Le retour qu'on attendait tous. Enfin, moi en tout cas, je sais que j'attends désormais de pied ferme les nouveaux produits de chez Nothing. Après le carton plein des Phone (3a) et du CMF Phone 2 Pro en 2025, la jeune marque anglaise est plus que jamais sous les feux de la rampe. Sera-t-elle capable de transformer l'essai ?
D'autant que, si l'on a bien compris, Nothing ne compte pas sortir de nouveau flagship cette année. On comprend que le Nothing Phone (3) Pro a fait un four, et qu'il est urgent de se concentrer sur ce qui fonctionne pour eux : les mobiles de milieu de gamme. C'est naturellement à l'occasion du Mobile World Congress de Barcelone que Nothing a donc enfin levé le voile sur ses nouveaux produits. On aura l'occasion de se parler du modèle Pro un peu plus tard. Pour l'instant, il est l'heure de disséquer le Phone (4a). Alors, nouveau best-seller en vue ?

Aucune offre disponible, découvrez :
- Un look toujours audacieux
- Un meilleur écran que l'an dernier
- Ce téléobjectif merveilleux
- Grande autonomie
- De bonnes idées logicielles qui ne polluent pas l'expérience
- J'attendais plus de performances
- Pas de charge sans fil
Test réalisé sur un smartphone prêté par le constructeur.
Dans la boîte du Nothing Phone (4a)
- Câble USB-C vers USB-C ;
- Coque de protection en silicone transparent souple.
Design : une évolution dans la continuité
Veuillez me pardonnez cet intertitre usé jusqu'à la moelle, mais je ne trouve pas forcément d'autre manière de qualifier la nouvelle robe du Nothing Phone (4a). Aucun doute possible : il s'agit d'un Nothing. On retrouve le dos transparent devenu iconique, et ce cadre en plastique (un peu cheap) reprenant le code couleur du modèle choisi (cette année, le rose et le bleu s'ajoutent au noir et blanc).

Le bouton latéral Essential Key est toujours de la partie, mais se retrouve cette fois sur la tranche gauche de façon à tomber naturellement sous l'index (pour les droitiers). Un changement salutaire : je n'arrêtais pas de le confondre avec le bouton Power sur le Phone (3a). La réglette de volume vient quant à elle se placer assez haut sur la tranche droite, au-dessus du bouton de mise sous tension.
Au dos, le placement des caméras est identique à l'année dernière, mais Nothing opte pour un découpage qui me rappelle plus que jamais les Pixel de Google. Non, si différence majeure il y a avec le Nothing Phone (3a), c'est évidemment au niveau de Glyph, le système d'éclairage LED propre aux smartphones de la marque. Cette année, on évolue encore une fois pour ne laisser place qu'à une "simple" barre. Constituée de 63 mini-LED réparties sur sept carrés, cette barre s'anime en fonction de vos notifications, du volume qui monte et qui descend, ou encore de la progression de votre commande de burger tiède sur UberEats. C'est toujours hyper gadget ; ça me fait sourire cinq minutes avant que je passe à autre chose, mais Nothing semble y tenir. C'est aussi ça, un facteur différenciant, remarquez.
Enfin pour le reste, le Nothing Phone (4a) est toujours certifié IP64 et protège son écran d'un verre Gorilla Glass 7i. Un progrès par rapport au Panda Glass de l'année dernière, qui le hisse au même rang que le Google Pixel 10a.
Écran : rien à redire
Même si l'écran du Phone (3a) était déjà de bonne facture, celui de son successeur fait encore mieux à tous les niveaux. Plus lumineux (on parle d'un pic à 4500 nits), il gagne aussi en finesse avec une définition 1,5K (450 ppp). La fréquence, elle, reste assez binaire et oscille entre 60 et 120 Hz en fonction du contenu à l'écran.
Ce n'est pas la dalle la plus lumineuse du monde, et alors que les beaux jours poindent, il sera parfois un peu difficile de lire l'écran si vous portez des lunettes opaques. Rien de franchement rédhibitoire dès lors qu'on se souvient qu'on tient entre les mains un téléphone à moins de 400€. La colorimétrie, par ailleurs, est très satisfaisante par défaut. J'ai cependant préféré opter pour un réglage naturel qui vient réchauffer un peu le panneau.
Performances : des progrès marginaux
Le Nothing Phone (4a) marche dans les pas de son grand frère. Après la puce Snapdragon 7s Gen 3, c'est tout naturellement la Snapdragon 7s Gen 4 qui prend place aux manettes. Une puce de milieu de gamme très capable, très polyvalente, qui témoigne de petits progrès en matière de performances. Ce n'est pas le jour et la nuit, mais nos benchmarks habituels montrent bien une modeste hausse des performances à tous les niveaux. Seul le GPU semble patiner, avec un score sur 3D Mark assez peu enthousiasmant. Chose qui se vérifie d'ailleurs sur Genshin Impact : même en préréglage "moyen", le titre peine à conserver ses 60 fps constants (quelques petites baisses à 50 fps). Rien qui vous empêchera de jouer, tant s'en faut. Mais, un smartphone qui n'est pas le plus joueur du marché.
Là où la simplicité du volet "performances" s'illustre peut-être le plus, c'est dans la partie traitement photo. En portrait, notamment, il faut attendre quelques (longues) secondes pour découvrir le résultat d'un cliché que l'on vient de prendre. Encore une fois, rien de honteux pour un produit à 370€.
Toujours est-il que si le Nothing Phone (4a) n'est pas le midrange le plus rapide du marché, il ne souffre aucunement de throttling. Il est d'une remarquable stabilité, peu importe la tâche entreprise.
Interface : une IA pertinente et discrète
Nothing tient son cap en matière de logiciel et d'intelligence artificielle. Le Phone (4a) est lancé avec Android 16 et la surcouche NothingOS 4.1. Comme d'habitude, le smartphone veut mettre en avant son (horrible) thème monochrome, que je trouve personnellement illisible — chacun ses goûts. J'opte donc pour un rendu des icônes plus classique, et je me plonge à la (re)découverte de cette surcouche tout en simplicité.
NothingOS ne contient aucun bloatware, en dehors des applications Nothing préinstallées et qui ne se mettront pas en travers de votre chemin. Il n'y manque aucune option importante, et la Glyph bar dont je parlais plus haut dispose de son propre menu de configuration, permettant par exemple de définir des schémas d'activation particuliers pour chaque application / chaque contact. J'admets ne pas être particulièrement convaincu par ce système, mais uniquement parce que je n'en ai pas l'usage. Si j'ai besoin de me concentrer sur une tâche et que je mets mon téléphone face contre terre, ce n'est pas pour être perturbé toutes les deux minutes avec une diode qui s'allume à chaque notification. Mais, je ne doute pas le moins du monde que certaines personnes y trouveront de l'intérêt.
Même constat avec l'Essential Space. Cet espace sécurisé, dans lequel on peut enregistrer captures d'écran et mémos vocaux d'une pression sur la touche latérale (Essential Key), ne m'est personnellement pas plus utile que cela. Je reconnais toutefois son attrait : on prend vite l'habitude de presser ce bouton pour enregistrer des idées, des rappels, et on apprend à faire confiance à l'IA pour organiser tout ça. Quelques fonctions m'ont d'ailleurs bien plu : en retournant le smartphone et en pressant longuement sur l'Essential Key, on démarre le dictaphone. En reprenant ensuite le Phone (4a), on se voit proposer une transcription et un résumé par IA détaillant tout ce qui s'est dit pendant l'enregistrement. C'est pratique, et ça ne nécessite pas de lancer une application : le bouton physique s'occupe de tout.
Le Nothing Phone (4a) intègre aussi son propre LLM connecté au web qui, depuis la barre de recherche universelle (swipe vers le haut), peut répondre à diverses questions et vous renvoyer vers les sources qui vont bien. C'est, à mon sens, une intégration maligne et discrète de l'intelligence artificielle. Il ne m'en faut pas plus.
Je citerai encore les Nothing Apps, cette fonction en bêta qui permet de vibe coder une application qui répond à ses propres besoins, et que l'on peut ensuite s'échanger via une marketplace interne avec d'autres utilisateurs et utilisatrices de smartphone Nothing. C'est rafraîchissant, et aucun autre constructeur ne permet ça aujourd'hui.
Pour finir, un point sur la politique de suivi de la marque. Comme son prédécesseur, le Phone (4a) profitera de trois mises à jour majeures de l'OS, et de six ans de patchs de sécurité. C'est dans la moyenne pour un smartphone en 2026.
Appareil photo : un périscope haut de gamme
Le Nothing Phone (3a) a été parmi les premiers à intégrer un téléobjectif sur un smartphone à 350€. Cette année, le fabricant anglais veut briser le plafond de verre en recyclant le périscope de son haut de gamme Phone (3) au sein de son dernier rejeton. Vous avez bien lu : on a le même téléobjectif sur le Phone (4a) que sur le smartphone lancé il y a quelques mois à 850€.
La configuration photo du Nothing Phone (4a) :
- Grand-angle : 50 Mpx ; 1/1.57" ; f/1.88 ; OIS ;
- Ultra grand-angle : 8 Mpx ; f/2.2
- Téléobjectif 3.5x : 50 Mpx ; 1/2.75" ; f/2.88, OIS ;
- Selfie : 32 Mpx ; 1/3.42" ; f/2.2
Grand-angle
Le Phone (4a) reprend le même capteur principal que son prédécesseur, mais hérite de l'algorithme de traitement du Phone (3). On obtient donc des photos riches, très contrastées mais naturelles, qui ne cherchent jamais à trop en faire. Des filtres sont disponibles pour en mettre plein la vue mais, par défaut, les clichés sont relativement proches de ce que l'on voit à l'œil nu. Assez rare, sur ce segment de marché. Le piqué n'est pas incroyable, et l'ouverture de l'objectif a quelques générations de retard. Mais, encore une fois, c'est un appareil photo qui remplit parfaitement son office, pour immortaliser des tranches de vie au quotidien.
Ultra grand-angle
Recyclage encore pour cet ultra grand-angle qui, c'est une évidence, est le parent pauvre de la configuration. 8 mégapixels, c'est peu. Et, si je veux bien reconnaître une colorimétrie très naturelle, proche du rendu du grand-angle, ce module secondaire se fait rattraper par la faiblesse de son optique. Ce n'est pas bien grave, et on parvient malgré tout à obtenir des photos sympas (en journée).
Téléobjectif / Zoom
La star du show, vous l'aurez deviné, c'est évidemment ce téléobjectif 3,5x de 50 mégapixels. Un zoom de très bonne facture, malgré sa petite taille et son ouverture modeste, qui offre un niveau de qualité jusqu'ici jamais atteint sur un smartphone sous la barre des 400€.
Excellent en 3,5x (environ 80 mm), le module reste très capable jusqu'à 7x (160 mm), soit le zoom numérique maximum conseillé par l'application Caméra. On peut aller bien au-delà, jusqu'à 70x avec une focale de 1600 mm. Mais, comme souvent, cela tient plus du gadget que d'une promesse de qualité optimale. Les images deviennent baveuses, et le piqué s'est depuis longtemps fait la malle.
Photos de nuit
Les photos nocturnes ne sont pas forcément le point fort du Nothing Phone (4a). La faute à des capteurs relativement petits, et aussi à des objectifs à l'ouverture très limitée. De fait, l'appareil photo est forcé de pousser la sensibilité ISO, ce qui entraîne une perte de qualité notable ainsi qu'un bruit numérique qui peine à se faire oublier. Le déclenchement du mode nuit peut lui aussi prendre quelques petites secondes pour terminer la pose. Bref, un scénario qui nous rappelle que, oui, nous sommes bien en présence d'un smartphone de milieu de gamme.
Portraits et selfies
Un bon téléobjectif, c'est aussi la promesse de portraits saisissants. Carton plein pour ce Phone (4a) qui, grâce à son zoom de qualité, est très à l'aise dans l'exercice du portrait. La qualité est au rendez-vous, avec un détourage à l'avenant, aucun lissage parasite et un joli respect des couleurs. Seul reproche : le déclenchement prend parfois quelques millisecondes de trop, nous faisant rater le moment-clé.
L'appareil photo avant, lui, est relativement sans histoire. Lui aussi hérité du précédent modèle, il fait ce qu'on lui demande sans briller particulièrement. L'image n'est pas d'une qualité folle, mais pour une petite visio ou un selfie au débotté, ça fait amplement le job. J'apprécie que, comme sur le reste de la config, le traitement n'en fasse pas trop en matière de lissage.
Vidéo
Le Nothing Phone (4a) n'est pas fait pour la 4K à 60 fps. Il faudra se contenter de 30 images par seconde si l'on tient à conserver la 4K. Forcément, l'ultra grand-angle est assez peu recommandable dans l'exercice (1080p60), la faute à une définition trop faible pour rendre justice à vos sujets. En revanche, le grand-angle et le téléobjectif se défendent, notamment grâce à une stabilisation très impressionnante.
Autonomie : une endurance remarquable
On nous vend les batteries au silicium-carbone comme la panacée de l'autonomie en 2026. Mais, quand on a entre les mains un téléphone comme le Nothing Phone (4a), on commence à se dire que cette révolution technologique permet surtout aux fabricants d'éviter de trop se creuser la tête pour optimiser la consommation électrique de leurs produits.
En dépit d'une batterie de capacité équivalente à l'année dernière (soit un relativement modeste 5000 mAh), le Phone (4a) a tenu bon pendant quasiment 20h sur le test d'autonomie de PC Mark. Un score presque égal à l'an dernier, malgré une petite hausse de performances donc. C'est ce que l'on appelle de l'optimisation.
À l'usage, le Nothing Phone (4a) est tout aussi redoutable, et garde la tête haute pendant un jour et demi, voire deux jours si vous êtes assez prudent. Vous pouvez enchaîner les heures de visionnage, faire défiler des kilomètres de contenu sur les réseaux et prendre des photos pendant des heures sans que la batterie s'épuise trop rapidement.
Pour la recharge, on reste sur une puissance maximale autorisée en filaire de 50W. Avec le bon chargeur, il vous faudra donc patienter environ 1h10 pour refaire le plein. J'aimerais beaucoup que Nothing intègre enfin la recharge sans fil à son mobile mais, à ce prix, ce n'est pas pour tout de suite hélas.
Nothing Phone (4a) : prix, disponibilité et concurrence
C'était ma plus grosse crainte avec la pénurie de composants qui met le marché à rude épreuve, et Nothing se montre rassurant. Par rapport au Phone (3a), ce nouveau modèle s'en sort avec une hausse de 20 € seulement. Acceptable, et même plutôt logique pour accompagner la montée en gamme du smartphone.
Lancé à partir de 369 € pour le modèle 8+256 Go (comptez 449 € pour la version 12+256 Go, testée ici), le Nothing Phone (4a) est déjà l'un des rapports qualité-prix les plus impeccables de ce début d'année 2026.
En guise de concurrence, on pense en premier lieu au Honor 400, ou au Google Pixel 9a qui, alors que le Pixel 10a vient de sortir, voit son prix baisser sous les 400€. Le Motorola Edge 60 Neo est aussi une référence à suivre.
Nothing Phone (4a) : l'avis de Clubic
Le Nothing Phone (3a) était un véritable coup de cœur personnel, et son successeur me le fait déjà oublier. S’il est vendu 20€ plus cher, le Nothing Phone (4a) s’améliore sur tous les aspects ou presque, et conserve sa couronne de challenger ultime sur le milieu de gamme Android.
Ce nouveau modèle se distingue tout particulièrement pour sa prestation photo, qui profite de l’arrivée du téléobjectif hérité du Nothing Phone (3), le flagship de la marque lancé l’été dernier. Si je regrette que les performances ne progressent pas davantage, je concède que, pour le positionnement du produit, il n’en a pas vraiment besoin. D’autant qu’il conserve son excellente autonomie et sa recharge relativement rapide.
Ajoutons à cela un écran plus lumineux, plus détaillé, et une partie logicielle sans pollution, pleine de fonctionnalités originales et pratiques, et nous obtenons là un smartphone absolument formidable voire, oserais-je l’écrire ? Parfait.
- Un look toujours audacieux
- Un meilleur écran que l'an dernier
- Ce téléobjectif merveilleux
- Grande autonomie
- De bonnes idées logicielles qui ne polluent pas l'expérience
- J'attendais plus de performances
- Pas de charge sans fil
Fiche technique Nothing Phone (4a)
| Taille de l'écran | 6.78 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Mémoire interne | 256 Go |
| Mémoire vive (RAM) | 8 Go, 12 Go |
| Capacité de la batterie | 5080 mAh |
| Charge rapide | Oui |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 50 Mpx ; 8 Mpx ; 50 Mpx |
| Système d'exploitation | Android |
| Version du système d'exploitation | 16 |
| Surcouche Android | NothingOS 4.1 |
| Assistant vocal | Gemini |
| Taille de l'écran | 6.78 pouces |
| Type d'écran | AMOLED |
| Définition de l'écran | 1224 x 2720 pixels |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Densité de pixels | 440 ppp |
| Écran HDR | Oui |
| Mémoire interne | 256 Go |
| Stockage extensible | Non |
| Processeur | Qualcomm Snapdragon 7s Gen 4 |
| Finesse de gravure | 4nm |
| Nombre de cœurs CPU | 8 cœurs |
| Fréquence CPU | 2.7GHz |
| Mémoire vive (RAM) | 8 Go, 12 Go |
| Capacité de la batterie | 5080 mAh |
| Batterie amovible | Non |
| Recharge sans-fil | Oui |
| Charge rapide | Oui |
| Puissance de la charge rapide | 50W |
| Nombre de caméras (avant & arrière) | 4 |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 50 Mpx ; 8 Mpx ; 50 Mpx |
| Définition du / des capteur(s) avant | 32 Mpx |
| Enregistrement vidéo | 4K30 ; 1080p 120 fps |
| Stabilisateur caméra | Optique et Numérique |
| Flash Frontal | Non |
| Ouverture objectif photo arrières | f/1.88 ; f/2.2 ; f/2.88 |
| Ouverture objectif photo frontaux | f/2.2 |
| Zoom Optique | 3.5x |
| Carte(s) SIM compatible(s) | Nano-SIM, eSIM |
| Compatible double SIM | Oui |
| Compatible 5G | Oui |
| Compatible VoLTE | Oui |
| Wi-Fi | Wi-Fi 6 |
| Bluetooth | 5.4 |
| NFC | Oui |
| GPS | Oui |
| Type de connecteur | USB Type-C |
| Lecteur biométrique à empreinte digitale | Oui |
| Capteur de reconnaissance faciale | Reconnaissance faciale 2D |
| Accéléromètre | Oui |
| Gyroscope | Oui |
| Capteur de lumière ambiante | Oui |
| Prise Jack | Non |
| Nombre de haut-parleurs | 2 |
| Hauteur | 163.95mm |
| Largeur | 77.57mm |
| Epaisseur | 8.55mm |
| Poids | 204.5g |
| Certification IP | IP64 |