Annoncé dans le tumulte du CES 2026, le Galaxy Book 6 Ultra constitue la réponse on ne peut plus manifeste de Samsung à la dernière génération de MacBook Pro chez Apple. Face aux modèles M5 Pro / M5 Max de son meilleur ennemi, le géant coréen prend les devants en dégainant une version complètement révisée de son grand PC portable de 16 pouces… avec de puissantes puces Panther Lake et Blackwell à la clé.

- Un 16 pouces compact et épuré
- Chauffe et bruit maîtrisés, confort assuré
- Panther Lake et Blackwell à la manœuvre
- Écran OLED tactile lumineux, aux couleurs justes
- Autonomie généreuse (15 à 17 heures)
- Le design trop inspiré du MacBook Pro
- Pas de traitement mat pour l’écran OLED
- Le clavier très « plat » qui ne plaira pas à tout le monde
- La grosse bordure sous l’écran, la webcam passable
Faire un MacBook Pro sous Windows 11, nombreux sont ceux à s’y être essayés, en assumant plus ou moins franchement leur modèle d’inspiration. Ce fut récemment le cas d’ASUS et de son ProArt P16 (au demeurant excellent), ou même de Razer pour son dernier Blade 16 (particulièrement réussi lui aussi). C’est désormais également, et de façon nettement plus ostentatoire, le cas de Samsung.
Sosie coréen du MacBook Pro 16 — dont il reprend sans grande pudeur le design général en aluminium, l’essentiel des courbes et même le clavier au coloris entièrement dépareillé de celui du châssis —, le nouveau Galaxy Book 6 Ultra pourrait laisser présager d’un certain manque d’idées. Il est pourtant l’un des meilleurs PC portables du moment dans la galaxie Windows.
Nous allons voir pourquoi, mais avant d’aller plus loin, voici la fiche technique complète du modèle que Samsung France nous a aimablement fait parvenir en prêt. Un modèle tout droit arrivé de Séoul.
Fiche technique Samsung Galaxy Book 6 Ultra
| Processeur | Intel Core Ultra 7 365H |
| Taille de la mémoire | 32b |
| Carte graphique | NVIDIA GeForce RTX 5070 |
| Mémoire vidéo | 8Go |
| Taille de l'écran | 16 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Système d'exploitation | Windows 11 |
| Processeur | Intel Core Ultra 7 365H |
| Type de processeur | 16 coeurs / 16 threads |
| Fréquence du processeur | 4.7GHz |
| Finesse de gravure | 1.8nm |
| Taille de la mémoire | 32b |
| Type de mémoire | DDR5 |
| Carte graphique | NVIDIA GeForce RTX 5070 |
| Max-Q | Oui |
| Mémoire vidéo | 8Go |
| VR Ready (réalité virtuelle) | Oui |
| Type mémoire vidéo | GDDR7 |
| Taille de l'écran | 16 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Type de dalle | Dalle AMOLED |
| Type d'écran | OLED |
| Définition d'écran | 2.8K |
| Format de l'écran | 16/10 |
| Dalle mate / antireflet | Non |
| Écran tactile | Oui |
| Configuration disque(s) | SSD |
| Disque principal | 1 To |
| Disque secondaire | 1 slot M.2 NVMe |
| Lecteur optique | Aucun |
| Emplacement mSATA/M.2 | M.2 (occupé) |
| Lecteur de carte mémoire | Carte SD |
| Connectiques disponibles | Thunderbolt 4/USB-C, USB 3.2, Jack 3,5mm Femelle Stéréo, HDMI 2.1 |
| Wi-Fi | Oui |
| Version Wi-Fi | 7 |
| Bluetooth | Oui |
| Version Bluetooth | 5.4 |
| Webcam | Oui |
| Haut-parleurs | Intégrés |
| Clavier | Azerty |
| Clavier rétroéclairé | Oui - Couleur unique |
| Pavé numérique | Non |
| Lecteur d'empreinte digitale | Oui |
| Longueur | 357.1mm |
| Largeur | 248mm |
| Épaisseur | 16.8mm |
| Poids | 1.95kg |
En France, le Galaxy Book 6 Ultra sera affiché à un tarif recommandé de 2499 euros en version 16 pouces / Core Ultra 7 / 32 Go. Le modèle qui nous intéresse ici s'annonce évidemment beaucoup plus cher, avec un tarif dépassant selon toute logique les 3000 euros. Samsung nous a par ailleurs indiqué que seul le coloris anthracite de l’appareil sera commercialisé sous nos latitudes, à compter du 11 mars.
Design : quand Samsung louche sur son voisin Apple.
357,1 x 248,0 x 16,8 mm pour 1,95 kg. Ce sont les mensurations du Galaxy Book 6 Ultra. À quelques millimètres près, ce sont aussi celles du MacBook Pro 16, qui est par contre légèrement plus lourd. Ce nouveau fleuron griffé Samsung profite donc d’un châssis relativement ramassé, pas trop lourd. En un mot, il est plaisant à manipuler et à utiliser en déplacement, malgré la grande diagonale d’écran offerte.
Comme évoqué plus haut, les designers de Samsung se sont néanmoins laissés aller à la facilité : copier sur le voisin Apple. Une habitude que le Coréen semblait avoir perdue au fil des années, mais qu’il reprend avec ce nouveau Galaxy Book haut de gamme.
Par conséquent, l’appareil ne se distingue que peu de son principal concurrent. Les deux produits partagent peu ou prou les mêmes courbes, mais aussi des découpes semblables et des coloris similaires. Difficile de les différencier de loin. Ce qui n’est pas sans nous décevoir un tantinet. L’originalité, voire l’audace, dont Samsung a su faire preuve sur de nombreux produits ces dernières années, n’est pas d’actualité ici.
Cela dit, cette copie conforme du MacBook Pro a aussi des avantages. Samsung a visiblement souhaité nous proposer la même qualité d’assemblage que chez Apple, avec un niveau de finition et une attention aux détails à peu près aussi poussée que chez son rival. C’est au moins ça, et c’est à vrai dire franchement plaisant. Nous sommes vraiment face à un produit premium et cela se ressent partout sur le Galaxy Book 6 Ultra. Ou presque.
Sur la webcam et les haut-parleurs intégrés, Samsung fait en effet bonne impression sans plus. Le petit capteur Full HD (2 Mpx) juché au-dessus de l’écran se contente en effet d’un rendu mal dégrossi, marqué par un piqué brouillon et des couleurs fadasses. On regrette par ailleurs l’absence de capteurs voués à la reconnaissance faciale. L’identification biométrique se fait donc uniquement au travers d’un capteur d’empreintes digitales. Quant aux six haut-parleurs Dolby Atmos installés de part et d’autre du clavier, ils nous proposent une expérience audio viable, en dépit d’un manque de graves, et d’un rendu globalement trop axé sur les médiums ayant pour conséquence de faire surtout ressortir les voix par rapport au reste.
Le Galaxy Book 6 Ultra fait par contre partie de la première grande vague de machines Windows à hériter d’un trackpad haptique. Fort d’une surface de glisse XXL et de clics transfigurés, ce dernier offre un bond en avant considérable par rapport à la précédente génération de Galaxy Book. Mais ce grand pavé tactile reste légèrement moins précis que celui des MacBook Pro. Ses clics sont aussi un tantinet moins confortables, avec un « rebond » qui mériterait encore quelques tout petits ajustements pour être parfait. En la matière, Samsung est toutefois sur la bonne voie, c’est incontestable.
Le clavier, pour sa part, ne fera pas l’unanimité. Nous l’avons globalement apprécié pour sa précision et la frappe rapide, très sèche, qu’il propose, mais cette particularité peut aussi déplaire. Il est clair, en tout cas, que les touches se contentent d’une profondeur de course très réduite, aboutissant à un cliquetis bien peu feutré… pour ne pas dire carrément bruyant.
Avec une sortie HDMI 2.1, une prise casque Jack 3,5 mm, un lecteur de cartes SD pleine taille, deux ports Thunderbolt 4 USB-C, et un port USB-A 3.2, les connectiques embarquées sont en revanche suffisamment nombreuses pour travailler sans avoir besoin d’adaptateur. En parallèle, on retrouve également un modem dernier cri prodiguant une connectivité Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4. On en attendait pas moins, mais Apple, lui, reste figé sur un modem Wi-Fi 6E désormais vieillissant.
Terminons par un point sur l’accès aux composants. Il se fait par le dessous du châssis, après avoir retiré quelques vis et une plaque d’aluminium. On peut alors remplacer aisément la batterie et le SSD, mais c’est à peu près tout : la mémoire vive et le modem, par exemple, sont solidaires de la carte mère.
Écran : la magie de l’OLED à la sauce Samsung Display
Pour ce nouveau Galaxy Book 6 Ultra, Samsung ne s’embarrasse pas. La firme opte pour l’une des meilleures dalles de sa filiale Samsung Display.
On retrouve ainsi un écran tactile de 16 pouces « AMOLED 2X », affichant une définition 2,8K (2880 x 1800 pixels), 500 cd/m² de luminance SDR (jusqu’à 1000 cd/m² annoncé en mode HDR). Ce panneau OLED peut enfin monter à une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz, avec une plage allant de 30 à 120 Hz si le mode de rafraîchissement dynamique est activé depuis les paramètres de Windows 11 — ce que nous avons fait pour nos tests.
Si nous regrettons que Samsung n’ait pas veillé à réduire un peu plus la bordure inférieure de cet écran, force est d’admettre que ce dernier offre une qualité d’affichage assez grisante, marquée en premier lieu par le contraste infini — caractéristique premier de la technologie OLED. Les noirs sont donc d’une profondeur abyssale ici, ce qui confère une plus-value visuelle immédiate par rapport aux dalles LCD.
Côté luminosité, notre sonde et le logiciel de mesure DisplayCal nous permettent de mesurer une luminance maximale de 501 cd/m2, en SDR. Cela correspond parfaitement aux annonces de Samsung. Bien qu’un traitement anti-reflet soit évoqué par la marque, la grande réflectance propre à la technologie OLED fait de la résistance. Le grand panneau organique de notre Book 6 Ultra se transforme donc régulièrement en miroir. Heureusement, la luminosité maximale permet quand même de compenser ce problème, tout du moins dans le cadre d’un usage normal, en intérieur. Nous aurions tout de même apprécié la présence du traitement mat désormais proposé par Corning pour les dernière génération d’écrans OLED. Une spécificité que proposent certains modèles chez ASUS et Acer, entre autres.
Sur le plan colorimétrique, enfin, Samsung Display régale, avec une prise en charge à 160 % du spectre sRGB, contre une couverture à 113 % du gamut DCI-P3. Le DeltaE est pour sa part estimé à 0,87 seulement par nos outils, signe d’une très grande justesse colorimétrique. En revanche, la température de l’écran est trop froide par défaut, avec 7106 kelvins au sortir du carton. Une dérive que nous avons toutefois pu rectifier très facilement depuis les paramètres d’affichage proposés via la surcouche logicielle Samsung.
Performances : puissance tranquille, Samsung à la recherche d’un équilibre
Nous l’avons dit plus haut, notre Samsung Galaxy Book 6 Ultra est équipé à la fois d’un processeur Intel de dernière génération « Panther Lake » et d’une carte graphique NVIDIA « Blackwell ». Voici un bref rappel de la configuration que Samsung France nous a confiée :
- Processeur Intel Core Ultra 7 365H (16 cœurs / 16 threads cadencés entre 1,5 et 4,7 GHz, 18 Mo de cache et 25 W de TDP par défaut) avec partie graphique Intel Graphics (4 cœurs Xe3 à 2,45 GHz)
- 32 Go de mémoire vive (LPDDR5X)
- Carte graphique dédiée NVIDIA GeForce RTX 5070 (90 W de TGP), 8 Go de GDDR7 (128-bit)
Comme d’habitude, commençons par un passage en revue des performances de l’appareil en termes de dissipation. Sur ce plan, Samsung mise tout sur le confort. Comprenez une grande maîtrise de la chauffe et des décibels. L’appareil ne dépasse que rarement le seuil des 48 dB lorsque ses deux ventilateurs sont lancés à pleine vitesse après une longue session de tests sur Cyberpunk 2077, dont on connaît pourtant la gourmandise en termes de ressources. Et dans ce même contexte, les températures sont tenues en bride, avec un pic à 49 degrés au point d’extraction de l’air chaud, à l’arrière du châssis. Au niveau des doigts, on ne dépasse pas les 43 à 45 degrés. C’est tout simplement parfait.
Le revers de la médaille, c’est que pour en arriver à ce niveau de confort, Samsung bride en partie son tandem CPU / GPU.
Sur le plan CPU, le Core Ultra 7 365H déçoit tout d’abord un peu. Sur Cinebench R24, la nouvelle puce d’Intel affiche ici des performances comparables à celles de l’ancienne génération « Arrow Lake-HX ». On sent d’ailleurs, en particulier sur cette référence, qu’Intel a privilégié l’efficacité énergétique à la montée en puissance brute. Quant au format compact du Galaxy Book 6 Ultra, il conduit vraisemblablement la puce à se museler jusqu’à aboutir à un score (122 points en single-core contre 1226 points en multi-core) proche de celui offert l’année dernière par l’Intel Core Ultra 7 255 HX.
À titre de comparaison, un Apple M5 délivre pour sa part 200 points en single-core sur un MacBook Pro 14, contre 1169 points en multi-core. Le bilan pour notre Galaxy Book 6 Ultra est donc bon, mais son processeur sera facilement dépassé, sur les deux tableaux, par les MacBook Pro M5 Pro / M5 Max. Tenez-vous-le pour dit.
Heureusement, l’appareil capitalise beaucoup sur le potentiel de sa puissante RTX 5070 pour offrir des performances GPU qui restent généreuses, bien que nettement inférieures à ce que permet la RTX 5070 du Framework Laptop 16… pourtant dotée de seulement 5 W de TGP supplémentaire.
Cela dit, on profite quand même d’une puissance de feu plus que suffisante pour animer les jeux les plus gourmands en QHD+ avec les réglages les plus élevés, mais aussi et surtout pour travailler avec vélocité sur l’ensemble des logiciels créatifs. Montage vidéo poussé, retouche photo, modélisation 3D, graphisme… la RTX 5070, que l’on connaît bien désormais, et que l’on sait à l’aise dans chacune de ces activités créatrices, sait faire un peu de tout sans broncher.
Quant aux performances en jeu, nous les avons mesurées sur nos deux titres de test habituels : Cyberpunk 2077 et Black Myth Wukong, qui ont tous deux l’avantage de proposer un benchmark intégré et de prendre en charge à la fois la Multi Frame Generation et le très gourmand Path Tracing.
Pour contexte, nous mesurons ici les performances GPU du GalaxyBook 6 Ultra en QHD+ / Ultra, et trois types de réglages différents ont été utilisés tout à tour pour chacun des deux titres testés. Le premier « run » est effectué avec le Path Tracing complet et la Multi Frame Generation x4. Il est suivi d’un second essai où l’on remplace le Path Tracing par le ray tracing « classique »… mais cette fois en désactivant la MFG pour pousser le GPU dans ses derniers retranchements. Enfin, nous procédons à un troisième essai, mais uniquement en rastérisation (ray tracing et MFG désactivés).
Voici alors les résultats obtenus :
- Sur Cyberpunk 2077, tout d'abord avec le Path Tracing actif, couplé à la Multi Frame Generation x4, et l'ensemble des réglages en Ultra, nous atteignons entre 85 et 100 FPS en fonction des séquences. Cette moyenne retombe à 45 FPS lorsqu’on se contente du ray-tracing en Ultra et du DLSS « Auto », mais sans génération d'images par IA. Enfin, en rastérisation (sans ray-tracing et sans Frame Generation), mais avec l'ensemble des réglages toujours positionnés en Ultra, nous observons cette fois une moyenne de 69 FPS.
- Sur Black Myth Wukong, nous relevons pour commencer une moyenne de 66 FPS avec les réglages « Cinématiques » (les plus élevés disponibles), le path tracing maximal, et la MFG x4. La RTX 5070 de notre Galaxy Book 6 Ultra s’en tient en revanche à — FPS lorsqu'on conserve les réglages « Cinématiques » et le DLSS, que l'on s'en tient au path tracing minimal (impossible de faire autrement sur ce jeu), mais que l'on désactive totalement la Frame Generation. Enfin, en rastérisation, le titre est animé à 34 FPS en moyenne (réglages « Cinématiques », avec le path tracing entièrement coupé, et la frame generation désactivée elle aussi)
Un mot, enfin, sur les performances du SSD. La barrette PCIe Gen 4 choisie par Samsung délivre un débit de 7010 Mo/s en lecture, contre 5846 Mo/s en écriture. Sans constituer un record en écriture, loin de là, ces vitesses sont suffisantes pour l’ensemble des usages. Difficile de se plaindre.
Autonomie : une endurance de nouvelle génération
Le Galaxy Book 6 Ultra se contente d’une batterie de 78 Wh. Cette capacité plutôt moyenne pour un 16 pouces peut nous pousser à une certaine méfiance compte tenu du tandem CPU / GPU embarqué par l’appareil, et de la présence d’un grand écran OLED gourmand en énergie. Alors, qu’en est-il vraiment ?
Pour avoir une première idée de l’autonomie de ce nouveau Galaxy Book 6 Ultra, nous nous tournons vers notre test d’autonomie habituel. Celui-ci consiste à enchaîner les vidéos YouTube en 1080p via Edge, avec la luminosité de l’écran poussée à 100%, le rétroéclairage du clavier coupé, les paramètres d’alimentation les plus favorables à l’économie d’énergie et un casque branché. Nous chronométrons alors le temps que met la batterie pour se décharger entièrement.
Dans ce cas de figure, notre modèle de prêt passe de 100% d’autonomie au stade de l’extinction des feux après un peu plus de 17 h de lecture vidéo continue.
En utilisation polyvalente mêlant bureautique, navigation web et lecture vidéo, avec les réglages d’alimentation équilibrés et la luminosité automatique de l’écran, nous estimons cette fois l’autonomie de l’appareil à 15 à 16 heures. Évidemment, en utilisation intensive, montage vidéo ou jeu, cette estimation sera revue très largement à la baisse, mais l’on sent qu’un cap a été passé en la matière. Les machines Windows parviennent (enfin) à égaler les MacBook Pro en matière d’endurance.
La recharge se fait quant à elle en 1 heure et 15 minutes à l’aide du chargeur USB-C 140 W GaN fourni par Samsung. Du moins lorsque la charge rapide est activée.
Samsung Galaxy Book 6 Ultra : l’avis de Clubic
Sosie assumé du MacBook Pro, le Galaxy Book 6 Ultra n’en demeure pas moins une réussite majeure dans l’écosystème Windows. Samsung signe ici un 16 pouces premium, équilibré et remarquablement maîtrisé, porté par le tandem Panther Lake / Blackwell, mais aussi par un superbe écran OLED et une autonomie solide. Tout n’est pas parfait — citons en vrac le clavier clivant ou encore la « personnalité » effacée de ce modèle — mais l’essentiel est là : performances solides, finition exemplaire et confort d’usage. Apple est imité, certes, mais aussi sérieusement attaqué.
- Un 16 pouces compact et épuré
- Chauffe et bruit maîtrisés, confort assuré
- Panther Lake et Blackwell à la manœuvre
- Écran OLED tactile lumineux, aux couleurs justes
- Autonomie généreuse (15 à 17 heures)
- Le design trop inspiré du MacBook Pro
- Pas de traitement mat pour l’écran OLED
- Le clavier très « plat » qui ne plaira pas à tout le monde
- La grosse bordure sous l’écran, la webcam passable
Concurrence : quelles alternatives au Galaxy Book 6 Ultra ?
- La puce M5 progresse fort sur le plan graphique
- Le SSD enfin au niveau
- Le traitement anti-reflets hyper efficace de l’écran
- Design quasi inattaquable
- L’écran OLED et la beauté de son image
- Ratio performances/encombrement très avantageux
- Une RTX 5090 surpuissante dans un châssis hyper fin
- Design revu et corrigé
- Le Blade 16 a (enfin !) un excellent clavier
