Même châssis, mêmes caractéristiques globales, mais nouveau tandem CPU / GPU, c’est ce que nous propose ASUS avec le millésime 2025 de son emblématique ROG Zephyrus G14. Voyons si l’appareil tient suffisamment ses promesses pour justifier sa folie des grandeurs tarifaire.

- Toujours plus de performances dans un châssis riquiqui
- L’écran OLED sublime, pour jouer et créer
- Design, système audio convaincant, clavier désormais RGB
- Autonomie viable pour un gamer, mais en baisse (5 à 6 heures)
- La RTX 5070 Ti tout de même à l’étroit sur le G14
- Chauffe toujours autant, sinon plus
- RAM soudée, évolutivité limitée
- Trackpad toujours perfectible
Loger une grosse carte graphique dans un tout petit châssis, c’est la raison d’être des ultraportables gaming, et avec son ROG Zephyrs G14, ASUS s’est jusqu’à présent livré à cet exercice avec brio. Son modèle 2025 est aujourd’hui entre nos mains pour passer notre batterie de tests habituelle. L’occasion de découvrir si la nouvelle génération de GPU Blackwell lui réussit autant qu’ASUS et NVIDIA veulent bien le dire. Mais avant d’aller plus loin, voici la fiche technique de la configuration qu’ASUS France nous a fait parvenir en prêt :
Fiche technique ASUS ROG Zephyrus G14 2025
| Processeur | AMD Ryzen AI 9 HX 370 |
| Taille de la mémoire | 32Go |
| Carte graphique | NVIDIA GeForce RTX 5070 Ti |
| Mémoire vidéo | 12b |
| Taille de l'écran | 14 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Système d'exploitation | Windows 11 |
| Processeur | AMD Ryzen AI 9 HX 370 |
| Type de processeur | 12 coeurs / 24 threads |
| Fréquence du processeur | 5.1GHz |
| Finesse de gravure | 4nm |
| Taille de la mémoire | 32Go |
| Type de mémoire | DDR5 |
| Nombre de slots mémoire libres | 0 |
| Carte graphique | NVIDIA GeForce RTX 5070 Ti |
| Max-Q | Oui |
| Mémoire vidéo | 12b |
| Type mémoire vidéo | GDDR7 |
| Taille de l'écran | 14 pouces |
| Taux de rafraîchissement | 120Hz |
| Type de dalle | Dalle AMOLED |
| Type d'écran | OLED |
| Définition d'écran | 2.8K |
| Format de l'écran | 16/10 |
| Dalle mate / antireflet | Oui |
| NVIDIA G-SYNC | Oui |
| Écran tactile | Non |
| Configuration disque(s) | SSD |
| Disque principal | 1 To |
| Emplacement mSATA/M.2 | M.2 (occupé) |
| Lecteur de carte mémoire | Micro SD |
| Connectiques disponibles | Thunderbolt 4/USB-C, USB 3.2, Jack 3,5mm Femelle Stéréo, HDMI 2.1 |
| Wi-Fi | Oui |
| Version Wi-Fi | 7 |
| Bluetooth | Oui |
| Version Bluetooth | 5.4 |
| Webcam | Oui |
| Haut-parleurs | Intégrés |
| Clavier | Azerty |
| Clavier rétroéclairé | Oui - RGB |
| Pavé numérique | Non |
| Lecteur d'empreinte digitale | Non |
| Longueur | 31.1cm |
| Largeur | 22cm |
| Épaisseur | 1.83cm |
| Poids | 1.57kg |
Le ROG Zephyrus G14 2025 se négocie en France entre 3599,99 et 4299,99 euros en fonction de la configuration choisie (on peut notamment opter pour une RTX 5080 sur le très haut de gamme). Notre configuration de test est pour sa part affichée à 3599,99 euros sur le site officiel d’ASUS France hors promotions.
Design : toujours aussi fin, toujours aussi plaisant
Lancé pour la première fois en 2020, le petit G14 a bien évolué depuis ses débuts sur le marché. Toujours ramassé et rudement bien assemblé, mais aussi plus élégant et plus discret, il joue depuis 2024 la carte de la sobriété pour conquérir un public plus étendu, et aller autant concurrencer les autres ultraportables gaming (Razer Blade 14, Acer Predator Triton 14 AI, HP Omen Transcend 14… ils sont maintenant nombreux) que chasser sur les terres du MacBook Pro 14 pour séduire les créatifs.
Ce n’est pas pour rien que l’appareil est vendu sous label RTX Studio. Un signe qui ne trompe pas quant aux ambitions d’ASUS en la matière. Nous avons bien affaire à un modèle ROG, mais qui a tout de même de fortes accointances avec la gamme créative « ProArt » du constructeur taïwanais. Il suffit d’ailleurs de jeter un œil au ProArt P16, son cousin éloigné au format 16 pouces, pour s’en convaincre.
Cela étant dit, notre millésime 2025 du G14 évolue très peu par rapport au modèle 2024. Ce n’est pas surprenant : ASUS avait intégralement repensé son ultraportable sous stéroïdes il y a un peu moins de deux ans, pour le faire tenir dans un châssis modernisé, redoutablement compact. Les mensurations du modèle qui nous intéresse aujourd’hui n’évoluent donc pas. Avec 31,1 x 22,0 x 1,83 cm (au point le plus épais) pour 1,57 kg, le G14 2025 est, et reste, l’un des ultraportables gaming les plus légers et les plus compacts actuellement en vente. Une petite prouesse d’ingénierie qui n’est pas sans poser problème à cette nouvelle génération sur le plan thermique. Nous y reviendrons.
Cette compacité a au moins le mérite de rendre l’engin particulièrement agréable en main et redoutablement efficace à utiliser en mobilité, sans trop nuire au confort d’utilisation quotidien… même si l’on reste par essence sur un petit ordinateur, un peu moins agréable à utiliser sur de longues sessions qu’un modèle de 16 pouces ou 18 pouces. C’est évident. Le clavier, fort heureusement, n’est toutefois pas de ceux que l’on peut accuser d’être trop étriqués.
Les touches (désormais avec rétroéclairage RGB, mais sur une zone seulement) y sont bien disposées, la frappe silencieuse et le rebond souple sans être mou. Du bon travail. Correct, sans plus, le trackpad occupe pour sa part avantageusement l’espace disponible, mais souffre une nouvelle fois de clics un tantinet trop durs et de coins inférieurs qui s’enfoncent trop facilement dans le châssis. Une marge de progression reste donc possible, avec l’espoir de voir un jour ASUS adopter un pavé tactile haptique sur ses modèles haut de gamme.
En matière de connectique, le petit G14 fait fort, en réussissant à s’équiper convenablement pour jouer et travailler sans être contraint d’aller chercher un adaptateur. Les flancs de l’appareil abritent en effet deux ports USB-A 3.2 Gen 2, un port USB-C 3.2 Gen 2 (prenant en charge l’alimentation et l’affichage), une connectique USB4 type-C, une prise casque, une prise d’alimentation propriétaire, et un lecteur de cartes microSD.
On retrouve enfin sur ce nouveau G14 le même dispositif audio articulé autour de 6 haut-parleurs, intégrés sous le châssis et sur les côtés du clavier. Le résultat est une nouvelle fois très convaincant pour un appareil de ce format. La qualité audio est bonne, le volume de sortie suffisamment puissant pour couvrir en bonne partie le bruit des ventilateurs en jeu, et l’on apprécie même la présence de graves bien définis. La webcam 1080p ne change pas elle non plus. Honnête, elle brille surtout par la reconnaissance faciale qu’elle propose.
Terminons par un point sur l’accès aux composants… qui n’a pas grand intérêt ici. Comme l’année dernière, la RAM est soudée à la carte mère (LDDR5x oblige), ce qui réduit considérablement l’intérêt de l’opération. On peut quand même remplacer le SSD M2 au besoin, ainsi que la batterie en quelques tours de vis lorsque cette dernière méritera d’être changée.
Écran : un écran OLED de toute beauté pour plaire à tout le monde
Le G14 2025 ne change pas d’un iota non plus côté affichage. Il faut dire que l’année dernière, l’appareil s’était doté de ce qu’il se fait de mieux en optant pour une dalle OLED « Nebula Display » de 14 pouces au format 16:10. Fabriquée par Samsung Display, cette dernière s’offre une définition 2,8K (2880 × 1800 pixels) couplée à une fréquence de rafraîchissement 120 Hz avec certification Nvidia G-Sync. ASUS évoque en outre une couverture à 100 % du spectre DCI-P3 sur ce panneau.
À panneau OLED identique, remarques identiques. Comme en 2024, nos outils de mesure et le logiciel DisplayCal nous permettent de relever une luminance de 391 cd/m² en SDR. Légèrement moins élevée que sur le modèle que nous testions l’année dernière, cette luminosité s’avère honnête, d’autant que la dalle de notre modèle de prêt actuel semble profiter d’un léger traitement antireflet permettant de limiter la casse dans les environnements très éclairés. La lisibilité de cet écran organique est donc tout à fait bonne dans la majorité des cas.
L’utilisation de la technologie OLED nous permet en outre de retrouver un contraste absolument idyllique, avec des noirs d’une profondeur infinie. Les contenus affichés s’en trouvent magnifiés, tout simplement. Quant aux angles de vision, ils sont parfaitement ouverts. Seul un léger effet de « blooming » reste à déplorer lorsque des contenus blancs ou très clairs sont affichés sur un fond parfaitement noir. Les utilisateurs d’écran OLED et mini-LED (dans une moindre mesure) ne seront pas surpris ici.
Côté colorimétrie, enfin, ASUS nous livre un panneau parfaitement calibré. Du moins à un détail près, que l’on peut heureusement rectifier. Le DeltaE est ainsi mesuré à 1, soit parfaitement dans les clous pour restituer fidèlement les couleurs (cette valeur doit être égale ou inférieure à 3, nous y sommes), mais la température des couleurs s’avère par contre un chouia trop froide par défaut, avec 6 647 kelvins au compteur en lieu et place des 6 500 kelvins du standard vidéo.
On peut néanmoins arranger ça en passant par les paramètres de l’application Armoury Crate. Rien de bien méchant, donc, d’autant que la prise en charge des principaux espaces de couleur est en phase avec nos espérances : le gamut sRGB est en effet pris en charge à hauteur de 167 %, tandis que le spectre DCI-P3 est couvert à 118 %. C’est tout simplement parfait. Cet écran, comme prévu, s’adresse aussi bien aux amateurs de belle image qu’aux joueurs exigeants et aux créateurs de contenus. L’utiliser en retouche photo ou pour du graphisme sera un vrai régal.
Performances : une RTX 5070 Ti bien à l’étroit et bien au chaud
Comme tous les ultraportables gaming, le ROG Zephyrus G14 2025 maximise la problématique existentielle de tout ordinateur portable : faire tenir un maximum de performances dans un châssis le plus compact possible. Avec son gabarit de 14 pouces et 1,83 cm d’épaisseur au maximum, le petit modèle gamer d’ASUS tend un peu le bâton pour se faire battre. Comme l’année dernière, l’engin souffre par conséquent d’une chauffe prononcée et d’une limitation intrinsèque du potentiel de ses composants.
Heureusement, ASUS a réussi à trouver un équilibre qui nous paraît acceptable à condition de s’accommoder de quelques inconvénients dont nous allons parler. Mais voici tout d’abord un bref récapitulatif de la configuration que nous avons testée.
- AMD Ryzen AI 9 HX 370 (12 cœurs / 24 threads cadencés à un maximum de 5,1 GHz, 36MB cache, 28 W de TDP, gravure en 4 nm et cœurs sous architecture Zen 5)
- 32 Go de mémoire vive LPDDR5x (8 000 MT/s)
- Carte graphique Nvidia GeForce RTX 5070 Ti (12 Go GDDR7, 120 W de TGP)
Commençons par parler de l’éléphant bicéphale qui trône dans la pièce : la chauffe et le bruit. Difficile de passer à côté sur le G14, a fortiori sur les moutures haut de gamme de l’engin qui seront par essence plus concernées. Nous relevons ici un point chaud à 55 degrés en plein milieu du clavier au bout d’une vingtaine de minutes de jeu seulement. C’est beaucoup. Il n’en faudrait pas beaucoup plus pour que cet échauffement devienne inconfortable à l’usage.
Quant au bruit émis par la dissipation, il atteint rapidement les 56 dB dans les mêmes conditions. Soit un souffle marqué que l’on ne pourra pas ignorer sans porter de casque. Ajoutons d’ailleurs que sur ce G14 2025, les ventilateurs ne sont jamais totalement coupés. Même en utilisation bureautique légère avec le mode silencieux actif, vous les entendrez tourner. Lentement, certes, mais suffisamment pour que cela soit perceptible.
Le problème, c’est que si les performances graphiques du PC sont solides, RTX 5070 Ti oblige, on sent que le G14 a les yeux un peu plus gros que le ventre. Cela se voit en premier lieu sur le plan CPU, où l’AMD Ryzen AI 9 HX 370 est loin de donner autant de voix que nous l’aurions aimé. À puce égale, la comparaison avec le TUF Gaming A14, de gabarit similaire, est d’ailleurs cruelle sur Cinebench R24.
Voyez plutôt : le Ryzen AI 9 HX 370 de notre Zephyrus G14 2025 obtient 113 points en calcul single-core, contre 961 points en multi-core. À bord du TUF Gaming A14, le même SoC marquait cette fois 115 points en single-core et 1204 points en multi-core. Un écart sévère. Et si l’on jette un œil à ce qu’un MacBook Pro M5 développe, toujours sur le même benchmark, la messe est dite, avec cette fois 200 points en single-core et 1169 points en multi-core. La puce d’AMD est certes vieillissante (son lancement remonte maintenant à mi-2024), mais elle s’avère surtout mal exploitée sur le G14 2025.
Heureusement, le constat est plus élogieux sur le plan GPU. Si la RTX 5070 Ti peut aller plus haut et plus fort sur d’autres appareils plus volumineux, l’usage qu’en fait notre G14 est décent. Configurée ici à un TGP maximum de 120 W, la puce de NVIDIA parvient à délivrer en benchmarks des résultats proches de ceux obtenus par le même GPU (configuré en 115 W cette fois) sur l’Acer Predator Helios Neo 16S AI, un modèle compact… mais de 16 pouces cette fois. Le rapport encombrement / puissance du G14 reste donc intéressant, pour travailler, créer ou pour jouer. On apprécie aussi les performances de la RTX 5070 Ti en IA. Parfait pour le calcul de gros modèles de langage en local, même si à ce petit jeu, la puce M5 dispose désormais là aussi d’une légère avance.
En gaming, puisque nous parlons tout de même d’un modèle pensé en premier lieu pour les joueurs, les performances du G14 2025 sont probantes. L’engin reste néanmoins bien plus à l’aise en 1600p qu’en 2,8K, sa définition native. Avec sa RTX 5070 Ti, on parvient à animer aussi bien Cyberpunk 2077 que Black Myth Wukong avec les réglages graphiques les plus élevés et le Path Tracing actif.
Nous mesurons ici les performances GPU en QHD+ / Ultra, et trois types de réglages différents sont utilisés tout à tour pour chacun des deux titres testés : le premier « run » est effectué avec le Path Tracing complet et la Multi Frame Generation x4. Il est suivi d’un second essai où l’on remplace le Path Tracing par le ray tracing « classique »… mais cette fois en désactivant la MFG pour pousser le GPU dans ses derniers retranchements. Enfin, nous procédons à un troisième essai, mais uniquement en rastérisation (ray tracing et MFG désactivés).
Voici alors les résultats obtenus :
- Sur Cyberpunk 2077, tout d'abord avec le Path Tracing actif, couplé à la Multi Frame Generation x4, et l'ensemble des réglages en Ultra, nous atteignons 121 FPS en moyenne. Cette moyenne est plus que divisée par deux (50 FPS moyens) lorsqu’on se contente du ray-tracing en Ultra et du DLSS « Auto », mais sans génération d'images par IA. Enfin, en rastérisation (sans ray-tracing et sans Frame Generation), mais avec l'ensemble des réglages toujours positionnés en Ultra, nous observons cette fois une moyenne de de 88 FPS.
- Sur Black Myth Wukong, nous relevons pour commencer une moyenne de 98 FPS avec les réglages « Cinématiques » (les plus élevés disponibles), le path tracing maximal, et la MFG x4. La RTX 5070 Ti de notre vaillant G14 2025 s’en tient en revanche à 40 FPS tout ronds lorsqu'on conserve les réglages « Cinématiques » et le DLSS, que l'on s'en tient au path tracing minimal (impossible de faire autrement sur ce jeu), mais que l'on désactive totalement la Frame Generation. Enfin, en rastérisation, le titre est animé à 41 FPS en moyenne (réglages « Cinématiques », avec le path tracing entièrement coupé, et la frame generation désactivée elle aussi).
Terminons par un mot sur les performances du SSD. La barrette M2 PCIe Gen 4 installée à bord de notre modèle de prêt fait très bien son boulot pour assurer une excellente réactivité au système avec des vitesses de transfert de 6374 Mo/s en lecture et 5724 Mo/s en écriture.
Autonomie : comme d’habitude ?
L’année dernière, avec son AMD Ryzen 9 8945HS et sa RTX 4070, le G14 parvenait à délivrer 7 à 8 heures d’autonomie en utilisation polyvalente. Cette année, en dépit d’une batterie identique (73 Wh), l’appareil fait nettement moins bien, perdant facilement une à deux heures d’autonomie d’après nos observations.
Dans le cadre de notre test d’autonomie habituel (lecture de vidéos 1080p en boucle sur YouTube, via Edge, avec la luminosité de l’écran poussée à 100%, le rétroéclairage du clavier et les RGB coupés, un casque branché et les paramètres d’alimentation les plus économes en énergie), le PC a en effet tenu très précisément 5 heures et 17 minutes avant de s’éteindre. Correct pour un gamer, mais décevant pour un G14.
La recharge se fait quant à elle en presque 2 heures et 30 minutes à l’aide du chargeur 200 W fourni. Si vous ne comptez pas jouer, il est enfin possible de faire le plein en USB-C à l’aide d’un chargeur tiers plus compact. Pratique en déplacement.
ASUS ROG Zephyrs G14 2025 : l’avis de Clubic
À la fois plus puissant et toujours aussi élégant, le G14 2025 est pourtant moins plaisant que le modèle 2024. La faute à un échauffement encore plus marqué de ses composants (avec le bruit de ventilation qui va avec), à un prix toujours aussi élevé et à une autonomie qui s’est nettement amenuisée.
Il lui reste un rapport performances/encombrement une nouvelle fois très flatteur et un écran OLED de toute beauté qui conviendra autant aux joueurs qu’aux créateurs de contenus… qu’ASUS nous semble d’ailleurs draguer de plus en plus avec ce produit.
- Toujours plus de performances dans un châssis riquiqui
- L’écran OLED sublime, pour jouer et créer
- Design, système audio convaincant, clavier désormais RGB
- Autonomie viable pour un gamer, mais en baisse (5 à 6 heures)
- La RTX 5070 Ti tout de même à l’étroit sur le G14
- Chauffe toujours autant, sinon plus
- RAM soudée, évolutivité limitée
- Trackpad toujours perfectible
