Annoncée au CES 2026, la ProArt PZ14 d’ASUS s’adresse aux créateurs de contenus visant l’hypermobilité, mais aussi aux utilisateurs en quête d’une alternative judicieuse à la Surface Pro de Microsoft. Voyons si cette nouvelle ardoise ARM réussit à convaincre là où l’ancienne version n’atteignait pas tout à fait sa cible.

Vous vous souvenez peut-être de la ProArt PZ13 ? Lancée dans la foulée du Computex 2024, en même temps que la première bordée de PC Copilot+ sous processeurs ARM Snapdragon X, cette petite ardoise prenait des airs de baroudeuse mais se limitait malheureusement à un Snapdragon X Plus de première génération un peu trop faiblard pour l’utilisation créative déjà visée à l’époque.
- Une alternative providentielle à la Surface Pro 12
- Des performances CPU robustes
- L’écran OLED à deux clics de la perfection
- Lecteur de cartes SD, pratique pour les photographes
- Clavier détachable fourni
- Chauffe marquée à pleine vitesse… et thermal throttling
- Prestation graphique encore frugale
- Stylet non fourni
- Pas de trappe d’accès au SSD comme sur la Surface Pro
Avec sa PZ14, ASUS revient donc à la charge en ayant compris la leçon : exit le Snapdragon X Plus, place à un Snapdragon X2 Elite logé, pour l’occasion, dans une tablette légèrement plus grande. Le prix gonfle, forcément, mais cette nouvelle mouture paraît bien mieux dans ses baskets et bien plus en phase avec les attentes de son public.
Nous allons voir si cette impression se confirme, mais avant toute chose, voici la fiche technique du modèle qu’ASUS France nous a gentiment fait parvenir en prêt :
Fiche technique ASUS ProArt PZ14
Résumé
| Processeur | Snapdragon X2 Elite X2E88100 |
| Taille de la mémoire | 32Go |
| Carte graphique | Adreno X2-90 |
| Taille de l'écran | 14 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 144Hz |
OS
| Système d'exploitation | Windows 11 |
Processeur
| Processeur | Snapdragon X2 Elite X2E88100 |
| Type de processeur | 18 cœurs / 18 threads |
| Fréquence du processeur | 4.7GHz |
| Finesse de gravure | 3nm |
Mémoire vive
| Taille de la mémoire | 32Go |
| Type de mémoire | DDR5 |
Graphismes
| Carte graphique | Adreno X2-90 |
Écran
| Taille de l'écran | 14 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 144Hz |
| Type de dalle | Dalle AMOLED |
| Type d'écran | OLED |
| Définition d'écran | 2880 x 1800 pixels |
| Format de l'écran | 16/10 |
| Dalle mate / antireflet | Non |
| NVIDIA G-SYNC | Non |
| Écran tactile | Oui |
Stockage
| Configuration disque(s) | SSD NVMe |
| Disque principal | 1 To |
| Emplacement mSATA/M.2 | M.2 (occupé) |
| Lecteur de carte mémoire | Carte SD |
Connectique
| Connectiques disponibles | USB 4.0 Type C |
Réseau sans-fil
| Wi-Fi | Oui |
| Version Wi-Fi | 7 |
| Bluetooth | Oui |
| Version Bluetooth | 5.4 |
Équipement
| Webcam | Oui |
| Haut-parleurs | Intégrés |
| Clavier | Azerty |
| Clavier rétroéclairé | Oui - Couleur unique |
| Pavé numérique | Non |
| Lecteur d'empreinte digitale | Non |
Caractéristiques physiques
| Longueur | 31.96m |
| Largeur | 20.64m |
| Épaisseur | 0.9m |
| Poids | 0.79kg |
Dans cette configuration (la seule disponible en France), la ProArt PZ14 est affichée à 2299,99 euros. Pour ce prix, et contrairement à Microsoft avec la Surface Pro, ASUS a le bon goût de fournir le combo clavier / trackpad, en plus de la béquille magnétique. Le chargeur USB-C et le stylet ASUS Pen 3.0 sont par contre vendus séparément.

Design : une tablette fort bien construite
Une grande tablette de 14 pouces, légère et bien construite. C’est ce que l’on peut dire de la nouvelle ProArt PZ14 dès les premières minutes en sa compagnie. ASUS mise ici sur un châssis en alliage d’aluminium usiné CNC, sur des lignes plutôt douces et sur les mensurations suivantes : 31,96 x 20,64 x 0,90 cm pour 0,79 kg (hors accessoires).
L’ensemble respire la qualité et la construction s’avère en tout point sérieuse. On constate par contre assez vite que cette nouvelle ardoise n’est pas fanless, ce qui n’est malheureusement pas une surprise. Un petit système de dissipation actif est de mise, matérialisé par une bouche d’extraction de l’air chaud positionnée sur le dessus de la tablette, mais aussi par une petite grille d’aération localisée sur le flanc droit. Les boutons de verrouillage et de volume sont d’ailleurs positionnés à proximité, tandis que les connectiques sont regroupées sur le côté gauche.
Au dos, ASUS centre enfin son logo ProArt, et intègre un capteur photo arrière sur lequel nous reviendrons. C’est aussi à cet endroit que vient s’aimanter solidement une béquille faisant aussi office de coque de protection arrière. Cette plaque rigide, au toucher légèrement « peau de pêche », contient par ailleurs un rabat destiné à accueillir et protéger le stylet. Nous ne l’avions pas avec notre exemplaire de prêt, mais ce dernier s’aimante lui aussi au dos de la tablette pour se recharger.
La tranche inférieure de l’ardoise accueille quant à elle les points de contact aimantés permettant de raccorder le clavier détachable. Une fois installé, ce dernier repose toutefois complètement à plat sur le bureau, sans possibilité de l’incliner légèrement comme c’est le cas avec le clavier des dernières Surface Pro. Il s’agit là d’un petit détail qui mériterait d’être corrigé à l’avenir pour offrir un peu plus de confort… Ou du moins pour laisser une option supplémentaire en termes de position de travail.
Une fois tous ses accessoires attachés, la ProArt PZ14 prend forcément un peu d’embonpoint, mais ASUS reste raisonnable en termes de poids ou d’épaisseur. Comptez environ 1,6 cm et près de 1,50 kg pour l’ensemble. Soit peu ou prou l’encombrement d’un PC ultraportable de 14 pouces. Rien à redire ici.
Difficile d’ailleurs de prendre ASUS en défaut sur le design de cette nouvelle tablette ou de ses accessoires. Globalement, nous sommes face à une grande réussite du géant taïwanais. Le clavier en lui-même s’avère ainsi très convaincant, proche de ce que la marque propose sur ses dernières générations d’ultraportables. La frappe est même étonnamment profonde pour un clavier détachable. On apprécie aussi la disposition des touches, qui exploite bien la place disponible, et leur cliquetis feutré. Le trackpad est également convaincant, bien qu’un peu dur pour les clics appuyés, mais cela reste un détail.
Côté connectique aussi, ASUS est au niveau de nos attentes. Certes, on ne trouve pas ici de ports USB-A pleine taille, mais les deux ports USB-C 4.0 Gen 3 (prenant en charge l’affichage et l’alimentation) suffisent dans la majorité des cas pour un produit de ce type. Ils sont en outre complétés d’un lecteur de carte SD Express 7.0 (bien caché sous une languette en plastique). Une véritable rareté sur une tablette, qui prouve qu’ASUS a tout compris aux attentes du public visé par ce produit. Les photographes et vidéastes n’auront pas besoin de trimbaler un adaptateur pour travailler sur cette PZ14. Et à l’usage, c’est un bonheur.
Pour le reste, la PZ14 embarque des haut-parleurs de qualité… À défaut d’être inoubliables. Leur rendu manque un peu de relief et l’on remarque un léger effet de boîte dans certains cas, mais ils se montrent plus que convenables pour regarder des vidéos YouTube sans écouteurs, voire un film de temps à autre.
Quant aux caméras embarquées, rappelons qu’il y en a deux : une caméra avant de 8 Mpx avec support Windows Hello (pour l’identification faciale), complétée par une caméra arrière de 13 Mpx. La première délivre une image satisfaisante, nette et plutôt fidèle côté couleurs. La seconde s’en tient par contre à des clichés proches de ce qu’offraient les smartphones d’il y a environ 10 ans. Elle reste néanmoins utile pour scanner des documents à la volée.
Contrairement à Microsoft, qui intègre une petite trappe d’accès au SSD sur sa Surface Pro, ASUS ne permet en revanche aucune évolutivité particulière sur sa ProArt PZ14. A priori, il faut décoller l’écran et le retirer entièrement pour accéder aux composants. Autant dire que seuls les professionnels s’y risqueront. Dommage.
Écran : un écran OLED bien plus lumineux !
Il y a deux ans, la ProArt PZ13 souffrait d’un écran OLED à la fois trop brillant et pas assez lumineux. Qu’en est-il cette fois avec la PZ14 ? À première vue, ASUS a fait un effort pour corriger le tir. Enfin en partie. La marque mise en effet sur un nouvel écran OLED qui nous promet d’être bien plus lumineux à défaut d’être moins sensible aux reflets (l’un des principaux défauts de cette technologie d’affichage).
ASUS mise en effet sur une dalle OLED de 14 pouces au format 16:10, offrant une définition 2,8K (2880 x 1800 pixels), 0,2 ms de temps de réponse, une fréquence d’affichage de 144Hz, 500 cd/m2 au maximum en SDR et jusqu’à 1000 nits en pic de luminosité HDR. Ce panneau organique est aussi censé couvrir à 100 % le spectre DCI-P3. Voyons ce qu’il en est avec notre sonde et le logiciel de mesures DisplayCal.
Ce que l’on constate tout d’abord, c’est que la promesse est plutôt tenue côté luminosité. On passe en effet d’à peine 380 cd/m2 sur l’ancienne PZ13 à 491 cd/m2 en pic de luminance SDR sur notre PZ14. De quoi contrebalancer la brillance de l’écran dans la plupart des situations, même si l’usage en extérieur reste compliqué si vous laissez le HDR coupé.
OLED oblige, le taux de contraste est infini et les noirs d’une profondeur abyssale. Cette caractéristique permet à l’écran de magnifier n’importe quel contenu affiché et d’offrir une chouette profondeur à l’image. Les couleurs sont également à la fête avec une prise en charge à 210 % de l’espace de couleurs sRGB et à 123 % du gamut DCI-P3 sur notre exemplaire de prêt. Parfait pour les usages créatifs. D’autant que la calibration n’est globalement pas en reste.
On relève en effet un DeltaE de 2,4. Cette valeur correspond à ce que l’on attend sur le haut de gamme. Idéalement, le DeltaE doit en effet être égal ou inférieur à 3 pour permettre une restitution fidèle des couleurs. Nous y sommes. La température de l’écran est par contre trop chaude par défaut avec 6229 kelvins au compteur, là où nous attendions un indice le plus proche possible des 6500 kelvins du standard vidéo. Heureusement, il est possible de corriger cette petite lacune en passant par les paramètres de l’application ASUS ProArt Creator Hub. En deux clics, ce léger souci de calibration n’est plus qu’un lointain souvenir. Pratique.
En termes d’affichage, la ProArt PZ14 nous propose donc une expérience de haute volée. ASUS joue le jeu en montant sérieusement en gamme par rapport à sa précédente tablette créative et semble avoir écouté les retours des testeurs de l’époque et de sa communauté. Une excellente chose. Les créateurs de contenus et les amateurs de belle image seront conquis.
Performances : un bilan tout en contraste
Si la ProArt PZ14 progresse sensiblement côté écran, elle gagne aussi beaucoup de muscle sur le plan des performances. ASUS troque en effet la puce Snapdragon X Plus (8 cœurs) de son ancienne tablette, pour un nouveau SoC Snapdragon X2 Elite (18 cœurs). Il ne s’agit pas de la référence la plus puissante de la nouvelle gamme de Qualcomm, mais elle reste tout de même parmi les plus costaudes. Reste maintenant à savoir si cette dernière est correctement exploitée par notre ProArt.
Avant toute chose, voici un bref récapitulatif de la configuration testée :
- Processeur Snapdragon X2 Elite X2E88100 (18 cœurs / 18 threads allant de 3,4 à 4,7 GHz, 53 Mo de cache, gravure 3 nm), avec partie graphique intégrée Qualcomm Adreno X2-90 et NPU 80 TOPS
- 32 Go de mémoire vive embarquée (LPDDR5X)
- 1 To de SSD PCIe Gen 4 (M2 2230)
Commençons par parler de dissipation. Car de ce facteur dépendront pour beaucoup les performances développées par le Snapdragon X2 Elite qui palpite au cœur de ce maigre châssis de 0,90 cm. Comme nous l’avons évoqué plus haut, la nouvelle tablette d’ASUS s’appuie sur un petit système de refroidissement actif à ventilateur unique.
Ce dernier est logé dans le coin supérieur droit de l’appareil. Sur le flanc droit et au dos de la tablette se trouvent deux fines bouches permettant au dispositif d’aspirer de l’air frais, tandis qu’une autre ouverture, plus large, abrite un radiateur à travers lequel est « recraché » l’air chaud.
Notre caméra thermique nous permet de visualiser un pic de température d’environ 52 degrés sur la tranche supérieure de la tablette, tandis que les températures sont proches de 48 degrés sur le haut de l’écran (contre une petite quarantaine de degrés en bas de l’écran, forcément moins exposé). En clair, cette ProArt PZ14 chauffe fort à pleine vitesse.
Quant au bruit ? Nous relevons en la matière 46 à 48 dB à environ 40 cm de l’écran. Le sifflement est donc bien audible, à défaut d’être réellement gênant. Notons d’ailleurs que ces chiffres sont ceux obtenus sur secteur et en mode performances. Sur batterie, tout est beaucoup moins chaud, bien moins bruyant… Et beaucoup plus calme.
Maintenant que vous disposez de ces éléments de contexte, venons-en aux performances du Snapdragon X2 Elite à proprement parler. Ici, le bilan est contrasté, car si la ProArt PZ13 et le Snapdragon X Plus sont très nettement battus et que la nouvelle Surface Pro 12 sera vraisemblablement challengée comme il se doit, la nouvelle tablette d’ASUS a bien du mal à exploiter le SoC de Qualcomm à son plein potentiel.
Les performances CPU, bien qu’excellentes pour le format, sont ainsi cruellement réduites en multi-Core, sur batterie, ou lorsque la chauffe se fait trop sentir (le thermal throttling entre alors vite en ligne de compte) ; et la prestation graphique pousse, disons-le, à beaucoup de modestie.
Sur secteur, avec le mode performance actif, les résultats sous Cinebench R24 sont flatteurs. Avec 1124 points en multi-Core et 147 points en single-core, le Snapdragon X2 Elite fait mieux que les meilleures puces Intel Panther Lake. Il reste néanmoins deux pas derrière son grand frère le Snapdragon X2 Elite Extreme, testé par nos soins sur l’ASUS ZenBook A16 il y a quelques mois, et s’avère également beaucoup moins rapide que l’Apple M5 d’un simple MacBook Air 13 en calcul single-core. Malgré tout, la puissance de feu CPU offerte par notre ProArt reste des plus séduisantes. Malheureusement, on déchante lorsque le chargeur est débranché.
Sur batterie, notre tablette n’affiche alors plus que 986 points en multi-Core et 143 points en single-Core. Pour les calculs opérés sur plusieurs cœurs, les performances fondent ainsi d’environ 14 %. Un affaissement que l’on observe aussi sur Cinebench R26. On pouvait évidemment s’y attendre, mais la pilule reste difficile à avaler.
Sur le plan graphique, c’est plutôt la chauffe et le thermal throttling qui nuisent aux performances. En Full HD+ / Ultra, sans ray-tracing, sans génération d’images, mais avec le FSR actif en mode auto, nous plafonnons en effet à 28 FPS lorsque la tablette est « froide », puis à 15 FPS après plusieurs essais. Sur Shadow of the Tomb Raider (en Full HD+ / Ultra) cette fois, on s’en tient à 23 FPS en moyenne dans les mêmes conditions.
En abaissant la qualité graphique et en activant la génération d’images lorsqu’elle est disponible, il reste possible de jouer un peu sur la ProArt PZ14, mais dans des conditions au mieux passables. La tablette d’ASUS n’est pas très joueuse, donc, mais elle dispose tout de même d’assez de puissance pour se révéler pertinente en utilisation créative modérée.
En retouche photo sur Lightroom, l’ardoise nous a ainsi paru à l’aise, plaisante à utiliser même (les photos de ce test ont d’ailleurs été retouchées sur la ProArt PZ14). Elle affichera toutefois ses limites sur les charges de travail les plus lourdes et les plus demandeuses en puissance GPU.
Les performances du SSD, enfin, sont très honnêtes, avec 6185 Mo/s en lecture et 5357 Mo/s en écriture. Des débits satisfaisants pour les usages créatifs et multimédia visés.
Autonomie : une tablette endurante pour le tout venant
Pour alimenter son Snapdragon X2 Elite et, surtout, son écran OLED / 144 Hz, l’ASUS ProArt PZ14 ne fait pas les choses à moitié. La tablette intègre en effet une batterie de 75 Wh, sensiblement plus grosse que celle installée par Microsoft dans la nouvelle Surface Pro 12 (46 à 53 Wh en fonction de la configuration choisie). Dans ce contexte, l’ardoise taïwanaise semble bien dotée pour tenir longtemps sans son chargeur, mais est-ce vraiment le cas ?
Eh bien oui, tout du moins dans un contexte de lecture vidéo. Dans le cadre de notre test d’autonomie habituel (enchaîner les vidéos (1080p) sur YouTube en continu, via Edge, avec la luminosité de l’écran à 100 %, le rétroéclairage du clavier détachable désactivé, un casque branché et les paramètres d’alimentation les plus favorables à l’économie d’énergie), nous avons vu la tablette d’ASUS tenir un peu plus de 11 heures avant de s’éteindre faute de jus. Une honnête performance.
En utilisation polyvalente, mêlant navigation web, lecture vidéo, un peu de retouche photo et de la bureautique, nous tablons plus sur 7 à 8 heures avant qu’on nous invite à brancher le chargeur.
Le chargeur USB-C (90 W) proposé par ASUS pourrait en revanche gagner à être mural (plutôt qu’à rallonge) et plus compact. Il n’est toutefois pas livré par défaut avec la PZ14, qui vient sans chargeur, conformément à la réglementation en vigueur au sein de l’UE. Il vous faudra acheter séparément un bloc USB-C d’au moins 68 W pour utiliser la tablette comme il se doit.
Il nous est bien difficile de vous dire si la ProArt PZ14 est meilleure que la Surface Pro 12… car nous n’avons pas encore testé la nouvelle tablette de Microsoft, annoncée mi-juin, au moment d’écrire cette conclusion. On peut en revanche vous assurer qu’elle est, à ce stade, sa rivale la plus solide sur le terrain des tablettes Windows. Un segment finalement pas si peuplé qu’on l’aimerait.
Largement améliorée par ASUS, la PZ14 surclasse à tous les niveaux la PZ13, que nous avions déjà bien appréciée en 2024. Cette nouvelle ardoise taïwanaise se dote en effet d’un écran OLED quasiment parfait, beaucoup plus lumineux, et d’un processeur ARM Snapdragon X2 Elite bien plus convaincant pour les usages créatifs revendiqués par cette nouvelle ProArt.
ASUS a également fait de gros efforts pour améliorer le design de sa tablette, presque partout où c’était possible, en tenant judicieusement compte des critiques passées. Un excellent signal envoyé par la firme, qui positionne en outre sa tablette à un prix compétitif par rapport à sa rivale signée Microsoft.
En clair, si vous cherchez une tablette Windows, la ProArt PZ14 mérite votre attention.
- Une alternative providentielle à la Surface Pro 12
- Des performances CPU robustes
- L’écran OLED à deux clics de la perfection
- Lecteur de cartes SD, pratique pour les photographes
- Clavier détachable fourni
- Chauffe marquée à pleine vitesse… et thermal throttling
- Prestation graphique encore frugale
- Stylet non fourni
- Pas de trappe d’accès au SSD comme sur la Surface Pro
