Annoncé en début d’année dans le cadre du CES 2026, l’Acer Swift 16 AI est la nouvelle interprétation de l’ultrabook grand format par Acer. Motorisé comme tant d’autres cette année par une puce Intel Core Ultra de série 3 « Panther Lake », l’appareil se distingue par un trackpad haptique XXL : le plus grand du marché. Voyons ce que vaut ce nouvel ultraportable de 16 pouces.

L'Acer Swift 16 AI 2026,  // © Nathan Le Gohlisse pour Clubic
L'Acer Swift 16 AI 2026, // © Nathan Le Gohlisse pour Clubic
Les plus
  • Grande réussite d’Acer sur le design
  • Le trackpad haptique géant, pas si gadget que ça
  • La polyvalence du Core Ultra X7 358H
  • Un écran OLED tactile de toute beauté
  • Autonomie au poil (15 heures)
Les moins
  • La foule de bloatwares malheureusement habituelle chez Acer
  • Chauffe un peu en charge intensive
  • Pas d'effort ni sur la webcam, ni sur les haut-parleurs
  • Pas de Thunderbolt 5, lecteur MicroSD et non SD

Visiblement appréciés du public, les PC ultraportables de 15 ou 16 pouces se font de plus en plus fréquents depuis l’apparition d’un certain MacBook Air 15 en 2022. Fins, légers et souvent plus confortables que leurs cousins de 13 ou 14 pouces, ces modèles tirent parti d’un grand écran et d’un clavier plus étendu pour s’imposer au catalogue des différents constructeurs. MSI Prestige 16, ASUS ZenBook S16 ou ZenBook A16, Dell XPS 16, HP Omnibook X Flip 16, Lenovo IdeaPad Pro 16… autant de modèles qui ne sont que quelques-uns des grands noms de cette catégorie de produits. Une catégorie incarnée chez Acer par le nouveau Swift 16 AI.

ARMé d’une des meilleures puces mobiles actuellement disponibles, le Core Ultra X7 358H, le nouvel ultraportable grand format d’Acer veut marquer les esprits en embarquant le plus grand trackpad haptique du marché (à date). Une folie qui impressionne visuellement, mais que vaut vraiment le PC qui se trouve en dessous ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.

Voici tout d’abord la fiche technique du modèle qu’Acer France nous a fait parvenir en prêt :

Fiche technique Acer Swift 16 AI (2026)

Résumé
ProcesseurIntel Core Ultra X7 358H
Taille de la mémoire32Go
Carte graphiqueIntel Arc B390
Taille de l'écran16 pouces
Taux de rafraîchissement120Hz
OS
Système d'exploitationWindows 11
Processeur
ProcesseurIntel Core Ultra X7 358H
Type de processeur16 cœurs / 16 threads
Fréquence du processeur4.8GHz
Finesse de gravure1.8nm
Mémoire vive
Taille de la mémoire32Go
Type de mémoireDDR5
Graphismes
Carte graphiqueIntel Arc B390
Écran
Taille de l'écran16 pouces
Taux de rafraîchissement120Hz
Type de dalleDalle OLED
Type d'écranOLED
Définition d'écran2880 x 1800 pixels
Dalle mate / antirefletNon
Stockage
Configuration disque(s)SSD NVMe
Disque principal1 To
Lecteur optiqueAucun
Emplacement mSATA/M.2M.2 (occupé)
Connectique
Connectiques disponiblesThunderbolt 4/USB-C, USB 3.2, Jack 3,5mm Femelle Stéréo, HDMI 2.1
Réseau sans-fil
Wi-FiOui
Version Wi-Fi7
BluetoothOui
Version Bluetooth5.4
Équipement
WebcamOui
Haut-parleursIntégrés
ClavierAzerty
Clavier rétroéclairéOui - Couleur unique
Pavé numériqueOui
Caractéristiques physiques
Longueur355.2mm
Largeur245.4mm
Épaisseur14.8mm
Poids1.55kg

En France, l’appareil est surtout commercialisé en version Core Ultra X9 388H, plus puissante et donc plus chère. Cette configuration très haut de gamme est affichée à 1999,99 euros dans l’Hexagone. Notre modèle de prêt (Core Ultra X7) est pour sa part vendu aux environs de 1800 euros.

L'appareil, de dos // © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Design : Acer à son meilleur (sauf sur les haut-parleurs) !

À l’instar de Lenovo pour ses derniers IdeaPad de 16 pouces, Acer revient à un design un peu plus rectiligne qu’auparavant sur ses nouveaux Swift. C’est réussi, très réussi même dans le cas de notre Swift 16 AI. L’appareil n’est pas nécessairement très photogénique et c’est dommage, car il est en réalité bigrement joli. Enfin, ça c’est subjectif. On peut en tout cas s’accorder à dire que sa construction est tout ce qu’il y a de plus sérieuse.

L'appareil, de face // © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

À défaut d’un châssis unibody, taillé d’un seul bloc comme pour certains concurrents, notre Swift 16 profite d’une carlingue en aluminium dont les différentes pièces sont assemblées avec soin. La structure de ce châssis est robuste malgré le caractère résolument svelte de l’ensemble (35,52 x 24,54 x 1,48 cm) et la légèreté de l’appareil (1,55 kg). Quand on le manipule, le grand PC d’Acer inspire confiance : son châssis ne craque pas, le centre de son clavier s’avère suffisamment ferme et le cadre de son écran résiste bien à la torsion. Bref, Acer livre du solide avec ce produit, mais aussi de l’élégance. Tout ce que l’on est en droit d’attendre d’un ultraportable premium.

© Clubic
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Les bonnes nouvelles s’étendent à ce que l’on aura le plus souvent sous les doigts. Si l’on fait exception de la barre d’espace (un chouia bruyante, comme souvent), Acer accouche en effet d’un très bon clavier sur ce nouveau Swift. La profondeur de course est suffisante pour permettre une saisie onctueuse, et le rebond des différentes touches, presque molletonné, accroît le confort durant la frappe. Silencieuses, les touches sont par ailleurs bien disposées et l’on profite en prime d’un petit pavé numérique fort pratique en bureautique.

Passons à l’éléphant dans la pièce : le trackpad haptique géant logé avec un chausse-pied sous le clavier. Impressionnant, ce dernier est nettement plus grand (en longueur comme en largeur) que l’écran de mon iPhone — pour vous donner une idée. Il prend ainsi des airs de petite tablette tactile, mais n’a pourtant rien d’un simple « gimmick ». Cette grande surface de glisse peut en effet servir de tablette graphique à l’aide d’un stylet vendu séparément.

© Clubic
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Ce stylet n’ayant pas été inclus avec notre appareil de prêt, nous n’avons pas pu essayer ce que cette approche donne concrètement sur des outils créatifs, mais sur le papier (sans mauvais jeu de mots), l’idée est en tout cas loin d’être idiote. Ce concept permet en tout cas de donner du sens à la taille déconcertante de ce pavé haptique, qui s’avère, du reste, très confortable à l’usage. Un sans-faute, d’après nous, tant en termes de confort que de précision. Pour une fois, on peut même dire qu’Apple et les excellents trackpads haptiques de ses MacBook… Sont, sinon battus, au moins égalés.

Le clavier est excellent, le trackpad quasi parfait. © Nathan Le Gohlisse

Côté connectique, l’Acer Swift 16 AI déçoit là aussi, c’est vrai, mais on en voudrait toujours plus. L’appareil embarque deux ports USB-C Thunderbolt 4, deux ports USB-A 3.2 Gen 2, un port HDMI 2.1, un lecteur microSD et une prise casque Jack 3,5 mm. Pas mal, mais sur une machine de ce format, proposée qui plus est à ce prix, nous aurions aimé trouver des ports USB-C Thunderbolt 5 de nouvelle génération et pourquoi pas un lecteur de cartes SD pleine taille à la place de l’emplacement microSD — globalement peu utile.

© Clubic
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L’appareil trébuche par ailleurs sur le tandem webcam/haut-parleurs. La caméra juchée au sommet de l’écran délivre une image bien mal fagotée, caractérisée par des couleurs fadasses et un piqué en souffrance. Cette webcam contrariée servira pour l’identification faciale (qu’elle permet) mais vous assurera d’avoir mauvaise mine en visio. Acer ne fait aucun effort non plus sur les haut-parleurs. C’est d’autant plus triste que sur leurs derniers modèles, HP, Dell ou même ASUS se sont globalement tous améliorés. Sur le Swift 16, le son est à peu près aussi fade que les couleurs de la caméra. Un rendu audio plat et minimaliste, loin d’être plaisant à l’oreille. En dépannage, donc, mais uniquement.

L’accès aux composants se fait enfin après avoir retiré 8 vis Torx T5. Sur ce modèle, la batterie est remplaçable assez facilement, et le SSD peut être changé, mais les autres composants importants (SoC, RAM, modem) sont soudés à la carte mère.

Le dessous du châssis. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Écran : une grande dalle OLED tactile, réactive et bien calibrée

L’Acer Swift 16 AI peut compter sur ce qu’il se fait de mieux en termes d’affichage. Enfin peu ou prou. L’appareil s’appuie en effet sur une grande dalle OLED 2,8K (2880 par 1800 pixels) montant à 120 Hz et couvrant intégralement le spectre DCI-P3. Cet écran 16:10 de 16 pouces, tactile, s’adresse aussi bien aux amateurs de belles images qu’aux utilisateurs créatifs, grâce à une restitution des couleurs fidèle et une calibration qu’on nous promet au firmament.

Alors qu’en est-il vraiment ? Pour le savoir, nous avons une nouvelle fois sorti notre sonde et lancé le logiciel de mesures DisplayCal pour estimer la qualité concrète de cet écran, vraisemblablement fabriqué par Samsung Display. On relève en premier lieu un pic de luminance SDR de 397 cd/m2, dans la plus pure continuité de ce que ce type de panneau délivre habituellement.

L'écran OLED, bien que brillant, est l'un des points forts de l'appareil. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Cette luminosité maximale est suffisante au quotidien, à la maison ou au bureau, pour contrebalancer la forte réflectance de la dalle, mais elle s’avère trop juste pour offrir une bonne lisibilité en extérieur, à contre-jour ou dans une pièce très fortement éclairée. Rien de surprenant ici, c’est le cas sur la vaste majorité des dalles OLED pour PC portables. Seules les plus récentes, à finition mate notamment, parviennent à se débarrasser de ce vilain défaut.

© Clubic
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OLED oblige, le contraste est par contre de très haut niveau. C’est même un euphémisme. Les noirs sont donc d’une profondeur abyssale, bien supérieure à ce que l’on trouve sur les écrans LCD IPS, mais vous connaissez sûrement la chanson à ce stade, on ne s’attardera donc pas plus. En deux mots, le contraste est parfait.

Même chose pour les couleurs de cet écran, dans l’ensemble. Comme promis, le spectre DCI-P3 est pris en charge à hauteur de 103 %, tandis que le gamut sRGB est supporté à 171 %. La calibration est également très sérieuse, avec un DeltaE estimé à 0,79 par nos outils (il doit être égal ou inférieur à trois pour permettre une restitution parfaitement fidèle des couleurs) et une température de 6648 kelvins par défaut. Là aussi c’est bien, cette valeur étant censée approcher au plus près les 6500 kelvins du standard vidéo.

Performances : Panther Lake en bonne forme ?

Nous en avons testé beaucoup depuis janvier, les puces Intel Panther Lake ne nous réservent donc plus tellement de surprises à ce stade. Par chance, Acer mise ici sur l’une des meilleures références de cette nouvelle gamme de processeurs mobiles : le Core Ultra X7 358H. Ce SoC, nous l’avons récemment testé sur le nouveau Dell XPS 14, mais aussi sur le MSI Prestige 14 Flip AI+. De quoi nous donner deux points de repère pour savoir si l’Acer Swift 16 AI exploite réellement comme il faut ce SoC en particulier.

Panther Lake aux commandes // © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Avant toute chose, voici un bref récapitulatif de la configuration testée par nos soins :

  • Processeur Intel Core Ultra X7 358H (16 cœurs / 16 threads cadencés entre 1,5 et 4,8 GHz, 18 Mo de cache, 25 W de TDP) avec partie graphique Intel
  • Arc B390 (12 cœurs Xe3 à 2,5 GHz)
  • 32 Go de mémoire vive LPDDR5X
  • 1 To de SSD PCIe Gen 4
© Clubic
© Clubic

Commençons par voir ensemble comment se comporte le système de dissipation de notre Swift 16 AI en charge intensive. Avec le mode de performances activé pour déclencher les ventilateurs à plein régime, et après une grosse demi-heure de benchmarks, nous mesurons des températures de 49 degrés au-dessus du clavier et de 55 degrés, environ, au point d’extraction de l’air chaud à l’arrière du châssis. L’appareil chauffe donc un tantinet, sans que cela ne s’avère vraiment gênant à l’usage. Les ventilateurs montaient quant à eux à 47-48 dB au maximum. Rien de démesuré par rapport à ce que l’on trouve chez la concurrence là non plus.

Côté performances, ce que l’on retient, c’est qu’Acer exploite globalement très bien le potentiel du Core Ultra X7 358H. Sur le plan CPU tout d’abord, nous obtenons des performances single-Core et multi-Core à la hauteur des attentes. À processeur égal, les modèles 14 pouces de Dell et MSI cités plus haut sont légèrement battus. Cela dit, la puce Apple M5 fait mieux en single-Core et bat également notre X7 en multi-Core lorsqu’elle est couplée à un système de dissipation actif (comme c’est le cas avec le MacBook Pro 14 par exemple). Intel est aussi battu sur le plan CPU par le Qualcomm Snapdragon X2 Elite Extreme installé à bord du ZenBook A16, l’un de ses principaux concurrents sur le marché des ultraportables grands formats.

Résultats CPU sur Cinebench R24. © Clubic

Sur le plan graphique, le constat est un tout petit peu plus mitigé. L’Apple M5 est tantôt égalé, tantôt dépassé par l’iGPU Arc B390 d’Intel, la partie graphique intégrée Adreno X2-90 du Snapdragon X2 Elite Extreme est nettement surclassée… Et pourtant, l’iGPU Arc B390 développait plus de performances en benchmark sur les XPS 14 et Prestige 14 Flip AI+. Le Swift 16 AI exploite donc de façon partielle seulement le potentiel graphique de sa puce Intel. Heureusement, ce décalage n’est pas trop visible en jeu.

Sur Cyberpunk 2077 et Shadow of the Tomb Raider, en Full HD+, avec ou sans ray-tracing, les performances sont bonnes cette fois. Sur le premier des deux jeux, avec la présélection « Ray trading : low » (réglages ultra avec un soupçon de ray-tracing), nous obtenons une moyenne de 47 FPS… Le tout, sans utiliser la génération d’images. Sur Shadow of the Tomb Raider, avec les réglages en ultra et les ombres par ray tracing actives à leur plus haut niveau, nous tenons le cap des 38 FPS. Dans les deux cas, couper le ray-tracing permet de tutoyer le cap symbolique des 60 FPS pour une fluidité très satisfaisante en jeu.

Résultats GPU sur 3D Mark. © Clubic

Évidemment, les performances graphiques du Core X7 358H et de son hôte le Swift 16 AI nous permettent d’obtenir une marge de manœuvre des plus correctes pour les activités créatives

occasionnelles. Un peu de montage vidéo 4K par ici, du développement ou de la retouche photo par là… L’appareil d’Acer est tout à fait capable de nous accompagner sur ce type d’activités. Et puis il y a l’IA. En calcul local, la puce d’Intel n’est pas aussi rapide que le Snapdragon X2 Elite Extreme, mais elle se défend très bien avec les 50 TOPS de puissance de calcul de son NPU et les performances globales délivrées lorsque les parties CPU, GPU et NPU du SoC sont mobilisées de concert. Bref, une fois de plus, le Core Ultra X7 358H est une sorte de couteau suisse, à l’aise à peu près partout, au service du Swift 16 AI.

L'appareil est en mesure de faire tourner Cyberpunk 2077 sans trembler en Full HD+. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic
© Clubic
© Clubic

Terminons par un point sur les performances du SSD embarqué. Avec 6383 Mo/s en lecture et 5400 Mo/s en écriture obtenus sous CrystalDiskMark, la barrette M2 PCIe Gen 4 choisie par Acer n’est pas la plus rapide du marché, mais elle convient toujours à la vaste majorité des usages en 2026.

© Clubic

Autonomie : le cap des 15 heures est atteint

L’Acer Swift 16 AI embarque une batterie de 70 Wh, dans la moyenne pour un 16 pouces de ce gabarit. Cette capacité, couplée à l’efficacité énergétique de la puce Panther Lake qui palpite en son sein, offre à l’appareil une très belle endurance sur batterie. En clair, comptez 13 à 15 heures, voire plus, en fonction des activités.

© Clubic
© Clubic

En lecture vidéo, dans le cadre de notre test habituel (lecture de vidéos YouTube / 1080p, en boucle sur Edge, jusqu’à épuisement complet de la batterie, avec la luminosité de l’écran poussée à 100 %, un casque branché, le rétroéclairage du clavier coupé et les paramètres d’alimentation les plus favorables à l’efficacité énergétique), nous avons réussi à laisser le Swift 16 pendant près de 16 heures avant l’extinction des feux faute d’énergie. Pas mal du tout.

La recharge se fait quant à elle grâce à un chargeur USB-C 100 W à rallonge que nous aurions aimé mural et plus compact.

Acer Swift 16 AI : l’avis de Clubic

Conclusion
Note générale
8 / 10

Peu de gros défauts, beaucoup de grandes qualités : l’Acer Swift 16 AI est sans aucun doute l’un des tout meilleurs ultraportables XXL du marché à date. Bien construit, confortable et élégant, mais aussi très polyvalent et endurant, l’engin fait bonne impression dès les premières minutes d’utilisation… et continue de plaire longtemps après.

Acer devrait, c’est vrai, faire un effort sur la webcam ou les haut-parleurs (sur lesquels la concurrence fait souvent mieux dans l’ensemble) et arrêter de fourrer une foule de bloatwares sur ses PC portables haut de gamme, mais la marque se montre malgré tout sous son meilleur jour avec ce nouveau produit. Une belle réussite.

Les plus
  • Grande réussite d’Acer sur le design
  • Le trackpad haptique géant, pas si gadget que ça
  • La polyvalence du Core Ultra X7 358H
  • Un écran OLED tactile de toute beauté
  • Autonomie au poil (15 heures)
Les moins
  • La foule de bloatwares malheureusement habituelle chez Acer
  • Chauffe un peu en charge intensive
  • Pas d'effort ni sur la webcam, ni sur les haut-parleurs
  • Pas de Thunderbolt 5, lecteur MicroSD et non SD
Sous-notes
Design
5
Écran
5
Performances
5
Autonomie
5

Concurrence : quelles alternatives à l’Acer Swift 16 AI ?

  • Beaucoup de puissance et un échauffement maîtrisé
  • L’élégance du châssis en Ceraluminum, sa légèreté insolente
  • Lecteur SD, haut-parleurs soignés, webcam convaincante…
7 / 10
  • Un MacBook Air mieux équipé, à un prix plus raisonnable
  • La puce M4 puissante même sans dissipation active
  • Autonomie robuste, mais qui stagne
8 / 10
  • Un grand écran OLED 2,8K pour pas trop cher
  • Le silence (presque) tout le temps et la chauffe contenue
  • Le SSD rapide
7 / 10