L’an dernier, on vous avait dit tout le bien que l’on pensait du Magic7 Pro d’Honor. Quand le constructeur nous a contactés début décembre pour nous faire parvenir en avant-première son successeur, le Magic8 Pro, nous avons bien entendu sauté sur l’occasion.

Comment le constructeur allait-il pouvoir améliorer un smartphone déjà excellent ? Nous étions impatients de le découvrir… et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas été déçus. Vous saurez pourquoi en lisant notre test !
- Qualité photographique
- Ecran
- Performances
- Bonne autonomie / charge rapide
- MagicOS 10 bien pensé
- Pas d'évolution du design
- Les Agents IA ne fonctionnent pas encore en local
- Pas de chargeur fourni
Design & ergonomie : du pareil au même
Vous allez rire : le Magic8 Pro ressemble comme un frère au Magic7 Pro qui était la copie quasi parfaite du Magic6 Pro… Manifestement, Honor ne semble pas pressé d’innover en matière de design et d’ergonomie sur ses flagships.
Ha si, tout de même : le nouveau venu gagne une touche mécanique supplémentaire sur le flanc droit, exactement à l’endroit où se trouve son équivalent tactile sur l’iPhone Pro. Y’a de ces coïncidences, quand même ! Baptisée « Bouton IA », elle est personnalisable et peut donner accès jusqu’à trois raccourcis selon la façon dont on la presse (appui court, double pression ou appui long).
Pour le reste, le Magic8 Pro perd quelques pouillèmes de millimètres en hauteur, largeur et épaisseur tout en affichant quatre grammes de moins sur la balance. La face arrière héberge toujours l’imposante caméra dorsale et ses modules avec pour seule différence notable, un changement de place du flash. Des broutilles, on vous dit.
Fait-il regretter cette frilosité ? Pas forcément, puisque ce design fonctionne bien, voire même très bien. Car à défaut d’être original, il procure une sensation de déjà-vu qui peut s’avérer rassurante.
Côté résistance, le Magic8 Pro est conforme aux normes d’étanchéité IP68, IP69 et IP69K. Il survit donc à un jet d’eau chaude sous pression et devrait donc encaisser sans broncher les accidents de la vie quotidienne. Honor affirme que la feuille de verre protégeant l’écran, réalisée en « NanoCrystal Shield », améliore grandement la résistance aux chocs.
Un écran remarquable
La dalle OLED LTPO de 6,71 ’’ est l’un des arguments les plus solides du Magic8 Pro. Avec une luminosité atteignant 6 000 nits en pic HDR, offre une xcellete lisibilité même en plein soleil. La fréquence de rafraîchissement varie entre 1 et 120 Hz, ce qui assure une fluidité de l’image en toute circonstance tout en maîtrisant la consommation d’énergie.
La colorimétrie est quant à elle excellente, même si les couleurs sont parfois un peu bossées pour rendre l’image plus flatteuse. La couverture du gamut DCI-P3 (référence en matière de colorimétrie cinématographique) est totale et la dalle peut gérer plus d’un milliard de teintes (codage sur 10 bits).
La résolution de la dalle est 1256 x 2808 pixels, ce qui peut sembler étrangement bas pour un flagship dont une bonne partie a opté pour des dalles 4K. Nous n’y voyons que des avantages : l’image produite s’avère d’une finesse irréprochable (on défie quiconque de voir une différence avec une dalle 4K de même taille à l’œil nu) et la consommation électrique s’avère moindre.
Fidèle à son habitude, Honor propose de multiples dispositifs visant à réduire la fatigue oculaire et améliorer le confort d’utilisation, dont une délocalisation progressive que nous trouvons assez agréable. On pourra aussi activer la réduction de la lumière bleue et la réduction du scintillement en faible luminosité. L’ensemble s’avère efficace, notamment si on a la sale habitude de scroller avant le coucher dans la pénombre…
Des performances en hausse
Le Magic8 Pro embarque de SoC Snapdragon 8 Elite Gen 5, soit l’un des plus puissants du moment. Il est accompagné de 12 Go de RAM et 512 Go de stockage UFS 4.1 (non extensible). Il devrait donc fournir des performances impressionnantes en matière de calcul.
C’est effectivement le cas comme le démontrent les résultats de nos tests. Avec AnTuTu (évaluation les performances globales), il atteint un score de 3 968 373 points qui le place, juste derrière le RedMagic 11 Pro de Nubia, le smartphone le plus véloce jamais passé chez Clubic. Geekbench confirme la tendance en lui attribuant 3 659 points en single-core et 10 470 points en multi-core. Enfin la partie graphique, gérée par l’Adreno 840, n’est pas en reste, puisque 3DMark Wild Life Extreme lui octroie 6 935 points.
Concrètement, ces chiffres indiquent que le Magic8 Pro est un monstre de puissance. Le lancement des apps est instantané, les transitions sont nettes et l’interface ne montre aucun signe de ralentissement, même lorsqu’un grand nombre de processus restent actifs en arrière-plan.
Les jeux 3D gourmands — y compris ceux qui sollicitent fortement le GPU en mode haute qualité — tournent sans problème en framerate maxi et en affichage très détaillé. Pas de problèmes non plus si l’on souhaite s’adonner aux joies simples du montage vidéo 4K, s’initier à la réalité virtuelle ou même manipuler des documents 3D au doigt.
Mieux encore, le Magic8 Pro parvient à maintenir un très bon niveau de performance sans surchauffe excessive. Honor annonce qu’ils ont retravaillé le mécanisme de dissipation thermique et ce n’est pas une blague. Toujours d’après nos tests, le throttling (ralentissement de la fréquence de fonctionnement en cas de surchauffe) est contenu. Nos tests montrent qu’il ne dépasse pas 15 % sur 3 heures d’utilisation intensive continue. Et pas besoin de prévoir des gants de protection : le boîtier chauffe, mais n’est jamais brûlant.
Honor explique qu’il a changé son approche de la gestion thermique en mettant à contribution l’IA. Désormais, elle ajuste la répartition des tâches entre le processeur central, la puce graphique et le processeur neuronal en fonction de la disponibilité et des capacités. C’est ce qui explique l’impression de constance que procure une utilisation intensive et prolongée du Magic8 Pro. Chapeau !
Pour résumer, nous avons affaire à un marathonien surdoué au sang froid… C’est presque inédit dans la catégorie des smartphones haut de gamme !
Autonomie : le grand bond en avant.
Le Magic8 Pro vendu en Europe dispose d’une batterie de 6270 mAh à technologie Silicium-Carbone tandis que la Chine a le droit à une capacité de 7200 mAh et le reste du monde à 7100 mAh. C’est énervant… mais on a enfin compris pourquoi (voir encadré) !
Cela dit, l’autonomie de la bête reste très bonne, voire excellente. En utilisation mixte (web, streaming vidéo raisonnable, réseaux sociaux, photos et 90 minutes de jeux), le Magic8 Pro tient un peu plus d’une journée et demie.
Bien sûr, tout dépend de l’usage fait de l’appareil. Si vous passez votre temps à jouer, à regarder des vidéos et à solliciter sans arrêt l’IA, vous ne dépasserez pas la journée.
Si vous êtes du genre précautionneux et que vous n’abusez pas trop des fonctions énergivores, il est possible de tenir deux jours complets avant de passer par la case recharge.
À ce sujet, le Magic8 Pro est compatible avec la charge rapide 100 Watts, à condition d’avoir le chargeur Honor qui va bien (80 euros sur le site du constructeur, offert pendant la période de lancement). Il faudra alors une quinzaine de minutes pour passer de 0 à 40 % et 50 minutes pour atteindre 100 %. Haut de gamme oblige, l’induction est de la partie, là aussi dans une déclinaison maison grimpant à 80 Watts. À condition bien entendu, de se procurer le chargeur par induction de la marque pour la modique somme de 100 euros.
Pourquoi le Magic8 Pro européen dispose-t-il d’une batterie moins puissante ?
Le grand écart entre les 7 200 mAh du Magic8 Pro chinois et les 6 270 mAh du modèle européen ne relève pas d’une économie d’échelle, mais d’un véritable casse-tête normatif. Pour satisfaire aux exigences de sécurité thermique et aux certifications de l’UE (notamment le règlement 2023/1542 et la norme EN 62 133), Honor a dû abandonner l’architecture mono-cellule haute densité privilégiée en Asie au profit d’une structure à double cellule.
Ce choix technique impose un blindage et des circuits de gestion doublés qui, à volume de châssis constant, occupent une place précieuse au détriment de la matière active. Par ailleurs, les nouveaux critères d’étiquetage énergétique imposés depuis 2025 exigent une longévité minimale de 80 % après 800 cycles. Pour garantir cette endurance chimique face à une charge rapide de 100 W, les ingénieurs du constructeur ont opté pour une configuration plus conservatrice, privilégiant la stabilité et la sécurité sur la capacité brute.
OK, mais comment fait Honor pour caser une batterie de 7 500 mAh dans le Magic8 Lite ? La réponse est avant tout une question d’agencement interne et de compromis thermique. Contrairement au Pro, le modèle Lite est dépourvu de bloc optique périscopique massif et de système de refroidissement aussi volumineux.
Cela libère un espace physique considérable pour les cellules. De plus, sa vitesse de charge de 66 W « seulement » autorise le maintien d’une architecture mono-cellule en Silicium-Carbone. Résultat, elle nécessite moins de composants de protection et d’isolants que celle du Magic8 Pro.
En résumé, le Magic8 Lite fait des concessions sur les performances et la qualité photographique afin de maximiser son volume utile, tout en restant dans les clous des certifications européennes.
MagicOS 10 embarque des agents IA prometteurs.
Le Magic8 Pro est équipé d’Android 16 et de MagicOS 10. Il est le premier smartphone de la marque à bénéficier nativement de la nouvelle version de la surcouche maison. Avant d’aller plus loin, précisons que le constructeur garantit la fourniture des mises à jour majeures de l’OS et des patchs de sécurité pendant 7 ans.
MagicOS 10 continue de développer l’objectif que s’est fixé Honor il y a 3 ans : réduire le nombre de gestes, anticiper les besoins des utilisateurs et transformer certaines tâches ingrates en actions quasi instantanées. Après l’arrivée de Magic Portal, dont nous vous avions parlé dans le test du Magic7 Pro, Honor ajoute des agents à l’IA maison. Mais attention, pas n’importe lesquels.
Au lieu d’empiler des fonctions, ses ingénieurs exploitent enfin la puissance de traitement des SoC modernes. Ça, c’est la théorie. En pratique, le traitement local n’est pas finalisé au moment où ce texte est rédigé et Honor AI s’appuie toujours sur le Cloud… Le constructeur explique que des mises à jour apporteront « prochainement » l’indépendance promise à Honor AI.
Avec ou sans cloud, les fonctions proposées s’avèrent séduisantes. « Suggestions d’écran IA » fait apparaître en bas de l’écran une série d’actions contextuelles grâce aux outils jugés les plus pertinents. Les suggestions ne sont pas figées, puisqu’elles évoluent selon le contexte (bureautique, réseaux sociaux, lecture, montage photo). Elles sont encore limitées dans la version française de MagicOS 10, mais devraient rapidement devenir plus nombreuses.
« Paramètres IA » permet d’agir sur les réglages système en une phrase. Celle-ci peut être écrite ou prononcée. Il est par exemple, possible de modifier un réglage ou d’activer un profil d’utilisation en langage naturel. Si la demande nécessite l’accès à des infos sensibles (modification de mot de passe, par exemple), la page du paramètre est affichée à l’écran afin que l’utilisateur effectue lui-même la modification.
L’avantage est évident, puisqu’il n’y a plus besoin de se perdre dans les méandres des réglages système d’Android. La réactivité de l’agent est assez bonne pour qu’on finisse par l’adopter au quotidien, notamment sur les réglages fréquemment modifiés (Bluetooth, Wi-Fi, notifications, mode concentration, etc.)
Enfin, « Agent photos IA » fonctionne sur le même principe. On choisit l’image à éditer, puis indique en langage naturel (oral ou écrit) ce qu’il souhaite modifier. On peut, par exemple, étendre une image, retirer les passants et appliquer des filtres. Tenter une opération plus complexe (effacer un seul objet ou changer la couleur de la veste d’un sujet) renvoie pour l’instant un message indiquant que la fonction est encore en développement. Il faudra donc passer par les outils IA de la Galerie plutôt que par l’agent.
HONOR a aussi ajouté une couche de sécurité IA à l’usage, avec la détection de deepfake vidéo et de voix clonée. Ces modules analysent en temps réel la vidéo ou l’audio d’un appel et affichent une alerte si un visage ou une voix semble artificiel. Ces outils sont activables lors d’un appel traditionnel ou d’une conférence vidéo.
Comme pour les agents, tout devrait fonctionner en local afin de limiter les problèmes de confidentialité. D’après les quelques essais auxquels nous avons assisté, on reste loin d’une vérification biométrique 100 % fiable, mais c’est l’une des premières tentatives sérieuses d’intégrer ce type de protection dans un smartphone grand public.
Photo
La caméra dorsale du Magic8 Pro se compose de trois modules :
- Principal : capteur 50 Mpxl ; objectif 23 mm ouvrant à f/1,6 ; stabilisation optique
- Ultra grand-angle : capteur 50 Mpxl ; objectif 12 mm ouvrant à f/2 ; stabilisation numérique ; macro-photographie à 25 mm du sujet
- Téléobjectif : capteur 200 Mpxl (taille 1/1,4 ’’), zoom optique périscopique 85 mm (3,7x) ouvrant à f/2,6 ; stabilisation optique
La caméra frontale est strictement identique à celle qui équipait le Magic7 Pro. Elle embarque un capteur de 50 Mpxl ainsi qu’un objectif 21 mm ouvrant à f/2. Ils sont accompagnés d’un module ToF (Time of Flight), destiné à la reconnaissance faciale 3D ainsi qu’à l’amélioration des selfies.
Les évolutions matérielles de la caméra dorsale sont mineures par rapport au Magic7 Pro. Le module principal perd sa double ouverture au profit d’un f/1,6 (suffisamment lumineux pour ne pas trop nous faire râler).
Le téléobjectif périscopique conserve son capteur 200 Mpxl et voit son optique passer à 3,7x (contre 3x pour le Magic7 Pro). Les capteurs, déjà appréciés l’an dernier, ne changent pas. Honor est plutôt conservateur en matière de matériel et carbure sec sur le traitement de signal. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est convaincant.
En plein jour ou en luminosité moyenne, les images produites par le Magic8 Pro sur la plage optique (0,5x jusqu’à 3,7x) sont quasi parfaites. La colorimétrie est bonne, on ne constate pas de mollesse sur les bords en ultra grand-angle (généralement le point faible de ce type d’objectif) ainsi qu’un piqué impeccable sur toutes les distances focales. À partir de 10x, il est possible d’activer le « zoom amélioré par l’IA » jusqu’à 100x, facteur de grossissement maximal disponible.
Comme pour le Magic7 Pro, ce « Zoom IA » est basé sur une intelligence artificielle générative. Une fois la photo shootée, elle est améliorée par un passage par une IA made in Honor basée dans le Cloud de la marque. Elle tente alors de reconstituer les détails de la scène que le smartphone n’a pas été capable d’enregistrer. Bien entendu, ce Zoom IA peut être complètement désactivé si on le souhaite.
Dans l’immense majorité des cas, le résultat s’avère convaincant, même s’il n’est pas très difficile de repérer les améliorations apportées par les algorithmes. Dans tous les cas, les images sont OK pour les réseaux sociaux, à condition de garder en mémoire qu’elles ne sont pas entièrement naturelles, certains détails ayant été réinterprétés par un traitement numérique.
Les images shootées en faible luminosité ou en mode nocturne sont tout aussi convaincantes, même si le bruit numérique augmente proportionnellement au facteur de grossissement. En ultra grand-angle et jusqu’à 3,7x (valeur maxi du zoom optique), tout va bien.
Certes, on n’atteint pas la netteté et le piqué que produirait un appareil photo traditionnel. Mais pour un produit aussi compact, on ne peut qu’apprécier la performance. Au-delà et jusqu’à 15x, valeur maxi autorisée par le mode nocturne, le traitement numérique commence à se voir, mais reste acceptable pour une exploitation sur les réseaux sociaux ou pour l’impression en petite taille (A4 maxi).
Le mode portrait, toujours coconçu avec le Studio Harcourt Paris, produit de belles images au bokeh naturel sur les sujets humains. Ce n’est pas toujours le cas sur les natures mortes, où l’IA se fait encore avoir sur les scènes complexes. Nous avons soumis le mode portrait du Magic8 Pro à notre redoutable test de la « Porte Lescot » : l’IA a tout de même été piégée par certains détails de la scène, sans que le résultat soit complètement raté.
Un mot pour finir sur les fonctions d’édition d’images liées à l’intelligence artificielle. Accessibles depuis la Galerie, elles effectuent un boulot remarquable, notamment dans l’effacement d’objets et dans l’amélioration d’image. Mention spéciale pour l’efficacité de l’effacement des reflets et pour la très originale fonction de suppression des plis d’un habit. Ainsi, plus besoin d’avoir une chemise impeccablement repassée avant de se faire tirer le portrait !
Honor Magic8 Pro : l'avis de Clubic
Difficile de ne pas être épaté par le Magic8 Pro d’Honor. Ce smartphone haut de gamme embarque le meilleur des technologies du constructeur chinois. On apprécie sa qualité de construction, le soin apporté aux détails ainsi que la conformité aux normes d’étanchéité IP68, IP69 et IP69K. Autre point très positif, l’augmentation spectaculaire de la capacité de la batterie (+1000 mAh par rapport au Magic7 Pro). Couplée à une gestion de l’énergie conduite par l’IA, on peut atteindre sans trop de problèmes deux jours d’autonomie.
L’IA, justement, est omniprésente sans être envahissante. Honor AI intègre désormais des agents que l’on active à l’aide d’une touche dédiée. Ceux-ci sont en théorie câble de fonctionner localement, grâce à la puissance phénoménale du SoC Snapdragon 8 Elite Gen 5 et des 12 Go de RAM qui l’accompagne. Malheureusement, cette autonomie n’était pas encore réalité au moment de ce test. Honor assure qu’elle apparaîtra au fil des mises à jour de l’OS. Pour l’instant, toutes les fonctions IA font appel au Cloud et s’avèrent efficaces.
La partie photographie est une belle réussite. Si Honor fait peut varier la configuration matérielle — déjà haut de gamme, il est vrai — et se contente d’augmenter la longueur focale du zoom périscopique. Le véritable effort est fait sur le traitement du signal. Les images produites sont tout bonnement excellentes jusqu’en 15x et restent acceptables au-delà. La collaboration avec le Studio Harcourt est toujours d’actualité, pour le plus grand bonheur des amateurs de portraits.
Reste la question du prix, forcément élevé compte tenu du positionnement haut de gamme. Le Magic8 Pro est vendu en France en une unique configuration 12 Go + 512 Go au prix de 1299 € hors promotion, soit au même prix que son prédécesseur au lancement. Le constructeur fête son lancement en offrant un chargeur 100 Watts, une coque de protection et trois mois d’abonnement à Gemini Pro de Google. Il ajoute aussi une garantie de remplacement à la place d’une réparation pendant un an ainsi qu’une réduction de 300 euros. De quoi se laisser tenter…
- Qualité photographique
- Ecran
- Performances
- Bonne autonomie / charge rapide
- MagicOS 10 bien pensé
- Pas d'évolution du design
- Les Agents IA ne fonctionnent pas encore en local
- Pas de chargeur fourni
Fiche technique Honor Magic8 Pro
| Taille de l'écran | 6.71 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Mémoire interne | 512 Go |
| Mémoire vive (RAM) | 12 Go |
| Capacité de la batterie | 6270 mAh |
| Charge rapide | Oui |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 50 + 200 + 50 Mpxl |
| Système d'exploitation | Android |
| Version du système d'exploitation | 16 |
| Surcouche Android | MagicOS 10 |
| Assistant vocal | Gemini |
| Taille de l'écran | 6.71 pouces |
| Type d'écran | OLED |
| Définition de l'écran | 1256 x 2808 pxls |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Écran HDR | Oui |
| Mémoire interne | 512 Go |
| Stockage extensible | Non |
| Processeur | Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5 |
| Finesse de gravure | 3nm |
| Nombre de cœurs CPU | 2 + 6 |
| Fréquence CPU | 4.6GHz |
| GPU | Adreno 840 |
| Mémoire vive (RAM) | 12 Go |
| Capacité de la batterie | 6270 mAh |
| Batterie amovible | Non |
| Recharge sans-fil | Oui |
| Charge rapide | Oui |
| Puissance de la charge rapide | 100W |
| Nombre de caméras (avant & arrière) | 1 + 3 |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 50 + 200 + 50 Mpxl |
| Définition du / des capteur(s) avant | 50 Mpxl |
| Enregistrement vidéo | 4K 120 im/s maxi |
| Stabilisateur caméra | Optique et Numérique |
| Flash arrière | Dual-LED |
| Flash Frontal | Non |
| Taille des photosites objectifs arrière | 1,2 µm + 0,56 µm + 0,61 µm |
| Taille des photosites objectifs frontaux | 0,6 µm |
| Ouverture objectif photo arrières | f/1,6 + f/2,6 + f/2 |
| Ouverture objectif photo frontaux | f/2 |
| Zoom Optique | périscopique 3,7x ; numérique 100x |
| Carte(s) SIM compatible(s) | Nano-SIM, eSIM |
| Nombre total eSIM | 1 |
| Compatible double SIM | Oui |
| Compatible 5G | Oui |
| Compatible VoLTE | Oui |
| Wi-Fi | 802.11 a/b/g/n/ac/ax/be sur bandes 2,4 GHz / 5 GHz / 6 GHz |
| Bluetooth | 6 |
| NFC | Oui |
| GPS | Oui |
| Satellite | Oui |
| Type de connecteur | USB-C 3.2 Gen 1 |
| Lecteur biométrique à empreinte digitale | Oui |
| Capteur de reconnaissance faciale | Reconnaissance faciale 3D |
| Accéléromètre | Oui |
| Gyroscope | Oui |
| Capteur de lumière ambiante | Oui |
| Prise Jack | Non |
| Nombre de haut-parleurs | 2 |
| Hauteur | 161.15mm |
| Largeur | 75mm |
| Epaisseur | 8.4mm |
| Poids | 210kg |
| Certification IP | IP68 + IP69 + IP69K |
| Indice de réparabilité | NC |
| DAS tête | 0,98 W/kg |
| DAS tronc | 1,29 W/kg |
| DAS membres | 2,95 W/kg |
