
Dévoilé pour la première fois à New York fin 2025, l’OmniBook Ultra 14 2026 n’est toutefois officiel que depuis sa présentation au CES 2026 de Las Vegas. L’appareil mise sur un design redoutablement enjôleur et sur des processeurs Intel ou Qualcomm de toute dernière génération pour délivrer jusqu’à 2 jours d’autonomie. Voyons ce qu’il vaut dans le feu de l'action.
Les OmniBook Ultra remplacent depuis quelques années les anciens modèles Spectre sur le très haut de gamme de HP. Avec ces PC portables premium, le constructeur californien déroule une esthétique léchée et ce qu’il appelle des « performances ultimes » pour séduire les utilisateurs prêts à débourser près de 2 000 euros dans une bécane d’exception.
C’est dans ce contexte que l’OmniBook Ultra 14 millésime 2026 nous était dévoilé en avant-première à New York, lors d’une présentation « pré-CES » à laquelle nous avions pris part sur la 6e Avenue, début décembre. Avec sa belle gueule, son écran OLED et ses puces Intel Core Ultra de série 3 ou Qualcomm Snapdragon X2, l’appareil veut tenir en respect le MacBook Air M5, mais aussi et surtout les meilleurs ZenBook S d’ASUS et autres Dell XPS 14.
S’en donne-t-il vraiment les moyens ? Nous allons tirer ça au clair dans ce test, mais avant toute chose, voici la fiche technique du modèle que HP France nous a fait parvenir en prêt :
Fiche technique HP Omnibook Ultra 14 (2026)
Résumé
| Processeur | Intel Core Ultra 7 356H |
| Taille de la mémoire | 32Go |
| Carte graphique | Intel Graphics |
| Taille de l'écran | 14 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
OS
| Système d'exploitation | Windows 11 |
Processeur
| Processeur | Intel Core Ultra 7 356H |
| Type de processeur | 16 cœurs / 16 threads |
| Fréquence du processeur | 4.7GHz |
| Finesse de gravure | 1.8nm |
Mémoire vive
| Taille de la mémoire | 32Go |
| Type de mémoire | DDR5 |
Graphismes
| Carte graphique | Intel Graphics |
Écran
| Taille de l'écran | 14 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Type de dalle | Dalle OLED |
| Type d'écran | OLED |
| Définition d'écran | 2880 x 1800 pixels |
| Format de l'écran | 16/10 |
| Dalle mate / antireflet | Non |
| Écran tactile | Oui |
Stockage
| Configuration disque(s) | SSD NVMe |
| Disque principal | 1 To |
| Lecteur optique | Aucun |
| Emplacement mSATA/M.2 | M.2 (occupé) |
| Lecteur de carte mémoire | Aucun |
Connectique
| Connectiques disponibles | Thunderbolt 4/USB-C, USB Type C |
Réseau sans-fil
| Wi-Fi | Oui |
| Version Wi-Fi | 7 |
| Bluetooth | Oui |
| Version Bluetooth | 6 |
Équipement
| Webcam | Oui |
| Haut-parleurs | Intégrés |
| Clavier | Azerty |
| Clavier rétroéclairé | Oui - Couleur unique |
| Pavé numérique | Non |
| Lecteur d'empreinte digitale | Non |
Caractéristiques physiques
| Longueur | 31.11cm |
| Largeur | 21.56cm |
| Épaisseur | 1.07cm |
| Poids | 1.27kg |
Dans cette version Intel Panther Lake, le HP OmniBook Ultra 14 est affiché à 1758 euros en France. Comme évoqué plus haut, l’appareil est aussi décliné en moutures ARM Qualcomm Snapdragon X2 Plus / X2 Elite, avec des écrans OLED 2K ou 3K et entre 16 et 64 Go de mémoire vive. Ces versions ARM ne sont pas encore disponibles en France à l’heure où nous rédigeons ces lignes, mais elles sont et déjà affichées entre 1900 et 2700 euros en fonction de la configuration choisie.
Design : une beauté, tout simplement.
Moins sobre, peut-être, que le Dell XPS 14, mais plus gracieux et sophistiqué, le nouvel HP OmniBook Ultra 14 dénote par ses flancs biseautés et les découpes audacieuses de son châssis en aluminium usiné CNC. Ce look acéré confère une vraie identité visuelle au nouvel ultraportable californien, qui se décline d’ailleurs en deux coloris aussi réussis l’un que l’autre (un gold très léger et un gris légèrement bleuté). Statutaire, l’appareil prête aussi à son embonpoint et ses mensurations. Avec 31,11 x 21,56 x 1,07 cm (point le plus fin, hors patins) pour 1,27 kg, l’OmniBook Ultra se montre agréable à tenir en main, à manipuler et évidemment facile à utiliser en mobilité.
Côté finitions et assemblage, rien à redire non plus. HP alterne entre des surfaces brossées et chromées avec beaucoup de maîtrise, les différentes pièces qui composent le châssis, la charnière et l’écran sont jointes avec soin et l’ensemble respire la solidité. Le cadre d’écran ne se tord pas, pas plus que le châssis. On sent que l’engin résistera bien à un usage intensif sur le long terme… même s’il nous est avis qu’il sera plus sensible aux rayures que d’autres modèles de 14 pouces concurrents. Autre bémol : l’inclinaison maximale du capot est trop faible. Si vous aimez travailler debout, cela pourra éventuellement vous gêner un peu. Ce fut le cas ponctuellement de notre côté.
Le clavier de l’OmniBook Ultra est l’un de ses points forts. HP mise ici sur d’épaisses touches très proches les unes des autres. Leur rendu légèrement caoutchouteux sous les doigts est agréable, tout autant que leur profondeur de course ou leur rebond tonique. La saisie est rapide, précise et silencieuse. En la matière, l’écart avec le clavier du MacBook Pro 14 avec lequel ce test a été écrit est d’ailleurs impressionnant.
Un bon point à porter au crédit de ce modèle, même s’il nous faut donner un bémol : sur notre modèle de prêt, les touches Windows et « Fn » ne répondaient pas comme les autres, paraissant ici toutes raides et entravées dans leur course. Il y a fort à parier que celui-ci soit un problème propre à notre modèle de test, mais cela pourrait aussi être le signe d’une faiblesse dans la fabrication des ciseaux de ce clavier. À noter que nous n’avions pas du tout rencontré ce problème lors de notre première prise en mains de l’appareil en décembre. Un problème isolé donc, nous l’espérons.
Le trackpad est pour sa part irréprochable. On retrouve ici ce qu’il se fait de mieux, à savoir un pavé tactile à retour haptique. La surface de glisse est copieuse et la précision parfaite. En la matière, HP fait nettement mieux que Dell et tutoie désormais ce que propose depuis des années Apple et ses MacBook. Parfait, tout simplement.
Petite déception en revanche côté connectique. HP s’en tient ici à trois ports USB-C Thunderbolt 4 et une prise Jack 3,5 mm. Ajouter des ports USB-A et HDMI aurait sans aucun doute terni le design léché de ce nouvel OmniBook, mais cette approche « tout USB-C » reste quand même frustrante au quotidien. Autre motif de mécontentement, l’absence de standard Thunderbolt 5, plus récent. Cela dit, cette nouvelle norme reste encore ignorée de nombreux modèles en 2026, même sur le haut de gamme. Le Dell XPS 14, par exemple, se contentait lui aussi d’USB-C Thunderbolt 4.
Les haut-parleurs sont honnêtes, quant à eux. Équivalents à ce que l’on trouve sur le dernier MacBook Air, ils délivrent un son équilibré et suffisamment de volume. Suffisant pour regarder une vidéo YouTube ou un film sans aller chercher son casque. La webcam est pour sa part équipée des capteurs nécessaires à l’identification faciale. C’est sa principale qualité. Cela étant, le petit module 5 Mpx choisi par HP, couplé à l’amélioration d’image d’Intel, permet d’aboutir à un résultat exploitable avec un piqué correct et des couleurs à peu près naturelles.
L’évolutivité du HP OmniBook Ultra 14 est quant à elle minimaliste. Comme sur la plupart des ultraportables de 14 pouces, l’appareil se contente de nous laisser changer son SSD et sa batterie sans grande difficulté. C’est tout, le reste étant solidaire de la carte mère… ou carrément du SoC.
Écran : bienvenue au royaume du contraste et des reflets
L’OmniBook Ultra 14 embarque un écran OLED 2,8K (2880 x 1800 pixels) tactile de 14 pouces, montant à 120 Hz, délivrant un maximum de 500 cd/m2 en SDR. Cette dalle organique est également censée restituer intégralement l’espace de couleur DCI-P3, pour délivrer une expérience d’affichage haut de gamme. C’est le cas, à un gros détail près : les reflets. Contrairement à certains modèles de la concurrence (on pense par exemple à l’ExpertBook Ultra d’ASUS), l’appareil ne s’appuie pas sur un traitement mat/antireflets permettant de dompter la traditionnelle réflectance de la technologie OLED.
L’écran de l’OmniBook Ultra 14 millésime 2026 est donc de toute beauté, mais prend des airs de miroir lorsqu’on utilise l’engin dans un environnement très éclairé, ou pire, en extérieur. Et avec un pic de luminance mesuré à 476 cd/m2 (SDR) par nos outils et le logiciel DisplayCal, ces reflets ne sont jamais vraiment contrebalancés par la luminosité.
Cela dit, sur tout le reste, la dalle choisie par HP est quasiment parfaite. OLED oblige, les noirs sont d’une profondeur abyssale. Ce contraste de très haut vol confère une profondeur assez exceptionnelle à l’image, d’autant que les couleurs ne sont pas en reste sur ce panneau. On relève une valeur idyllique pour le DeltaE, mesuré à 0,62 (cet indice doit être égal ou inférieur à 3 pour offrir une restitution parfaitement fidèle des couleurs) et une température des couleurs estimée à 6618 kelvins par notre sonde (c'est-à-dire à deux doigts d’atteindre les 6500 kelvins idéalement attendus). La couverture des principaux espaces de couleurs est également de très bon niveau. Le spectre sRGB est géré à 162%, contre 115% de couverture pour le gamut DCI-P3.
En clair, l’écran de notre OmniBook est l’un des meilleurs écrans OLED que vous pourrez trouver à ce stade sur un ultraportable. Il souffre en revanche, comme la vaste majorité des dalles organiques, d’une réflectance sévère pouvant s’avérer problématique dans certaines situations. Ses couleurs, sa calibration quasi parfaite et son contraste infini en font néanmoins un écran adapté à tous les usages, de la consultation de contenu à la lecture vidéo, en passant par les usages créatifs (développement / retouche photo notamment).
Performances : le défaut de Panther Lake… sans sa grosse qualité
Contrairement à son rival le XPS 14, le nouvel OmniBook Ultra 14 s’en tient, dans cette mouture Intel, à un processeur Core Ultra de série 3 « non X ». Un détail de nomenclature qui a son importance. Et pour cause, le Core Ultra 7 356H, qui nous intéresse présentement, est dépourvu du gros GPU intégré Arc B390 de son cousin le Core Ultra X7 358… bien plus performant en jeu comme en utilisation créative. Et pour cause, notre SoC se contente de 4 cœurs GPU Xe3, contre 12 en face. Sur le plan graphique, et à gabarits pourtant équivalents, le meilleur OmniBook Ultra 14 et le meilleur Dell XPS 14 ou le MSI Prestige 14 Flip AI+, par exemple, ne jouent donc pas du tout dans la même cour. C’est dommage.
Quoi qu’il en soit, voici, avant de poursuivre, un bref récapitulatif de la configuration testée ici :
- Processeurs Intel Core Ultra 7 356H (16 cœurs / 16 threads cadencés à un maximum de 4,7 GHz, 25 W de TDP par défaut, 18 Mo de cache) avec partie graphique Intel Graphics (4 cœurs Xe3) et NPU 50 TOPS
- 32 Go de mémoire vive (LPDDR5X)
- 1 To de SSD
Commençons sans plus attendre par le refroidissement de notre OmniBook Ultra. Contrairement au MacBook Air M5, l’appareil est équipé de deux ventilateurs et donc d’un système de refroidissement actif susceptible de faire un peu de bruit de temps à autre. Heureusement, l’appareil est parfaitement silencieux 8 fois sur 10.
Comme sur la plupart des modèles récents, ses ventilateurs sont inertes au quotidien. Ils ne se déclenchent qu’en cas de charge intensive et/ou prolongée. Quand c’est le cas, nous relevons jusqu’à 40 dB à 40 cm du clavier, pour des températures maximales de 46 degrés sur le châssis (principalement au-dessus du clavier et sous l’appareil). Rien de bien méchant dans les deux cas.
Malheureusement, pour en arriver là, HP bride sérieusement la puce Panther Lake de son OmniBook Ultra. C’est donc la double peine côté performances : non seulement l’appareil n’est pas équipé du SoC que nous aurions aimé y trouver (l’Ultra X7 358H évoqué plus haut), et s’en tient donc à des performances graphiques modérées, mais son volet CPU est loin de développer toute la puissance qu’il pourrait.
La chose est particulièrement visible sur Cinebench R24, qui nous sert de repère pour comparer les performances CPU de tous les PC portables testés sur Clubic. Sur cet outil, le Core Ultra 7 356H fait beaucoup moins bien sur notre OmniBook Ultra que sur le Samsung Galaxy Book 6 Ultra par exemple. Les deux appareils ne sont pas du même format, c’est vrai (14 pouces pour le premier, 16 pouces pour le second), mais à processeur identique, l’écart, en single-core comme en multi-core, est suffisamment important pour nous donner une idée du serrage de vis opéré par HP.
En l’état, les performances CPU de l’OmniBook Ultra 14 sont au niveau de certains SoC lancés en 2024, comme les Snapdragon X Elite de première génération ; ou de certaines références AMD « Krackan Point »… lancées début 2025. Pas de quoi frimer, donc, pour un modèle premium flambant neuf, équipé d’une puce Intel de nouvelle génération. L’OmniBook Ultra 14 est par ailleurs sévèrement battu par l’Apple M5 d’un simple MacBook Air 13, sur tous les tableaux… CPU comme GPU.
Car malheureusement, le bilan n’est pas tellement plus flatteur sur le plan graphique. Comme nous l’indiquions, le Core Ultra 7 356H se contente d’un iGPU Intel Graphics limité à 4 cœurs Xe3 seulement. Les résultats obtenus en benchmarks comme en jeu sont donc loin, très loin, de ce que permet la partie graphique Arc B390 des Core Ultra X7 358H ou Ultra X9 388H. On vous laisse jeter un œil aux scores, plutôt évocateurs, obtenus sur 3DMark, en précisant que l’OmniBook Ultra permet tout de même de lancer, dans d’assez bonnes conditions, quelques jeux en définition Full HD+.
À titre d’exemple Cyberpunk 2077 est animé à une petite trentaine d’images par seconde en Full HD+ / Ultra. Une fluidité un peu juste que l’on peut aisément compenser avec la génération d’images Intel XeSS, jusqu'à obtenir un résultat final tout à fait jouable. Le cap des 30 FPS est également tenu en Full HD+ / Ultra par Shadow of the Tomb Raider, tandis que des titres plus anciens comme Max Payne 3 sont aisément propulsés à 60 FPS. On reste néanmoins sur des performances graphiques inférieures à celles d’un modeste Core Ultra 5 226V (2024) et de son iGPU Intel Arc 130V.
Sur l’OmniBook Ultra 14, le Core Ultra 7 356H exacerbe donc le principal défaut de la génération Panther Lake (un volet CPU globalement faiblard) sans profiter de la grosse qualité des nouvelles puces d’Intel (une partie graphique costaude). Reste l’efficacité énergétique ? Oui, nous verrons d’ailleurs plus bas ce que l’appareil nous propose en termes d’autonomie, mais il est fort possible que ce nouvel OmniBook gagne à être acheté en version Qualcomm Snapdragon X2 Elite. À défaut d’avoir pu tester cette configuration, nous ne pouvons toutefois pas vous le certifier.
Terminons par une note positive : les vitesses du SSD. Avec 10 581 Mo/s en lecture et 8 292 Mo/s en écriture, le stockage de l’OmniBook Ultra 14 s’avère bigrement rapide. Un petit plus toujours bon à prendre pour les gros transferts de fichiers ou les activités créatives ponctuelles (telles que la retouche de gros fichiers RAW ou le montage de rushes 4K stockés localement, par exemple).
Autonomie : vous serez fatigués avant lui !
L’efficacité énergétique des puces Panther Lake permet à l’ultraportable du constructeur californien de délivrer une autonomie solide, comme l’essentiel des machines haut de gamme lancées cette année. Avec sa batterie de 70 Wh, l’OmniBook Ultra 14 tient presque 17 heures en lecture vidéo selon nos tests habituels (lecture en boucle de vidéos YouTube 1080p via Edge, avec la luminosité de l’écran à 100%, le rétroéclairage du clavier coupé, un casque branché et les paramètres d’alimentation les plus favorables à l’économie d’énergie).
En utilisation polyvalente mêlant bureautique, navigation Web, multimédia, le tout saupoudré d’un soupçon de gaming, on tombe plutôt entre 12 et 14 heures suivant les cas, ce qui reste très convenable. On retient surtout qu’avec cette nouvelle génération d’appareils, les PC portables Windows n’ont désormais plus grand-chose à envier aux MacBook Apple Silicon. C’est une excellente chose.
La recharge se fait quant à elle par le biais d’un chargeur USB-C de 65 watts… que HP ne fournit pas avec son PC. Il faudra donc acheter un bloc secteur en plus au moment de passer commande, ou s’appuyer sur un chargeur préalablement acquis.
HP OmniBook Ultra 14, l’avis de Clubic :
Un très beau PC portable, cohérent et plaisant au quotidien, mais auquel il manque un peu de souffle pour se démarquer face à la concurrence — particulièrement affûtée cette année. C’est comme cela que nous pourrions résumer en quelques mots notre ressenti général à l’égard de l’OmniBook Ultra 14 millésime 2026. Ou du moins vis-à-vis de sa mouture Intel.
En choisissant un Core Ultra 7 356H limité graphiquement, et en lui serrant cruellement la vis sur le volet CPU, HP prive sa machine du supplément de puissance que l’on était en droit d’attendre à ce niveau de prix. Restent une esthétique léchée, un écran OLED calibré avec rigueur et une autonomie généreuse pour tenter de convaincre les utilisateurs les moins sensibles à l’argument des performances brutes.
- L’un des plus beaux ultraportables de 2026
- Le clavier réussi, couplé à un excellent pavé tactile haptique
- L’écran OLED calibré avec soin…
- Autonomie généreuse (jusqu’à 18 heures)
- Pas la puce Panther Lake qu’on aurait voulu… ni les performances que l’on attendait
- … mais (trop) brillant
- Connectiques USB-C uniquement, sans Thunderbolt 5
- Chargeur non fourni
Concurrence : quelles alternatives à l'OmniBook Ultra 14
- La puce M5 qui montre ses muscles sur une machine « fanless »
- Plus de stockage pour le même prix et un SSD (enfin) rapide !
- Un écran IPS et DCI-P3 toujours aussi bien calibré…
- Le tout nouveau châssis, hyper réussi
- Les performances graphiques et l’efficacité énergétique de Panther Lake
- Le choix entre un excellent écran OLED ou une dalle LCD (très) sobre en énergie
