Après le Galaxy S25 Ultra, c’est au tour du Galaxy S26 Ultra de représenter ce que Samsung sait faire de mieux en matière de smartphones. Si certaines améliorations étaient prévisibles (nouveau SoC, notamment), cette nouvelle version surprend par quelques innovations bienvenues. Vous saurez lesquelles en lisant notre test complet !
Avec le Galaxy S26 Ultra, Samsung ne révolutionne pas la formule de son flagship, mais distille plusieurs améliorations ciblées qui, mises bout à bout, font la différence. Parmi les nouveautés les plus marquantes : un filtre de confidentialité matériel intégré directement à la dalle — une première sur un smartphone —, des objectifs photo nettement plus lumineux, la charge rapide 60W qui met fin à des années de frustration, et des agents IA proactifs portés par One UI 8.5 et le Snapdragon 8 Elite Gen 5. Le tout pour un prix qui démarre à 1 469 € et grimpe jusqu'à 1 969 € en version 1 To. Voici ce que vaut réellement ce S26 Ultra après plusieurs jours d'utilisation intensive.
- Qualité de l'écran
- Filtre de confidentialité intégré à l'écran
- Performances globales
- One UI 8.5 et les agents IA
- Qualité photo & vidéo
- Charge (enfin) rapide !
- Design stagnant
- Pas de chargeur fourni
- Prix très élevé
Design & ergonomie : tiens, un changement (subtil) !
Dire que Samsung est conservateur en matière de design tient de l’euphémisme. Alors quand ses designers touchent à quelques détails, c’est presque une révolution ! Qu’on se rassure : les différences restent subtiles et ce n’est pas le S26 Ultra qui fera table rase du passé.

Côté dimensions, ça ne bouge pas vraiment, puisque le nouveau venu perd 0,3 mm d’épaisseur et quatre grammes sur la balance. Les autres dimensions restent elles aussi stables à quelques pouillèmes de millimètres près.
Ce qui change un peu, c’est l’unification du look du S26 Ultra avec celui du reste de la famille. Il perd ainsi les coins anguleux conservés du défunt Galaxy Note et adopte ceux, nettement plus arrondis, des S26 et S26+. Au passage, la caméra dorsale récupère une platine où sont montés trois des quatre modules la composant, ce qui lui ajoute 2 mm d’épaisseur.
Le châssis ne contient plus de titane, pourtant vanté depuis quelques générations comme étant un avantage décisif. Il cède la place à de l’aluminium Armor présenté comme ultra résistant, ce qui est sûrement vrai. Accessoirement, celui-ci est nettement moins onéreux que le titane : il n’y a pas de petites économies.
Le stylet, dont les rumeurs prévoyaient la disparition, fait de la résistance pour notre plus grand plaisir. Comme l’an dernier, il n’est plus doté de connexion Bluetooth, ce qui n’est finalement pas si grave que cela puisque nous avons survécu à son absence sur le S25 Ultra.
Rien ne change sur le placement des touches de contrôle physique, du tiroir SIM et du connecteur USB-C. L’appareil est toujours certifié IP68, ce qui reste suffisant pour un usage courant, mais fait un peu tache comparé à l’IP69 des flagships chinois.
Faut-il regretter le conservatisme de Samsung concernant le design du S26 Ultra ? Non, d'un point de vue purement pratique : l’appareil reste toujours aussi agréable à l’œil et à la prise en main. En revanche, il commence à avoir un sérieux air de déjà-vu qui peut commencer à lasser les amateurs de nouveautés.
Écran : Une dalle remarquable et une confidentialité accrue
L’écran est sans aucun doute possible l’un des domaines où les Galaxy S excellent depuis longtemps. Ce n’est pas le S26 Ultra qui fera mentir cette réputation. Il est construit autour d’une dalle Dynamic LTPO AMOLED 2X de 6,9 ’’ affichant 1440 x 3120 pixels. Sa fréquence de rafraîchissement varie entre 1 et 120 Hz, elle est certifiée HDR10+ et offre une luminosité maximale théorique de 2600 nits en pic HDR. Il reste parfaitement lisible en plein soleil, sa feuille de protection Gorilla Glass Armor 2 de Corning réduisant efficacement les reflets tout en conservant une excellente impression de contraste. Un vrai plaisir.
La grande nouveauté de cette année est l’introduction du Privacy Display. Il s’agit d’une fonction basée sur le matériel — une couche de cristaux liquides spécifiques est intégrée à la dalle — ainsi que sur le logiciel. D’un simple clic dans le centre de contrôle, on peut réduire l’angle de vision : si l’on n’est pas exactement en face de l’écran, l’affichage devient illisible.
Cette fonction peut être activée en permanence ou pour certaines applications définies par l’utilisateur. Contrairement à un filtre de confidentialité que l’on colle sur l’écran, le Privacy Display peut agir sur certaines parties de l’écran : notifications, page de saisie de mot de passe, etc. La solution est très intéressante si l’on consulte des e-mails confidentiels ou des données sensibles dans les transports en commun, par exemple.
Performances & autonomie
D’excellentes performances
Le S26 Ultra est construit autour du SoC Snapdragon 8 Elite Gen 5 « Samsung edition » accompagné de 12 Go de RAM. Cette version diffère du modèle standard par un léger overclocking des cœurs, du processeur neuronal et du GPU Adreno 840. Sur le papier, il a donc tout d’une bête de course, ce que confirme notre batterie de tests habituels.
Le Galaxy S26 Ultra est ainsi crédité de 3 590 354 points au test Antutu qui évalue les performances globales. Son GPU obtient 7 762 points avec 3D Mark Wild Life Extreme, tandis que le processeur central récolte 11 375 points GeekBench en multicœurs (3 709 points en monocœur).
Ces scores impressionnants en font tout simplement l’un des smartphones Android les plus puissants qui soient passés entre nos mains. Il est capable d’exécuter les tâches les plus complexes et de gérer le multitâche sans encombre. Aucun problème non plus pour les jeux 3D qui tournent tous au maximum de leur framerate avec un niveau de détail très élevé sans le moindre problème.
Samsung a une fois de plus fait évoluer son mécanisme de dissipation thermique. La nouvelle chambre à vapeur prend de l’ampleur en recouvrant désormais la quasi-totalité de la carte mère. Cela n’empêche malheureusement pas le throttling, le SoC voyant sa fréquence de fonctionnement baisser notablement (près de 40 %) en utilisation prolongée intensive. En revanche, l’appareil chauffe nettement moins : si l’on ressent la chaleur lors de la prise en main, elle n’est désormais plus aussi désagréable que sur le modèle précédent. C’est déjà ça.
Samsung découvre enfin la charge rapide !
L’alimentation est assurée par une batterie Li-Ion de 5000 mAh, soit exactement la même que celle qui équipait son prédécesseur. Là aussi, le conservatisme de Samsung peut étonner : après tout, les batteries de 6000 mAh, voire 7000 mAh utilisant la technologie Silicium-Carbone (Si-Ca) apparaissent de plus en plus souvent sur les produits concurrents.
Samsung justifie son choix en expliquant que ce type de batterie est assez récent et qu’on ne sait pas encore comment elle se comportera au bout de quelques années d’utilisation. Il préfère donc investir dans l’optimisation de la consommation énergétique en peaufinant le logiciel et les pilotes plutôt que de plonger dans l’inconnu. Même si cela peut paraître frustrant pour des geeks tels que nous, l’argument se laisse entendre.
Nous n’avons pas noté de gros changement en matière d’autonomie par rapport au S25 Ultra. En utilisation traditionnelle (consultation web, e-mails, messageries instantanées, multimédia dans les transports en commun et 90 minutes de streaming vidéo), on tient jusqu’à deux jours. En mode geek, c’est-à-dire quand on abuse des joies simples de la vie numérique (jeu 3D, streaming vidéo, photos, vidéo, etc) on dépasse tout de même la journée avant de se retrouver entièrement à sec.
Samsung s’est enfin décidé à mettre en place une charge rapide digne de ce nom. L’an dernier, on avait déjà apprécié le passage à 45 Watts : cela restait faible par rapport à la concurrence, mais plus acceptable que les 25 Watts précédemment vantés.
Cette année, le Galaxy S26 Ultra supporte le protocole Super Fast Charging 3.0 60 Watts. Cette petite révolution est la bienvenue, puisqu’on récupère désormais 75 % de batterie en une trentaine de minutes. Certes, la concurrence fait mieux, mais ne boudons pas notre plaisir !
Il faudra bien entendu avoir le bloc d’alimentation qui-va-bien, le constructeur n’en fournissant plus depuis belle lurette. Celui-ci est tout de même facturé 60 euros par le constructeur. Notons aussi la présence de la charge sans fil 25 Watts et de la charge inversée, toujours pratique pour dépanner une paire de Galaxy Buds en fin de journée.
Les agents IA font leur apparition dans One UI 8.5
Le Galaxy S26 Ultra est livré avec Android 16 et la version 8.5 de la surcouche One UI. Avant d’aller plus loin, rappelons que Samsung garantit la fourniture des mises à jour majeures de l’OS et des patches de sécurité pendant les sept prochaines années.
La principale évolution de la partie logicielle porte sur Galaxy AI, que le constructeur peaufine petit à petit. L’IA maison s’infiltre de plus en plus dans l’OS par l’entremise d’agents. Afin d’y parvenir, le système se livre à une analyse sémantique de la commande (vocale ou écrite) et enchaîne les actions en combinant plusieurs applications au besoin. Ce mécanisme, déjà esquissé l’an dernier, prend de l’ampleur en devenant proactif grâce à la fonction Now Nudge.
Par exemple, vous recevez un message d’un ami disant « On se retrouve ce soir à 19 h au bar Le Père Tranquille à Paris ? ». Vous verrez une pastille apparaître au-dessus du texte. Un clic suffit pour que l’IA vérifie votre disponibilité dans le calendrier, propose de réserver une table via une application tierce et de répondre à votre ami. Le tout sans que vous n’ayez à copier-coller quoi que ce soit. Le rendez-vous est ajouté à l’agenda, avec au besoin l’adresse et un itinéraire Google Maps.
Autre amélioration intéressante, l’IA est désormais capable de transformer des notes manuscrites griffonnées au S-Pen en un compte-rendu de réunion structuré, incluant des schémas générés à partir de croquis esquissés. L’assistant d’appel gère le filtrage de manière beaucoup plus fluide. Il peut répondre à votre place, poser des questions sur l’objet de l’appel et vous fournir une transcription synthétique en temps réel.
Enfin, on retrouve les fonctions génératives liées au texte (résumé, traduction, aide à l’écriture) ainsi qu’à l’image fixe (retouche, suppression d’objets, création de tickets, etc) tout comme la gomme audio. Celle-ci peut atténuer ou effacer les bruits parasites dans une vidéo.
Au fil des versions, Galaxy AI s’enrichit et devient de plus en plus pertinent. Bien sûr, tout n’est pas parfait. Mais l’IA selon Samsung figure parmi les plus polyvalentes aujourd’hui et bénéficie d’une intégration poussée dans One UI. Le partenariat avec Google est plus que jamais d’actualité, Gemini étant largement mis à contribution, y compris pour l’assistance vocale.
Lors de l’annonce de Galaxy AI, début 2024, Samsung avait précisé que les fonctions liées à l’IA seraient gratuites « au moins jusqu’à fin 2025 ». En ce début 2026, le constructeur n’a pour l’instant rien annoncé de nouveau sur la monétisation de son IA. Interrogé sur le sujet, le service de presse nous a répondu que toutes les options demeuraient encore à l’étude.
Certaines mauvaises langues, dont nous ne faisons pas partie (vous pensez bien), susurrent que le coréen attendrait de voir quelles fonctionnalités IA payantes proposerait Apple, son principal concurrent. Vu le retard accumulé par la Pomme sur ce sujet, on peut parier sans risque que rien ne bougera réellement avant l’an prochain.
Photo & vidéo : des objectifs plus lumineux
La caméra dorsale du Galaxy S26 Ultra comprend 4 modules :
- Module principal : capteur 200 Mpxl ; objectif 23 mm f/1,4 ; stabilisation optique (OIS)
- Téléobjectif 1 : capteur 10 Mpxl ; objectif 67 mm f/2,4 ; zoom optique 3x ; OIS
- Téléobjectif 2 : capteur 50 Mpxl objectif périscopique 111 mm f/2,9 ; zoom optique 5x ; OIS
- Ultra grand-angle : capteur 50 Mpxl ; objectif ouvrant à f/1,9
La caméra frontale est quant à elle composée d’un capteur de 12 Mpxl et d’un objectif autofocus ouvrant à f/2,2.
À première vue, la caméra dorsale semble quasiment identique à celle de son prédécesseur : quatre modules, dont deux téléobjectifs et des capteurs dont la définition reste stable. En y regardant de plus près, on note avec plaisir que le module principal et le téléobjectif périscopique bénéficient d’une nouvelle optique à plus grande ouverture : f/1,7 à f/1,4 pour le premier, f/3,4 à f/2,9 pour le second. Samsung affirme que le gain en clarté et en lumière s’élève à +47 % sur le capteur principal et à +37 % sur le téléobjectif à 10x.
Photo : on y voit encore plus clair
En plein jour ou en éclairage correct, le module principal produit d’excellentes photos : le piqué est impeccable et la colorimétrie est fidèle. Manifestement, la formule optique de l’objectif a évolué, les résultats nous semblant un poil meilleurs que ceux du S25 Ultra (déjà excellents). À moins que cela ne provienne de l’amélioration des algorithmes de traitement du signal. Vu le peu d’informations techniques fournies par Samsung, nous en sommes réduits à énoncer de simples hypothèses.
Même constat lorsque l’on passe sur les téléobjectifs : les images impressionnent jusqu’en 5x, valeur maximale du zoom optique. Au-delà on passe en « qualité optique », l’image finale résultant d’un savant mélange entre ce que capte effectivement l’appareil et un traitement par intelligence artificielle. Le résultat s’avère excellent en 10x, l’IA faisant un excellent travail.
En 30x, on commence à perdre un peu de piqué et les détails les plus fins peuvent paraître flous. Rien de vraiment dramatique tant que l’on ne cherche pas à recadrer à outrance la scène. Au-delà et jusqu’à 100x (facteur maximal du zoom numérique), la perte de détail devient de plus en plus flagrante.
Selon le sujet photographié, l’image devient alors plus ou moins exploitable. L’ultra grand-angle se montre quant à lui plus qu’honorable, y compris sur les bords de l’image, zone traditionnellement molle. Nous n’avons constaté aucune aberration optique flagrante ni aucun artefact gênant.
En faible luminosité ou de nuit, les images produites se révèlent tout à fait honorables. Bien entendu, le bruit numérique apparaît plus rapidement lorsqu’on pousse le zoom (notamment en prise de vue nocturne), mais il reste acceptable jusqu’en 5x, voire 10x. Les détails les plus fins sont certes atténués, mais nettement moins que ce que l’on aurait pu craindre. L’ouverture plus importante de l’objectif, associée à un traitement IA amélioré, se montre donc efficace.
Le mode portrait est parfaitement maîtrisé et on arrive de moins en moins à piéger l’IA sur des scènes complexes (mais on y arrive encore). Le bokeh artificiel est d’une qualité remarquable, tant sur les portraits humains que sur les natures mortes. Bon point aussi pour la macrophotographie, très convaincante et qui n’a pas besoin d’un mode spécifique pour fonctionner.
Vidéo : un codec pro en complément du LOG
Le S26 Ultra capte des séquences animées en 8K 30 im/s maxi et reprend la totalité des caractéristiques vidéo du S25 Ultra. Il sait donc capter en Ultra HD en 120 im/s en mode vidéo Pro. Le support du HDR 10+ est assuré, tout comme l’enregistrement de son spatial. Pour cela, on doit disposer des écouteurs Galaxy Buds Pro (version 2, 3 ou 4), dont les micros sont mis à contribution pour l’audio.
Cette année, le Galaxy S26 Ultra ne se contente plus de filmer en LOG. Il prend désormais en charge le codec AV422 HQ. Sans trop rentrer dans les détails techniques, on précisera qu’il compresse une séquence image par image (technique All-Intra), au lieu de n’enregistrer que les modifications relatives d’une image à l’autre. Cela soulage le couple CPU/GPU de calculs complexes, augmentant d’autant la vitesse de traitement.
L’utilisation de ce codec procure aux vidéastes professionnels une souplesse de montage inédite pour des séquences enregistrées au smartphone. Combiné à la gestion colorimétrique quasi chirurgicale apportée par le LOG, le codec permet de créer en postproduction des séquences cinématiques d’une qualité digne des enregistreurs professionnels.
Revers de la médaille, il produit des fichiers beaucoup plus volumineux que les codecs classiques et peut saturer en moins de deux la mémoire du smartphone. Heureusement, on peut connecter un SSD au smartphone afin d’y stocker les rushes lors de la captation. Bien entendu, les codecs traditionnels restent disponibles pour l’enregistrement des moments du quotidien.
Autre nouveauté bienvenue, le verrouillage de l’horizon, que l’on ne trouve généralement que sur les caméras d’action. Il complète intelligemment la stabilisation, déjà très performante, du S26 Ultra.
Samsung Galaxy S26 Ultra : l’avis de Clubic
Positionné en haut du haut de gamme, le Galaxy S26 Ultra représente une évolution matérielle douce, mais non négligeable du Galaxy S25 Ultra. Son écran, qui produit toujours une image remarquable, est le premier à disposer d’un filtre de confidentialité matériel. Celui-ci a la particularité de pouvoir être activé sur tout ou partie de l’affichage, sur les notifications ou en fonction de l’app utilisée. Il s’avère redoutablement efficace pour éviter les coups d’œil indiscrets dans les transports en commun.
L’autre grosse nouveauté concerne la modification des objectifs de la caméra dorsale, nettement plus lumineux. Associées à un traitement du signal boosté à l’IA, les images produites en faible luminosité gagnent en précision. La vidéo profite de cette amélioration bienvenue, mais aussi de l’adoption du codec AV422 HQ ultra performant. Les créateurs de contenu qui ne jurent que par la postproduction apprécieront cet ajout, qui améliore ce qui fonctionnait déjà bien.
La partie logicielle suit le rythme : One UI 8,5 marque lui aussi une évolution plus qu’intéressante avec l’apparition d’agents IA proactifs. Tout n’est pas encore parfait, mais on comprend parfaitement l’ambition de Samsung de transformer son smartphone vedette en un compagnon de plus en plus polyvalent et autonome. Cela est rendu possible par la spectaculaire puissance brute déployée par le SoC Snapdragon 8 Elite Gen 5 qui l’équipe.
Si l’autonomie reste correcte, on apprécie que le constructeur — sûrement touché par la grâce divine — ait enfin compris ce que signifiait « charge rapide ». Celle qu’il propose n’a plus à rougir face à la concurrence, même si elle n’est pas la plus performante du moment.
Reste la douloureuse question du prix. Le prix du modèle de base — déjà cher — ne bouge pas (1469 € en 12 Go + 256 Go). Si cela demeure ainsi, la version intermédiaire 12 Go + 512 Go passe à 1669 € (soit 80 € de plus que le S25 Ultra équivalent). Le haut de gamme 16 Go + 1 To s’envole à 1969 € (+140 €). À moins d’avoir un besoin impératif du filtre de confidentialité, d’objectifs plus lumineux et du support du codec AV422 HQ, on se tournera plutôt vers le S25 Ultra. Son prix baisse spectaculairement et les nouvelles fonctionnalités de Galaxy AI apparaîtront bientôt dans une mise à jour. A vous de voir !
- Qualité de l'écran
- Filtre de confidentialité intégré à l'écran
- Performances globales
- One UI 8.5 et les agents IA
- Qualité photo & vidéo
- Charge (enfin) rapide !
- Design stagnant
- Pas de chargeur fourni
- Prix très élevé
Fiche technique Samsung Galaxy S26 Ultra
| Taille de l'écran | 6.9 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Mémoire interne | 512 Go, 1 To, 256 Go |
| Mémoire vive (RAM) | 12 Go, 16 Go |
| Capacité de la batterie | 5000 |
| Charge rapide | Oui |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 200 Mpx ; 50 Mpx ; 10 Mpx ; 50 Mpx |
| Système d'exploitation | Android |
| Version du système d'exploitation | 16 |
| Surcouche Android | One UI 8.5 |
| Assistant vocal | Gemini Live, Bixby |
| Taille de l'écran | 6.9 pouces |
| Type d'écran | AMOLED X2 |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Écran HDR | Oui |
| Mémoire interne | 512 Go, 1 To, 256 Go |
| Stockage extensible | Non |
| Processeur | Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5 |
| Finesse de gravure | 3nm |
| Nombre de cœurs CPU | Octacore |
| GPU | Adreno 840 |
| Mémoire vive (RAM) | 12 Go, 16 Go |
| Capacité de la batterie | 5000 |
| Batterie amovible | Non |
| Recharge sans-fil | Oui |
| Charge rapide | Oui |
| Puissance de la charge rapide | 60mW |
| Nombre de caméras (avant & arrière) | 1 + 4 |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 200 Mpx ; 50 Mpx ; 10 Mpx ; 50 Mpx |
| Stabilisateur caméra | Optique et Numérique |
| Flash arrière | Dual-LED |
| Ouverture objectif photo arrières | f/1,4 + f/1,9 + f/2,4 + f/2,9 |
| Zoom Optique | 3x ; 5x |
| Carte(s) SIM compatible(s) | Nano-SIM, eSIM |
| Nombre total eSIM | 2 |
| Compatible double SIM | Oui |
| Compatible 5G | Oui |
| Compatible VoLTE | Oui |
| Wi-Fi | 7 |
| NFC | Oui |
| GPS | Oui |
| Infrarouge | Oui |
| Type de connecteur | USB Type-C |
| Lecteur biométrique à empreinte digitale | Oui |
| Capteur de reconnaissance faciale | Reconnaissance faciale 2D |
| Accéléromètre | Oui |
| Gyroscope | Oui |
| Capteur de lumière ambiante | Oui |
| Prise Jack | Non |
| Nombre de haut-parleurs | 2 |
| Hauteur | 163.6mm |
| Largeur | 78.1mm |
| Epaisseur | 7.9mm |
| Poids | 214g |
| Certification IP | IP68 |
