Colin Golberg

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Dans le cadre de notre grand dossier à paraître sur l’état du cloud gaming en France, nous nous intéressons aujourd'hui au fleuron du marché : Shadow. Développée par les Français de Blade, cette solution - qui se définit d’ailleurs plus volontiers comme du cloud computing - est pionnière en son genre, et a bien évolué depuis sa mise sur le marché début 2017. Alors qu’en est-il aujourd’hui ? La proposition de Blade est-elle à même de se substituer pleinement à un véritable PC de jeux ? Alors que Blade vient juste de lancer sa Shadow Ghost, l’heure est particulièrement bien choisie pour nous intéresser à son service. Mais si nous ne manquerons pas de revenir en détail sur le nouveau boîtier de l’entreprise dans ce test, commençons tout d'abord par faire un état des lieux du service. Comme chacun sait, le concept du cloud computing est assez simple. En l’échange d’un abonnement mensuel, un utilisateur dispose d’une machine dématérialisée qu’il peut utiliser comme bon lui semble. Naviguer sur Internet, faire du montage vidéo, et bien entendu jouer : tout ce que vous pourriez faire sur votre propre ordinateur en réalité. Toute la question est donc de savoir si la stabilité du service est suffisante, et si les limitations techniques ne sont pas trop nombreuses pour ne plus avoir à s’encombrer avec une énorme tour logée sous le bureau. Voir les offres chez Shadow Shadow : présentation du service et des tarifs Shadow est un service onéreux, qu’on se le dise. Une grille tarifaire en partie justifiée par l’orientation computing et non pas exclusivement gaming de l’entreprise. D’ailleurs, à l’heure où sont écrites ces lignes, Blade a légèrement repensé et simplifié son offre. Si l’on pouvait auparavant opter pour un engagement trimestriel facturé 34,95€ mensuels, cette proposition a disparu au profit d’une offre d’essai de trente jours facturée 29,95€. Le prix de l’abonnement sans engagement a également perdu 5€ dans l’exercice : 39,95€ par mois. Mais à quoi a-t-on droit pour ce tarif ? Sur le sujet de la fiche technique, Shadow est relativement transparent, même s’il se garde bien de donner les références exactes de ses composants. Nous avons donc accès à un ordinateur sous Windows 10 équipé d’un processeur Intel Xeon de 24 coeurs / 48 threads. Dans les faits, ce processeur est alloué à plusieurs clients simultanément ; vous ne bénéficiez que de 4 coeurs / 8 threads dédiés. Côté RAM, votre machine virtuelle embarque 12 Go de DDR4 cadencée à 2 400 MHz. Le stockage de base est de 256 Go en SSHD, extensible à 1 To contre 2,95€ / mois supplémentaires. Enfin, la partie graphique est assurée par une carte équivalente à la GTX 1080. Les performances de cette dernière sont bien entendu dédiées pour chaque client. Enfin, et c’est loin d’être négligeable : en utilisant Shadow, vous bénéficiez de la connexion Internet qui dessert les serveurs de l’entreprise. Autrement dit, à vous la fibre à 1 Gb/s, et donc le téléchargement de jeux très volumineux en quelques minutes seulement !. Précisons également que Shadow est disponible sur une grande variété de plates-formes. PC, Mac, Linux, iOS, Android : presque tous les systèmes d’exploitation actuels disposent de leur application dédiée permettant de profiter du service. Blade propose également la Shadow Ghost en remplacement de son ancienne box, pour permettre aux utilisateurs de se créer un setup ultra compact. Plus besoin d'un PC, Mac, ou d'un smartphone pour accéder au service, la Shadow Ghost permet de connecter en HDMI une TV ou un moniteur, et les périphériques en bluetooth ou en USB. La Shadow Ghost est disponible à l'achat pour 119 €. Quelle connexion pour utiliser Shadow ? L’idéal est bien entendu de bénéficier de la fibre optique. Mais jouer de façon fluide est désormais possible à partir de 15 Mb/s. Shadow permet même d’encoder le flux vidéo en H.265 afin de soulager la bande passante, au détriment de la latence (et de l'utilisation d'un équipement relativement récent).Pour de la bureautique simple en revanche, le service est parfaitement accessible et fluide dès 2 Mb/s. Quid des paramètres d’affichages ? La solution de Blade est des plus souples en la matière, au sens où le service s’adaptera à votre matériel. Le boîtier Shadow Ghost (anciennement Shadow Box) vous permet de brancher périphériques et écrans, mais dans le cas d’une utilisation via un ordinateur, Mac, smartphone ou tablette, le service ajustera le flux en fonction de ce qui se présente à lui. La fiche technique Shadow indique ainsi être capable de gérer un flux 4K jusqu’à 60 Hz et de grimper jusque 144 Hz en Full HD. Enfin, en ce qui concerne les écrans compatibles G-Sync ou FreeSync, Shadow ne les prend pas en charge. Pour la simple et bonne raison que les serveurs intègrent déjà "une solution anti-tearing directement dans son architecture", indique la FAQ du site. Premiers pas avec Shadow L’installation de Shadow est d’une simplicité déconcertante. Une fois l’exécutable récupéré sur le site officiel, il vous suffit de vous connecter à votre compte et de configurer Windows exactement comme vous le feriez au premier démarrage d’un ordinateur. Au passage : votre ordinateur a beau être hébergé dans le cloud, cela ne vous soustrait pas à l’utilisation d’un antivirus pour autant. Une fois votre session configurée ma foi… il s’agit d’un ordinateur sous Windows ! Comme dit plus haut, dès lors que vous disposez d’une connexion d’au moins 2 Mb/s, vous pouvez profiter d’une expérience bureautique décente. Une application Shadow est préinstallée, et vous permet de régler quelques paramètres à la volée. Bande passante allouée au service (dans mon cas : 70 Mb/s), encodage H.265 (mode faible connexion), USB over IP (uniquement sur Windows pour le moment), etc. Un véritable tableau de bord pour votre PC dans le nuage en somme. Aussi vous l’aurez bien compris : ce PC, aussi immatériel soit-il, vous appartient le temps de votre location, et vous pouvez en faire ce que vous voulez. Que votre usage soit professionnel, créatif ou vidéoludique, libre à vous d’installer tous les logiciels que vous souhaitez, sans restriction particulière à noter du côté de Shadow. Gardez simplement en tête que 256 Go de stockage, c’est peu. Vraiment peu, notamment pour les joueurs gourmands, qui ne pourront installer que quelques titres sur leur machine. Mais à 3€ à peine l’extension de stockage à 1 To, on aura vite fait de repasser à la caisse pour être tranquilles. Shadow en jeu : une différence quasiment imperceptible Abordons le gros du sujet. En partant du principe que la communication de Shadow est essentiellement tournée vers les joueurs, il y a de fortes chances pour que ce soit spécifiquement ce sujet qui vous intéresse ici. Sans plus de cérémonie, nous devons bien avouer que Shadow est un service en tout point bluffant. Utilisateur de macOS au quotidien, je ne cachais pas ma fébrilité à l’idée de faire de mon MacBook une véritable machine de jeu. Pourtant, la transition s’est opérée sans à-coups, tout naturellement. Une fois l’utilitaire installé et ma ludothèque Steam retrouvée, j’ai pu lancer toute une variété de titres sans constater la moindre latence. En jeu, il est possible de pousser tous les curseurs à leur maximum sans jamais descendre sous la barre des 60 images par seconde, même sur les jeux les plus gourmands (Metro Exodus et Anthem notamment). Il me faut néanmoins faire un petit aparté à destination des joueurs qui, comme moi, espèrent jouer depuis un ordinateur portable Apple (attention au mapping des touches du clavier). Il ne vous aura pas échappé que l’écran des MacBook Pro dispose d’une définition un peu bâtarde (2880 x 1800 pixels ici). Et en dépit de toute la bonne volonté de Shadow, leurs PC dans le nuage sont avant tout conçus pour du Full HD. Augmenter la résolution en jeu se traduira ainsi par des latences élevées, ou à du stuttering des plus gênants. Seule solution pour nous : jouer en mode fenêtré en 1920 x 1080, ou opter pour un ratio d’écran 16:10 et un affichage en 1920 x 1200. En Wi-Fi ou Ethernet ? Si Shadow est parfaitement utilisable en Wi-Fi (connexion 2,4 GHz, passez votre chemin), on ne saurait que recommander une utilisation filaire par câble Ethernet. Lors de nos tests, les phénomènes de stuttering et la récurrence des lags étaient plus prononcées en Wi-Fi qu’en câblé. Si vous désirez jouer en ligne, ce sera donc un prérequis absolu. Il reste également un point à aborder : celui du jeu en ligne. Si le Shadow excelle pour le traitement des jeux solo, qui demandent rarement une précision au cordeau, la chose n’est pas aussi simple dans les jeux compétitifs en ligne. Le problème n’est même pas celui de la latence qui, nous l’avons dit, est parfaitement maîtrisée et imperceptible dans une majorité de cas. Le problème est plutôt l’imprévisibilité du réseau. D’une partie à l’autre, impossible de prévoir si votre machine virtuelle va être en mesure de retransmettre le signal de façon égale tout au long de la partie. Exemple typique : sur deux parties de Apex Legends d’affilée, la première s’est déroulée sans accroc, là où la seconde m’a bêtement coûté la vie à cause d’un lag important pile au moment d’ouvrir le feu sur l’ennemi. Les aléas de la technologie, qui ne remettent pas en question la fiabilité du service proposé par Blade, mais qui font s’interroger sur les cas d’usage de leur solution. Remplacer son ordinateur fixe pour du cloud computing, pourquoi pas. Mais en aucun cas (pour l’instant) pour se lancer dans une carrière d’esportif professionnel. Sur iOS et Android, l’expérience se passe également sans accroc majeur. Difficile de rester de marbre quand votre bureau Windows apparaît instantanément sur votre tablette, juste en lançant une application. Bien entendu, il vous faudra prévoir des périphériques sans-fil pour pouvoir interagir avec l’interface (n’essayez même pas de vous débrouiller avec le tactile), mais la simple possibilité de déporter votre écran sur un smartphone ou une tablette est une idée géniale en soi. Petite frustration néanmoins : Shadow ne permet pas la connexion simultanée via plusieurs machines. Se connecter au service via un iPhone coupera forcément votre connexion depuis votre ordinateur, et vice-versa. Shadow Ghost : quelle expérience pour la nouvelle box ? Nous avons bien entendu prolongé l'expérience sur la nouvelle box de Blade, la Shadow Ghost. Cette nouvelle box se veut plus compacte, plus silencieuse et moins énergivore que la génération précédente. Blade propose un petit boitier (182x123x50 mm pour un poids de 190g) avec refroidissement passif et connectique assez complète :Port HDMI 2.0 : 4K UHD 60Hz / 1080p 144HzWi-Fi 802.11 : a/b/g/n/ac Dual BandBluetooth : 4.1Ethernet : Gigabit2 USB 3.0 + 2 USB 2.0Entrée/sortie audio : jack 3,5 mm Pour le test nous avons connecté la Shadow Ghost à un moniteur 4K, et à un combo clavier/souris bluetooth (via des dongles USB). La box est connectée à internet via un câble ethernet pour des conditions optimales, mais elle peut également se connecter au wifi (5 Ghz fortement conseillé). Une fois celle-ci démarrée via l’interrupteur présent sous le boitier, elle recherche automatique les dernières mises à jour. Il est possible de switcher de canal de MàJ, entre les versions stables, ou bêtas plus récentes mais parfois buggées. Il est ensuite possible de se connecter à son compte Shadow via un écran de connexion semblable aux autres clients : L'expérience qui s'en suit est parfaitement similaire à nos tests sur les autres clients, mais dans un silence total. Le boitier étant dépourvu de ventilateur, la Shadow Ghost saura se faire complètement oublier dans votre salon. > Et il faut reconnaître que c'est un véritable bonheur de jouer sur sa TV de 55", confortablement installé manette en main au fond de son canapé. Avec une bonne connexion fibrée, on s'est permis de pousser le débit jusqu'à 70 mb/s pour une compression vidéo (H264) imperceptible sur une TV en Full HD (1080p). A titre d'exemple on a comparé Shadow of the Tomb Raider sur la Shadow Ghost et sur PS4 Pro : la qualité d'image et le framerate avec tous les réglages à fond sont supérieurs sur la box de Blade ! Une petite remarque cependant, il n'est pas plus possible de faire du multi-écran avec la box qu'avec les clients logiciels. Shadow, est-ce que c’est rentable ? Bluffante, la technologie déployée par Shadow n’en est pas moins coûteuse. On l’a dit : un abonnement annuel vous coûtera 29,95€ par mois, soit 360€ l’année. En gardant à l’esprit que la machine fournie par Blade équivaut à un PC fixe d’une valeur de 1 500€, il vous faudrait à peu près quatre ans pour dépenser autant d’argent via l’abonnement. C’est une belle somme, mais n’oublions pas que l’entreprise s’engage de son côté à mettre à niveau les composants de ses machines sans surcoût pour l’utilisateur. La chose s’est d’ailleurs vérifiée récemment, où les GTX 1070 originelles ont été remplacées par les GTX 1080 (pour l’heure, le passage aux GPU Turing n’est pas prévu). Shadow : l’avis de Clubic Disponible depuis plus de deux ans, Shadow a pris du galon et a clairement gagné en maturité depuis son lancement. Toujours pourvu d’un support impeccable, et fort d’une communauté animée et réactive, Blade n’a pas volé son titre de fleuron du cloud computing grand public. Disponible sur à peu près toutes les plates-formes possibles et imaginables, Shadow fonctionne comme un charme dès lors que vous disposez d’une connexion d’au moins 15 Mb/s (les fonctionnalités bureautiques sont parfaitement fonctionnelles à partir de 2 Mb/s). Idéale pour les professionnels en déplacement, les créatifs à gros besoin de puissance de calcul (et d’upload !) tout comme aux joueurs désireux de s’essayer aux dernières nouveautés, Shadow est une solution que l’on ne peut que recommander. Nous sommes en revanche dans l’obligation d’émettre une réserve quant à la pratique du jeu en ligne compétitif. Si la latence est imperceptible la majorité du temps, il n’est pas impossible que le lag et autre stuttering fassent leur apparition en cours de partie. Vous voilà prévenus. Reste le sujet du prix. Oui, Shadow est cher, et vous demandera d’investir au moins 29,95€ mensuels pour profiter d’un ordinateur haut de gamme. Mais au-delà de la prouesse technologique, on trouve également une licence Windows, un support technique aux petits oignons et l’assurance d’upgrades matériels sans surcoût au gré des évolutions du marché. Quand bien même vous ne souhaiteriez pas investir à long terme dans Shadow, libre à vous de souscrire à un mois par-ci par-là. En plus, vous pouvez désormais l’essayer pendant 30 jours sans engagement. Ne serait-ce que pour vous convaincre que, oui, le cloud computing est une réalité, ce serait dommage de vous priver. Voir les offres chez Shadow
Ces derniers mois ont été riches en lancements chez NVIDIA. Après le renouvellement du haut de gamme avec les RTX 2070, 2080 et 2080 Ti sur la génération Turing, la firme au caméléon nous a proposé une très convaincante RTX 2060, plus abordable. Seulement quelques semaines après la sortie de cette dernière, NVIDIA lance une nouvelle carte estampillée GTX 1660 Ti. Celle-ci repose également sur l'architecture Turing, mais amputée des RT/Tensor Cores, pour proposer un tarif plus raisonnable (299 €) aux joueurs n'ayant que faire des derniers raffinements technologiques, encore peu exploités. Alors, verdict ? TU116 : Turing sans les fonctionnalités RTX et Deep Learning NVIDIA est donc parti de l'architecture Turing pour concevoir sa nouvelle puce, en ressuscitant l'appellation GTX à cette occasion, puisque la 1660 Ti ne propose pas les fonctionnalités RTX tant mises en avant sur la génération Turing. Nous ne rentrerons pas à nouveau dans les détails de l'architecture Turing, puisque nous l'avons fait lors de notre test des RTX 2070, 2080 et 2080 Ti, mais sachez que le TU116 reprend certaines évolution de l'architecture, comme les nouveaux processeurs de stream et une répartition du cache améliorée, ainsi que l’exécution simultanée d'instructions. En revanche, les RT cores dédiés au ray racing disparaissent, ainsi que les Tensor cores en charge de l'exploitation du deep learning (DLSS). Mais cette petite TU116 n'est pas une TU10X amputée d'une partie de ses composants : elle est taillée sur mesure avec 3 GPC, comprenant chacun 4 TPC / 8 SM. Au niveau de la mémoire, la GTX 1660 Ti embarque 6 Go de GDDR6 à 12 Gbps sur un bus de 192 bits. On pourra juste regretter les 2 Go de mémoire en moins que sur la GTX 1070, pourtant sur le même créneau de performances. Dans les faits, pour une utilisation en FHD, ou même WQHD, les 6 Go devraient être amplement suffisants. Enfin, un petit mot au sujet du die. Il fait 284 mm2, loin des monstrueux 754 mm2 de la RTX 2080 Ti. C'est bel et bien le retrait des unités dédiées au ray tracing et à l'exploitation du deep learning qui permet à NVIDIA de réduire ainsi le nombre de transistors et la facture finale. Cette réduction de la taille du die a aussi un impact direct sur l'enveloppe thermique de la GTX 1660 Ti, et permet aux partenaires de NVIDIA la conception de modèles très compacts, avec un seul ventilateur. Acheter au meilleur prix sur Rue Du Commerce La GeForce GTX 1660 Ti XLR8 de PNY Point de Founders Editions pour les GTX 1660 Ti, mais uniquement des modèles partenaires. C'est donc le modèle XLR8 de PNY que nous allons tester aujourd'hui. Ce modèle est disponible au prix conseillé par NVIDIA, soit 299 €. La carte est équipée d'un unique ventilateur, pour un format dual-slot assez compact : 40 x 168 x 126 mm. Au niveau des connectiques, on retrouvera un port DisplayPort 1.4, un port HMDI 2.0b et un port DVI-D pour les moniteurs plus anciens. En revanche, ce modèle n'est pas équipé d'un port VirtualLink (USB-C) dédié à la réalité virtuelle. Enfin, pour l'alimentation, un seul connecteur 8-pin sera nécessaire, PNY conseillant d'utiliser une alimentation de 450W ou plus. La GTX 1660 Ti XLR8 de PNY est overclockée, avec une fréquence GPU boost de 1815 MHz, soit 45 MHz de plus que les fréquences stock. Configuration et protocole de test Sans plus attendre, voici la configuration de test utilisée pour tous les benchmarks. Celle-ci nous a été fournie par TopAchat, que nous remercions, et dont vous pouvez consulter les chouettes configurations en suivant ce lien.Processeur Intel Core i7-8700K (3.7 GHz)Carte Mère MSI Z370 GAMING PRO CARBON (Chipset Intel Z370)DDR4 Corsair Vengeance LPX, 2 x 8 Go, 3000 MHz, CAS 15, PC-24000SSD Samsung Série 960 EVO, 250 Go, M.2 (Type 2280)Disque Dur Seagate BarraCuda, 2 ToAlimentation Be Quiet ! Straight Power 11, 850W Plus GoldMoniteur ASUS ROG Swift PG27U (4K HDR 144Hz G-sync)Tous les tests sont effectués sous Windows 10 Pro (1809) avec les dernières mises à jour disponibles via Windows Update. La version des pilotes NVIDIA fournie est la 419.35. Voici la liste des cartes que nous avons testées :GeForce GTX 1070 FEGeForce GTX 1080 FEGeForce GTX 1080 Ti FEGeForce RTX 2060 FEGeForce RTX 2070 Armor (MSI)GeForce RTX 2070 Gaming Z (MSI)GeForce RTX 2080 FEGeForce RTX 2080 Ti FEGeForce RTX 2080 Ti Duke (MSI)Radeon RX Vega 64 Nitro+ (Sapphire)GeForce GTX 1660 Ti XLR8 (PNY)Il est prévu de rajouter les performances de la RTX 2070 Founders Edition très rapidement. Consommation électrique et tests synthétiques La GTX 1660 Ti est la moins gourmande des cartes que nous avons testées, avec une consommation en charge de 123W. C'est presque 30W en dessous de notre GTX 1070 FE, qui offre des performances équivalentes, comme nous allons le voir dans ce test. Cette consommation limitée ouvrira la porte de l'upgrade à de nombreux joueurs, qui n'auront pas à changer leur alimentation. La GTX 1660 Ti se place juste au-dessus de la GTX 1070 FE sur le test synthétique de 3DMark, avec des performances seulement 20% en dessous d'une RTX 2060. Performances dans les jeux Dans la plupart des jeux, les performances en WQHD (1440p) sont très correctes avec un taux d'images par seconde supérieur à 60 dans la quasi-totalité de nos tests avec les réglages poussés au maximum. Seul le très exigeant Shadow of the Tomb Raider est en dessous avec 50 images/sec, ce qui reste honorable. La GeForce GTX 1660 Ti vient se hisser au même niveau que la GeForce GTX 1070, selon les jeux elle se placera en tête ou juste derrière. Lorsque qu'on se cantonne au Full HD (1080p), le confort de jeu demeure optimal, avec plus de 75 images/sec dans tous les jeux testés avec les réglages poussés au maximum, et beaucoup dépassent les 100 images/sec (Frost Engine, ID Tech 6). Overclocking Nous avons bien évidement tenté de pousser la petite dernière de chez NVIDIA dans ses retranchements. Pour cela, nous avons une fois de plus utilisé la fonction OC Scanner avec MSI Afterburner. Après une vingtaine de minutes d'analyse et de tests, la courbe de fréquences stables obtenue affiche une moyenne de +70 MHz. À noter que ni la température, ni le bruit engendré par le ventilateur n'ont augmenté significativement. La carte reste très silencieuse. A l'arrivée, nous obtenons des performances boostées de 2% par rapport aux fréquences stock, mais notre modèle de test étant déjà overclocké en sortie d'usine, cela reste très correct. Conclusion GeForce GTX 1660 TIi Annoncée à un tarif démarrant à 299 €, la GeForce GTX 1660 Ti est une très bonne surprise, avec des performances au niveau d'une GTX 1070 pour 150 € de moins. NVIDIA répond ainsi aux critiques des joueurs n'ayant que faire des fonctionnalités liées au ray tracing et au deep learning, encore très peu exploitées réellement dans les jeux. A tarif presque identique, la GTX 1660 Ti surpasse de près de 35% la GTX 1060 de la génération Pascal, se positionnant comme la carte idéale pour les joueurs qui souhaitent profiter à fond des jeux récents, en 1080p à plus de 80 images/sec, et en 1440p avec un solide 60 images/sec. Acheter au meilleur prix sur Rue Du Commerce La GeForce GTX 1660 Ti dans l'actualité [actu:851289] [actu:851169] [actu:851139] [actu:850954] [actu:850699] [actu:850544] [actu:850074] [actu:850040] [actu:849916] [actu:849751]
Ces derniers mois ont été riches en lancements chez NVIDIA. Après le renouvellement du haut de gamme avec les RTX 2070, 2080 et 2080 Ti sur la génération Turing, la firme au caméléon nous a proposé une très convaincante RTX 2060, plus abordable. Seulement quelques semaines après la sortie de cette dernière, NVIDIA lance une nouvelle carte estampillée GTX 1660 Ti. Celle-ci repose également sur l'architecture Turing, mais amputée des RT/Tensor Cores, pour proposer un tarif plus raisonnable (299 €) aux joueurs n'ayant que faire des derniers raffinements technologiques, encore peu exploités. Alors, verdict ? TU116 : Turing sans les fonctionnalités RTX et Deep Learning NVIDIA est donc parti de l'architecture Turing pour concevoir sa nouvelle puce, en ressuscitant l'appellation GTX à cette occasion, puisque la 1660 Ti ne propose pas les fonctionnalités RTX tant mises en avant sur la génération Turing. Nous ne rentrerons pas à nouveau dans les détails de l'architecture Turing, puisque nous l'avons fait lors de notre test des RTX 2070, 2080 et 2080 Ti, mais sachez que le TU116 reprend certaines évolution de l'architecture, comme les nouveaux processeurs de stream et une répartition du cache améliorée, ainsi que l’exécution simultanée d'instructions. En revanche, les RT cores dédiés au ray racing disparaissent, ainsi que les Tensor cores en charge de l'exploitation du deep learning (DLSS). Mais cette petite TU116 n'est pas une TU10X amputée d'une partie de ses composants : elle est taillée sur mesure avec 3 GPC, comprenant chacun 4 TPC / 8 SM. Au niveau de la mémoire, la GTX 1660 Ti embarque 6 Go de GDDR6 à 12 Gbps sur un bus de 192 bits. On pourra juste regretter les 2 Go de mémoire en moins que sur la GTX 1070, pourtant sur le même créneau de performances. Dans les faits, pour une utilisation en FHD, ou même WQHD, les 6 Go devraient être amplement suffisants. Enfin, un petit mot au sujet du die. Il fait 284 mm2, loin des monstrueux 754 mm2 de la RTX 2080 Ti. C'est bel et bien le retrait des unités dédiées au ray tracing et à l'exploitation du deep learning qui permet à NVIDIA de réduire ainsi le nombre de transistors et la facture finale. Cette réduction de la taille du die a aussi un impact direct sur l'enveloppe thermique de la GTX 1660 Ti, et permet aux partenaires de NVIDIA la conception de modèles très compacts, avec un seul ventilateur. Acheter au meilleur prix sur Rue Du Commerce La GeForce GTX 1660 Ti XLR8 de PNY Point de Founders Editions pour les GTX 1660 Ti, mais uniquement des modèles partenaires. C'est donc le modèle XLR8 de PNY que nous allons tester aujourd'hui. Ce modèle est disponible au prix conseillé par NVIDIA, soit 299 €. La carte est équipée d'un unique ventilateur, pour un format dual-slot assez compact : 40 x 168 x 126 mm. Au niveau des connectiques, on retrouvera un port DisplayPort 1.4, un port HMDI 2.0b et un port DVI-D pour les moniteurs plus anciens. En revanche, ce modèle n'est pas équipé d'un port VirtualLink (USB-C) dédié à la réalité virtuelle. Enfin, pour l'alimentation, un seul connecteur 8-pin sera nécessaire, PNY conseillant d'utiliser une alimentation de 450W ou plus. La GTX 1660 Ti XLR8 de PNY est overclockée, avec une fréquence GPU boost de 1815 MHz, soit 45 MHz de plus que les fréquences stock. Configuration et protocole de test Sans plus attendre, voici la configuration de test utilisée pour tous les benchmarks. Celle-ci nous a été fournie par TopAchat, que nous remercions, et dont vous pouvez consulter les chouettes configurations en suivant ce lien.Processeur Intel Core i7-8700K (3.7 GHz)Carte Mère MSI Z370 GAMING PRO CARBON (Chipset Intel Z370)DDR4 Corsair Vengeance LPX, 2 x 8 Go, 3000 MHz, CAS 15, PC-24000SSD Samsung Série 960 EVO, 250 Go, M.2 (Type 2280)Disque Dur Seagate BarraCuda, 2 ToAlimentation Be Quiet ! Straight Power 11, 850W Plus GoldMoniteur ASUS ROG Swift PG27U (4K HDR 144Hz G-sync)Tous les tests sont effectués sous Windows 10 Pro (1809) avec les dernières mises à jour disponibles via Windows Update. La version des pilotes NVIDIA fournie est la 419.35. Voici la liste des cartes que nous avons testées :GeForce GTX 1070 FEGeForce GTX 1080 FEGeForce GTX 1080 Ti FEGeForce RTX 2060 FEGeForce RTX 2070 Armor (MSI)GeForce RTX 2070 Gaming Z (MSI)GeForce RTX 2080 FEGeForce RTX 2080 Ti FEGeForce RTX 2080 Ti Duke (MSI)Radeon RX Vega 64 Nitro+ (Sapphire)GeForce GTX 1660 Ti XLR8 (PNY)Il est prévu de rajouter les performances de la RTX 2070 Founders Edition très rapidement. Consommation électrique et tests synthétiques La GTX 1660 Ti est la moins gourmande des cartes que nous avons testées, avec une consommation en charge de 123W. C'est presque 30W en dessous de notre GTX 1070 FE, qui offre des performances équivalentes, comme nous allons le voir dans ce test. Cette consommation limitée ouvrira la porte de l'upgrade à de nombreux joueurs, qui n'auront pas à changer leur alimentation. La GTX 1660 Ti se place juste au-dessus de la GTX 1070 FE sur le test synthétique de 3DMark, avec des performances seulement 20% en dessous d'une RTX 2060. Performances dans les jeux Dans la plupart des jeux, les performances en WQHD (1440p) sont très correctes avec un taux d'images par seconde supérieur à 60 dans la quasi-totalité de nos tests avec les réglages poussés au maximum. Seul le très exigeant Shadow of the Tomb Raider est en dessous avec 50 images/sec, ce qui reste honorable. La GeForce GTX 1660 Ti vient se hisser au même niveau que la GeForce GTX 1070, selon les jeux elle se placera en tête ou juste derrière. Lorsque qu'on se cantonne au Full HD (1080p), le confort de jeu demeure optimal, avec plus de 75 images/sec dans tous les jeux testés avec les réglages poussés au maximum, et beaucoup dépassent les 100 images/sec (Frost Engine, ID Tech 6). Overclocking Nous avons bien évidement tenté de pousser la petite dernière de chez NVIDIA dans ses retranchements. Pour cela, nous avons une fois de plus utilisé la fonction OC Scanner avec MSI Afterburner. Après une vingtaine de minutes d'analyse et de tests, la courbe de fréquences stables obtenue affiche une moyenne de +70 MHz. À noter que ni la température, ni le bruit engendré par le ventilateur n'ont augmenté significativement. La carte reste très silencieuse. A l'arrivée, nous obtenons des performances boostées de 2% par rapport aux fréquences stock, mais notre modèle de test étant déjà overclocké en sortie d'usine, cela reste très correct. Conclusion GeForce GTX 1660 TIi Annoncée à un tarif démarrant à 299 €, la GeForce GTX 1660 Ti est une très bonne surprise, avec des performances au niveau d'une GTX 1070 pour 150 € de moins. NVIDIA répond ainsi aux critiques des joueurs n'ayant que faire des fonctionnalités liées au ray tracing et au deep learning, encore très peu exploitées réellement dans les jeux. A tarif presque identique, la GTX 1660 Ti surpasse de près de 35% la GTX 1060 de la génération Pascal, se positionnant comme la carte idéale pour les joueurs qui souhaitent profiter à fond des jeux récents, en 1080p à plus de 80 images/sec, et en 1440p avec un solide 60 images/sec. Acheter au meilleur prix sur Rue Du Commerce La GeForce GTX 1660 Ti dans l'actualité [actu:851289] [actu:851169] [actu:851139] [actu:850954] [actu:850699] [actu:850544] [actu:850074] [actu:850040] [actu:849916] [actu:849751]
Avec quelques jours de retard, notre récapitulatif en vidéo du MWC 2019 est enfin disponible. On y fait le tour des grandes tendances et de nos coups de cœurs. Les smartphone pliables et la 5G sur le devant de la scène Cette année c'est le coup d'envoi de la guerre des smartphones pliables, et tous les constructeurs rivalisent d'ingéniosité pour proposer toujours plus de surface d'affichage, en gardant un format compact. Du coté de la 5G, si la technologie ne sera pas disponible en France pour le grand public avant 2020, les premiers modèles de smartphones compatibles sont bel et bien déjà présentés. Les autres actualités du MWC 2019 [actu:851242] [actu:851233] [actu:851231] [actu:851229] [actu:851228] [actu:851207] [actu:851200] [actu:851194] [actu:851190] [actu:851188] [actu:851183] [actu:851173] [actu:851167] [actu:851166] [actu:851162] [actu:851158] [actu:851149] [actu:851147] [actu:851145] [actu:851140] [actu:851134] [actu:851133] [actu:851131] [actu:851130] [actu:851129] [actu:851128]
C'est lors de sa conférence au MWC 2019, que Xiaomi a levé le voile sur les prix européen de son nouveau flagship : le Mi 9. D'autres détails ont aussi été donnés concernant les différentes versions disponibles sur le vieux continent. Le premier smartphone équipé du Snapdragon 855 Le Mi 9 est animé par le dernier processeur phare de Qualcomm, le Snapdragon 855. Vous pouvez retrouver l'intégralité de la fiche technique sur cet article. Le Mi 9 embarque également un triple appareil photo sur sa face arrière, permettant de faire face à toutes les situations : un appareil photo principal de 48 mégapixels, un tele de 12 mégapixels (zoom optique 2x) et un appareil photo grand angle de 16 mégapixels avec un champ de vision de 117°. Pour le reste des caractéristique, le Mi 9 coche toutes les cases d'un produit haut de gamme 2019 : écran AMOLED de 6,39" en Gorilla Glass 6 avec support du HDR10, capteur d'empreinte sous l'écran, 6 Go de RAM (pour la version disponible en France) et une batterie de 3 300 mAh. Enfin le Mi 9 est également compatible avec la charge rapide sans-fil 20W, ce qui vous permettra de recharger totalement votre smartphone en une heure et 40 minutes. Prix et disponibilité en France Les prix démarrent à 499 € pour un modèle de 64 Go de stockage et 6 Go de RAM et le terminal voit son prix ramené à 469,90 € pour le lancement sur une durée limitée. Voila qui devrait causer du tord à OnePlus, clairement attaqué de front par un smartphone à la fiche technique plus intéressante. Le Mi 9 serra disponible dès le lundi 25 février en 3 coloris, même si à l'heure actuelle seule la version noire semble présente sur le site de Xiaomi. Pas de nouvelles également de la version Explorer équipée de 12 Go de RAM et d'un boitier transparent, probablement réservée au marché chinois.
Après Samsung qui a ouvert les hostilités un peu plus tôt avec son Galaxy Unpacked, c'est au tour de Xiaomi d'entrer en scène avec sa conférence dont le coup d'envoi est prévu à 10h30 aujourd'hui. Au programme, le très attendu Mi 9, nouveau flagship de la marque, et peut être une présentation du prototype de smartphone pliable présenté il y a quelques semaines par le PDG de la marque. Un Mi 9 qui pourrait devenir le nouveau "flagship killer" On connait tout ou presque du Mi 9, celui-ci ayant été présenté il y a quelques jours lors de la conférence dédiée au marché chinois. Néanmoins on devrait connaitre le prix pour le marché européen, et il se murmure que celui-ci pourrait être très agressif... Suivez notre live tweet pour ne rater aucune annonce ! Nous vous proposerons une prise en main complète du Mi 9 pendant ce MWC. Suivez notre live tweet pour ne rater aucune annonce ! Tweets by Clubic
Annoncée en grande pompe lors de la conférence de NVIDIA au CES 2019, la petite dernière de la firme au caméléon est enfin disponible. La GeForce RTX 2060 promet de mettre à la portée des bourses plus modestes le rendu hybride, cette technologie mixant la rastérisation et le ray tracing en temps réel, ainsi que les technologies liées à l'IA, le DLSS en tête. Attention, Adblock peut empêcher l'affichage des graphiques hébergés sur Infogram. C'est donc depuis le 15 janvier que l'entrée de gamme RTX est disponible à la vente, aussi bien sur le site de NVIDIA avec sa Founders Edition, que chez les revendeurs avec les modèles partenaires. Le prix de vente annoncée par NVIDIA est de 369 € pour son modèle FE, fait étonnant le modèle de l'équipe verte est cette fois-ci positionné au niveau du prix plancher des RTX 2060. Depuis le lancement de la génération Turing, de nombreux détracteurs reprochent à NVIDIA d'avoir intégré à leur nouvelle puce, des technologies coûteuses et n'apportant rien de transcendant en l'état actuel des jeux disponibles sur le marché (à l'exception de Battlefield V), si ce n'est une belle augmentation de l'addition pour les early adopters. Avec la RTX 2060, NVIDIA entend bien réconcilier tout le monde en ouvrant la porte du ray tracing aux joueurs qui n'ont ni le besoin, ni les moyens de s'offrir le haut de gamme de Turing. Positionnée à 369 €, la RTX 2060 est en dessous du prix de lancement de la GTX 1070, pour des performances supérieures à la GTX 1070 Ti ! Alors certes les mauvaises langues diront que la carte censée être remplacée (la GTX 1060 FE) coûtait 50 € de moins au lancement, mais en terme de rapport performances/prix, la RTX 2060 est largement au-dessus. TU106 : 80% d'une GeForce RTX 2070 pour 60% du prix La puce qui anime cette RTX 2060 est la TU106, déjà présente dans la GeForce RTX 2070, mais dans une version amputée d'environ 80% de ses cœurs CUDA, Tensor Cores et RT Cores : L'architecture du TU106 étant très proche des autres GPU de la génération Turing, on vous laisse consulter notre dossier dédié si la technique et les diagrammes ne vous font pas peur. Au niveau des fréquences, la RTX 2060 fonctionnera de base à 1 365 MHz, avec une fréquence en mode boost qui pourra atteindre les 1680 MHz. Le TDP sera réduit à 160W (sur la FE), contre 185W pour la RTX 2070 également à base de TU106. Enfin la RTX 2060 possède une bande passante plus importante que la GTX 1070 Ti de la génération Pascal. GeForce RTX 2060 : Founders Edition Le modèle que nous allons tester aujourd'hui est celui produit par NVIDIA, avec son design de référence particulièrement réussi sur la génération Turing. Elle ressemble en tous points avec la RTX 2070 FE, dont elle partage les dimensions (11,5 cm de hauteur ; 3,9 cm d'épaisseur ; 23 cm de longueur). La différence de taille avec une RTX 2080/2080 Ti est assez importante : La carte est toujours équipée des deux ventilateurs de 8,5 cm de diamètre, les matériaux respirent la qualité, de même que l'assemblage irréprochable. Au niveau des connectiques, nous retrouvons une prise pour l'alimentation 8-pin placée en bout de carte, ce qui pourra poser quelques problèmes aux propriétaires de boîtiers ultras compacts. Point de connecteur NVlink (ex-SLI) au même titre que la RTX 2070. Sur la face avant de la carte la connectique est toujours aussi complète : deux DisplayPort 1.4, un port HDMI 2.0b et un > port DVI. Enfin le port Virtual-link (USB-C) dédié au matériel de réalité virtuelle est bien présent. Configuration et protocole de test Sans plus attendre, voici la configuration de test utilisée pour tous les benchmarks. Celle-ci nous a été fournie par TopAchat, que nous remercions, et dont vous pouvez consulter les chouettes configurations en suivant ce lien.Processeur Intel Core i7-8700K (3.7 GHz)Carte Mère MSI Z370 GAMING PRO CARBON (Chipset Intel Z370)DDR4 Corsair Vengeance LPX, 2 x 8 Go, 3000 MHz, CAS 15, PC-24000SSD Samsung Série 960 EVO, 250 Go, M.2 (Type 2280)Disque Dur Seagate BarraCuda, 2 ToAlimentation Be Quiet ! Straight Power 11, 850W Plus GoldMoniteur ASUS ROG Swift PG27U (4K HDR 144Hz G-sync)Tous les tests sont effectués sous Windows 10 Pro (1809) avec les dernières mises à jour disponibles via Windows Update. La version des pilotes NVIDIA fournie est la 417.54. Voici la liste des cartes que nous avons testées :GeForce GTX 1070 FEGeForce GTX 1080 FEGeForce GTX 1080 Ti FEGeForce RTX 2060 FEGeForce RTX 2070 Armor (MSI)GeForce RTX 2070 Gaming Z (MSI)GeForce RTX 2080 FEGeForce RTX 2080 Ti FEGeForce RTX 2080 Ti Duke (MSI)Radeon RX Vega 64 Nitro+ (Sapphire)Il est prévu de rajouter les performances de la RTX 2070 Founders Edition très rapidement. Consommation électrique et tests synthétiques La RTX 2060 est clairement plus gourmande que la génération Pascal (VS 1070/1060), mais la consommation reste logiquement la plus limitée de la gamme RTX, avec un pic mesuré à 165W en charge, loin derrière la RTX 2070 (220W). La RTX 2060 se hisse quasiment au même niveau que la GeForce GTX 1080 FE, loin devant la GTX 1070 FE, impressionnant. Au niveau des performances en ray tracing dans le nouveau test de 3DMark, la RTX 2060 est logiquement 20% moins performante que la RTX 2070, du fait de ses RT Cores amputés. Performances dans les jeux Beaucoup pensaient que le ray tracing ne serait pas exploitable dans les jeux en dessous de la la RTX 2070, voire RTX 2080, mais il n'en est rien ! NVIDIA et Dice nous prouvent qu'il est tout à fait possible de jouer confortablement avec la RTX 2060 et le ray tracing activé. Ainsi en Full HD (1080p) avec les réglages du jeu et du DXR en "Ultra", BFV tourne à 60 images/sec de façon stable ! Si on réduit la qualité du DXR en "low" (pour une dégradation visuelle très limitée), alors on atteint les 78 images/sec. En revanche, oubliez la combinaison WQHD (1440p) avec le DXR activé, même en "low" nous atteignons au mieux 38 images/sec. Néanmoins BFV devrait accueillir prochainement un patch activant le DLSS, et NVIDIA promet des performances équivalentes à celles sans le DXR activé ! Nous avons hâte de vérifier ça. Dans la plupart des jeux (sans DXR), les performances en WQHD (1440p) sont tout à fait acceptables avec un taux d'images/sec supérieur à 60 dans la quasi-totalité de nos tests avec les réglages poussés au maximum, et souvent bien supérieur. La GeForce RTX 2060 FE vient se placer entre la GeForce GTX 1070 (et 1070 Ti que nous n'avons pas dans notre collection) et la GeForce GTX 1080. La GeForce RTX 2070 Armor de MSI reste environ 30% plus rapide dans cette résolution élevée. Lorsque qu'on se cantonne au Full HD (1080p), le confort de jeu demeure optimal, avec plus de 70-80 images/sec dans tous les jeux testés avec les réglages poussés au maximum, et certains dépassent les 100 images/sec (Frost Engine, ID Tech 6). Overclocking Nous avons bien évidement tenté de pousser la petite dernière de chez NVIDIA dans ses retranchements. Pour cela nous avons une fois de plus utilisé la fonction OC Scanner avec MSI Afterburner. Après une vingtaine de minutes d'analyse et de tests, la courbe de fréquences stables obtenue affiche une moyenne de +169 MHz. À noter qu'aussi bien la température, que le bruit engendré par les ventilateurs n'a augmenté significativement. La carte reste extrêmement silencieuse. A l'arrivée nous obtenons des performances boostées de 7,2% par rapport aux fréquences stock, et la RTX 2060 FE overclockée se paye le luxe de dépasser notre GTX 1080 FE de près de 6,4% ! Conclusion GeForce RTX 2060 Founders Edition Annoncée à un tarif démarrant à 369€ (pour la version Founders Edition de NVIDIA), la GeForce RTX 2060 FE est positionnée 50 € au-dessus des GeForce GTX 1060 FE à leur lancement. Cependant elle est capable de délivrer près de 60% de performances supplémentaires, venant placer la petite dernière de l'équipe verte entre la GeForce GTX 1070 Ti et la GeForce GTX 1080. Selon l'usage, l'écart de prix entre la RTX 2070 et la RTX 2060 ne se justifie pas toujours par un écart de performances significatif. De fait, alors que l'on trouve de bonnes RTX 2070 à partir de 510 €, il ne serait pas étonnant que de nombreux intéressés craquent pour la RTX 2060 d'autant plus qu'elle permet aux utilisateurs Full HD de s'initier dans de bonnes conditions au rendu hybride (en activant le DXR dans les jeux compatibles). A noter également que pour la période de lancement, NVIDIA offre aux acheteurs de RTX 2060 un jeu au choix : Anthem de Bioware ou Battlefield V de Dice. En définitive les joueurs qui voudront profiter des raffinements de l'architecture Turing en Full HD se tourneront logiquement vers la GeForce RTX 2060, et sans le ray tracing activé, le WQHD reste tout à fait exploitable dans de très bonnes conditions. D'autant plus que l'arrivée du DLSS dans de nombreux jeux pourrait permettre l'activation du DXR sans impact aussi important sur les performances. Espérons toutefois que les stocks soient rapidement conséquents, car à l'heure actuelle la Founders Edition de NVIDIA est déjà en rupture. On trouve néanmoins des modèles partenaires pour 382 €, chez Zotac ou Gigabyte par exemple.
Nous avons essayé le nouveau test de 3DMark, visant à mesurer l'impact du DLSS de NVIDIA, sur le test Port Royal. En mettant les deux vidéos cote à cote, l'impact du DLSS est impressionnant, autant sur l'amélioration de l'image, que sur la fluidité accrue. Le test est exécuté en 1440p sur une GeForce RTX 2080 FE. L'attente commence à être un peu longue, avant de goutter aux joies du ray tracing et du DLSS dans les jeux du moment. Même si Battlefield V a eu droit à son patch pour activer le ray tracing, celui pour le DLSS se fait toujours attendre... Il en est de même pour les très nombreux jeux annoncés en fanfare par NVIDIA, comme compatibles avec l'une ou l'autre des technologies. D'autant plus que les rares tests synthétiques sont très prometteurs, comme en atteste cette vidéo maison, illustrant bien le gap visuel/performances important lorsqu'on active le DLSS (deep learning super sampling). Pour rappel, le DLSS est une technique d’anticrénelage proche du "TAA", mais beaucoup moins gourmande en ressources. Des calculs préalablement réalisés sur les supercalculateurs de NVIDIA, sont injectés via l'IA (les fameux Tensor Cores) qui se charge d'upscaller les résultats pour améliorer le rendu final de la scène 3D. N'hésitez pas à mettre la vidéo en 4K sur Youtube, afin de voir plus précisément l'impact du DLSS.
Voilà plusieurs mois que l’on s'impatiente devant les multiples trailers d'Anthem. Bonne nouvelle, l’attente est presque finie ! Dès le 25 janvier, une démo VIP permettra aux plus impatients de s’aventurer dans le monde d'Anthem. Et on compte bien en profiter pour vous faire découvrir le jeu ! Après une première alpha réservée à de rares chanceux, EA et BioWare proposent aux joueurs de s'essayer à nouveau à leur nouvelle licence. Attention toutefois, cette démo VIP (PC, Xbox One et PS4) est accessible dès 18H du 25 au 27 janvier, uniquement pour les joueurs ayant pré-commandé le jeu, ainsi que pour les abonnés à EA/Origin Access. Pour ces privilégiés, la démo est d’ores-et-déjà disponible en préchargement. Pas de panique , cette démo sera accessible à tous les joueurs du 1er au 3 février. Clubic part en live A cette occasion, nous vous invitons le temps d’une soirée à découvrir Anthem en live sur Twitch et YouTube, un jeu que plusieurs d'entre nous attendons de pieds ferme. Regardez une vidéo en direct de Clubic_Gaming sur www.twitch.tv Pour ceux qui auraient raté un épisode, Anthem est la nouvelle licence de BioWare, il s'agit d'un RPG d'action coopératif à 4 joueurs en monde ouvert. Au menu : découverte du jeu, des quêtes, et nos premières impressions ! Le rendez-vous est donc pris le vendredi 25 janvier vers 19h, sur nos chaînes Twitch et YouTube. Anthem, une sortie prévue le 22 février 2019 Pour les convaincus de la première heure, il vous faudra patienter encore un peu puisque la sortie officielle du jeu est annoncée le 22 février sur PC, Xbox One et PS4. Les plus motivés d’entre vous pourront toutefois exploser leur compteur d’heures dès le 15 février, soit une semaine avant le lancement officiel, en étant abonné à Origin Access Premier.
Annoncée en grande pompe lors de la conférence de NVIDIA au CES 2019, la petite dernière de la firme au caméléon est enfin disponible. La GeForce RTX 2060 promet de mettre à la portée des bourses plus modestes le rendu hybride, cette technologie mixant la rastérisation et le ray tracing en temps réel, ainsi que les technologies liées à l'IA, le DLSS en tête. Attention, Adblock peut empêcher l'affichage des graphiques hébergés sur Infogram. C'est donc depuis le 15 janvier que l'entrée de gamme RTX est disponible à la vente, aussi bien sur le site de NVIDIA avec sa Founders Edition, que chez les revendeurs avec les modèles partenaires. Le prix de vente annoncée par NVIDIA est de 369 € pour son modèle FE, fait étonnant le modèle de l'équipe verte est cette fois-ci positionné au niveau du prix plancher des RTX 2060. Depuis le lancement de la génération Turing, de nombreux détracteurs reprochent à NVIDIA d'avoir intégré à leur nouvelle puce, des technologies coûteuses et n'apportant rien de transcendant en l'état actuel des jeux disponibles sur le marché (à l'exception de Battlefield V), si ce n'est une belle augmentation de l'addition pour les early adopters. Avec la RTX 2060, NVIDIA entend bien réconcilier tout le monde en ouvrant la porte du ray tracing aux joueurs qui n'ont ni le besoin, ni les moyens de s'offrir le haut de gamme de Turing. Positionnée à 369 €, la RTX 2060 est en dessous du prix de lancement de la GTX 1070, pour des performances supérieures à la GTX 1070 Ti ! Alors certes les mauvaises langues diront que la carte censée être remplacée (la GTX 1060 FE) coûtait 50 € de moins au lancement, mais en terme de rapport performances/prix, la RTX 2060 est largement au-dessus. TU106 : 80% d'une GeForce RTX 2070 pour 60% du prix La puce qui anime cette RTX 2060 est la TU106, déjà présente dans la GeForce RTX 2070, mais dans une version amputée d'environ 80% de ses cœurs CUDA, Tensor Cores et RT Cores : L'architecture du TU106 étant très proche des autres GPU de la génération Turing, on vous laisse consulter notre dossier dédié si la technique et les diagrammes ne vous font pas peur. Au niveau des fréquences, la RTX 2060 fonctionnera de base à 1 365 MHz, avec une fréquence en mode boost qui pourra atteindre les 1680 MHz. Le TDP sera réduit à 160W (sur la FE), contre 185W pour la RTX 2070 également à base de TU106. Enfin la RTX 2060 possède une bande passante plus importante que la GTX 1070 Ti de la génération Pascal. GeForce RTX 2060 : Founders Edition Le modèle que nous allons tester aujourd'hui est celui produit par NVIDIA, avec son design de référence particulièrement réussi sur la génération Turing. Elle ressemble en tous points avec la RTX 2070 FE, dont elle partage les dimensions (11,5 cm de hauteur ; 3,9 cm d'épaisseur ; 23 cm de longueur). La différence de taille avec une RTX 2080/2080 Ti est assez importante : La carte est toujours équipée des deux ventilateurs de 8,5 cm de diamètre, les matériaux respirent la qualité, de même que l'assemblage irréprochable. Au niveau des connectiques, nous retrouvons une prise pour l'alimentation 8-pin placée en bout de carte, ce qui pourra poser quelques problèmes aux propriétaires de boîtiers ultras compacts. Point de connecteur NVlink (ex-SLI) au même titre que la RTX 2070. Sur la face avant de la carte la connectique est toujours aussi complète : deux DisplayPort 1.4, un port HDMI 2.0b et un > port DVI. Enfin le port Virtual-link (USB-C) dédié au matériel de réalité virtuelle est bien présent. Configuration et protocole de test Sans plus attendre, voici la configuration de test utilisée pour tous les benchmarks. Celle-ci nous a été fournie par TopAchat, que nous remercions, et dont vous pouvez consulter les chouettes configurations en suivant ce lien.Processeur Intel Core i7-8700K (3.7 GHz)Carte Mère MSI Z370 GAMING PRO CARBON (Chipset Intel Z370)DDR4 Corsair Vengeance LPX, 2 x 8 Go, 3000 MHz, CAS 15, PC-24000SSD Samsung Série 960 EVO, 250 Go, M.2 (Type 2280)Disque Dur Seagate BarraCuda, 2 ToAlimentation Be Quiet ! Straight Power 11, 850W Plus GoldMoniteur ASUS ROG Swift PG27U (4K HDR 144Hz G-sync)Tous les tests sont effectués sous Windows 10 Pro (1809) avec les dernières mises à jour disponibles via Windows Update. La version des pilotes NVIDIA fournie est la 417.54. Voici la liste des cartes que nous avons testées :GeForce GTX 1070 FEGeForce GTX 1080 FEGeForce GTX 1080 Ti FEGeForce RTX 2060 FEGeForce RTX 2070 Armor (MSI)GeForce RTX 2070 Gaming Z (MSI)GeForce RTX 2080 FEGeForce RTX 2080 Ti FEGeForce RTX 2080 Ti Duke (MSI)Radeon RX Vega 64 Nitro+ (Sapphire)Il est prévu de rajouter les performances de la RTX 2070 Founders Edition très rapidement. Consommation électrique et tests synthétiques La RTX 2060 est clairement plus gourmande que la génération Pascal (VS 1070/1060), mais la consommation reste logiquement la plus limitée de la gamme RTX, avec un pic mesuré à 165W en charge, loin derrière la RTX 2070 (220W). La RTX 2060 se hisse quasiment au même niveau que la GeForce GTX 1080 FE, loin devant la GTX 1070 FE, impressionnant. Au niveau des performances en ray tracing dans le nouveau test de 3DMark, la RTX 2060 est logiquement 20% moins performante que la RTX 2070, du fait de ses RT Cores amputés. Performances dans les jeux Beaucoup pensaient que le ray tracing ne serait pas exploitable dans les jeux en dessous de la la RTX 2070, voire RTX 2080, mais il n'en est rien ! NVIDIA et Dice nous prouvent qu'il est tout à fait possible de jouer confortablement avec la RTX 2060 et le ray tracing activé. Ainsi en Full HD (1080p) avec les réglages du jeu et du DXR en "Ultra", BFV tourne à 60 images/sec de façon stable ! Si on réduit la qualité du DXR en "low" (pour une dégradation visuelle très limitée), alors on atteint les 78 images/sec. En revanche, oubliez la combinaison WQHD (1440p) avec le DXR activé, même en "low" nous atteignons au mieux 38 images/sec. Néanmoins BFV devrait accueillir prochainement un patch activant le DLSS, et NVIDIA promet des performances équivalentes à celles sans le DXR activé ! Nous avons hâte de vérifier ça. Dans la plupart des jeux (sans DXR), les performances en WQHD (1440p) sont tout à fait acceptables avec un taux d'images/sec supérieur à 60 dans la quasi-totalité de nos tests avec les réglages poussés au maximum, et souvent bien supérieur. La GeForce RTX 2060 FE vient se placer entre la GeForce GTX 1070 (et 1070 Ti que nous n'avons pas dans notre collection) et la GeForce GTX 1080. La GeForce RTX 2070 Armor de MSI reste environ 30% plus rapide dans cette résolution élevée. Lorsque qu'on se cantonne au Full HD (1080p), le confort de jeu demeure optimal, avec plus de 70-80 images/sec dans tous les jeux testés avec les réglages poussés au maximum, et certains dépassent les 100 images/sec (Frost Engine, ID Tech 6). Overclocking Nous avons bien évidement tenté de pousser la petite dernière de chez NVIDIA dans ses retranchements. Pour cela nous avons une fois de plus utilisé la fonction OC Scanner avec MSI Afterburner. Après une vingtaine de minutes d'analyse et de tests, la courbe de fréquences stables obtenue affiche une moyenne de +169 MHz. À noter qu'aussi bien la température, que le bruit engendré par les ventilateurs n'a augmenté significativement. La carte reste extrêmement silencieuse. A l'arrivée nous obtenons des performances boostées de 7,2% par rapport aux fréquences stock, et la RTX 2060 FE overclockée se paye le luxe de dépasser notre GTX 1080 FE de près de 6,4% ! Conclusion GeForce RTX 2060 Founders Edition Annoncée à un tarif démarrant à 369€ (pour la version Founders Edition de NVIDIA), la GeForce RTX 2060 FE est positionnée 50 € au-dessus des GeForce GTX 1060 FE à leur lancement. Cependant elle est capable de délivrer près de 60% de performances supplémentaires, venant placer la petite dernière de l'équipe verte entre la GeForce GTX 1070 Ti et la GeForce GTX 1080. Selon l'usage, l'écart de prix entre la RTX 2070 et la RTX 2060 ne se justifie pas toujours par un écart de performances significatif. De fait, alors que l'on trouve de bonnes RTX 2070 à partir de 510 €, il ne serait pas étonnant que de nombreux intéressés craquent pour la RTX 2060 d'autant plus qu'elle permet aux utilisateurs Full HD de s'initier dans de bonnes conditions au rendu hybride (en activant le DXR dans les jeux compatibles). A noter également que pour la période de lancement, NVIDIA offre aux acheteurs de RTX 2060 un jeu au choix : Anthem de Bioware ou Battlefield V de Dice. En définitive les joueurs qui voudront profiter des raffinements de l'architecture Turing en Full HD se tourneront logiquement vers la GeForce RTX 2060, et sans le ray tracing activé, le WQHD reste tout à fait exploitable dans de très bonnes conditions. D'autant plus que l'arrivée du DLSS dans de nombreux jeux pourrait permettre l'activation du DXR sans impact aussi important sur les performances. Espérons toutefois que les stocks soient rapidement conséquents, car à l'heure actuelle la Founders Edition de NVIDIA est déjà en rupture. On trouve néanmoins des modèles partenaires pour 382 €, chez Zotac ou Gigabyte par exemple.