Après une année 2025 sous pavillon Qualcomm, le Coréen réimpose sa puce maison sur les Galaxy S26 et S26+. Le pari est risqué : l’Exynos 2600, premier SoC au monde gravé en 2 nm, a la lourde tâche de faire oublier des années de surchauffe et de performances en demi-teinte.
Le Galaxy S26 « tout court » que nous testons est bien plus qu’un flagship compact : c’est le laboratoire d’une reconquête technologique et l’espoir de juteux bénéfices en utilisant des composants maison. Samsung est-il enfin au même niveau que Qualcomm ou propose-t-il une fois de plus un SoC de seconde classe déguisé en révolution ? Après trois semaines de tests intensifs, ce petit gabarit réserve quelques surprises.
- Excellent écran
- Performances globales
- One UI 8.5 et les agents IA
- Format compact
- Et le filtre de confidentialité ?
- Pas de chargeur fourni (comme d'habitude)
- Charge qui n'a de "rapide" que le nom
- Prix élevé
Design et ergonomie : dans la continuité, avec un zèle de finesse
Si l’on pose le Galaxy S26 à côté du Galaxy S25, il faut être attentif pour percevoir les différences. Samsung n’a pas révolutionné son design… Et ce n’est pas forcément un reproche. Les dimensions restent très contenues : 149,6 x 71,7 x 7,2 mm pour 167 grammes. En main, c’est l’un des smartphones haut de gamme les plus agréables à manipuler du marché. Il est notablement plus fin et plus léger que l’iPhone 17 Pro (8.8 mm pour 206 g) ou le Pixel 10 Pro (8,6 mm et 207 g).

Le changement le plus visible se situe à l’arrière. La caméra dorsale abandonne les lentilles indépendantes des générations précédentes au profit d’un domino légèrement protubérant. C’est plus classique, mais aussi plus cohérent avec le reste de la gamme. Revers de la médaille : le téléphone n’est plus stable lorsqu’on le pose à plat sur une table et a tendance à se balancer si on tapote l’écran.
Le cadre est toujours en aluminium, la façade et le dos sont protégés par du Gorilla Glass Victus 2. La certification IP68 est bien présente, garantissant une étanchéité jusqu’à 1,5 mètre pendant 30 minutes. La finition satinée du dos est idéale pour minimiser les traces de doigts.
Côté touches mécaniques, rien de neuf : volume et mise sous tension prennent place sur le flanc droit. Samsung ne cède pas à la mode des boutons d’action ou des zones tactiles contrôlant la caméra. Et pour tout dire, on ne s’en porte pas plus mal. Le capteur d’empreinte ultrasonique sous l’écran reste rapide et fiable, tandis que la reconnaissance faciale repose sur une simple caméra 2D.
Un affichage irréprochable
Le Galaxy S26 embarque une dalle Dynamic AMOLED 2X de 6,3 ’’ soit 0,1’’ plus grande que celle du S25. Elle affiche 2 340 x 1 080 pixels et bénéficie d’une fréquence de rafraîchissement adaptative variant entre 1 et 120 Hz. Samsung annonce une luminosité maximale de 2 600 nits en pic HDR. D’après nos tests, l’image reste parfaitement visible en plein soleil. Les couleurs sont précises et bien calibrées, et le mode « Natural » offre un rendu fidèle, tandis que le mode « Vivid » booste les couleurs pour un effet plus flatteur.
Deux nouveautés méritent d’être signalées. D’abord, la technologie ProScaler, spécifique à l’Exynos 2600, qui améliore la netteté perçue des contenus même lorsqu’ils ne sont pas affichés à la résolution native. Ensuite, le support du standard Android Ultra HDR, qui permet aux photos XDR d’afficher de hautes lumières plus intenses dans l’application Galerie, Google Photos et même Chrome.
Ces petites améliorations ne sont pas essentielles, mais toujours agréables au quotidien. En revanche, pas de Privacy Display sur le S26 : il reste réservé au S26 Ultra. Exit aussi la feuille de protection Gorilla Armor antireflet, remplacée ici par un verre Gorilla Victus 2 dépourvu de traitement antireflet. Plutôt décevant vu le positionnement tarifaire du S26.
Performances : l’Exynos 2600 ou le pari du 2 nm
L’Exynos 2600 est donc le premier SoC mobile au monde gravé en 2 nm. Une fois n’est pas coutume, on va se pencher un peu plus en avant sur sa composition, la nouveauté valant bien cet effort.
L’Exynos 2600 est fabriqué grâce à la technologie GAA (Gate-All-Around) de Samsung Foundry. Elle autorise une réduction drastique de la consommation électrique tout en augmentant la densité de transistors. Le CPU est composé de dix cœurs : un « Prime » qui encaisse les pics de charge, trois « Performance » gérant le multitâche et les processus exigeants et six « Efficacité » à la fréquence de fonctionnement moins rapide (2,75 Ghz, contre 3,8 Ghz pour le « Prime » et 3,25 Ghz pour les « Performance »).
Notons au passage la disparition des cœurs « lents », Samsung estimant que l’efficacité énergétique rendue possible par la gravure en 2 nm est telle que l’économie d’énergie réalisée est négligeable. Il est secondé par le GPU Xclipse 960 pour la partie graphique et dispose de 12 Go de DRAM LPDDR5X ainsi que de 512 Go de stockage UFS 4.0 non extensible (un modèle 256 Go est aussi proposé à la vente).
Pourquoi ne pas avoir opté pour de la DRAM LPDDR6, prise en charge par l’Exynos 2600 ? Tout simplement pour une question de calendrier. La LPDDR6 a été présentée officiellement en janvier dernier, mais le JEDEC (l’organisme mondial de normalisation de l’industrie des semi-conducteurs) n’a pas eu le temps matériel de la certifier pour qu’elle soit incluse dans les S26.
La dissipation thermique est gérée sur plusieurs niveaux, le plus bas étant directement intégré au SoC. Baptisé Heat Path Block (HPB), il prend la forme d’un dissipateur en cuivre intégré dans le packaging afin de maximiser l’évacuation de chaleur. Très bien, mais cela donne quoi en matière de puissance de traitement ? Sur AnTuTu, l’Exynos 2600 est crédité de 3 154 185 points, soit un score plus que très honorable.
Sur GeekBench 6, il obtient 3 200 points en monocœur et 11 023 points en multicœur et fait donc jeu égal avec le Snapdragon 8 Elite Gen 5. Enfin, le GPU Xclipse 960 récolte 6 674 points au test 3DMark Wild Life Extreme, tutoyant ainsi les performances de l’Adreno 840 du Snapdragon 8 Elite Gen 5. Elles sont donc excellentes.
Nous avons soumis le Galaxy S26 à un test de stress CPU prolongé de deux heures. Les résultats obtenus sont déroutants de prime abord. Le graphique montre un schéma cyclique très particulier : la puissance chute périodiquement avant de remonter, dessinant des « dents de scie » plutôt qu’une courbe descendante continue.
Ce comportement inhabituel s’explique par la stratégie mise en place par Samsung. Plutôt que de laisser le SoC chauffer jusqu’à un seuil critique avant de réduire drastiquement sa fréquence de fonctionnement, l’Exynos 2600 adopte une approche de « gestion thermique par anticipation ». Dès que la température approche un certain palier, le SoC réduit brièvement sa fréquence et évacue la chaleur grâce au HPB avant de la remonter. C’est cette alternance qui produit le motif cyclique observé lors de notre test.
Concrètement, cela signifie que le Galaxy S26 ne connaît jamais de véritable « effondrement » comme on en voyait sur les anciens Exynos. Même après deux heures de stress, le smartphone retrouve régulièrement un niveau de performance élevé.
C’est un progrès considérable par rapport aux générations précédentes qui souffraient de baisses de régime beaucoup plus prononcées et durables. En revanche, cette gestion agressive se traduit par des variations de framerate perceptibles dans les jeux les plus demandeurs. Au bout d’une quinzaine de minutes, on note des micro-à-coups quand le SoC alterne entre ses phases de pleine puissance et de récupération. Rien de dramatique en utilisation normale, mais cela pourrait agacer les gamers acharnés.
Inaugurer une nouvelle technologie de gravure n’est pas chose aisée et Samsung s’en sort plutôt bien, même si son approche peut étonner. Gageons qu’au fil des générations 2 nm, les fondeurs sauront améliorer leur stratégie de dissipation thermique.
Autonomie en progression, charge toujours trop lente
Le S26 embarque une batterie de 4 300 mAh, soit 300 mAh de plus que celle du S25. Autant le dire tout de suite : l’efficacité énergétique de l’Exynos 2600 se fait sentir. En utilisation classique (messagerie, réseaux sociaux, navigation web, quelques photos, streaming ponctuel), on boucle confortablement la journée avec 20 à 25 % de batterie restant en fin de soirée.
La rapidité de charge, en revanche, n’est pas brillante. La charge « rapide » continue à plafonner à 25 W en filaire (45 Watts sur le S26 Plus et 65 Watts sur le S26 Ultra). elle reste en retrait face à la concurrence. En utilisant un bloc d’alimentation 30 Watts compatible Power Delivery (ou celui vendu en option par Samsung), nous avons pu passer de 0 à 55 % en une trentaine de minutes, l’arrivée à 100 % s’effectuant en un peu plus de 80 minutes. Et pourtant, Samsung démontre avec le S26 Ultra qu’il est capable d’implémenter une charge véritablement rapide… Manifestement, le constructeur ne la juge pas essentielle sur le S26.
Enfin, la charge sans fil Qi2 est supportée à 15 W, mais le S26 n’intègre pas de mécanisme d’aimants faisant tenir la platine à induction. Il est donc annoncé comme étant « Qi2 ready » et nécessite l’utilisation d’une coque de la marque incluant les fameux éléments magnétiques. D’après nos constatations, les coques tierces n’apportent pas la compatibilité Qi2 et la charge s’effectue alors à une puissance maximale de 5 Watts. Dommage.
Galaxy AI s’enrichit d’agents
Le Galaxy S26 tourne sous Android 16 accompagné de la surcouche maison One UI 8.5. Comme sur les autres modèles de la gamme, Samsung promet 7 mises à jour majeures de l’OS et sept ans de correctifs de sécurité. L’interface en elle-même n’a pas fondamentalement changé. Les habitués de Samsung retrouveront leurs marques immédiatement. Les ajustements sont subtils (animations plus fluides, barre de recherche repositionnée, personnalisation améliorée de l’écran de verrouillage, etc).
L’IA a bien entendu fait l’objet de toutes les attentions. Galaxy AI. La principale nouveauté est l’apparition d’agents qui imprègnent de plus en plus l’expérience d’utilisation. Grâce à eux, le système analyse les commandes vocales ou écrites fournies par l’utilisateur et enchaîne les actions en combinant plusieurs applications au besoin. Ce mécanisme, déjà esquissé l’an dernier, prend de l’ampleur en devenant proactif avec l’aide de Now Nudge.
Cet assistant contextuel analyse ce qui s’affiche à l’écran afin de proposer des actions pertinentes. Quelqu’un vous envoie un message pour déjeuner ? Now Nudge suggère de vérifier votre agenda. Vous regardez la photo d’un restaurant ? Il vous propose l’itinéraire. L’idée est séduisante, et quand ça fonctionne, c’est bluffant. Pour cela, il faudra laisser du temps à Galaxy AI pour assimiler les habitudes de l’utilisateur.
D’après nos constatations, les premières suggestions vraiment pertinentes de Now Nudge apparaissent après deux à trois semaines d’utilisation, parfois moins. Au moment où ce test a été écrit, la fonction n’était pas disponible en français. Samsung assure qu’une mise à jour corrigera cela rapidement.
Now Brief, de son côté, évolue lentement mais sûrement. Il prend toujours la forme d’un résumé synthétique de vos activité&s à venir. Il en profite pour vous rappeler les prochains rendez-vous, vérifie la circulation, dégaine votre carte d’embarquement si vous êtes à l’aéroport, etc. Là aussi, il faut laisser un peu de temps à Galaxy AI pour connaître le propriétaire du smartphone.
Toutes les fonctionnalités IA du S26 Ultra sont présentes sur le S26 « tout court » : traduction en temps réel, retouche photo par IA, transcription vocale, gomme audio (qui isole les voix des bruits de fond dans les vidéos). Photo Assist permet de demander vocalement des corrections sur la photo affichée (« retire les personnages au second plan, par exemple).
Côté protection de la vie privée, Samsung met en avant le traitement local des données personnelles via Knox Vault, et les alertes de confidentialité qui préviennent lorsqu’une application tente d’accéder à des données sensibles sans raison. Il est d’ailleurs possible de désactiver l’envoi dans le Cloud des données à traiter, tout se faisant localement. Dans ce cas, certaines fonctions ne sont plus disponibles, la puissance des processeurs neuronaux des SoC actuels ne permettant pas de tout faire.
Photo & vidéo : le changement dans la continuité
La caméra dorsale du Galaxy S26 est composée de trois modules :
- Principal : capteur 50 Mpx ; objectif ouvrant à f/1,8 ; stabilisation optique (OIS)
- Ultra grand-angle : capteur 12 Mpx ; objectif ouvrant à f/2,2 ; champ de vision 120°
- Téléobjectif : capteur 10 Mpx ; objectif ouvrant à f/2,4 ; zoom optique 3x ; stabilisation optique
La caméra frontale est quant à elle constituée d’un capteur de 12 Mpxls et d’un objectif ouvrant à f/2,2. Elle fait le boulot en éclairage bon ou moyen, un peu moins quand il diminue où le grain apparaît assez vite. Elle s’avère correcte pour les appels vidéo sans être la meilleure du moment, la faute à un angle de vue parfois un peu étroit pour les appels de groupe.
Samsung ne s’est pas trop foulé sur l’aspect matériel, puisque la caméra dorsale du S26 est identique à celle du S25, elle-même copie conforme de ce que proposait le s24. En fait, l’évolution se situe surtout au niveau du traitement de signal vidéo. Les couleurs sont ainsi plus chaudes et plus naturelles.
En extérieur ou en bonne luminosité, le capteur principal délivre des clichés détaillés et bien contrastés. La plage dynamique est large, les textures ont un rendu naturel grâce à un traitement pertinent. L’ultra grand-angle offre des résultats corrects, mais sans surprise : la colorimétrie est bonne et l’exposition maîtrisée. Le piqué est homogène au centre de la scène, mais un peu plus mou sur ses bords. Rien de bien étonnant compte tenu de l’objectif utilisé et de la définition moindre du capteur.
Le téléobjectif 3x produit des résultats tout à fait honorables en plein jour. La colorimétrie est cohérente avec celle du module principal et la plage dynamique s’avère raisonnablement étendue. Au-delà du 3x, l’IA procure une image tout à fait acceptable jusqu’à 10x. C’est à notre avis la valeur maximale utilisable sans problème, les détails commençant à se diluer au-delà.
Le résultat perd petit à petit en qualité jusqu’en 30x, valeur maximale où l’image devient franchement médiocre. Rien que de très normal, puisque Samsung sacrifie la qualité du téléobjectif sur l’autel de la compacité (pas de zoom périscopique pour cause de compacité).
En basse lumière, le S26 tire son épingle du jeu grâce à la stabilisation optique et au traitement nocturne. Les résultats sont chauds, les ombres sont relevées sans exagération et le bruit à peu près contenu. On n’est pas au niveau d’un S26 Ultra (capteur de 200 Mpxl et téléobjectif périscopique ouvrant à f/1,4), mais pour un produit compact, cela reste largement satisfaisant. On évitera là aussi de s’aventurer au-delà de 10x, le zoom numérique n’étant pas taillé pour la pénombre.
Le mode portrait est quant à lui de bonne tenue : le Bokeh artificiel généré par l’IA est convaincant la plupart du temps, l’IA se faisant parfois piéger sur les scènes les plus complexes. Nous n’avons rien à reprocher à l’aspect macrophotographique, les images produites s’avérant tout à fait correctes grâce à la présence d’un autofocus performant.
En vidéo, le S26 peut filmer jusqu’en 8K à 30 im/s et en 4K à 60 im/s. La grande nouveauté est le mode Horizon Lock, qui maintient la vidéo parfaitement horizontale même en cas de mouvements brusques. Le résultat est spectaculaire. Cette fonction n’est disponible qu’en résolution QHD. Dommage pour la 4K.
Samsung Galaxy S26 : l'avis de Clubic
Le Samsung Galaxy S26 est le roi des paradoxes. Il est sans aucun doute le smartphone compact le plus puissant et le plus intelligent du marché actuel. L’intégration d’agents IA confirme le virage pris par Samsung l’an dernier. Cependant, il semble être victime de sa propre fougue. L’Exynos 2600, premier SoC gravé en 2 nm, est une bête de course enfermée dans un châssis trop étroit. Cela entraîne une gestion thermique en dents de scie qui pourra frustrer les utilisateurs les plus exigeants.
Cela en fait-il un mauvais smartphone ? Sûrement pas ! Pour 95 % des utilisateurs qui cherchent un appareil compact, rapide, doué en photo et dont le logiciel sera mis à jour pendant sept ans, c’est même le meilleur choix du moment. Mais pour les technophiles qui espéraient que le 2 nm réglerait enfin les problèmes de chauffe, le Galaxy S26 laisse un léger goût d’inachevé. Samsung a livré un produit d’une élégance rare, mais la physique finit toujours par imposer ses limites au marketing…
Vendu à 999 € en version 256 Go, le Galaxy S26 est cher. Plus cher que son prédécesseur, dans un contexte où des alternatives comme le Pixel 10 Pro, le Xiaomi 17 ou même l’iPhone 17 proposent des rapports qualité-prix au moins équivalents. On fera donc en fonction de son budget, quitte à attendre une baisse de prix après quelques mois de commercialisation.
- Excellent écran
- Performances globales
- One UI 8.5 et les agents IA
- Format compact
- Et le filtre de confidentialité ?
- Pas de chargeur fourni (comme d'habitude)
- Charge qui n'a de "rapide" que le nom
- Prix élevé
Fiche technique Samsung Galaxy S26
Résumé
| Taille de l'écran | 6.3 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Mémoire interne | 256 Go, 512 Go |
| Mémoire vive (RAM) | 12 Go |
| Capacité de la batterie | 4 300 mAh |
| Charge rapide | Oui |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 50 Mpxl + 12 Mpxl + 10 Mpxl |
Caractéristiques techniques
| Système d'exploitation | Android |
| Version du système d'exploitation | 16 |
| Surcouche Android | One UI 8.5 |
| Assistant vocal | Gemini Live, Bixby |
Affichage
| Taille de l'écran | 6.3 pouces |
| Type d'écran | Amoled X2 |
| Définition de l'écran | Full HD+ |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Écran HDR | Oui |
Mémoire
| Mémoire interne | 256 Go, 512 Go |
| Stockage extensible | Non |
Performance
| Processeur | Samsung Exynos 2600 |
| Finesse de gravure | 2nm |
| Nombre de cœurs CPU | 8 |
| Mémoire vive (RAM) | 12 Go |
Batterie
| Capacité de la batterie | 4 300 mAh |
| Batterie amovible | Non |
| Recharge sans-fil | Oui |
| Charge rapide | Oui |
| Puissance de la charge rapide | 25W |
Appareil Photo
| Nombre de caméras (avant & arrière) | 1 + 3 |
| Définition du / des capteur(s) arrière | 50 Mpxl + 12 Mpxl + 10 Mpxl |
| Stabilisateur caméra | Optique et Numérique |
| Flash arrière | Dual-LED |
| Flash Frontal | Non |
| Ouverture objectif photo arrières | f/1,8 + f/2 + f/2,4 |
| Zoom Optique | 3x |
Réseau
| Carte(s) SIM compatible(s) | Nano-SIM, eSIM |
| Compatible double SIM | Oui |
| Compatible 5G | Oui |
| Compatible VoLTE | Oui |
Connectivité
| Wi-Fi | 7 |
| NFC | Oui |
| GPS | Oui |
| Infrarouge | Oui |
Equipement
| Type de connecteur | USB-C |
| Lecteur biométrique à empreinte digitale | Oui |
| Capteur de reconnaissance faciale | Reconnaissance faciale 2D |
| Accéléromètre | Oui |
| Gyroscope | Oui |
| Capteur de lumière ambiante | Oui |
| Prise Jack | Non |
| Nombre de haut-parleurs | 2 |
Caractéristiques physiques
| Hauteur | 149.6mm |
| Largeur | 71.7mm |
| Epaisseur | 7.2mm |
| Poids | 167g |
| Certification IP | IP68 |
