Dans la téléphonie mobile, le flagship killer est un fantasme qui ne meurt jamais : la promesse d'un haut de gamme accessible, sans la douloureuse ponction bancaire. Et accessoirement, assurer de confortables revenus à son créateur. Avec le 16 Pro+, Realme a-t-il enfin trouvé la bonne recette ?

Chez Realme, on ne plaisante pas avec le milieu de gamme. Il faut dire que c’est de loin le segment le plus lucratif. Pour le 16 Pro+ que nous testons aujourd’hui, le fabricant a mis les petits plats dans les grands : interface améliorée, IA à tous les étages, partie photographique survitaminée et surtout une impressionnante batterie de 7 000 mAh.
Disponible dans le commerce à partir de 529 euros, il a tout du flagship killer… au moins sur le papier. Qu’en est-il dans la vraie vie ? Pour le savoir, nous l’avons pris en test pendant six semaines. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau venu réserve quelques surprises ! Sont-elles bonnes ? Sont-elles mauvaises ? Vous aurez toutes les réponses en lisant notre test.
- Excellente autonomie et charge rapide
- Qualité photo
- Écran
- realme UI 7.0
- Design orginal et réussi
- Prix très correct
- Moteur haptique indigne du produit
- Ultra grand-angle améliorable
- Pas de charge par induction
Un design sophistiqué et surtout très réussi
Realme a confié la conception du 16 Pro+ au designer japonais Naoto Fukasawa. Ce n’est pas la première fois qu’il fait appel à lui : on se souvient peut-être des Realme GT 2 Pro et GT Master Edition eux aussi habillés par le japonais. Ici, le designer a cherché à créer un pont entre la rigueur urbaine et la douceur de la nature. Il a employé pour cela un silicone organique biosourcé fait à partir de paille végétale renouvelable. Une première dans l’industrie de la téléphone mobile.
Le résultat, baptisé Urban Wild Design, s’avère très convaincant : la texture fine et élastique offre un toucher proche de celui du cuir naturel. Mieux encore : il ne glisse pas des doigts lors de l’usage et reste insensible aux traces de doigts. Le coloris Master Gold de notre modèle de test lui donne un aspect luxueux sans être ostentatoire.
Côté ergonomie, les courbes sont omniprésentes. L’écran bénéficie d’une finition waterfall adoucissant les flancs afin qu’ils ne soient plus anguleux. L’ensemble donne une impression de fluidité et rend la prise en main du téléphone particulièrement agréable. Le 16 Pro+ pèse 203 grammes et 8,49 mm d’épaisseur. Ce n’est donc pas le plus fin ni le plus léger du moment, mais il reste très agréable à utiliser au quotidien. La caméra dorsale bénéficie par ailleurs d’une finition baptisée Metal Mirror Camera Deco.
Sa platine carrée à la finition polie comme un miroir, attire l'œil sans toutefois sombrer dans le bling-bling. Elle dépasse de quelques millimètres de la surface arrière. Là aussi, pas d’angles saillants : une pente douce la relie au dos de l’appareil. Bon point pour la certification IP69K qui garantit une résistance contre l’immersion, mais aussi les projections d’eau à haute pression. Ce type de protection est plutôt rare (mais bienvenue) à ce niveau de prix.
Au final, nous n’avons qu’un seul petit reproche à adresser au 16 Pro+ : son moteur haptique, chargé de créer les vibrations lorsqu’on effleure le clavier, pourrait être amélioré. Il nous rappelle celui qui équipait les smartphones à 200 euros il y a 6 ans…
Un excellent écran
L'affichage est assuré par une dalle AMOLED LTPS de 6,8 pouces (17,3 cm de diagonale) affichant une définition de 1 280 points par 2 800. Contrairement au LTPO dont le taux de rafraîchissement peut être ajusté très précisément (il peut descendre à 1 Hz), le LPTS reste cantonné à des paliers fixes (45 / 60 / 90 / 120 et 144 Hz pour le 16 Pro+). Sa consommation électrique reste donc plus élevée en mode Always On, mais il revient nettement moins cher à produire.
Ce choix n’est donc pas délirant sur un produit comme le 16 Pro+. Précisons au passage que la fréquence de 144 Hz est attirante sur la fiche technique, mais qu’elle n’est pas très utile actuellement, peu de jeux étant capables de monter jusqu’à cette valeur.
La luminosité maximale annoncée est de 6500 nits, valeur impressionnante si on la prend telle quelle. En fait, cette valeur peut être atteinte uniquement sur des zones très localisées de l’image, en pic HDR. En usage normal, la luminosité tourne plutôt autour de 600-800 nits, ce qui n’est déjà pas mal du tout.
Celle-ci peut être boostée jusqu’à 1000 nits en activant le mode Luminosité supplémentaire dans les réglages du smartphone. En plein soleil, le capteur de luminosité peut pousser la luminosité à 1800 nits maxi. Nous en avons fait l’expérience en ce début mars (parfois) ensoleillé : l’affichage reste lisible en plein soleil.
Realme n'a pas non plus oublié le confort oculaire en intégrant une gradation PWM de 4608 Hz. Cette fréquence très élevée réduit considérablement le scintillement en basse luminosité, limitant ainsi la fatigue visuelle lors des lectures nocturnes. L'immersion est renforcée par des bordures extrêmement fines, tandis que la protection est confiée au verre Corning Gorilla Glass 7i, offrant une résistance accrue aux rayures et aux chutes accidentelles.
À l’usage, l’écran du 16 Pro+ produit une image d’excellente qualité. La colorimétrie est bonne, bien qu’un peu boostée par défaut.
Un passage dans les paramètres suffit pour corriger ça.
Des performances très correctes
Le Realme 16 Pro+ embarque une puce Snapdragon 7 Gen 4 de Qualcomm, gravée en 4 nm et qui succède au Snapdragon 7 Gen 3. Elle est épaulée par un processeur graphique Adreno 722 et 12 Go de mémoire vive LPDDR5X. Le stockage est assuré par 512 Go de mémoire flash, non extensible. Les Snapdragon 7 sont conçus pour équiper les smartphones milieu de gamme voulant se donner des airs de produit premium. Que donne-t-il en matière de performances brutes ? Pour le savoir, nous l’avons soumis à notre habituelle batterie de tests.
Il obtient ainsi un score AnTuTu de 1 405 485 points tandis que GeekBench 6 crédite le CPU de 1 294 points en monocœur et 3 936 en multicœurs. 3DMark Wild Life Extreme, qui évalue les performances du GPU, lui attribue 2 084 points, valeur plutôt moyenne en ce début 2026, même en milieu de gamme.
Afin d’éviter de décevoir les gamers, Realme a recours à une astuce bien vue : au lieu de s'appuyer sur la seule puissance de calcul du GPU, le système utilise un mécanisme de génération matérielle de trames dynamique.
Pour cela, le smartphone interpole des images par IA afin de donner l’impression qu’il tourne réellement à 60 images par seconde (fps). Cette manœuvre, rendue possible par la puissance de calcul du CPU et du processeur neuronal, offre une fluidité que le matériel seul ne pourrait garantir. Sans ce dispositif, il serait difficile d’exploiter un jeu comme Genshin Impact à plus de 30 fps sans noter des ralentissements.
Combiner la puissance de différents processeurs fait invariablement chauffer le SoC. Cela a amené Realme à revoir son mécanisme de dissipation thermique en repensant la chambre à vapeur afin de limiter la chauffe. Cela fonctionne plutôt bien, voire même très bien puisque le throttling reste assez faible sur les longues périodes d’utilisation (ralentissement de la fréquence variant entre 15 et 20% au maximum).
Bon point aussi pour le bypass charging qui contribue à réduire la chauffe lorsque l’appareil est utilisé connecté à un chargeur. Celui-ci alimente directement la carte mère sans passer par la batterie, ce qui élimine la chaleur résiduelle de la charge, permettant au système de refroidissement de se concentrer exclusivement sur le processeur.
Autonomie gigantesque et charge rapide
Le Realme 16 Pro+ embarque une impressionnante batterie de 7 000 mAh basée sur la technologie Si-Ca (silicium-carbone) plutôt que sur le traditionnel Li-Ion. On ne va pas tourner autour du pot : l’autonomie est tout simplement extraordinaire. En usage raisonné (sans abuser du jeu vidéo, du streaming et de la captation d’images fixes ou animées), nous avons dépassé sans grand problème les deux jours d’autonomie !
Si l’on se lâche sur les plaisirs de la vie numérique en bingeant des séries en streaming ou en jouant plus que de raison, on dépasse très largement la journée complète sans être à sec (30% d’autonomie restante après une grosse journée, c’est pas mal).
Realme garantit que la batterie conservera au moins 80% de sa capacité initiale après 6 ans d'utilisation. Difficile de vérifier cette promesse dans la vraie vie pour l'instant, les batteries Si-Ca n'étant pas commercialisées depuis assez longtemps. Information à prendre avec des pincettes, donc...
Côté recharge, le smartphone est compatible avec la technologie maison SuperVOOC 80 watts, à condition d’avoir le bloc d’alimentation qui va bien. Celui-ci n’est pas fourni avec le smartphone et il faudra l’acquérir séparément (compter une cinquantaine d’euros supplémentaires). Il permet de passer de 0 à 50% en 25 minutes, les 100% étant atteints en 63 minutes. Une performance bienvenue, compte tenu de la capacité de l’accumulateur.
Les inconditionnels de la charge par induction seront déçus, mais pas surpris, de constater son absence. Celle-ci est justifiée par le positionnement tarifaire de l’appareil et par la volonté de laisser un maximum de place à la batterie. Ce choix ne nous paraît pas déraisonnable.
Logiciel : l'IA générative prend ses aises
Le Realme 16 Pro+ est équipé d’Android 16 et de la surcouche maison realme UI 7.0. Si vous avez déjà eu un smartphone Oppo entre les mains, vous ne serez pas dépaysés par l’interface quasi identique à celle de ColorOS. Franchement, on ne va pas s’en plaindre puisque ColorOS (et donc realme UI) est à notre avis l’une des surcouches les plus abouties.
Hautement personnalisable, elle s’avère fluide et comble intelligemment les manques de l’interface officielle d’Android (et ils sont nombreux). Avant d’aller plus loin, précisons que Realme garantit la fourniture des mises à jour majeures de l’OS pendant cinq ans (6 ans pour les patches de sécurité).
L’IA maison, baptisée NEXTAI, est désormais profondément intégrée à l’OS. Elle propose de nombreuses fonctions génératives et fait la place belle aux technologies de Google. On apprécie particulièrement le Génie de la modification IA (quel nom!) dont la barre d’appel apparaît lorsque l’on consulte des photos au travers de la galerie.
Propulsé par le modèle Nano de Google, il donne accès à un nombre impressionnant de fonctions. Il peut générer des photos dignes d’une prise de vue en studio, rhabiller complètement un sujet, le placer dans un paysage spécifique ou, encore, changer les détails de l’image.
Ces opérations peuvent être personnalisées en saisissant un prompt, même basique, afin de préciser les couleurs, la coiffure du sujet, ses accessoires ou le style de l’image souhaité. Vraiment impressionnant, surtout sur un produit positionné en milieu de gamme.
Autre fonction originale, L’entraîneur de jeu IA qui prodigue des conseils et astuces lorsque l’on joue. Actuellement, trois jeux sont pris en charge (Mobile Legend, PUBG Mobile et BGMI (non disponible en France). Enfin, la Boucle intelligente IA permet d’accéder rapidement à des services interapplications (envoi en un geste de texte affiché à l’écran vers une application de prise de notes, par exemple).
Photographie : Tout est bon, sauf l'ultra grand-angle
La caméra dorsale du Realme 16 Pro+ comprend trois modules :
- Module principal : 200 Mpx (taille 1/1,56"), objectif ouvrant à f/1,8 avec stabilisation optique (OIS)
- Téléobjectif : 50 Mpx (taille 1/2,75"), objectif ouvrant à f/2,8 avec stabilisation optique (OIS), zoom optique 3,5x,
- Ultra grand-angle : 8 Mpx (taille 1/4"), objectif ouvrant à f/2,2.
La caméra frontale est quant à elle composée d'un capteur de 50 Mpx (1/2,88") et d'un objectif ouvrant à f/2,4.
En plein jour, le module principal produit d’excellents clichés. Le piqué est très bon, les aberrations chromatiques absentes tandis que la colorimétrie reste fidèle. Même constat avec le téléobjectif, dont la netteté est remarquable. De son côté, l’ultra grand-angle ne s’en tire pas trop mal, malgré un capteur assez faiblement défini.
Le zoom numérique est exploitable sans trop de problèmes jusqu’en 10x, voire 20x ou même 30x si l’on n’est pas trop regardant. Ensuite, les dégradations dues au traitement par l’IA commencent à gommer les détails de façon trop visible à notre goût. À 120x, valeur maximale autorisée, il faut avoir la foi du charbonnier pour exploiter le résultat, plus proche de l’amas de pixels que d’une image.
Lorsque la luminosité baisse, le piqué correct du module principal et la gestion intelligente de la dynamique permettent de conserver les détails dans les zones d'ombre. Ces constatations restent valables en mode nocturne, l’IA effectuant un travail remarquable, quitte à rendre parfois l’image un peu trop lumineuse.
Le téléobjectif 3,5x tient bien la route, l’OIS évitant avec succès les flous de bougé. Les choses se gâtent à partir de 10x, où l’absence de lumière devient vraiment critique. On pourra pousser jusqu’à 20x avec un peu d’indulgence, ou jusqu’à 60x par pur masochisme. Sans surprise (malheureusement), l’ultra grand-angle fait ce qu’il peut avec son capteur de 8 Mpx : si une luminosité moyenne peut encore lui convenir, le mode nocturne affiche cruellement ses limites.
Le mode portrait est quant à lui une belle réussite, tant sur les sujets humains que sur les natures mortes. Le flou d’arrière-plan qu’il produit est plus que correct et fera illusion la plupart du temps. Malheureusement, il échoue à notre redoutable test de la Porte Lescot… Trouvera-t-on un jour un smartphone capable de s’en tirer comme le ferait un véritable appareil photo ? À suivre…
Lors de nos tests, nous avons apprécié certaines fonctions, comme Paysage IA qui permet de redresser les perspectives lorsqu’on photographie un bâtiment. Bon point aussi pour la composition de scène assistée par IA qui examine ce que l’on souhaite prendre en photo et suggère des ajustements afin d’obtenir une meilleure composition. Cela aidera les photographes néophytes à maîtriser l’art photographique.
La partie photographique du Realme 16 Pro+ est donc une agréable surprise. Certes, tout n’est pas encore parfait (l’ultra grand-angle est en retrait par rapport aux deux autres modules), mais les résultats sont là. L’un des points forts est bien entendu l’intégration de l’intelligence artificielle, dont on voit rapidement l’utilité en photographie lorsqu’elle est bien exploitée.
Notre avis sur le Realme 16 Pro+
Le realme 16 Pro+ est une excellente surprise. Ce smartphone milieu de gamme affiche des performances très correctes, un écran de qualité et, surtout, une autonomie impressionnante. Sa batterie de 7000 mAh lui permet de tenir plus de deux jours avant de se retrouver à sec. Mieux encore, la charge rapide SuperWOOC 80 watts permet de la remplir en une heure : une belle performance.
Il se distingue aussi de la concurrence par deux aspects : la photographie et l’intelligence artificielle. Les images qu’il produit sont tout bonnement excellentes en plein jour, même si l’ultra grand-angle n’est pas toujours à la hauteur. Rien de dramatique, mais un capteur de 8 Mpx seulement ne tient pas la route face aux 200 Mpx du module principal ou des 50 Mpx du zoom optique 3,5x. L’ensemble reste tout à fait correct en faible luminosité ou même la nuit tant que l’on ne zoome pas trop.
Saluons au passage l’intégration fort bien réussie de l’intelligence artificielle, notamment pour le traitement et la génération d’images. Realme s’est appuyé sur Nano Banana de Google afin de faciliter la production d’images ludiques de qualité. L’IA du géant californien est elle aussi omniprésente, notamment grâce à l’assistant vocal Gemini.
Afin de contenir son prix, le fabricant a dû faire quelques concessions. Heureusement, elles sont mineures : l’écran LTPS n’est pas aussi économe en énergie que l’habituel LTPO, le retour haptique n’est pas extraordinaire et la recharge sans fil est aux abonnés absents. Tout cela n’est pas bien grave au regard des qualités du 16 Pro+. Ce dernier est disponible en France en deux versions 8 Go + 256 Go (530€) et 12+512 Go (600€), respectivement proposée à 480€ et 550€ jusqu’au 31 mars à l’occasion du lancement.
- Excellente autonomie et charge rapide
- Qualité photo
- Écran
- realme UI 7.0
- Design orginal et réussi
- Prix très correct
- Moteur haptique indigne du produit
- Ultra grand-angle améliorable
- Pas de charge par induction
Fiche technique Realme 16 Pro+
| Taille de l'écran | 6.8m |
| Taux de rafraîchissement | 144Hz |
| Mémoire interne | 256 Go, 512 Go |
| Mémoire vive (RAM) | 8 Go, 12 Go |
| Capacité de la batterie | 7000 mAh |
| Charge rapide | Oui |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 200 + 50 + 8 Mpxl |
| Système d'exploitation | Android |
| Version du système d'exploitation | 16 |
| Surcouche Android | realme UI 7.0 |
| Assistant vocal | Gemini |
| Taille de l'écran | 6.8m |
| Type d'écran | AMOLED - LPTS |
| Définition de l'écran | 1280 x 2800 pixels |
| Taux de rafraîchissement | 144Hz |
| Écran HDR | Oui |
| Mémoire interne | 256 Go, 512 Go |
| Stockage extensible | Non |
| Processeur | Snapdragon 7 Gen 4 |
| Finesse de gravure | 4nm |
| Nombre de cœurs CPU | 8 |
| Fréquence CPU | 2.8GHz |
| GPU | Adreno 722 |
| Mémoire vive (RAM) | 8 Go, 12 Go |
| Capacité de la batterie | 7000 mAh |
| Batterie amovible | Non |
| Recharge sans-fil | Non |
| Charge rapide | Oui |
| Puissance de la charge rapide | 80W |
| Nombre de caméras (avant & arrière) | 1 + 3 |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 200 + 50 + 8 Mpxl |
| Définition du / des capteur(s) avant | 50 |
| Enregistrement vidéo | 4K 60 im/se maxi |
| Stabilisateur caméra | Optique |
| Flash arrière | Dual-LED |
| Flash Frontal | Non |
| Ouverture objectif photo arrières | f/1,8 , f/2,8 , f/2,2 |
| Ouverture objectif photo frontaux | f/2,4 |
| Zoom Optique | 3,5x |
| Carte(s) SIM compatible(s) | Nano-SIM, eSIM |
| Nombre total eSIM | 1 |
| Compatible double SIM | Oui |
| Compatible 5G | Oui |
| Compatible VoLTE | Oui |
| Wi-Fi | 6 |
| Bluetooth | 5.4 |
| NFC | Oui |
| GPS | Oui |
| Infrarouge | Non |
| Type de connecteur | USB-C |
| Lecteur biométrique à empreinte digitale | Oui |
| Capteur de reconnaissance faciale | Reconnaissance faciale 2D |
| Accéléromètre | Oui |
| Gyroscope | Oui |
| Capteur de lumière ambiante | Oui |
| Prise Jack | Non |
| Nombre de haut-parleurs | 2 |
| Hauteur | 162.5mm |
| Largeur | 76.3mm |
| Epaisseur | 8.5mm |
| Poids | 203g |
| Certification IP | IP69K |
Les alternatives au Realme 16 Pro+ :
- Une autonomie en progrès
- Un logiciel presque parfait (et 7 ans de MàJ)
- Toujours de belles photos
- Prix
- Photos jusqu'en zoom 2x (4x avec un peu d'indulgence)
- Mode portrait "studio Harcourt"
