Trois jours sans recharge, un smartphone presque increvable et six ans de mises à jour : le Magic8 Lite d’Honor coche des cases rarement réunies dans le milieu de gamme. Reste à savoir quels compromis impose-t-il pour y parvenir.

Alors que le prix des smartphones premium dépasse allègrement les 1 000 euros et que l’entrée de gamme multiplie les compromis, les modèles proposés entre 300 et 450 euros concentrent désormais l’essentiel des ventes. Sur ce segment, les attentes sont élevées : autonomie solide, écran de qualité, performances suffisantes pour durer dans le temps et une partie photo capable d’assurer dans la majorité des situations.
Plutôt que de chercher à rivaliser sur la puissance brute ou la sophistication photographique, Le Magic8 Lite d’Honor met en avant trois axes : l’autonomie, la robustesse et la longévité. Une approche qui tranche avec celle de nombreux concurrents directs, mais qui correspond à une demande bien réelle de la part d’utilisateurs lassés des smartphones fragiles à l’autonomie trop moyenne.
Reste à savoir si la promesse est bien tenue au quotidien et si les concessions faites sur certains aspects sont acceptables. Afin de le vérifier, nous avons vécu pendant un mois avec le Magic8 Lite : voici ce que nous en pensons.
- Autonomie exceptionnelle
- Qualité de l'écran OLED
- Certifications IP66/IP68/IP69K
- Six ans de mises à jour Android et de sécurité
- Ultra grand-angle très en retrait
- Résistance à relativiser face aux chutes réelles
Design & ergonomie : un dur en tenue de soirée
Avec seulement 7,76 mm d’épaisseur et un poids de 189 g, Le Magic8 sait se faire oublier au fond d'une poche. Son châssis (fait de polycarbonate de bonne qualité) est élancé tout en offrant une prise en main agréable.
Le design fait dans la sobriété. Le dos mat, décliné en Midnight Black ou Forest Green (notre exemplaire de test), limite efficacement les traces de doigts et accroche la lumière de manière discrète.
La caméra dorsale circulaire, signature de la gamme Magic, est centrée et relativement imposante. Le smartphone reste stable lorsqu’il est posé à plat, un détail appréciable au quotidien. La qualité d’assemblage inspire confiance. Les ajustements sont précis, tandis que l’appareil dégage une impression de solidité bienvenue à ce niveau de prix.
Malgré son aspect délicat, le Magic8 Lite est annoncé comme étant quasiment indestructible. Sa face avant est protégée par une feuille de verre trempé ultra-résistant, annoncé comme plus solide que les générations précédentes, et il adopte une architecture interne multicouche destinée à mieux répartir les contraintes mécaniques. Enfin, une couche de fluide non newtonien capable d’absorber l’énergie lors d’un choc a été intégrée.
Cela permet au Magic8 Lite de revendiquer une certification SGS Triple Resistant Premium Performance, associée à une résistance aux chutes jusqu’à 2,5 mètres sur certaines surfaces comme le marbre ou l’asphalte.
Une faille dans la cuirasse ?
Honor n’a pas lésiné pour mettre en avant la solidité du Magic8 Lite. Lors de sa présentation à la presse, le smartphone encaissait sans broncher l’impact d’une boule de pétanque, survivait à des chutes sur béton et se voyait même transformé en planche à découper improvisée pour un citron. Des démonstrations impressionnantes, qui donnaient envie de vérifier ce qu’il en était loin de la scénographie maîtrisée d’un événement presse.
Nous avons donc soumis le Magic8 Lite à six chutes, depuis une hauteur comprise entre 80 cm et un mètre. Les trois premières, réalisées en intérieur sur carrelage, parquet et tapis, n’ont laissé aucune trace visible. Le Magic8 Lite s’en est sorti indemne : jusqu’ici, tout va bien.
Les essais en extérieur se sont montrés nettement moins enthousiasmants. Une première chute sur un trottoir parisien a suffi à décoller partiellement le film de protection et à marquer légèrement les flancs. La suivante, réalisée sur un pavage tout ce qu’il y a de plus traditionnel, s’est achevée sur un angle du châssis. Celui-ci a pris cher et porte des stigmates bien visibles de l’expérience. La dernière, sur du bitume, a eu raison de la vitre de protection de l’écran : elle est désormais ornée d’un magnifique motif en toile d’araignée. Cela dit, la dalle d’affichage fonctionne toujours parfaitement.
Le Magic8 Lite encaisse le quotidien… mais pas l’imprévu. Solide tant que l’on reste dans un environnement contrôlé, il perd rapidement de sa superbe une fois confronté à la voirie citadine. Les démonstrations spectaculaires ne résistent pas longtemps à la réalité du terrain… Mieux vaudra donc éviter les chutes répétées si l’on tient à conserver un écran intact, ou opter pour une coque de protection.
L’appareil bénéficie des certifications IP66, IP68 et IP69K. il est donc protégé contre la poussière, l’immersion prolongée dans l’eau douce, mais aussi contre les jets d’eau à haute pression et à haute température. Une caractéristique unique dans cette gamme de prix et généralement réservée aux modèles premium ou aux smartphones durcis.
Écran : une dalle OLED très solide pour le milieu de gamme
L’affichage est assuré par une dalle OLED de 6,79 pouces affichant 2 640 × 1 200 pixels. Cette résolution, souvent qualifiée de 1,5K, offre un bon compromis entre finesse d’affichage et consommation énergétique. Elle prend en charge 1,07 milliard de couleurs et couvre l’intégralité de l’espace colorimétrique DCI-P3. Le rendu est flatteur, avec des couleurs vives, mais maîtrisées et des contrastes élevés, comme attendu sur de l’OLED. Les noirs sont profonds et la lisibilité des textes excellente.
La fréquence de rafraîchissement peut atteindre 120 Hz, avec un palier à 60 Hz afin de réduire la consommation énergétique. Dans les faits, la fluidité est très appréciable lors de la navigation dans l’interface ou du défilement de contenus. La luminosité maximale est de 6 000 nits en pic HDR. D’après nos tests, l’écran reste lisible en extérieur, même en plein soleil. L’image produite s’avère d’excellente qualité et digne d’un produit Premium.
Honor met aussi l’accent sur le confort visuel, notamment avec la fonction AI Defocus censée réduire la fatigue oculaire et une réduction notable du scintillement en faible luminosité. Concrètement, l’affichage du Magic8 Lite est une réussite. Il demeure agréable à utiliser en toute circonstance, même lors de longues séances en soirée.
Performances : le Snapdragon 6 Gen 4 joue la carte de l’efficacité
Le Magic8 Lite embarque le SoC Snapdragon 6 Gen 4. Cette puce milieu de gamme d’origine Qualcomm ne cherche pas à rivaliser avec les SoC les plus puissants du marché, mais plutôt à proposer un équilibre entre performances et consommation énergétique. Elle est accompagnée de 8 Go de RAM et de 256 Go de stockage interne (non extensible), ce qui constitue une configuration confortable dans cette tranche de prix.
Nous avons soumis le Magic8 Lite à notre habituelle batterie de tests. Il obtient 985 738 points AnTuTu (v11.0.7), un score qui reflète une puissance globale solide pour un appareil de milieu de gamme. Sous Geekbench 6.5, il récolte 1 092 points en monocœur et 3 082 points en multicœur. La partie graphique, confiée au GPU Adreno 810, atteint 3 811 points au test Wild Life de 3DMark et 982 points sous Wild Life Extreme.
Ces résultats placent le Magic8 Lite dans le ventre mou du milieu de gamme. Il se montre nettement plus performant que les smartphones d’entrée de gamme. Il reste logiquement en retrait face aux modèles équipés de Snapdragon 7+ Gen 2, de Dimensity 8300 ou, à plus forte raison, des flagships dotés de Snapdragon 8 Elite ou de Dimensity 9400. Le Snapdragon 6 Gen 4 privilégie avant tout la stabilité et l’efficacité énergétique, plutôt que la montée en puissance brute.
En usage quotidien, cela ne pose aucun problème. La navigation dans l’interface MagicOS 9 est fluide, les applications se lancent rapidement et le multitâche ne souffre d’aucune latence notable. Les 8 Go de RAM physique suffisent amplement pour conserver plusieurs applications en mémoire, et la RAM virtuelle apporte un petit coup de pouce supplémentaire lors des usages les plus chargés. Pour les tâches courantes — navigation web, réseaux sociaux, streaming vidéo, messagerie, photographie —, le Magic8 Lite se comporte de manière parfaitement satisfaisante.
Le tableau est un peu plus nuancé côté gaming. Les jeux gourmands comme Genshin Impact ou Honkai : Star Rail sont jouables, mais il faut accepter quelques compromis sur le niveau de détail affiché afin de maintenir un framerate stable. Le GPU Adreno 810 montre ici ses limites face aux solutions plus musclées, sans toutefois rendre l’expérience désagréable. Le Magic8 Lite ne s’adresse clairement pas aux joueurs exigeants, mais conviendra aux joueurs occasionnels.
Lors de sessions prolongées de jeu ou d’usages intensifs, la température du smartphone augmente de manière sensible, mais ne devient jamais excessive. La dissipation thermique est bien maîtrisée, et nous n’avons pas observé de ralentissements brutaux (de l’ordre de 15 à 20 % au maximum).
Les performances du Magic8 Lite sont cohérentes avec son positionnement. Le Snapdragon 6 Gen 4 ne fait pas de miracles, mais il offre une expérience fluide et stable pour la majorité des usages, tout en contribuant à l’excellente autonomie du smartphone. Il privilégie ainsi l’endurance et la constance plutôt que la démonstration de force.
Autonomie : un argument majeur
L’autonomie est sans aucun doute possible le point fort du Magic8 Lite. Il embarque une batterie de 7 500 mAh en Silicium-Carbone, dont la densité énergétique est bien supérieure au traditionnel Lithium-Ion.
En utilisation traditionnelle (réseaux sociaux, musique, un peu de streaming vidéo, appels, web), la batterie tient jusqu’à trois jours complets avant de déclarer forfait. En mode geek (deux heures de jeu, photos et vidéos à gogo, plus de trois heures de streaming vidéo, musique, etc.), on tient quasiment deux jours avant de se retrouver à sec. On n’avait pas vu de telles autonomies depuis un sacré bout de temps… Et plus précisément depuis l’époque des dumbphones façon Nokia 3210.
Honor met également en avant un algorithme anti-vieillissement destiné à préserver la capacité de la batterie sur la durée, avec une promesse de six ans de performances stables. Si cette affirmation reste difficile à vérifier à court terme, elle témoigne d’une volonté de miser sur la longévité.
La recharge rapide 66 W permet de compenser en partie la capacité élevée de la batterie à condition d’avoir le bloc d’alimentation compatible (vendu 50 euros sur le site du constructeur). Il faut alors compter 50 minutes pour une charge complète. Milieu de gamme oblige, il faudra faire une croix sur la charge par induction.
L’IA en renfort pertinent
Le Magic8 Lite embarque Android 15 et la surcouche maison MagicOS 9. L’interface reste fortement « inspirée » d’iOS (icônes arrondies, animations fluides, séparation nette entre notifications et réglages rapides), mais l’ensemble gagne en lisibilité et en maturité.
Honor mise beaucoup sur l’intelligence artificielle, mais avec une approche relativement pragmatique. La fonction la plus marquante reste la traduction d’appels en temps réel, entièrement traitée en local. Elle permet de tenir une conversation téléphonique basique entre deux personnes parlant des langues différentes, avec un délai limité et une transcription suffisamment fiable pour des usages pratiques (voyage, renseignements, réservations). Le traitement local est un vrai plus en matière de confidentialité.
La traduction est aussi disponible en mode face-à-face, avec des résultats corrects tant que l’environnement sonore reste maîtrisé. Ce ne sont pas des outils professionnels, mais ils remplissent leur rôle et arrivent de façon encore rare sur un smartphone de ce segment.
On apprécie la mise à jour de l’application Honor Notes, enrichie par l’IA. Elle peut enregistrer une réunion pour la retranscrire, distinguer les interlocuteurs, générer une transcription et produire un résumé automatique. Dans les faits, la reconnaissance vocale est efficace et le résumé permet d’extraire rapidement les points clés. Le résultat n’est pas encore parfait, mais il s’avère assez fiable pour une utilisation professionnelle ou pour l’enregistrement d’un cours.
Des outils d’écriture IA permettent de reformuler, corriger ou générer un texte à partir d’une consigne simple. Seul point énervant, l’IA refuse parfois de résumer un texte ou de le traduire. La raison ? Elle juge son contenu est « inapproprié »… même s’il ne l’est pas. Quelques tests Clubic ainsi que des articles du Monde ou du Figaro en ont fait les frais.
Magic Portal 2.0 est un système d’interactions contextuelles permettant, par un appui prolongé sur un texte ou une image, de suggérer automatiquement des actions pertinentes (navigation, recherche, partage).
L’idée est intéressante et peut faire gagner du temps, à condition de prendre le temps de l’apprivoiser. Dommage que certaines applications utiles comme Amazon, la FNAC et autres services franco-français ne soient pas pris en charge. Dans un futur proche, peut-être ?
L’IA est aussi présente dans le traitement d’images. La Galerie donne accès à quelques outils pertinents comme une Gomme IA, l’extension automatique de la scène, l’amélioration de la netteté ou encore la correction de portrait (yeux fermés). L’ensemble s’avère correct et produit des résultats exploitables sans nécessiter le passage par une app tierce.
Last but not least, Honor s’engage à fournir les mises à jour majeures de l’OS et les patches de sécurité pendant six ans. C’est appréciable, surtout sur un smartphone de ce prix.
Photo : un ultra-grand-angle peu recommandable
La caméra dorsale du Magic8 Lite est composée de deux modules :
- Principal : capteur 108 Mpx (1/1,67"), objectif 24 mm ouvrant à f/1,75, stabilisation optique ;
- Ultra grand-angle : capteur 5 Mpx (1/5")
La caméra frontale dispose d’un capteur 16 Mpx et d’un objectif 24 mm ouvrant à f/2,5.
L’écart technique entre les deux modules arrière saute aux yeux. Le capteur principal joue dans la cour du milieu de gamme sérieux, tandis que l’ultra-grand-angle est digne de ce que l’on trouvait il y a une dizaine d’années sur le même genre de produit. Cette asymétrie, que l’on retrouve de plus en plus souvent dans cette tranche de prix, reste ici particulièrement marquée.
En plein jour, le module principal de 108 Mpxl se montre globalement convaincant. Les clichés affichent un bon niveau de détail, une exposition bien maîtrisée et une colorimétrie fidèle, même si l’IA booste un peu trop les tons bleus du ciel et le vert de la végétation. Il suffit de la désactiver afin de retrouver des couleurs plus réalistes.
Le piqué est satisfaisant et permet sans difficulté de recadrer une image sans perte flagrante de qualité. Le mode 108 Mpxl génère des fichiers plus lourds et n’apporte un réel bénéfice que dans des conditions de lumière optimales ou lors de recadrages importants. Dans la majorité des situations, le mode standard offre un meilleur compromis entre détail, dynamique et gestion du bruit.
L’absence de téléobjectif est partiellement compensée par un zoom numérique 3× « qualité optique ». Créé à partir d’un recadrage de l’image et d’une grosse dose d’IA, il se montre convaincant. Au-delà et jusqu’à 10× (valeur maximale proposée), la netteté chute, le bruit augmente et des aberrations chromatiques deviennent visibles, en particulier sur les contours contrastés.
Les modes portrait et ouverture produisent des résultats corrects, sans plus. Le détourage est satisfaisant sur des sujets simples, mais l’IA montre rapidement ses limites sur des scènes complexes ou peu contrastées. Le flou d’arrière-plan manque parfois de progressivité et conserve un aspect artificiel. À noter que le Magic8 Lite ne bénéficie pas des optimisations « Studio Harcourt », réservées aux modèles plus haut de gamme de la marque.
En basse lumière, la stabilisation optique du capteur principal s’avère efficace. Le mode « nuit » permet de récupérer une quantité appréciable de lumière tout en maîtrisant le bruit numérique. Les scènes urbaines nocturnes sont propres, avec des sources lumineuses bien contenues et une dynamique correcte. Le zoom « qualité optique » reste utilisable en 3×, mais devient nettement moins convaincant lorsque l’on s’approche du grossissement maximal.
L’ultra-grand-angle, en revanche, peine à convaincre. La définition limitée du capteur de 5 Mpxl se traduit par un manque de détail évident, particulièrement sur les bords de l’image. La colorimétrie est moins homogène que sur le module principal et la qualité chute rapidement dès que la luminosité diminue. En faible lumière, le bruit est très présent et la dynamique fortement réduite.
Cet ultra-grand-angle peut à la rigueur dépanner lorsque le recul manque pour cadrer une scène, mais il faudra privilégier de bonnes conditions de lumière et éviter tout examen trop attentif des images sur un grand écran.
Du côté de la caméra frontale, le capteur 16 Mpxl s’en sort honorablement. Les selfies sont bien exposés, avec un rendu naturel des couleurs et un niveau de détail suffisant pour un usage sur les réseaux sociaux ou en visioconférence. Le mode portrait est perfectible, mais reste exploitable tant que l’arrière-plan ne présente pas trop de complexité.
Honor Magic8 Lite : l'avis de Clubic
Avec le Magic8 Lite, Honor privilégie l’autonomie, la robustesse et la durée de vie logicielle plutôt que la puissance brute ou la surenchère photographique. Un positionnement à contre-courant, mais cohérent, qui répond à une vraie attente d’utilisateurs lassés des smartphones fragiles et dépendants du chargeur.
Sur l’essentiel, le contrat est rempli. L’autonomie impressionne, l’écran OLED est lumineux et bien calibré, et les performances du Snapdragon 6 Gen 4 assurent une expérience fluide pour la grande majorité des usages. Les fonctions liées à l’IA apportent une vraie valeur ajoutée au quotidien, d’autant plus que Honor s’engage sur six ans de mises à jour majeures d’Android et de correctifs de sécurité.
Afin de conserver un prix correct (399 €), le constructeur a dû faire quelques compromis. La partie photo repose presque exclusivement sur le capteur principal, tandis que l’ultra-grand-angle apparaît clairement daté. Les joueurs exigeants resteront également sur leur faim, le GPU montrant rapidement ses limites sur les titres les plus gourmands.
Le Magic8 Lite ne cherche pas à séduire tout le monde. Il s’adresse avant tout aux utilisateurs pragmatiques, prêts à sacrifier un peu de polyvalence photo et de puissance brute au profit d’une autonomie hors norme et d’un suivi logiciel rassurant. Un smartphone cohérent, qui assume pleinement ses priorités.
- Autonomie exceptionnelle
- Qualité de l'écran OLED
- Certifications IP66/IP68/IP69K
- Six ans de mises à jour Android et de sécurité
- Ultra grand-angle très en retrait
- Résistance à relativiser face aux chutes réelles
Fiche technique Honor Magic8 Lite
| Taille de l'écran | 6.79 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Mémoire interne | 256 Go |
| Capacité de la batterie | 7500 mAh |
| Charge rapide | Oui |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 108 Mpxl + 5 Mpxl |
| Système d'exploitation | Android |
| Version du système d'exploitation | 15 |
| Surcouche Android | MagicOS 9.0 |
| Assistant vocal | Gemini |
| Taille de l'écran | 6.79 pouces |
| Type d'écran | OLED |
| Définition de l'écran | 1200 x 2640 px |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Mémoire interne | 256 Go |
| Stockage extensible | Non |
| Processeur | Qualcomm Snapdragon 6 Gen 4 |
| Finesse de gravure | 4nm |
| Nombre de cœurs CPU | 8 |
| Fréquence CPU | 2.3GHz |
| GPU | Adreno 810 |
| Capacité de la batterie | 7500 mAh |
| Batterie amovible | Non |
| Recharge sans-fil | Non |
| Charge rapide | Oui |
| Puissance de la charge rapide | 66W |
| Nombre de caméras (avant & arrière) | 1 + 2 |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 108 Mpxl + 5 Mpxl |
| Définition du / des capteur(s) avant | 16 Mpxl |
| Stabilisateur caméra | Optique et Numérique |
| Flash arrière | Dual-LED |
| Flash Frontal | Non |
| Ouverture objectif photo arrières | f/1,75 + f/2,2 |
| Ouverture objectif photo frontaux | f/2,45 |
| Carte(s) SIM compatible(s) | Nano-SIM |
| Nombre total eSIM | 2 |
| Compatible double SIM | Oui |
| Compatible 5G | Oui |
| Compatible VoLTE | Oui |
| Wi-Fi | 802.11 a/b/g/n/ac/ax, 2,4 GHz / 5 GHz |
| Bluetooth | 5.2 |
| NFC | Oui |
| Capteur de reconnaissance faciale | Reconnaissance faciale 2D |
| Accéléromètre | Oui |
| Gyroscope | Oui |
| Capteur de lumière ambiante | Oui |
| Prise Jack | Non |
| Nombre de haut-parleurs | 2 |
| Hauteur | 161.9mm |
| Largeur | 76.1mm |
| Epaisseur | 7.76mm |
| Poids | 189g |
| Certification IP | IP66, IP68, IP69K |
| Indice de réparabilité | 8.4 |
| DAS tête | 0,84 W/kg |
| DAS tronc | 1,26 W/kg |
| DAS membres | 2,61 W/kg |
