Avec sa dalle IPS de 27 pouces, sa définition QHD et ses 360 Hz, l’Acer Predator XB273U F5 pourrait facilement passer pour un écran gaming "comme tant d'autres". Sa vraie particularité réside ailleurs : il fait partie de la toute première vague de moniteurs équipés de G-SYNC Pulsar, la technologie avec laquelle NVIDIA veut enfin concilier rafraîchissement variable et réduction poussée du flou de mouvement.

C’est évidemment ce qui m’intéressait le plus en recevant cet écran. J’ai donc passé beaucoup de temps à essayer de comprendre ce que Pulsar changeait réellement, à l’œil comme avec nos outils de mesure. Avec une question assez simple en tête : est-ce une avancée que l’on remarque vraiment en jouant, ou surtout une nouvelle couche technologique ajoutée à un écran déjà extrêmement rapide ?
- Gain de netteté en mouvement avec G-SYNC Pulsar
- VRR conservé avec le strobing
- Pratiquement aucune perte de luminosité avec Pulsar
- 360 Hz en QHD / Très bon réglage d’usine
- Contraste limité de la dalle IPS
- HDR précis mais peu spectaculaire
- Couverture DCI-P3/BT.2020 assez ordinaire
- Léger flicker à l’approche de la limite basse de Pulsar
- Technologie qui demande idéalement de rester au-dessus de 90 fps
- Tarif qui le place directement face à d’excellents OLED
Acer Predator XB273U F5 : Pulsar avant tout
Pris indépendamment de Pulsar, le Predator XB273U F5 ne bouleverse pas vraiment le marché. Acer a choisi une combinaison désormais bien connue sur les écrans destinés au jeu compétitif : une dalle IPS de 27 pouces, une définition de 2 560 × 1 440 pixels et une fréquence maximale de 360 Hz. Le tout a un tarif de lancement tout de même assez haut.
À l’arrière, on retrouve deux entrées HDMI et un DisplayPort, ainsi qu’un hub composé de trois ports USB 3.2. Le pied permet de régler l’écran en hauteur sur 150 mm, de l’incliner, de le faire pivoter latéralement ou de passer en mode portrait. Une fixation VESA 100 × 100 mm est également prévue. Rien de particulièrement exotique, donc, mais l’ensemble couvre correctement les besoins d’un écran gaming de ce niveau de gamme.
Ce qui rend ce Predator beaucoup moins ordinaire est évidemment la présence de G-SYNC Pulsar. La technologie reste d’ailleurs encore très rare. Acer fait partie des quatre constructeurs qui ont inauguré Pulsar au début de l’année aux côtés d’AOC, ASUS et MSI. Et les quatre premiers écrans reposaient pratiquement sur la même recette : 27 pouces, dalle IPS, QHD et 360 Hz. Depuis, AOC a dévoilé un cinquième modèle, beaucoup plus atypique, avec une diagonale de 31,5 pouces, une définition 5K et une fréquence de 144 Hz. Pulsar commence donc à sortir du seul terrain des écrans esport QHD, mais le XB273U F5 appartient bien à sa toute première génération.
Autrement dit, un écran IPS QHD à 360 Hz n’a plus grand-chose d’exceptionnel en 2026. Si ce Predator mérite que l’on s’y attarde, c’est parce qu’il permet de voir ce que NVIDIA est parvenu à faire de son nouveau système de réduction du flou.
Nous avons déjà consacré un dossier complet à G-SYNC Pulsar, à son fonctionnement et aux technologies utilisées par NVIDIA. Je ne vais donc pas refaire ici toute la démonstration. Retenons simplement que Pulsar cherche à résoudre un vieux dilemme des écrans LCD : profiter à la fois du VRR et d’un rétroéclairage stroboscopique capable d’améliorer fortement la netteté en mouvement.
Les technologies comme ULMB permettaient déjà de réduire la persistance de l’image en éteignant brièvement le rétroéclairage entre deux affichages. Mais elles fonctionnaient beaucoup mieux à fréquence fixe et s’accompagnaient généralement d’une baisse notable de luminosité. Pulsar ajoute notamment un balayage progressif du rétroéclairage, une impulsion de compensation lorsque la fréquence varie et l’overdrive variable de G-SYNC afin de faire fonctionner l’ensemble avec le VRR. Sur le papier, c’est séduisant. Restait à voir ce que cela donne devant l’écran.
Un Predator assez classique au quotidien
Une fois installé sur le bureau, le XB273U F5 se montre finalement beaucoup moins exotique que sa technologie. Le design Predator reste relativement sage et l’ergonomie ne m’a posé aucun problème particulier. Le débattement du pied permet de trouver facilement une bonne position, et l’écran reste raisonnablement encombrant pour un 27 pouces. Acer a également intégré deux petits haut-parleurs de 2 watts ; ils dépannent, sans constituer évidemment une raison de choisir ce modèle.
L’OSD est plus intéressant, puisqu’il donne accès aux réglages spécifiques de G-SYNC Pulsar. La technologie peut évidemment être activée ou désactivée, mais il est également possible de régler sa limite basse de fonctionnement.
Le seuil est fixé à 90 images par seconde par défaut, mais j’ai pu le descendre jusqu’à 75 fps après avoir appliqué la dernière mise à jour du firmware de l'écran. Je dois d'ailleurs préciser qu'en approchant cette limite basse pendant mes essais, j’ai commencé à percevoir un léger scintillement. Rien de catastrophique, mais suffisamment pour comprendre pourquoi NVIDIA et Acer ne cherchent pas à faire fonctionner Pulsar à des cadences encore plus faibles.
Cela donne déjà une première indication importante : Pulsar n’est pas une technologie miracle applicable à n’importe quelle situation. Elle reste pensée pour une machine capable de maintenir un framerate relativement élevé. Dans mon cas, le XB273U F5 était associé à une GeForce RTX 5080, ce qui m’a permis de profiter assez facilement des différentes plages de fréquence intéressantes pour ce test.
Une image très propre, à défaut d’un HDR spectaculaire
Avant même de parler de Pulsar, le XB273U F5 présente une qualité appréciable : son réglage d’usine est très convaincant. Nous avons relevé une température de couleur moyenne de 6 413 K, très proche de la référence de 6 500 K. Même constat pour le gamma, mesuré en moyenne à 2,175 face à une cible de 2,2. L’échelle de gris affiche un Delta E moyen de 1,6. Sur notre mesure des couleurs en SDR, le Delta E moyen atteint 2,09, avec un maximum de 4,15. Quelques écarts deviennent donc perceptibles sur certaines teintes, mais l’ensemble reste suffisamment juste pour profiter de l’écran sans éprouver immédiatement le besoin de le calibrer. Ce n’est évidemment pas un moniteur destiné au mastering ou à un travail colorimétrique exigeant. Pour un modèle pensé avant tout pour le jeu compétitif, le résultat est néanmoins très satisfaisant.
La luminosité est également l’un de ses bons points. Nous avons relevé 498 cd/m². Le contraste rappelle en revanche immédiatement que nous sommes devant une dalle IPS classique. Avec un noir mesuré à 0,51 cd/m², nous obtenons un rapport de contraste de 984:1.
Rien d’anormal pour la technologie, mais la différence avec un OLED est évidemment considérable dès que la pièce s’assombrit ou qu’un jeu multiplie les scènes nocturnes.
La couverture des espaces colorimétriques ne constitue pas non plus le principal argument du Predator. Nous avons mesuré 93,11 % du DCI-P3 et 68,75 % du BT.2020. C’est suffisant pour le jeu et un usage courant, mais assez ordinaire aujourd’hui pour un moniteur de cette gamme. Les meilleurs OLED et certaines dalles enrichies en quantum dots couvrent sensiblement davantage ces espaces.
En HDR, la luminosité maximale reste proche de 500 cd/m². La précision des couleurs est en revanche excellente : nous obtenons un Delta E moyen de 0,9, pour un maximum de 2,35. La courbe EOTF montre néanmoins une reproduction légèrement plus sombre que la référence sur une partie des tons intermédiaires avant de rejoindre progressivement la cible dans les hautes lumières. Au final, le HDR est propre et plutôt bien maîtrisé, mais il ne produit jamais l’effet spectaculaire que l’on peut obtenir avec un écran associant de forts pics lumineux à des noirs beaucoup plus profonds. Le principal responsable reste encore une fois le contraste natif de la dalle. Ce Predator sait donc produire une image juste et lumineuse. Mais ce n’est clairement pas son HDR qui justifiera son prix.
Pulsar : beaucoup plus facile à voir qu’à mesurer
C’est évidemment ici que j’ai passé le plus de temps avec le XB273U F5.
Et c’est aussi ici que ce test s’éloigne un peu de ceux que nous publions habituellement. Notre protocole pour les écrans gaming comprend normalement une batterie complète de mesures des temps de réponse, de l’overshoot et de la latence. Ce test ne reprend exceptionnellement pas notre tableau GtG habituel : je n’ai pas obtenu un ensemble de relevés suffisamment complet et représentatif pour le publier dans les mêmes conditions que sur nos autres écrans.
Plutôt que de mélanger quelques données isolées à des résultats issus d’un protocole complet, j’ai préféré les écarter. Cela ne signifie pas pour autant que Pulsar échappe aux instruments. Ni, surtout, qu’il soit difficile d’en voir les effets.
Counter-Strike, Apex, Anno : le gain n’est pas le même partout
Pour sortir des mires et juger ce que Pulsar change vraiment, j’ai surtout alterné entre Counter-Strike 2, Apex Legends, Black Myth: Wukong et Anno 117: Pax Romana. Et c’est probablement cette comparaison qui m’a le mieux aidé à cerner la technologie.
À 360 Hz, le XB273U F5 est déjà naturellement extrêmement fluide et très net. Chaque rafraîchissement ne dure que 2,78 ms. Activer Pulsar permet encore de gagner en lisibilité pendant les mouvements, mais il faut garder à l’esprit que la base est déjà excellente. C’est en descendant à 120 Hz que j’ai trouvé la différence beaucoup plus facile à percevoir. La fluidité baisse naturellement (mais 120 images par seconde restent 120 images par seconde) mais les objets conservent davantage de lisibilité lorsque Pulsar est activé.
Sur Counter-Strike 2, cela se remarque particulièrement lors des changements rapides de direction ou lorsqu’un adversaire traverse le champ de vision. Le regard accroche plus facilement les contours pendant le déplacement. Cela ne m’a évidemment pas transformé en meilleur joueur du jour au lendemain, mais une fois habitué à Pulsar, revenir au mode classique rend le flou de persistance plus évident.
J’ai retrouvé quelque chose de très similaire dans Apex Legends. Les mouvements y sont plus amples, les rotations de caméra fréquentes et les combats obligent régulièrement à suivre des cibles très mobiles. Là encore, ce n’est pas davantage de fluidité que j’ai perçu, mais une image qui reste plus exploitable pendant ces mouvements.
Anno 117: Pax Romana m’a permis de regarder Pulsar sous un angle très différent. Sur un jeu beaucoup plus posé, son apport est nettement moins déterminant. Pendant un panoramique au-dessus d’une ville, les bâtiments et les petits éléments du décor restent un peu plus faciles à distinguer, mais je pourrais parfaitement jouer des heures à Anno sans ressentir le besoin de l’activer.
C’est finalement une bonne manière de résumer mon expérience : plus le regard doit suivre précisément des éléments rapides, plus Pulsar devient intéressant.
C’est à 120 Hz que j’ai le mieux compris Pulsar
Ce constat à 120 Hz est important. Pulsar ne crée aucune image supplémentaire. À 120 fps, un jeu ne devient ni un jeu à 240 fps ni un jeu à 360 fps. La technologie agit sur la persistance de chaque image, donc sur la quantité de détails que l’œil arrive à conserver lorsqu’il suit un mouvement.
Voilà aussi pourquoi NVIDIA peut évoquer une netteté de mouvement équivalente à celle d’un écran dont la fréquence serait plusieurs fois supérieure. Dans son exemple le plus souvent mis en avant, 250 fps avec Pulsar peuvent offrir une clarté de mouvement comparable à celle d’un affichage sample-and-hold théorique à 1 000 Hz. Il s’agit bien d’une équivalence de netteté dans le mouvement, et absolument pas de 1 000 images réellement affichées chaque seconde.
À mes yeux, l’intérêt de Pulsar devient d’ailleurs particulièrement évident autour de 120 Hz : la fréquence est encore suffisamment élevée pour conserver une excellente fluidité, tandis que la différence de persistance par rapport à 360 Hz devient assez importante pour que le strobing apporte un bénéfice visuel beaucoup plus facile à repérer.
La limite basse rappelle tout de même les contraintes du strobing, puisque j’ai également poussé Pulsar dans la direction opposée, jusqu’à sa limite basse de 75 fps. Et c’est là que j’ai aperçu un léger flicker, modéré certes, mais suffisamment perceptible à proximité du seuil pour que je préfère largement laisser le réglage autour des 90 fps prévus par défaut. Ce comportement est logique. À mesure que la cadence diminue, les impulsions lumineuses sont plus espacées et deviennent donc plus faciles à percevoir.
Pulsar fait beaucoup pour masquer les contraintes traditionnelles du strobing, mais il ne peut pas totalement contourner les limites physiologiques du procédé. Pour profiter pleinement de la technologie, mieux vaut donc disposer d’une machine capable de rester nettement au-dessus de cette zone basse.
Avec une RTX 5080 et un écran QHD, ce n’est évidemment pas un problème majeur dans les jeux compétitifs utilisés ici.
La vraie surprise : pratiquement aucune perte de luminosité
C’était l’une de mes principales interrogations avant d’activer Pulsar.
Les systèmes de strobing classiques ont une conséquence assez logique : puisque le rétroéclairage est éteint une partie du temps, l’image devient généralement plus sombre. Sur le Predator XB273U F5, ce problème disparaît pour ainsi dire. J’ai mesuré 493 cd/m² avec Pulsar désactivé, contre 503,2 cd/m² une fois la technologie activée. J’ai répété la mesure : 494 puis 495 cd/m² sans Pulsar, contre 503 puis 502 cd/m² avec Pulsar.
Il serait évidemment absurde de présenter ces quelques cd/m² supplémentaires comme un gain apporté par Pulsar. Les écarts sont trop faibles pour avoir une signification visuelle. Mais le résultat important est ailleurs : Pulsar ne réduit pratiquement pas la luminosité de l’écran.
Et c’est sans doute l’une des réussites majeures de l’implémentation.
Dans notre dossier consacré à la technologie, le constat était déjà spectaculaire : l’écran Pulsar utilisé pour la démonstration restait proche des 500 cd/m², là où l’ULMB 2 entraînait une baisse plus notable de luminosité. Nos propres relevés sur l'écran d'Acer confirment donc que ce bénéfice n’est pas simplement théorique.
Non, ce Predator ne devient pas un OLED pour autant
À force de regarder tourner Pulsar, la comparaison avec l’OLED finit forcément par arriver. Elle a une part de vérité. Sur la clarté de mouvement, le XB273U F5 réduit effectivement une partie de l’avance dont bénéficient les écrans OLED grâce à leurs transitions de pixels extrêmement rapides.
Je serais toutefois beaucoup plus prudent que certains discours qui tendent à placer directement un LCD Pulsar au niveau d’un OLED. L’écran que j’avais devant moi restait un IPS. Le noir mesuré à 0,51 cd/m² ne disparaît pas lorsque Pulsar est actif. Le contraste reste sous les 1 000:1 et les pixels LCD conservent leurs propres temps de transition. Il suffit de lancer une scène sombre dans une pièce peu éclairée pour que la différence entre les deux technologies saute immédiatement aux yeux.
En revanche oui, lorsqu’on isole la lisibilité d’un objet en mouvement, la comparaison devient beaucoup plus intéressante. C’est sans doute la grande réussite de Pulsar : il ne transforme pas le LCD en OLED, mais il s’attaque précisément à l’un des domaines où celui-ci avait encore le plus de mal à suivre.
Alors, G-SYNC Pulsar change-t-il vraiment la donne ?
Après avoir passé pas mal de temps à chercher des chiffres capables de résumer Pulsar, j’en reviens finalement à quelque chose de beaucoup plus simple : son intérêt se voit plus facilement qu’il ne se résume dans un tableau.
L’amélioration de la netteté en mouvement est réelle. À 360 Hz, elle vient compléter un écran déjà extrêmement performant. C’est cependant à 120 Hz que j’en ai le mieux perçu l’intérêt : la fluidité diminue comme elle doit le faire, mais la netteté résiste beaucoup mieux.
Sur Counter-Strike 2 et Apex Legends, revenir au mode classique suffit alors à rendre le flou de persistance beaucoup plus facile à remarquer. Sur Anno 117: Pax Romana, la différence existe également, mais elle devient suffisamment secondaire pour ne plus constituer un vrai argument de gameplay. Le véritable tour de force de Pulsar n’est donc peut-être même pas le gain de netteté pris isolément. Les technologies capables de stroboscoper un rétroéclairage existent depuis longtemps. Ce qui distingue cette solution, c’est de parvenir à le faire avec le VRR actif, pratiquement sans sacrifier la luminosité et sans coût véritable sur la latence.
Tout n’est pas parfait pour autant. Le léger flicker que j’ai observé près des 75 fps montre que la technologie conserve une limite basse. Pour en profiter pleinement, mieux vaut rester au-dessus de 90 fps, ce qui réserve naturellement ce genre d’écran à des configurations capables de maintenir des cadences élevées.
Et il reste enfin la question du prix. À près de 700 euros, le XB273U F5 évolue sur un marché où les écrans OLED QHD sont devenus extrêmement compétitifs. Le choix n’est donc plus simplement celui d’un écran gaming « rapide ». D’un côté, l’OLED conserve ses noirs, son contraste et la vitesse intrinsèque de ses pixels. De l’autre, cet IPS propose une luminosité correcte mais pas exceptionnelle, évite toute problématique liée au marquage permanent et, avec Pulsar, corrige une bonne partie de son handicap historique en matière de netteté de mouvement. Le match est finalement beaucoup plus intéressant qu’il n’y paraît.
Test Acer Predator XB273U F5: l'avis de Clubic
Le Predator XB273U F5 ne cherche pas à être le meilleur écran sur tous les tableaux. Son contraste reste celui d’une dalle IPS, son HDR manque de profondeur et sa couverture des grands espaces colorimétriques est assez ordinaire pour un moniteur premium en 2026.
Il possède en revanche deux solides qualités avant même de parler de jeu : un très bon réglage d’usine et une luminosité élevée.
Mais c’est évidemment G-SYNC Pulsar qui change réellement la proposition.
La technologie tient une bonne partie de ses promesses. Sur Counter-Strike 2 et Apex Legends, j’ai réellement constaté une meilleure lisibilité des mouvements, avec un bénéfice particulièrement convaincant à 120 Hz. Elle conserve parallèlement le VRR, ne fait pratiquement pas baisser la luminosité et ne semble pas entrainer d'effet sur la latence.
Le léger flicker perceptible lorsque l’on approche des 75 fps rappelle toutefois que le strobing n’a pas entièrement perdu ses contraintes. Pulsar donne clairement le meilleur de lui-même lorsque le framerate reste suffisamment élevé. Il ne transforme pas non plus cet Acer en OLED. Les noirs et le contraste continuent de rappeler instantanément la nature de sa dalle.
L'impression est assez nette après ce test : augmenter sans cesse la fréquence de rafraîchissement n’est peut-être plus la seule voie pour faire progresser les écrans gaming LCD. Avec Pulsar, NVIDIA travaille directement sur ce que l’œil parvient à distinguer entre deux rafraîchissements. Et sur ce Predator, cela fait réellement une différence.
- Gain de netteté en mouvement avec G-SYNC Pulsar
- VRR conservé avec le strobing
- Pratiquement aucune perte de luminosité avec Pulsar
- 360 Hz en QHD / Très bon réglage d’usine
- Contraste limité de la dalle IPS
- HDR précis mais peu spectaculaire
- Couverture DCI-P3/BT.2020 assez ordinaire
- Léger flicker à l’approche de la limite basse de Pulsar
- Technologie qui demande idéalement de rester au-dessus de 90 fps
- Tarif qui le place directement face à d’excellents OLED
Toutes les mesures réalisées dans le cadre de ce test ont été enregistrées avec le logiciel CalMAN Ultimate, une sonde Calibrite Display Plus HL et un boîtier de mesure d'Input Lag Leo Bodnar.