Test du Samsung Galaxy S4 : un concentré de fonctionnalités

Stéphane Ruscher
Spécialiste informatique
01 juin 2018 à 15h36
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Le Galaxy S4 de Samsung arrive moins d'un an après son prédécesseur. On ne change pas une formule gagnante : le nouveau smartphone « flagship » de Samsung se présente comme une évolution musclée du S3 plus qu'une réinvention. Mais n'est-ce pas précisément ce dont Samsung a besoin pour asseoir sa domination sur le marché des smartphones Android ?

  • Voir également le test de son successeur, le Galaxy S5

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Samsung Galaxy S4
Caractéristiques principales
Système d'exploitationAndroid 4.2.2
Processeur / FréquenceCPU : Qualcomm Snapdragon 600 cadencé à 1,9 GHz
GPU : Adreno 320
Mémoire / StockageMémoire interne de 16/32/64 Go
Mémoire vive de 2 Go
Technologie d'écran et définitionEcran 5" Super AMOLED HD de 1920x1080 pixels
Appareil photo13 mégapixels avec autofocus et Flash LED
GPSOui
Radio FMOui
Batterie2600 mAh amovible
Dimensions 136,6 x 69,8 x 7,9 mm
Poids130 grammes


L'évolution de la gamme Galaxy de Samsung est assez impressionnante : en 3 ans, le constructeur coréen a réussi à s'imposer sur le marché des smartphones Android avec une formule simple et efficace : compiler ce qui se fait ailleurs et proposer un condensé qui ne brille pas par son originalité, ni forcément par son élégance, mais qui satisfait un large public par un habile mélange de performances, toujours au top, et de quelques fonctionnalités qui font mouche, en se concentrant notamment sur des points tels que la taille de l'écran, une tendance que Samsung a largement participé à tirer vers le haut.

Celui-ci est passé d'un format similaire à celui de l'iPhone sur le Galaxy S, à un 4,8 pouces sur le S3, tout en créant parallèlement des déclinaisons encore plus volumineuses comme les Galaxy Note ou le Galaxy Mega, récemment annoncé. Et il serait difficile de donner tort à Samsung, puisque cette formule s'est avérée gagnante, au point que le nouveau « flagship » du constructeur, le Galaxy S4, est devenu « le » smartphone à attendre, ou à redouter pour des concurrents réduits à occuper le terrain avant sa sortie, comme HTC avec son One, pourtant une réussite.

L'attente est désormais terminée, et nous allons enfin pouvoir évaluer le Galaxy S4. Logiquement, Samsung ne semble pas prendre de risque avec son nouveau vaisseau amiral. Le design et l'interface utilisateur du S4 se situent dans la droite lignée de son prédecesseur. Conforme à sa formule, c'est sur les composants et sur les fonctionnalités que Samsung a mis le paquet : passage de l'écran en 5 pouces, processeur plus puissant, appareil photo plus performant et multiplication des capteurs. Côté logiciel, Samsung mise sur de nombreuses fonctionnalités dont on se chargera de faire le tri : photo, santé, détection des yeux ou du doigt, sécurité... Voyons si cette évolution s'avère payante !

Design et ergonomie

On pourrait feindre la surprise en s'étonnant que le constructeur ne s'aligne pas, avec le Galaxy S4, sur les concurrents que l'on a vu défiler depuis la sortie du S3 : iPhone 5, Lumia 920, Nexus 4, LG Optimus G ou HTC One. Des téléphones qui misent tous sur une coque monobloc (et donc une batterie scellée) et des matériaux conférant une réelle impression de qualité, même quand le polycarbonate est utilisé, comme sur le Lumia 920.

Il va sans dire que l'on n'est absolument pas surpris que Samsung, une fois de plus, prenne complètement le contrepied de cette tendance pour livrer un smartphone essentiellement en plastique (à l'exception de la façade en Gorilla Glass 3), et toujours à dos amovible, qui, il faut bien l'admettre, fait toujours un peu « cheap ».



Qui plus est, le constructeur adopte des lignes qui varient assez peu par rapport au Galaxy S3, alors que les précédents modèles se « cherchaient » dirait-on. Là, l'explication est logique : le S3 a connu un succès considérable, et Samsung a visiblement atteint, avec sa gamme un seuil critique au delà duquel un Galaxy est un produit reconnaissable. Le S4 est donc un S3 légèrement repensé : la bordure en plastique imitation aluminium est désormais droite, les contours perdent le côté « galet » pour retrouver une forme plus classique et proche du Note 2, et le dos est agrémenté d'une texture uniquement visuelle : le plastique utilisé est toujours aussi lisse.

Le S4 ne rompt pas non plus avec les conventions de Samsung en matière d'interaction : on retrouve sur la partie inférieure le bouton central, ainsi que les 2 touches virtuelles rétro-éclairées.

On ne change rien, donc ? Pas tout à fait ! Car il y a évidemment une différence de taille : l'écran ! Celui ci passe de 4,8 à 5 pouces, et si on a compris qu'on n'applaudirait pas Samsung sur le choix de ses matériaux concernant la coque, il y a bien un point sur lequel le coréen force le respect : réussir à optimiser à ce point l'espace autour de cet écran ! 0,2 pouces, ça peut paraître peu, mais c'est suffisant pour rendre, par exemple, le Sony XPeria Z pas très confortable car trop large en main.



Avec le S4, Samsung réussit le pari de faire tenir l'écran dans un espace pas plus encombrant que celui du S3, et même de gagner 0,6 mm en largeur et 0,5 mm en épaisseur ! Ou comment rogner au maximum sur les bordures, notamment le bord inférieur qui était assez large sur le S3. Pas de changement non plus au niveau du poids, qui reste à 130g.

Cette belle performance contribue à dégager une première impression tout de même positive. On est en revanche loin de l'effet « wow » d'un HTC One ou d'un Lumia 920 dont la finition est nettement supérieure. Samsung continue à considérer le design comme secondaire, et ça ne fera pas que des heureux.

Les choix de Samsung ont tout de même 2 conséquences positives : un dos amovible, ça se remplace quand c'est rayé, et même si on nous rétorquera qu'on se balade rarement avec une batterie dans sa poche, le fait qu'elle soit amovible et interchangeable est sécurisant.

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Composants

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Samsung nous avait habitué, depuis le Galaxy S2, à faire de son smartphone phare la vitrine de son dernier processeur mobile Exynos. C'est encore le cas pour le Galaxy S4... Mais pas sur notre territoire ! Comme pour le S3, qui disposait d'un Exynos Quad en Europe et d'un Tegra 3 aux Etats Unis, le Galaxy S4 embarque dans certains marchés son Exynos 5 maison, et dans d'autres un Snapdragon 600 plus classique. Cette fois, nous faisons partie des pays qui ne verront pas le S4 tourner sur un processeur Samsung.

N'allons pas penser pour autant que le S600 est un SoC de second choix ! Le test du HTC One nous a prouvé qu'il s'agissait d'une puce très performante, aussi bien sur sa partie CPU, que sur sa partie graphique constituée d'un Adreno 320, visiblement une des meilleures puces graphiques mobiles du moment. Et ce, d'autant plus que le S4 dispose de la version la plus rapide du S600, cadencée à 1,9 GHz (contre 1,7 GHz sur le HTC One).

Néanmoins, on aurait aimé savoir ce que l'Exynos 5 a dans le ventre et surtout tester son architecture à base de 2 ensembles de 4 cœurs, fonctionnant alternativement, l'un pour procurer le maximum de puissance dans les tâches gourmandes, l'autre prenant le relai pour préserver l'autonomie avec des cœurs basse consommation.

L'écran gagne donc en taille et en définition, pour passer à 5 pouces en 1080p. Là encore, Samsung ne rompt pas avec les traditions et reste sur la technologie Super AMOLED, avec les avantages et les inconvénients qu'elle présente, c'est à dire d'un côté des couleurs éclatantes, et de l'autre... des couleurs trop éclatantes. Le rendu est toujours aussi impressionnant, et c'est sans doute un des facteurs de succès de Samsung, mais tout sauf réaliste. Comme sur le S3, il est néanmoins possible de corriger ce rendu au niveau logiciel, et ce de manière moins radicale que sur le S3, le mode Vidéo offrant notamment un résultat assez proche de ce que l'on obtiendrait avec un LCD. Les angles de vision sont tout simplement excellents, et ne souffrent pas de la teinte verte que l'on observe sur certains écrans Super AMOLED.

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L'adoption du 1080p saute aux yeux : par rapport au S3, on passe d'une densité de pixels sensiblement inférieure à celle d'un iPhone 4/5 à une résolution nettement supérieure, de 441 ppp. C'est certes en dessous du HTC One, qui affiche la même définition sur un écran de 4,6 pouces, mais dans les 2 cas, les pixels sont invisibles à l'œil nu, et c'est particulièrement appréciable sur un écran Super AMOLED : oubliez les trames encore légèrement visibles sur le S3 ! Le confort en lecture était déjà très bon sur ce dernier, il devient tout simplement excellent sur le S4.

L'appareil photo fait également un bond en avant. Là encore, Samsung suit le chemin classique en s'alignant sur le XPeria Z et le LG Optimus G plutôt que sur le HTC One avec un capteur 13 MP, capable de capturer des vidéos en 1080p/30 images par seconde, avec stabilisation optique, HDR et détection des visages. Du côté de la webcam, on est en 2 MP, soit 0,1 MP de plus que sur le SIII, tandis que la vidéo passe de 720p à 1080p.

Le Galaxy S4 est le premier smartphone de Samsung à sortir directement dans une version 4G, en tous cas en Europe, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle le smartphone sort chez nous dans sa version Snapdragon 600, la déclinaison Exynos 5 étant visiblement incompatible avec la 4G française. Concernant le Wi-Fi, on dispose d'une prise en charge complète : B, G et N, alors que le smartphone semble également prêt pour la norme AC. Le Bluetooth 4.0 est de la partie, tout comme le GPS, évidemment, et la puce NFC déjà présente dans le S3 mais attention, car ce n'est plus la même puce ! Résultat : les tags TecTile du S3 et du Galaxy Nexus ne sont tout simplement plus compatibles, Samsung ayant prévu la sortie de nouveaux tags TecTile 2.

Le smartphone est disponible en version 16, 32 ou 64 Go de stockage, avec possibilité d'extension via le lecteur de cartes Micro SD que Samsung continue d'intégrer sur ses smartphones haut de gamme, contrairement à certains concurrents (LG, HTC...). Et ça ne sera pas du luxe sur la version 16 Go, puisque seuls 8 Go sont réellement disponibles pour l'utilisateur ! Sachant qu'une photo 13 MP peut avoisiner les 4 Mo, il va vite falloir jongler avec ses données et application ou, effectivement, investir dans une carte, en précisant tout de même un détail qui a son importance : les applications ne peuvent pas être installées sur la carte SD, en tous cas pas sans passer par des manipulations qui seraient trop complexes pour l'utilisateur lambda même si c'était possible. La mémoire vive, elle, est doublée par rapport au S III en passant à 2 Go.

OS et interface

Le Galaxy S4 est livré avec la version 4.2 d'Android. Ça peut paraître incroyable, mais il s'agit du premier smartphone majeur (voire du premier smartphone tout court ?) hors Nexus, à intégrer la dernière version d'Android, tout de même sortie en octobre dernier. La raison principale est toujours la même : la présence de surcouches constructeur qui modifient considérablement l'interface des smartphones, et ajoutent des fonctionnalités, point sur lequel, on va encore le voir, Samsung est particulièrement prolifique. Évidemment, il n'échappera à personne qu'à l'heure où nous écrivons ce test, la conférence Google I/O est en approche, et devrait logiquement apporter au moins une version 4.3.

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A cela, on peut rétorquer que certes, Samsung a considérablement personnalisé Android avec son interface Touchwiz que l'on va détailler plus bas, mais il faut bien admettre que le constructeur a su tenir une cadence acceptable avec le S3, qui a bénéficié d'un passage à Jelly Bean un peu plus de 3 mois après sa sortie, puis d'une seconde vague de mises à jour fonctionnelles en décembre dernier. Samsung n'est donc pas le moins réactif sur ce point, et on peut avoir confiance sur le suivi logiciel du S4.

C'est donc Touchwiz que l'on retrouve sur ce Galaxy S4, dans une déclinaison assez proche, dans les grandes lignes, de l'interface du S3. Alors que Google a fait de gros progrès en terme d'ergonomie et de design, certains utilisateurs pourront une fois de plus pester contre le fait de ne pas retrouver l'interface de base d'Android.

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Surtout, on continue à trouver regrettable le choix de Samsung de persister dans une ergonomie basée sur un bouton physique central et des touches virtuelles sur le téléphone et non à l'écran. Outre le fait que ces touches ne soient pas allumées en permanence, masquant à l'utilisateur l'existence d'un menu contextuel dans la plupart des applications, le problème de leur appui involontaire persiste, et pour la touche Précédent, c'est gênant !

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Hormis ce point précis, il faut admettre que Samsung fait des efforts sur l'aspect visuel de son interface : le S3 avait commencé un travail d'épuration qui se poursuit ici : les éléments visuels et notamment les widgets bénéficient d'un look plus sobre, et si on reste loin de la cohérence d'un HTC Sense, dont la version 5 nous a séduit par son souci du détail, on est malgré tout en présence d'une interface relativement agréable à utiliser.

Pour les utilisateurs qui la trouveraient trop complexe, Samsung a prévu, comme sur le Note II (et depuis sur le S3), un mode Easy qui fera dire aux mauvaises langues qu'il ne devrait pas exister si l'interface standard faisait son job, ce à quoi on a envie de répondre qu'on ne comprend surtout pas pourquoi il existe du tout : il ne fait qu'ajouter des widgets disproportionnés qui donnent certes un accès plus direct à certaines fonctionnalités, mais qui ne simplifient pas franchement l'utilisation du téléphone : plutôt un moyen de cacher la poussière sous le tapis.

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Pour finir sur les considérations générales de l'interface, on appréciera toujours la présence d'interrupteurs dans le panneau de notification, permettant d'activer et de désactiver à loisir les nombreuses fonctionnalités du smartphone. Un nouveau bouton fait son apparition, permettant d'afficher tous les interrupteurs disponibles, et de constater... Qu'ils sont d'une part nombreux, mais également assez obscurs pour l'utilisateur novice en langage marketing Samsung. Pas facile comme ça de savoir ce que signifie « Air View », « Air Gestures » ou autres « S-Beam ».

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En outre on retrouve avec plaisir le mode double fenêtre, compatible avec la plupart des applications intégrées (Chrome, Gmail, Galerie, lecteur vidéo...) ainsi qu'avec certaines applications tierces comme Facebook, Twitter ou certains lecteurs audio comme Poweramp.

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Et puisqu'on en est aux fonctionnalités héritées du Galaxy Note, le clavier de ce dernier, agrémenté d'un accès direct à la rangée de chiffres, fait son apparition sur le S4. Bonne nouvelle !

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Un téléphone qui obéit au doigt et à l'œil ?

On l'a vu avec le Galaxy S3 et le Galaxy Note 2, Samsung aime agrémenter sa surcouche logicielle de multiples fonctionnalités qui peuvent paraître comme de bonnes idées, mais qui ont parfois tendance à se révéler assez gadget. Le S4 apporte sa fournée de nouveautés de ce genre, et on trouve en première ligne Air View, une fonctionnalité pas tout à fait nouvelle puisqu'elle permet en gros de faire au survol du doigt ce que permettait le stylet du Note 2 : afficher des aperçus, parcourir la timeline d'une vidéo, ou encore zoomer sur certains éléments, notamment les pages web.

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En pratique, la fonctionnalité est amusante mais pas aussi précise que le survol du stylet sur le Note 2, et induit un temps de latence désagréable qui rappelle les secondes passées le bras tendu à valider un menu avec Kinect. On n'avait franchement pas besoin de ça sur un téléphone, ou alors il est beaucoup trop tôt pour que ce soit implémenté correctement.

Le même constat entache les « Air Gestures », autre fonctionnalité permettant cette fois ci de contrôler l'appareil avec des gestes de la main. Plusieurs possibilités s'offrent à l'utilisateur : défilement des pages web, navigation dans les photos ou dans la musique, déplacement des rendez vous sur le calendrier...

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Une idée sympathique, mais ne vous attendez pas à jouer à Tony Stark sur l'écran de votre téléphone, la précision de ces gestes étant tout simplement insuffisante pour que la fonctionnalité ait une quelconque utilité en pratique. Le seul geste qui nous a paru fonctionner à peu près comme on l'attend est le passage de la main sur l'écran éteint qui permet de visualiser l'heure ou encore les notifications de mails, sms ou appels. Pour le reste, on attendra une éventuelle mise à jour qui optimiserait leur efficacité...

Plus intéressantes, les fonctionnalités basées sur la détection du visage se voient également complétées sur le S4. On appréciait la veille intelligente du S3, qui permettait de maintenir l'écran allumé tant que la webcam détectait le visage de l'utilisateur. Le S4 se dote d'une fonctionnalité Smart Pause, permettant au contraire de mettre une vidéo en pause dès que vous détournez votre visage de l'écran. Ca ne sera pas indispensable, mais l'implémentation de la fonctionnalité nous a semblé suffisamment précise pour qu'on ait envie, dans ce cas, de laisser cet interrupteur allumé.

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On ne peut malheureusement pas en dire autant du défilement avec détection des yeux qui nous paraît encore trop aléatoire. Bonne idée, mais exécution à revoir...

S-Health : quand le S4 vous remet au sport

S-Health est le nom d'une des principales fonctionnalités mises en avant par Samsung pour illustrer son concept de « life companion ». Concrètement, l'application se présente comme un ensemble de fonctionnalités destinées à surveiller votre activité sportive, votre alimentation et votre poids. Rien ici de bien original : Samsung ne fait qu'embarquer dans son smartphone des fonctionnalités que l'on a déjà pu voir dans les applications de Nike ou FitBit : podomètre, saisie de vos repas et de votre activité physique...

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L'intérêt de la fonctionnalité réside justement dans le fait qu'elle soit intégrée au smartphone, et qu'elle utilise notamment ses capteurs, puisqu'une section de S-Health met également à profit les capteurs de température et d'humidité de l'appareil, avec possibilité de déterminer des seuils de confort. Pour tester pleinement S-Health, il faudra néanmoins utiliser les périphériques compatibles, et notamment le bracelet commercialisé par Samsung. Dans tous les cas, s'il s'agit une fois de plus d'une fonctionnalité très grand public, on peut trouver son intégration plutôt bienvenue d'autant plus que l'application semble claire et agréable.

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S Translator et reconnaissance vocale

Autre fonctionnalité qui peut avoir son utilité, S Translator est tout simplement un traducteur multilingue qui a au moins l'intérêt d'être intégré au téléphone, et d'utiliser tous les moyens en entrée ou en sortie : texte, enregistrement audio et synthèse vocale.

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En pratique, on peut utiliser le traducteur de différentes manières : parler ou demander à votre interlocuteur de parler, saisir la phrase à traduire, ou encore l'énoncer avec le module de synthèse vocale. Ça peut paraître gadget, mais imaginez que vous croisez un touriste chinois et... Non, on ne va pas vous refaire la présentation de Samsung, toujours est-il qu'on entrevoit les usages que l'on peut avoir de la fonctionnalité pour se faire comprendre ou traduire à la volée une expression. Pas l'idée du siècle, mais comme pour S-Health, S-Translator fait partie des quelques applications Samsung dont il est appréciable de disposer en standard.

On termine sur la reconnaissance vocale avec S Voice, la réponse de Samsung à Siri... Outre une petite refonte visuelle, celui ci se dote d'un nouveau mode conduite, destiné aux utilisateurs en voiture, mais se limite toujours à l'essentiel en ce qui concerne ses fonctionnalités : rédaction de SMS, appels ou encore planification de rendez-vous.

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L'humour ne fait pas non plus partie de ses attributions, mais même celui de Siri a fini par nous lasser... Le S4 se dote également de commandes vocales, notamment pour la lecture multimédia et le contrôle de l'appareil photo.

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Multimédia et jeux

Samsung ne nous a jamais déçu sur sa partie multimédia, et si le Galaxy S4 n'apporte finalement pas grand chose sur ce point, il conserve néanmoins tout ce qui a fait le succès des précédents smartphones du constructeur, à savoir une prise en charge des formats de fichiers sans faille, et des performances au top.

Certification Divx oblige, le lecteur vidéo intégré au S4 lit absolument toutes les vidéos qu'on lui a fournies, y compris des MKV Full HD, sans recompression, et avec une fluidité irréprochable. Évidemment, la qualité de l'écran joue un grand rôle dans l'excellence du smartphone sur la lecture vidéo : même si la taille bouge finalement assez peu, la différence est suffisante pour améliorer sensiblement l'immersion, tandis que le mode Vidéo de l'écran permet de gommer la saturation excessive du réglage standard. Que du bonheur !

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Niveau musique, le smartphone passe après un HTC One qui nous avait impressionné par la qualité de ses haut parleurs stéréo. On ne peut pas franchement en dire de même du HP intégré au S4 : mono, placé au dos de l'appareil, il fera le job pour dépanner mais pas plus. Le lecteur lit les principaux formats audio et bénéficie d'un égaliseur paramétrable.

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On notera, comme sur le HTC One, la présence d'un émetteur infra-rouge qui, couplé à une application de télécommande virtuelle fournie avec le smartphone, permet de le transformer en télécommande virtuelle associée à un guide électronique des programmes. L'application de Samsung repose d'ailleurs sur Peel, le même fournisseur que celle de HTC.

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Côté sortie vidéo, on dispose d'une compatibilité MHL mais attention : comme le S3, le Galaxy S4 n'est pas compatible avec des adaptateurs MHL trop anciens. Le nôtre, qui date du Galaxy S2, refuse de fonctionner. La compatibilité DLNA est évidemment de la partie elle aussi.

Quid des jeux ? Sur ce point, pas grand chose à redire : le GPU Adreno 320 s'avère à l'aise, même si on note quelques saccades dans les jeux les plus récents comme Real Racing 3, et là encore, l'écran renforce nettement l'immersion : on aura franchement du mal à trouver un smartphone Android mieux équipé que le S4 à l'heure actuelle. Un seul reproche : comme sur le S3, la présence d'une touche virtuelle de retour en arrière assez facile à actionner par erreur, lors de parties nerveuses.

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On notera qu'en plus des applications Samsung, le S4 intègre désormais sans téléchargement additionnel les applications Play Musique, Films et Livres.

Internet

Que dire de l'expérience de surf du Galaxy S4 ? Elle est tout simplement sans surprise ! Le S3 faisait déjà un sans faute sur ce point, et là encore, on dispose d'un surf parfaitement fluide, et un confort encore renforcé par la résolution de l'écran qui permet d'obtenir des polices parfaitement lisibles, même sans zoom. C'est tout simplement un plaisir de surfer sur le Galaxy S4 : on s'y attendait.

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En revanche, si Samsung fournit Flipboard, agrégateur de flux d'actualités et de réseaux sociaux au format magazine, il faudra installer soi-même les applications Facebook et Twitter, contrairement à ce que propose le HTC One.

Le client mail est toujours compatible POP, IMAP et Exchange, et complète l'application Gmail de Google. Par rapport à celui intégré au Galaxy S3, on note quelques progrès : un panneau latéral coulissant fait son apparition pour naviguer plus facilement dans les dossiers, et le thème passe au noir sur fond blanc, plus agréable que l'inverse.

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Photo et vidéo

L'appareil photo du Galaxy S4, sans surprise, ne suit pas la diversion tentée par le HTC One en mettant l'accent sur la qualité du rendu au détriment de la taille des photos (pari pas toujours réussi d'ailleurs), mais une voie beaucoup plus classique : plus de mégapixels ! On passe donc de 8 à 13 MP, comme sur le Sony XPeria Z ou le LG Optimus G, avec une conséquence évidente : la taille des photos gonfle elle aussi pour atteindre plus de 3,5 Mo par fichier.

Mais avant de parler du matériel, attardons nous sur la couche logicielle, où là encore, Samsung se distingue par de multiples fonctionnalités, certaines plus utiles que d'autres. Premier constat : l'interface a été complètement repensée, et pour le meilleur puisque le S4 reprend la disposition assez efficace de sa Galaxy Camera. Concrètement, on bénéficie surtout d'un carrousel de vignettes pour la sélection des modes, c'est parlant et plutôt intuitif, et ça permet de ne pas multiplier les icônes à l'écran. Les options plus « avancées » restent disponibles en creusant un peu : balance des blancs, ISO, exposition...

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Que dire, donc, de ces fonctionnalités ? On a du mal à passer outre le côté kitsch de certaines, comme cette possibilité d'insérer dans un cadre (timbre poste, cœur, polaroid...) le visage du photographe. On comprend un peu mieux l'intérêt de joindre un son à la photo pour la partager avec ses proches. Mais rien de tout cela ne dépasse le stade du gadget.

En revanche, même si Samsung n'est pas le premier à proposer ce type de fonctionnalité, le mode Gomme, qui capture 5 photos et détecte automatiquement un sujet qui passerait devant l'une d'entre elles pour l'effacer, peut être un remède efficace contre le « photo bombing », tandis que le mode « meilleure photo » permet de combiner plusieurs portraits pour obtenir une image « parfaite » où personne ne cligne des yeux.

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On notera enfin le « drama shoot » qui permet de décomposer les différentes étapes d'un sujet en mouvement. Des fonctionnalités grand public qui peuvent prêter à sourire, mais qui nous ont parues assez bien implémentées, bien que la clé de leur réussite réside dans le fait de ne pas bouger pendant la prise de vue.

Ceci étant dit, passons à la qualité des photos. Dans un contexte de luminosité favorable, elles sont tout simplement bluffantes, en fait assez proches de ce que proposait le Galaxy S3, mais en 13 MP. Premier exemple en extérieur.

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C'est donc propre, très pêchu (peut être même un peu trop), avec très peu de perte de détails sur les bords. Notre scène de test confirme cette première impression.

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Le bilan est nettement moins rose concernant les photos en faible luminosité. On est loin de la réactivité du HTC One, et les images produites à 800 ISO (valeur maximale) sont floues et bruitées.

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Un mode Nuit permet de gagner en luminosité et de lisser le bruit, mais les photos se retrouvent alors comme affublées d'un effet « aquarelle » qui gomme les détails.

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Du côté des vidéos, c'est du tout bon. Le Galaxy S4 permet de capturer des vidéos en 1080p et 30 images par seconde, et le résultat est tout simplement excellent, même si le S3 faisait déjà du très bon travail sur ce point.

Performances

Afin d'évaluer les performances du Galaxy S4, nous l'avons soumis à une série de benchmarks. Ceux ci sont réalisés avec les dernières mises à jour disponibles au moment du test (en l'occurrence Android 4.2.2). Certains tests ne sont disponibles que sous Android, d'où l'absence de l'iPhone et/ou des Windows Phone.

Geekbench 2

Geekbench réalise une série d'opérations sur le processeur et la mémoire vive, et en tire plusieurs scores dont un score global que nous reproduisons dans ce test.

Benchmark : 236-2818


Le Galaxy S4 est équipé d'un Snapdragon 600, comme le HTC One, mais à une cadence supérieure. C'est donc sans surprise qu'il dépasse sensiblement le One, qui reste nettement en avance sur les autres smartphones aux processeurs moins récents.

Quadrant

Le benchmark Quadrant est un autre outil synthétique qui, en plus du processeur et de la mémoire, mesure aussi les performances de l'affichage (2D et 3D) et des entrées/sorties.

Benchmark : 236-2820


Sur Quadrant, en revanche, même si le S4 demeure au dessus de la mêlée, il se fait bizarrement dépasser sensiblement par le smartphone de HTC.

SunSpider

SunSpider est le benchmark des auteurs du moteur de rendu Webkit. Le test consiste en une série d'opérations Javascript, et renvoie la durée totale nécessaire à leur exécution en millisecondes. Le plus petit résultat est donc le meilleur.

Benchmark : 236-2816


Sunspider voit le Galaxy S4 dépasser tous ses concurrents, y compris les Windows Phone qui obtenaient jusqu'ici les meilleurs résultats. On remarque d'ailleurs à quel point on se rapproche désormais de valeurs précédemment obtenues par des navigateurs desktop.

GL Benchmark

GL Benchmark propose un certain nombre de tests mesurant les performances du GPU, dont la scène Egypt HD que nous utilisons ici, en mode offscreen afin de ne pas tenir compte des définitions d'écran différentes.

Benchmark : 236-2822


Là encore, il n'y a pas photo : le S4 se classe en pôle position, largement devant ses concurrents. On notera tout de même que lors des applications mettant à contribution le SoC de manière intensive tels que les jeux, le smartphone a tendance à chauffer assez nettement, ce que l'on avait également constaté sur le HTC One.

Autonomie en vidéo

Afin d'évaluer l'autonomie du Galaxy S4 en vidéo, nous lisons en boucle une vidéo 720p, au format H264, jusqu'à extinction du téléphone. L'écran est au maximum, le volume à 50%. Le Wi-Fi est activé et le Bluetooth désactivé. Nous attirons l'attention sur le fait qu'il s'agit d'un scénario d'utilisation parmi d'autres, qui a la particularité de mobiliser l'écran en permanence. En utilisation quotidienne moins exigeante, la durée de vie obtenue pourra donc varier.

Benchmark : 236-2824


Le Galaxy S4 tient un peu plus de 9h dans ces conditions, soit un tout petit peu moins que son prédécesseur, ainsi que du Ativ S, le Windows Phone de Samsung. L'usage d'une batterie de capacité supérieure compense donc l'intégration de composants plus gourmands en énergie, et le S4 continue à être un des smartphones haut de gamme les plus endurants du moment, faisant notamment mieux que le HTC One. À noter qu'en dessous de 5% de batterie, l'écran diminue automatiquement sa luminosité, sans qu'il soit possible de la régler manuellement.

Conclusion

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On a souvent évoqué, depuis la présentation du Galaxy S4 en février dernier, le fait qu'il s'agissait davantage d'un « Galaxy S3 S » que d'un « vrai » nouveau modèle. Et il est vrai que l'évolution entre les différents Galaxy S était jusqu'ici beaucoup plus radicale. Néanmoins, cette évolution en douceur est plutôt à voir comme un signe de maturité : à partir du moment où un produit plait, le besoin de réinventer la roue à chaque itération est moins pressant.

Pourtant, comme s'il croyait que cette évolution serait critiquée pour son absence de « vraies » nouveautés, Samsung a eu la main lourde sur l'ajout de fonctionnalités qui ne sont pas toutes indispensables, voire carrément gadget. Et cette approche est regrettable, parce qu'elle complexifie un smartphone qui aurait pu très bien se contenter de ses qualités. L'écran 5 pouces est absolument bluffant, les performances, à quelques petits lags près, épatantes, la qualité de l'appareil photo est remarquable dans de bonnes conditions d'éclairage, et l'encombrement optimisé au maximum. Le Galaxy S4, malgré la taille de l'affichage, n'est ni plus large, ni plus épais, et ne prend pas 1 gramme !

Sur le plan logiciel, on note quelques apports intéressants. S-Health semble prometteur même si c'est typiquement le genre de fonctionnalité dont l'intérêt dépend d'un écosystème. On note également un effort sur la sobriété de l'interface utilisateur, même si on n'est pas au niveau de la cohérence de la dernière version de Sense. Enfin, en faisant le tri, certaines des fonctionnalités photo, les modes Gomme et Meilleure photo, notamment, sont pertinentes.

En outre, cette surenchère a visiblement un prix au niveau de l'espace de stockage : le Galaxy S4, dans sa version 16 Go, ne dispose que de 8 Go exploitables. Malgré la présence d'un lecteur de cartes Micro SD, on commence à se questionner sur l'intérêt d'un modèle 16 Go en 2013, chez Samsung comme chez ses concurrents d'ailleurs. Le constructeur gagnerait à revoir ses priorités, et s'attacher à peaufiner les détails plutôt qu'à remplir sa fiche technique. Car en dehors de cette débauche de gadgets et d'un design qui, malgré quelques avancées, continue à faire un peu « cheap » pour un téléphone haut de gamme, disons le clairement : on n'est pas loin du sans faute !

Faut-il bouder son plaisir pour autant ? Sûrement pas. Le Galaxy S4 est un smartphone de très bonne qualité, et un bon compromis entre la plupart de ses concurrents. Il affiche, certes, un prix très élevé, autour des 650 euros nu, et on pourra peut-être reprocher à Samsung un certain manque d'audace par rapport à certains concurrents brillants, notamment le HTC One. Mais le Galaxy S4 dispose de sérieux arguments techniques, et d'un constructeur dont la position de force garantit une certaine sécurité (suivi des mises à jour, développement d'un écosystème d'accessoires, prise en charge par les développeurs...). Dans un univers Android encore fragmenté, le choix de la raison peut être le bon.

Mise à jour du 06/05/2013 : Précision sur les limitations du stockage (impossibilité d'installer les applications sur une carte SD).

Samsung Galaxy S4

8

Les plus

  • Ecran impeccable
  • Performances au top
  • Appareil photo de qualité
  • Encombrement optimisé

Les moins

  • Finition un peu cheap
  • Beaucoup de fonctionnalités gadget
  • Modèle 16 Go rempli à moitié ?

Fonctionnalités8

Finition7

Ergonomie8

Autonomie9

Puissance10





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