Blaise Barré

Passionné de nouvelles technologies, je vous propose sur Clubic toute l'actualité informatique. Je suis développeur full-stack et j'ai fondé une société de développement web et mobile.

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A l’instar d’autres constructeurs, Ford prépare lui aussi un véhicule électrique. Inspiré de son iconique Mustang, la marque vient de dévoiler un premier teaser. Le constructeur automobile a dévoilé une première image teasing de son prochain modèle électrique, et on y retrouve clairement les lignes de son modèle historique. Une Ford Mustang électrique ? Peu de détails pour le moment, si ce n’est que ce nouveau modèle est le premier conçu par la Team Edison, dans l’organigramme de l’entreprise. Cette équipe, initialement constituée pour développer les moteurs thermiques, a finalement été chargée par le nouveau CEO de l’entreprise, Jim Hackett, des moteurs électriques. Ce SUV sera le premier d’une grande lignée. C’est Darren Palmer, le directeur global du développement produit de la Team Edison, qui l’a fait savoir : >. Ford prévoit à ce sujet de lancer 16 véhicules 100% électriques et 24 véhicules hybrides d’ici 2022. Un chantier de 9,5 milliards d’euros. La Model E, objet de toutes les curiosités Le nom de code de cette nouvelle voiture, Mach 1, a dans la foulée été remplacé par son nom officiel : Model E. Pour l’anecdote, la Tesla Model 3 devait initialement s'appeler Model E (pour > ?). Musk a dû renoncer à cette dénomination sous la menace de plainte de la part de Ford. Ce nouveau modèle devrait sortir en 2020, et proposer environ 300 miles d’autonomie, soit approximativement 480 km. Mondial Auto Paris 2018 Retrouvez nos actus, dossiers et diaporamas sur le Mondial de l'Auto 2018 qui se tient du 4 au 14 octobre ! Voir les articles
Windows 10, un ami qui vous veut du bien ? Le dernier OS de Microsoft est beaucoup trop "collant" selon de nombreux utilisateurs. En cause, la collecte des données personnelles et leur partage à tous les vents fait grincer des dents. Heureusement, les options de paramétrage détaillées ci-dessous permettent de réduire nettement le volume d'informations envoyées vers l'extérieur. Voici donc quelques conseils pour désactiver les fonctions de Windows 10 les plus intrusives pour votre vie privée. Certaines options ont été implémentées à l'occasion de la mise à jour Creator's Update, sous injonction de la CNIL. D'autres empêcheront certains services de fonctionner à 100%, comme Cortana ou la saisie semi-automatique. Mais à la fin, votre version de Windows 10 sera bien plus discrète qu'avant. Modifier les paramètres de confidentialité de Windows 10 La plupart des options à désactiver sont localisées dans les paramètres de confidentialité. Pour y accéder, ouvrez le menu Démarrer, puis cliquez sur l'icône en forme de roue crantée (à gauche du menu) pour ouvrir les "Paramètres Windows". Cliquez ensuite sur "Confidentialité". Les options ci-dessous sont listées dans la colonne de gauche : Général Cet onglet vous permet notamment de désactiver l’identifiant de publicité Windows 10. Cette fonction particulièrement décriée permet aux annonceurs de cibler leurs annonces lorsque vous êtes en ligne. Bien sûr, cela passe par la collecte de nombreuses informations personnelles. Pour éviter cela, il suffit de désactiver l'identifiant de publicité en cliquant sur le bouton "Activé". Emplacement Vous emmenez votre PC partout avec vous ? Vous estimez que Microsoft et ses services de géolocalisation n'ont pas besoin de savoir où vous êtes en temps réel ? Cet onglet permet d'éviter d'être suivi à la trace dans vos déplacements. Pour désactiver le suivi géo-localisé pour tous les programmes, cliquez sur le bouton "Modifier", puis sur le bouton "Activé". Si vous préférez personnaliser les autorisations, scrollez plutôt vers le bas et ne désactivez l'option que pour les logiciels de votre choix. Depuis la même fenêtre, vous pouvez accéder à l'historique des informations collectées sur votre géolocalisation. Certaines sont stockées en local : vous pouvez les supprimer en cliquant sur "Effacer" en dessous de l'espace "Historique des emplacements". Pour les données d'emplacement stockées dans le cloud, cliquez sur "Gérer mes informations d'emplacement stockées dans le cloud" et effacez manuellement votre historique. Caméra et Microphone Par défaut, toutes les applications de Windows 10 peuvent accéder à l'appareil photo du PC. Si vous préférez, il est possible de limiter la prise d'image aux logiciels de votre choix (Skype, Viber, etc...). Pour cela, cliquez sur "Caméra" sur la colonne de gauche, scrollez vers le bas et autorisez seulement les applications de votre choix. Si vous préférez désactiver l'utilisation de la caméra pour toutes les applications, cliquez sur le bouton "Activé" tout en haut de la fenêtre. Vous pouvez en faire de même pour le microphone du PC, en cliquant sur "Microphone" dans la colonne de gauche et en répétant l'opération. Informations sur le compte, Contacts et Calendrier Windows 10 permet à n'importe quelle application de consulter vos données personnelles, et notamment vos informations de compte. L'onglet "Informations sur le compte" permet justement de désactiver cela. Cliquez sur le bouton "Activé" pour assurer la confidentialité de vos données privées sur Windows 10. Répétez ensuite l'opération pour chacun des onglets suivants : "Contacts" et "Calendrier". Commentaires et diagnostics Cet onglet est consacré à la télémétrie : il s'agit de données de diagnostics envoyées à Microsoft pour améliorer votre expérience. Vous êtes libre de désactiver cette fonction : pour cela, cliquez sur le bouton "Activé" dans l'espace "Données de diagnostic". Désactiver les informations collectées par Cortana Cortana est votre assistant personnel sur Windows 10 : à l'image de Siri chez Apple, il vous permet d'exécuter des tâches basiques par commande vocale. C'est aussi une des fonctionnalités qui préoccupent le plus les défenseurs de la vie privée : Cortana pouvant être activée à la voix (en disant "Hey, Cortana"), le micro est ouvert en permanence... Si cette idée vous donne de l'urticaire, sachez qu'il est possible de désactiver cette fonction. Ouvrez tout d'abord les paramètres de l'assistant vocal en cliquant sur "Cortana" depuis les Paramètres Windows. Dans le premier onglet qui apparaît, allez jusqu'à l'option "Hey Cortana" et cliquez sur le bouton "Activé". Cela permet à l'assistant vocal de fonctionner, mais pas d'être appelé par commande vocale. Cortana lui-même est une option très intrusive : l'assistant collecte des données sur votre activité afin de répondre au mieux à vos requêtes. Vous voulez en avoir le coeur net ? Cliquez sur "Autorisations et Historiques" dans la colonne de gauche. Là, allez sous l'espace "Autorisations" et cliquez sur "Gérer les informations auxquelles Cortana peut accéder à partir de cet appareil". Désactivez ensuite les options de votre choix. Personnaliser Microsoft Edge, qui est un peu trop indiscret Le nouveau navigateur internet de chez Windows n'est pas dénué de qualités, mais il a tendance à être, lui aussi, un peu trop indiscret. Il collecte un grand volume de données personnelles pour améliorer l'expérience utilisateur en la rendant plus prédictive et réactive. Pour le rendre moins intrusif, vous pouvez désactiver quelques fonctionnalités mineures en accédant aux paramètres du navigateur. Pour cela, cliquez sur les trois petits points en haut à droite de la fenêtre, sélectionnez "Paramètres"Enregistrer les entrées de formulaire" ;"Autoriser Cortana à m'aider dans Microsoft Edge" ;"Afficher les suggestions de recherche et de sites à mesure que je tape" ;"Utiliser la prédiction de page pour accélérer la navigation (...)." Désactiver la synchronisation avec d'autres appareils Windows 10 propose la synchronisation de vos données entre tous les appareils que vous utilisez à partir d'un même compte Live. Concrètement, cela signifie que les informations suivantes sont transmises automatiquement d'un dispositif à un autre : thème, paramètres, options d'ergonomie, infos personnelles, historiques... Si cette fonction peut se révéler utile pour certain, elle signifie également que vos données personnelles sont stockées sur les serveurs de Microsoft. Pour la supprimer, c'est très simple : depuis les "Paramètres Windows", cliquez sur "Comptes". Dans cette fenêtre, vous pouvez activer ou désactiver les éléments que vous voulez synchroniser, un par un : thème, paramètres du navigateur web, mots de passe, préférences linguistiques, options d'ergonomie, paramètres Windows... Si vous préférez, vous pouvez aussi désactiver complètement la synchronisation entre appareils. Tout en haut de la fenêtre, cliquez sur le premier bouton "Activé" pour la supprimer. Ces conseils vous permettront de désactiver les options les plus intrusives de Windows 10. Cela ne suffit pas à l'empêcher de communiquer vos infos personnelles aux serveurs de Microsoft : d'autres paramètres nécessitent des manipulations réservées aux utilisateurs experts, ou l'installation de programmes tiers, comme DoNotSpy10. Cela dit, en appliquant ces conseils, vous aurez déjà fait un grand pas pour améliorer votre confidentialité sous Windows 10 !
13/08/2018 | Windows 10
Fruit de 5 mois de travaux ayant associé les parties prenantes ainsi que le public, une feuille de route gouvernementale présente l’ensemble des mesures économiques et sociales prévues pour les années à venir. Mieux produire, mieux consommer, mieux gérer les déchets et mieux mobiliser tous les acteurs : voici les 4 grands objectifs de cette feuille de route gouvernementale. Elle est issue des travaux d’élus, de professionnels, d’associations de protection de l’environnement et des consommateurs, d’administrations d’Etat et d’établissements publics. Le « grand public » a, lui aussi, été engagé dans le projet par une consultation en ligne. Une étiquette pour identifier les produits non réparables Le gouvernement prévoit de mettre en place un indice de réparabilité des produits pour mettre un terme à l’achat de produits peu robustes et non réparables. Tout comme les étiquettes énergétiques sur les produits électro-ménagers, cet indice prendra la forme d’une étiquette accompagnée d’un flash code présents sur la boîte du produit. Cette information sur la réparabilité mettra également en avant des informations sur la disponibilité des pièces détachées. Cet indice sera obligatoire à partir du 1er janvier 2020. L’indice de réparabilité et de durabilité sera élaboré sur la base d’un référentiel développé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie en concertation avec les parties prenantes - réparateurs et fabricants devraient donc avoir leur mot à dire sur le sujet. Faciliter le dépôt de plainte pour les consommateurs Le gouvernement souhaite porter au niveau européen une extension de la garantie légale de conformité pour les appareils électro-ménagers, électriques et électroniques. Une enquête menée en 2016 par la répression des fraudes sur près de 400 établissements dans le domaine des équipements électriques et électroniques a mis en évidence des manquements dans plus de 60% des cas en matière d’information des consommateurs sur la garantie légale de conformité et la disponibilité des pièces détachées. Une opération menée en « client mystère » mentionnée dans la feuille de route gouvernementale dresse le même bilan : les informations sur la garantie de conformité sont au mieux erronées ou confuses, au pire totalement absentes des discours commerciaux. Le gouvernement ambitionne par ailleurs de faciliter le dépôt de plainte pour les consommateurs d’ici 2019. À travers un portail en ligne, les utilisateurs pourront déposer facilement une plainte et assurer son suivi auprès des services de la DGCCRF lorsque les entreprises ne respectent pas la garantie légale de conformité. D'autres dispositifs sont également à l'étude, comme un renforcement des offres de réemploi et de réparation des produits, ou le déploiement d'un coup de pouce financier favorisant la reprise d'anciens téléphones portables. Des mesures insuffisantes ? L'association HOP, « Halte à l'Obsolescence Programmée », (connue pour avoir récemment attaqué Apple en justice), « se félicite des mesures visant à mieux informer les consommateurs » mais juge certaines de ces mesures insuffisantes. L’association défend un abaissement du coût des réparations à l’aide de mesures fiscales : « le crédit d’impôt de 50% pour la réparation serait de nature à allonger la durée de vie des produits et de créer des milliers d’emplois ». L’association regrette également l’absence de mesure pour la lutte contre l’obsolescence logicielle, malgré l'affaire Apple soulevée fin 2017. Enfin, HOP encourage le gouvernement à instaurer une obligation de disponibilité des pièces détachées pendant 10 ans. Ne reste plus qu’à voir lesquelles de ces mesures seront réellement mises en application et quel impact elles auront sur l'économie et le consommateur français. Sources : Consultation Economie Circulaire, Economie.gouv, HOP. [actu:798592] [actu:796730] [actu:774540]
05/07/2018 | Loi internet
Les cartes graphiques ont connu ces dernières années une explosion de prix avec l'essor des cryptomonnaies. Mais la tendance baissière des crypto depuis le début de l'année pourrait bien provoquer des réductions de prix conséquentes. D’après le journal taïwanais spécialisé DigiTimes, une baisse moyenne de 20% pourrait intervenir en juillet. Cartes graphiques : des prix en baisse ? La chute des crypto-monnaies ces derniers temps a provoqué une petite baisse des prix des cartes graphiques qui devrait, selon DigiTimes, s’intensifier en juillet. C'est un fait : la demande - et les approvisionnements - en GPU ont faibli. Une tendance qui a pu surprendre certaines entreprises, comme Nvidia qui avait vraisemblablement surestimé les volumes de ventes de ce début d'année. Un retard sur les nouveaux produits Toujours d'après DigiTimes, le retard sur l’introduction des cartes nouvelle génération chez Nvidia pourrait venir d’un surplus de stock que le fabricant chercherait à écouler avant d’introduire de nouveaux produits. En parallèle, la revente de cartes graphiques sur des sites tels qu'eBay semblent amplifier le phénomène de baisse de la demande de produits neufs. [actu:843698][actu:844284][actu:843506]
02/07/2018 | Crypto-monnaie
Pour éviter la falsification des applications Android sur le Play Store, Google va y ajouter une gestion des DRM pour contrôler leur provenance et leur authenticité. Ces métadonnées permettront d’être sûr de la provenance des applications, notamment dans les pays en développement. Lire aussi : Google Play Store : comment identifier les fausses applications ? Contrôler la légitimité d’une application… Depuis la création des boutiques d’applications, notamment du Google Play Store, nous avons fait face à de nombreuses applications modifiées frauduleusement et distribuées sur des stores tiers. Il est vrai que, dès lors qu’une application est disponible sur Google Play Store, il est possible pour les développeurs tiers de la décortiquer et d’y cacher des virus avant de la proposer sur d’autres stores, accessibles notamment aux pays en développement ou aux smartphones Android ne disposant pas du Play Store. Pour contrer cela, Google a apporté une petite modification aux applications sur le Play Store qui permettra de renforcer la sécurité de votre smartphone. Il s’agit de l’ajout de métadonnées de sécurité, véritables DRM pour Applications Android. … avec des métadonnées Grâce à ces métadonnées sur les applications, votre smartphone pourra vérifier si l’application est légitime sans même être connecté à Internet. Chaque application sera en quelque sort soumise à des droits numériques. Grâce à cela, si un développeur modifie votre application pour y cacher un script malveillant, Google en aura connaissance et pourra bloquer l’application en question. De la même manière, une application pourra contrôler la façon dont elle est utilisée pour, par exemple, forcer une mise à jour, ou empêcher son downgrade. [actu:844072][actu:843772][actu:843256][actu:843020]
Le 17 juin dernier, les chercheurs de Facebook ont publié un rapport de 10 pages dans lequel ils présentent un algorithme capable d’ouvrir les yeux fermés d’une personne sur une photo. Les chercheurs, Brian Dolhansky et Cristian Canton Ferror présenteront leur intelligence artificielle lors de la « Conference on Computer Vision and Pattern Recognition » la semaine prochaine. Un algorithme qui vous ouvre les yeux Sur le principe, le dispositif agit comme un trompe l’œil. L’algorithme analyse les yeux à partir de photos de références puis remplace les yeux fermés par des yeux ouverts ayant la bonne forme. Des tests ont été faits auprès d’un panel entre des photos retouchées par l’IA et les originales. Les personnes ont bien souvent confondu les deux ou n’ont pas su déterminer si la photo avait été modifiée ou non. Une intelligence qui apprend par l’exemple Dans ce cas-ci, l’IA utilise un « réseau antagoniste génératif » (« generative adversarial network ») pour modifier les images. Un système apprend à reconnaitre les visages puis l’IA cherche à modifier de la manière la plus adaptée possible l’image par rapport à des modèles donnés. Le procédé existe déjà, par exemple sur Photoshop, même s’il est moins évolué. Facebook prétend remédier au manque d’intelligence des algorithmes concurrents. Et il faut bien dire que le résultat semble plutôt convainquant. [actu:844178][actu:844170][actu:844136][actu:844011]
Quelle est la première marque de luxe de voiture qui vient en tête ? Lamborghini, Ferrari, Aston Martin ? Maintenant quelle est la première marque de luxe de voiture électrique qui vient en tête ? Tesla sans aucun doute. Mise à jour du 21/06 Un représentant de Tesla ayant souhaité apporté des corrections et précisions, nous avons inclus des Droits de réponses dans l'article. Le principe de la voiture électrique est connu du grand public depuis plusieurs années. Parfois via des modèles hybrides, alliant moteur à combustion et électrique, parfois via des modèles totalement électriques. Ces derniers, s’ils sont désormais communs et que de nouveaux fabricants se sont lancés sur le marché, ont largement été mis en lumière par la société Tesla. A coût de communication énergique – notamment de la part de son PDG, Elon Musk –, Tesla a su faire de sa marque l’icône du véhicule électrique de luxe. Mais que valent ces modèles ? Sont-ils aussi puissants qu’on l’imagine ? N’ont-ils pas rogné le confort pour la puissance ou la puissance pour le confort ? C’est pour répondre à toutes ces questions que nous avons été invités par Tesla dans la boutique éphémère à Reims pour tester la Tesla Model S, le vaisseau amiral de la marque. Une rencontre avec Tesla France Pour les passionnés de nouvelles technologies comme pour les autres, Tesla est sans aucun doute l’icône du véhicule électrique. Les courbes fines et épurées mais agressives de leurs voitures nous transportent dans un autre univers. Lorsque nous avons rencontré l’équipe de Tesla France dans la boutique éphémère, de nombreuses questions se bousculaient alors dans nos têtes. La première et pas des moindre : la puissance. C’est vrai, Tesla parle de modèles 75D, 100D, P100D, mais qu’en est-il de la puissance en chevaux ? A vrai dire, la réponse est hésitante car elle ne correspond pas à la communication habituelle de Tesla. Les moteurs des véhicules sont certes tout à fait similaires, en terme de puissances, à ceux qui sont présents dans les véhicules concurrents, mais la technologie électrique change la donne. Deuxième question, l’assurance et surtout le coût. La responsable nous a assuré alors que ce point était tout à fait similaire des autres fabricants. Après quelques questions sur la voiture, sur le nombre impressionnant de capteurs, sur les poignées rétractables ou encore sur la télécommande de la voiture en forme de… la voiture, qui permet d’ouvrir les différents coffres de la voiture, nous récupérons justement les clés pour une prise en main dans les environs de Reims. L’essai de la Tesla Model S En s’approchant de la voiture, la télécommande dans la poche, les portes se déverrouillent et les poignées s’ouvrent. Les portes conducteurs et passagers s’ouvrent sur un habitacle très spacieux et très luxueux. Rien ne dépasse, que ce soit sur le tableau de bord, sur le volant, à côté des sièges. Tout est extrêmement sobre et épuré. L’absence de levier de vitesse choque dans un premier temps mais semble normal du fait que la voiture soit automatique. Le tableau de bord, sous la forme d’un écran tactile 17 pouces, est vraiment très sympathique et donne accès à l’ensemble des configurations de la voiture, comme le mode Confort, le mode Sport et le mode Démesuré, ainsi qu’à Spotify Premium – gratuitement -, à un GPS et au radar de recul. La voiture dispose d’une connexion Internet gratuite et illimité. Ceci permet de faire les mises à jour du logiciel mais également d’écouter la musique sur Spotify sans limites. Au démarrage de la voiture… aucun bruit. C’est la magie d’une voiture électrique. En mode Confort, le démarrage se fait tout doucement. Dès que la pédale d’accélération est relâchée, le freinage se sent et la voiture récupère l’énergie cinétique pour recharger la batterie. Après une courte balade dans Reims, nous arrivons sur l’autoroute. La voiture monte rapidement en vitesse dans la voie d’accélération et nous nous engageons sur l’autoroute. Passage en mode Sport, qui permet une plus grosse accélération pour doubler les véhicules. Quelle que soit la vitesse de la voiture, si l’on enfonce la pédale d’accélération, elle va redoubler de puissance pour accélérer correctement. Nous sortons de l’autoroute pour faire demi-tour et passons immédiatement en mode Démesuré. Arrivé à un rond-point nous sommes obligés de nous arrêter pour laisser passer une voiture. La voie étant libre, nous redémarrons et sommes littéralement collés au siège du fait de l’accélération de la voiture. Retour sur la voie d’accélération de l’autoroute, toujours en mode Démesuré… et il faut vraiment avouer que ce mode est extraordinaire. Avec lui, plus de problème d’accélération, nous pouvons passer de 50 à 130 km/h avant d’avoir eu le temps de compter les secondes. L’autopilote de Tesla, le test Droit de réponse de Tesla : Notre système Pilotage automatique est un système d’assistance à la conduite qui ne rend pas le véhicule autonome. Il permet d’offrir davantage de sécurité et de confort au conducteur. Il n’est pas bridé en France. | Le système Pilotage automatique fonctionne sous la supervision du conducteur qui doit conserver ses mains sur le volant à chaque instant et être prêt à intervenir si la situation l’exige. | Dans son état actuel, le système Pilotage automatique est à utiliser uniquement sur autoroute et double voie avec un terreplein central. Le logiciel n’est pas conçu pour fonctionner dans d’autres conditions. | C’est l’occasion de tester le mode Autopilote Tesla. Le très fameux logiciel dont tout le monde parle, certains s’y opposant en avançant qu’il peut tuer, d’autres au contraire annonçant qu’il évite les accidents. Si certains accidents sont bien le fait du pilotage automatique de la voiture, il est difficile de comparer ces statistiques avec celles d'une conduite manuelle... et nous ne nous y risquerons pas. Nous activons donc cet emblématique mode et là… surprise. En France, avec la législation actuelle, l’Autopilot Tesla ne sert à rien puisqu’il est bridé. La voiture demande toutes les 4 secondes au conducteur de tenir le volant et se met en alerte dès que les mains n’y sont pas ou quand elle est entourée d’autres véhicules. Pas pratique, pour un pilotage automatique… Il faudra attendre (avec impatience) le changement de la législation en France pour vraiment pouvoir profiter de l’autopilote qui est actuellement extrêmement limité. Au vu du prix du logiciel, à rajouter à celui de la voiture, il n’est pour l’instant pas intéressant de prendre cette option. Une fois que nous avons quitté l’autoroute, nous avons testé à nouveau l’autopilote dans la ville de Reims. Et là, surprise : le mode Autopilote ne se laisse même pas activer. La voiture nous précise que les conditions de circulation ne permettent pas l’activation de ce mode. Pour le responsable de la boutique a qui nous en avons parlé, il est clair que ce mode, en France, n’est utile que lorsque vous avez besoin d’avoir les mains libres sur l’autoroute pendant quelques secondes. Au-delà de cela, il ne servira pas et sera même totalement inutile en ville. Nous avons par ailleurs apprécié les options de conforts supplémentaires qu’apporte la Tesla – même si d'autres constructeurs proposent les mêmes – telles que l’allumage des phares des essuie-glaces automatiques. De retour à la boutique, nous rentrons sur le parking et testons la marche arrière. Les rétroviseurs s’inclinent alors pour voir le bas de la voiture et l’écran affiche le radar de recul accompagné de deux lignes représentant la voiture selon l’inclinaisons des roues. Très pratique. Pour finir le tour de la voiture, nous découvrons le très spacieux coffre arrière et le petit coffre avant – de quoi déposer quelques bagages supplémentaires. Recharge, assurance, réparation… quels services par Tesla ? Nous finissons alors l’essai sur quelques questions techniques, à commencer sur la garantie qui est de 4 ans. Lors d’une panne, si le technicien n’arrive pas à prendre le contrôle sur le logiciel de la voiture ou si la panne est matérielle, un technicien se déplacera et interviendra sur la voiture. La batterie est quant-à elle garantie pendant 20 ans. Droit de réponse Tesla : En cas de panne immobilisant le véhicule, il sera rapatrié par l’assistance Tesla dans l’un de nos centres de service. Dans le cadre d’un entretien, nos clients peuvent bénéficier de notre service Ranger, où un technicien mobile interviendra sur leur véhicule à l’adresse de leur choix. | Le groupe motopropulseur de nos véhicules (batterie + moteurs électriques) est garantie 8 ans kilométrage illimité. | Le seul entretien à la charge de l’utilisateur est le liquide pour les essuie-glaces. Les pneus de 19 pouces se démontent comme sur n’importe quelle voiture – non il n’y a pas de capteur autre que celui de la pression dans le pneu et n’importe quel garagiste - y compris en dehors de Tesla - peut le faire. Droit de réponse Tesla : Sur une prise standard, il est possible de retrouver jusqu’à 13 km par heure de recharge soit environ 100/150 kilomètres sur une nuit. Compte tenu de la capacité importante de nos batteries, il faut plus de 10 heures pour effectuer une recharge complète. Il est toutefois intéressant de constater que 100/150 kilomètres couvrent la grande majorité des besoins quotidiens de nos clients. Pour finir, la voiture étant électrique, vous pouvez la recharger sur une prise de courant à votre domicile. Le temps de charge complet est alors estimé à 10 heures et il vous en coutera environ 10€ d’électricité. Il est néanmoins recommandé de faire de petites charges et de la brancher dès que la batterie atteint les 50% - et non les 5%. À ce propos, les Superchargeurs sont disponibles gratuitement (dans la limite de 400 kWh, soit environ 1 600 km) pour la Tesla Model S, et au prix de l’électricité locale pour la Tesla Model 3. Dans certains lieux partenaires – comme des hôtels et des restaurants – vous pouvez également profiter de bornes de recharge rapide. Cette prise en main grandeur nature aura donc permis de répondre à certaines questions que l'on pouvait se poser, que ce soit sur la garantie, les options et surtout sur l'Autopilot Tesla. Malheureusement pour ce dernier point, l'essai que nous avons effectué n'aura pas été des plus concluants... Mais il faut admettre que la voiture se défend très bien, tant pour une utilisation personnelle que professionnelle !
18/06/2018 | Voiture électrique
Quelle est la première marque de luxe de voiture qui vient en tête ? Lamborghini, Ferrari, Aston Martin ? Maintenant quelle est la première marque de luxe de voiture électrique qui vient en tête ? Tesla sans aucun doute. Mise à jour du 21/06 Un représentant de Tesla ayant souhaité apporté des corrections et précisions, nous avons inclus des Droits de réponses dans l'article. Le principe de la voiture électrique est connu du grand public depuis plusieurs années. Parfois via des modèles hybrides, alliant moteur à combustion et électrique, parfois via des modèles totalement électriques. Ces derniers, s’ils sont désormais communs et que de nouveaux fabricants se sont lancés sur le marché, ont largement été mis en lumière par la société Tesla. A coût de communication énergique – notamment de la part de son PDG, Elon Musk –, Tesla a su faire de sa marque l’icône du véhicule électrique de luxe. Mais que valent ces modèles ? Sont-ils aussi puissants qu’on l’imagine ? N’ont-ils pas rogné le confort pour la puissance ou la puissance pour le confort ? C’est pour répondre à toutes ces questions que nous avons été invités par Tesla dans la boutique éphémère à Reims pour tester la Tesla Model S, le vaisseau amiral de la marque. Une rencontre avec Tesla France Pour les passionnés de nouvelles technologies comme pour les autres, Tesla est sans aucun doute l’icône du véhicule électrique. Les courbes fines et épurées mais agressives de leurs voitures nous transportent dans un autre univers. Lorsque nous avons rencontré l’équipe de Tesla France dans la boutique éphémère, de nombreuses questions se bousculaient alors dans nos têtes. La première et pas des moindre : la puissance. C’est vrai, Tesla parle de modèles 75D, 100D, P100D, mais qu’en est-il de la puissance en chevaux ? A vrai dire, la réponse est hésitante car elle ne correspond pas à la communication habituelle de Tesla. Les moteurs des véhicules sont certes tout à fait similaires, en terme de puissances, à ceux qui sont présents dans les véhicules concurrents, mais la technologie électrique change la donne. Deuxième question, l’assurance et surtout le coût. La responsable nous a assuré alors que ce point était tout à fait similaire des autres fabricants. Après quelques questions sur la voiture, sur le nombre impressionnant de capteurs, sur les poignées rétractables ou encore sur la télécommande de la voiture en forme de… la voiture, qui permet d’ouvrir les différents coffres de la voiture, nous récupérons justement les clés pour une prise en main dans les environs de Reims. L’essai de la Tesla Model S En s’approchant de la voiture, la télécommande dans la poche, les portes se déverrouillent et les poignées s’ouvrent. Les portes conducteurs et passagers s’ouvrent sur un habitacle très spacieux et très luxueux. Rien ne dépasse, que ce soit sur le tableau de bord, sur le volant, à côté des sièges. Tout est extrêmement sobre et épuré. L’absence de levier de vitesse choque dans un premier temps mais semble normal du fait que la voiture soit automatique. Le tableau de bord, sous la forme d’un écran tactile 17 pouces, est vraiment très sympathique et donne accès à l’ensemble des configurations de la voiture, comme le mode Confort, le mode Sport et le mode Démesuré, ainsi qu’à Spotify Premium – gratuitement -, à un GPS et au radar de recul. La voiture dispose d’une connexion Internet gratuite et illimité. Ceci permet de faire les mises à jour du logiciel mais également d’écouter la musique sur Spotify sans limites. Au démarrage de la voiture… aucun bruit. C’est la magie d’une voiture électrique. En mode Confort, le démarrage se fait tout doucement. Dès que la pédale d’accélération est relâchée, le freinage se sent et la voiture récupère l’énergie cinétique pour recharger la batterie. Après une courte balade dans Reims, nous arrivons sur l’autoroute. La voiture monte rapidement en vitesse dans la voie d’accélération et nous nous engageons sur l’autoroute. Passage en mode Sport, qui permet une plus grosse accélération pour doubler les véhicules. Quelle que soit la vitesse de la voiture, si l’on enfonce la pédale d’accélération, elle va redoubler de puissance pour accélérer correctement. Nous sortons de l’autoroute pour faire demi-tour et passons immédiatement en mode Démesuré. Arrivé à un rond-point nous sommes obligés de nous arrêter pour laisser passer une voiture. La voie étant libre, nous redémarrons et sommes littéralement collés au siège du fait de l’accélération de la voiture. Retour sur la voie d’accélération de l’autoroute, toujours en mode Démesuré… et il faut vraiment avouer que ce mode est extraordinaire. Avec lui, plus de problème d’accélération, nous pouvons passer de 50 à 130 km/h avant d’avoir eu le temps de compter les secondes. L’autopilote de Tesla, le test Droit de réponse de Tesla : Notre système Pilotage automatique est un système d’assistance à la conduite qui ne rend pas le véhicule autonome. Il permet d’offrir davantage de sécurité et de confort au conducteur. Il n’est pas bridé en France. | Le système Pilotage automatique fonctionne sous la supervision du conducteur qui doit conserver ses mains sur le volant à chaque instant et être prêt à intervenir si la situation l’exige. | Dans son état actuel, le système Pilotage automatique est à utiliser uniquement sur autoroute et double voie avec un terreplein central. Le logiciel n’est pas conçu pour fonctionner dans d’autres conditions. | C’est l’occasion de tester le mode Autopilote Tesla. Le très fameux logiciel dont tout le monde parle, certains s’y opposant en avançant qu’il peut tuer, d’autres au contraire annonçant qu’il évite les accidents. Si certains accidents sont bien le fait du pilotage automatique de la voiture, il est difficile de comparer ces statistiques avec celles d'une conduite manuelle... et nous ne nous y risquerons pas. Nous activons donc cet emblématique mode et là… surprise. En France, avec la législation actuelle, l’Autopilot Tesla ne sert à rien puisqu’il est bridé. La voiture demande toutes les 4 secondes au conducteur de tenir le volant et se met en alerte dès que les mains n’y sont pas ou quand elle est entourée d’autres véhicules. Pas pratique, pour un pilotage automatique… Il faudra attendre (avec impatience) le changement de la législation en France pour vraiment pouvoir profiter de l’autopilote qui est actuellement extrêmement limité. Au vu du prix du logiciel, à rajouter à celui de la voiture, il n’est pour l’instant pas intéressant de prendre cette option. Une fois que nous avons quitté l’autoroute, nous avons testé à nouveau l’autopilote dans la ville de Reims. Et là, surprise : le mode Autopilote ne se laisse même pas activer. La voiture nous précise que les conditions de circulation ne permettent pas l’activation de ce mode. Pour le responsable de la boutique a qui nous en avons parlé, il est clair que ce mode, en France, n’est utile que lorsque vous avez besoin d’avoir les mains libres sur l’autoroute pendant quelques secondes. Au-delà de cela, il ne servira pas et sera même totalement inutile en ville. Nous avons par ailleurs apprécié les options de conforts supplémentaires qu’apporte la Tesla – même si d'autres constructeurs proposent les mêmes – telles que l’allumage des phares des essuie-glaces automatiques. De retour à la boutique, nous rentrons sur le parking et testons la marche arrière. Les rétroviseurs s’inclinent alors pour voir le bas de la voiture et l’écran affiche le radar de recul accompagné de deux lignes représentant la voiture selon l’inclinaisons des roues. Très pratique. Pour finir le tour de la voiture, nous découvrons le très spacieux coffre arrière et le petit coffre avant – de quoi déposer quelques bagages supplémentaires. Recharge, assurance, réparation… quels services par Tesla ? Nous finissons alors l’essai sur quelques questions techniques, à commencer sur la garantie qui est de 4 ans. Lors d’une panne, si le technicien n’arrive pas à prendre le contrôle sur le logiciel de la voiture ou si la panne est matérielle, un technicien se déplacera et interviendra sur la voiture. La batterie est quant-à elle garantie pendant 20 ans. Droit de réponse Tesla : En cas de panne immobilisant le véhicule, il sera rapatrié par l’assistance Tesla dans l’un de nos centres de service. Dans le cadre d’un entretien, nos clients peuvent bénéficier de notre service Ranger, où un technicien mobile interviendra sur leur véhicule à l’adresse de leur choix. | Le groupe motopropulseur de nos véhicules (batterie + moteurs électriques) est garantie 8 ans kilométrage illimité. | Le seul entretien à la charge de l’utilisateur est le liquide pour les essuie-glaces. Les pneus de 19 pouces se démontent comme sur n’importe quelle voiture – non il n’y a pas de capteur autre que celui de la pression dans le pneu et n’importe quel garagiste - y compris en dehors de Tesla - peut le faire. Droit de réponse Tesla : Sur une prise standard, il est possible de retrouver jusqu’à 13 km par heure de recharge soit environ 100/150 kilomètres sur une nuit. Compte tenu de la capacité importante de nos batteries, il faut plus de 10 heures pour effectuer une recharge complète. Il est toutefois intéressant de constater que 100/150 kilomètres couvrent la grande majorité des besoins quotidiens de nos clients. Pour finir, la voiture étant électrique, vous pouvez la recharger sur une prise de courant à votre domicile. Le temps de charge complet est alors estimé à 10 heures et il vous en coutera environ 10€ d’électricité. Il est néanmoins recommandé de faire de petites charges et de la brancher dès que la batterie atteint les 50% - et non les 5%. À ce propos, les Superchargeurs sont disponibles gratuitement (dans la limite de 400 kWh, soit environ 1 600 km) pour la Tesla Model S, et au prix de l’électricité locale pour la Tesla Model 3. Dans certains lieux partenaires – comme des hôtels et des restaurants – vous pouvez également profiter de bornes de recharge rapide. Cette prise en main grandeur nature aura donc permis de répondre à certaines questions que l'on pouvait se poser, que ce soit sur la garantie, les options et surtout sur l'Autopilot Tesla. Malheureusement pour ce dernier point, l'essai que nous avons effectué n'aura pas été des plus concluants... Mais il faut admettre que la voiture se défend très bien, tant pour une utilisation personnelle que professionnelle !
18/06/2018 | Automobile
La neuvième version de l’autopilote de Tesla sera lancée en août prochain. C’est en tous cas ce qu’a affirmé Elon Musk sur Twitter le week-end dernier. Selon lui, maintenant que l’autopilote a intégré l’ensemble des problématiques de sécurité dans le logiciel de pilotage, des fonctionnalités de conduite autonome vont voir le jour. La conduite autonome au programme de la V9 Jusqu’à maintenant, les développeurs chez Tesla se sont concentrés sur l’aspect sécuritaire du programme d’autopilotage. Un détail aussi évident qu’important quand on considère les dangers que représente la conduite sur la route. A présent, et notamment avec la nouvelle version (la V9) de l’application Autopilote, Tesla va commencer à activer les fonctionnalités de conduite automatique. Il y a deux ans, Musk avait promis ces capacités de conduite autonome pour les propriétaires de Tesla à l’horizon 2019. Promesse qui sera tenue si cette neuvième version est aussi efficace qu’il le prétend. Une mise à jour pour les véhicules concernés Cette nouvelle fonctionnalité ne nécessite pas de matériel supplémentaire, ce qui signifie que l’ensemble des véhicules déjà en circulation pourront en bénéficier tout autant que les nouveaux véhicules. Seule obligation : passer à la caisse. L’autopilote en lui-même coute la bagatelle de 5 000$ et il faudra rajouter 3 000$ pour bénéficier de l’option « Enhanced Autopilot ». Un autopilote qui n’en est pas encore un Malgré l'utilisation très répandue du terme, ce qu'Elon Musk appelle « autopilote » nécessite la présence et la concentration du conducteur du véhicule. Un abus de langage relevé par des associations de consommateurs, qui ont poursuivi Tesla en justice pour « Pratiques trompeuses et injustes dans la publicité et le marketing ». Malgré tout, le système utilise un ensemble de 8 caméras, 12 capteurs à ultrasons et un radar orienté vers l’avant pour détecter les objets et les obstructions sur la route. Tout ce matériel est associé à la vision par ordinateur et au système neuronal de Tesla, ce qui permet à la voiture d’apprendre et de s’améliorer continuellement, notamment grâce aux milliards de kilomètres de données collectées par l’ensemble des véhicules de la marque. [actu:844049][actu:844008][actu:843932][actu:843680]
15/06/2018 | Tesla
La semaine dernière Asus dévoilait son smartphone gaming, le ROG Phone. Un smartphone dédié aux joueurs avec une puissance hors du commun. Selon Geekbench, ce nouveau téléphone est le meilleur smartphone Android en termes de performances. Un benchmark qui en dit long sur sa puissance D’après Geekbench, le mobile a marqué 2 547 points en simple-core et 9 534 en multi-core, surpassant tous les autres smartphones Android, même les Samsung et autres OnePlus. Le processeur Snapdragon 845 du ROG est couplé avec 8Go de RAM et 512 Go de stockage interne. Son écran de 6 pouces est en Full HD avec un rafraichissement de 90Hz, bienvenue pour les jeux vidéo – même si son concurrent, le Razer Phone, est en 120Hz. Un smartphone ultra-équipé En dehors de ses caractéristiques très intéressantes, le ROG Phone a un autre atout en poche : il est équipé de 3 ports USB-C pour pouvoir recharger le téléphone tout en utilisant des accessoires tels que des écouteurs ou des manettes de jeux. Asus a par ailleurs lancé 4 gadgets qui viendront améliorer l’expérience de jeux : L’AeroActive Cooler, un ventilateur de refroidissement qui vient se clipser derrière le téléphone et peut être contrôlé via une application mobile ;Le Gamevice Gamepad, deux petits boitiers qui viennent se positionner de part et d’autre du téléphone et qui sont pourvus de boutons physiques ;Le TwinView Pedestal, un support avec un écran secondaire de 6 pouces qui fera ressembler le ROG Phone à la Nintendo 3DS.Le Mobile Desktop Dock qui, comme son nom l’indique, permet de transformer le téléphone en PC, accessoire largement démocratisé par le dock de Samsung. Ne reste plus qu’à tester ce téléphone pour voir le ressenti de la puissance et de l’expérience de jeu ! [actu:843257][actu:843110][actu:843957][actu:843897]
13/06/2018 | Smartphone