, la stabilisation des travelings horizontaux, verticaux ou circulaires était correcte, autant un panoramique horizontal (en utilisant le moteur du gimbal) n’était pas toujours fluide. Le poids du téléphone (194g) est peut-être en cause même si les moteurs acceptent théoriquement une charge maximale de 280g. Même si la stabilisation optique ou mécanique des smartphones récents rend l’usage d’un gimbal moins capital, ce PowerVision S1 compense les mouvements brusques et tremblements parasites pendant un tournage. Déjà visible en photo, l’angle du tilt est un défaut pour les vidéos en plongée et contre-plongée. Pour (se) filmer en plongée ou contre-plongée, l’amplitude est faible (-45 à +45° environ). Par ailleurs, il est préférable de ne pas utiliser le mode grand angle (zoom 0.5x), car le gimbal peut apparaitre sur un panoramique ou travelling.

powervision_s1_1 © P-E LAURENT
PowerVision S1 plié avec la zone de charge à induction aimantée

En revanche, dès que le gimbal est à hauteur d’homme, le PowerVision S1 est dans son élément et la stabilisation s’opère sans problème. Comme nous l’avons déjà évoqué en photo, les prises de vue sur une table ou un plan de travail (ou le gimbal collé à un meuble en hauteur) sont parfaitement adaptées pour ce stabilisateur. D’ailleurs, le PowerVision S1 possède un système de tracking appelé PowerFollow. En d’autres termes, l’app suit un objet/sujet et les moteurs du gimbal se coordonnent pour garder l’objet/sujet au centre du cadre (comme sur un drone). Le résultat fonctionne bien si l’objet/sujet est se détache bien du fond (idéalement homogène) dans de bonnes conditions lumineuses. Dans la pénombre, avec beaucoup de mouvements en fond ou peu de contraste, l’intelligence artificielle perd un peu les pédales.

powervision_s1_3 © P-E LAURENT
Pieds escamotables et pas de vis 3/8"

Comme pour la photo, Le déclenchement de la caméra s’effectue avec le bouton dédié ou par un geste (la main en forme de L). Le tracking démarre en montrant les 5 doigts d’une main face caméra. Toutes ces fonctions sont pratiques pour se filmer (vidéo DIY, cuisine, bricolage…) quand on ne dispose pas de cadreur. Le PowerVision S1 possède un pas de vis standard (3/8") pour visser un pied lumière classique ou un trépied photo. C’est sur un ancrage de ce type qu’il se libère totalement et exploite au mieux son potentiel. Pour les lives sur Instagram, YouTube et autres TikTok, le PowerVision S1 permet une diffusion en direct. Tout le contenu de l’écran du smartphone sera diffusé. Donc les notifications d’appels ou messages seront également diffusées… Sur iPhone 11 (avec iOS 15.1), l’app passe automatiquement en mode « ne pas déranger » quand PowerFollow est activé.
En plus du mode vidéo « classique », on trouve également des modes vidéo plus créatif. Ainsi, l’app propose le timelapse avec un intervalle de 1 à 60s pendant 1mn à 5h ou encore le slowmotion avec une décélération x4 ou x8.

powervision_follow1.jpg © P-E LAURENT
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Le montage

Depuis l’écran Creation, on accède à la partie montage de l’app. Il suffit de piocher les vidéos et/photos enregistrées et un bout-à-bout (timeline avec les contenus collés les uns aux autres) est automatiquement réalisé. Pour améliorer ce montage basique, il est possible d’ajouter d’autres éléments comme une musique de fond. On trouve ainsi une vingtaine de transitions (du simple « fade out » au plus complexe « rotation dans l’image ») et une vingtaine d’effets gratuits (la quasi-totalité à télécharger). Le monteur en herbe peut également ajouter des titres parmi les 6 polices de caractères proposées, en choisissant la couleur, d’autres options, sa durée, sa place ou encore sa taille. Des presets de titrailles sont proposés en téléchargement, mais elles sont à destination des populations asiatiques. L’export du montage propose plusieurs options. Soit laissé le ratio d’origine, soit les formats horizontaux (16:9 et 4:3), soit les formats verticaux (9 :16 ou 3:4) ou encore le format hybride carré (1:1). La résolution de sortie s’échelonne du 480P au 4K, avec 24 à 60 images par seconde.

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powervision_montage2 © P-E LAURENT
powervision_montage2 © P-E LAURENT
powervision_montage4 © P-E LAURENT

PowerVision S1 : l'avis de Clubic

Le PowerVision S1 est suffisamment compact et léger pour vous accompagner dans un sac à dos, sac à main ou même dans une poche. Son important réservoir à induction intégré est un autre motif pour le garder toujours avec soi. Ses fonctions créatives, notamment le suivi d’objet/sujet ou la reconnaissance gestuelle, assurent une grande liberté pour créer des photos et des vidéos de qualité, de manière autonome. La stabilisation est bonne si le gimbal n’est pas manipulé en plongée ou contre-plongée. La faible amplitude en inclinaison verticale gène pour des selfies et prises de vue en plongée ou contre-plongée. Malgré tout, l’écosystème de supports magnétiques (3 possibilités) assure une mise en place ultra-rapide pour ne pas rater la photo ou la vidéo.

PowerVision S1

8

Comme simple gimbal, le PowerVision S1 présente quelques défauts. Toutefois, ses atouts tels que sa compacité, sa charge par induction, son autonomie, son logiciel, ses fonctions supplantent largement ses défauts. Son tarif, plus élevé que la moyenne, peut se justifier par des prestations rares sur le marché.

Les plus

  • Ultra-compact plié
  • Mise en route rapide
  • Chargeur à induction
  • Tracking "follow me"
  • Trépied incorporé
  • Accessoires compatibles

Les moins

  • Amplitude limitée du tilt
  • Inconfort du gimbal
  • Bouton du zoom non-fonctionnel avec Android
  • Peu de téléphones compatibles avec les coques
  • Câble d’alimentation très court

Dimensions/Poids 9

Ergonomie 8

Stabilisation 7

Logiciel 8

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Bombing_Basta
Notre langue natale est tellement pauvre…<br /> deepl.com<br /> DeepL Translate: The world's most accurate translator<br /> Translate texts &amp; full document files instantly. Accurate translations for individuals and Teams. Millions translate with DeepL every day.<br />
benben99
Non, le français est une langue très riche. Au lieu de dire que ta langue est pauvre, je pense que tu devrais dire que ton vocabulaire est pauvre afin d’éviter de généraliser aux autres
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