Asus ZenFone 2 : le meilleur rapport qualité-prix du moment ?

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Le 10 avril 2015
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Il y a un an environ, Asus lançait sa gamme ZenFone. Les smartphones, déclinés en différentes tailles mais tous positionnés en entrée de gamme, ressemblaient alors au téléphone proposé dans le tandem PadFone mini. Avec sa nouvelle génération de ZenFone 2, Asus reste sur une gamme abordable mais il muscle très sérieusement son jeu. Exemple : le modèle le plus évolué que nous avons testé, le ZE551, embarque pas moins de 4 Go de RAM !

Difficile de se créer une identité dans cet immense marché saturé qu'est celui des smartphones. Malgré tout, un téléphone Asus se reconnait. Déjà, c'est écrit Asus juste en-dessous du haut-parleur de combiné, forcément ça aide. Mais l'œil accroche également sur la texture striée en cercles concentriques que le constructeur utilise à chaque fois. Ceci étant dit, quand on voit le téléphone de dos, on a surtout l'impression de voir un LG G3.



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Le Zenfone 2 face au LG G3


Présentation du ZenFone 2


Du G3, le ZenFone 2 a récupéré la texture imitation métal de la coque, mais aussi l'emplacement atypique du bouton de volume, à l'arrière du téléphone en position centrale (sous l'appareil photo). Il a également un écran de 5,5 pouces, mais en Full HD « seulement », alors que celui du G3 est en QHD (2 560 x 1 440 pixels). Et surtout, l'intégration de cet écran n'est pas aussi optimisée que sur le smartphone de LG. Ici, la dalle occupe 70 % de la surface du téléphone, contre 77 % sur le G3 (d'après nos mesures). Amateurs de designs aux bordures ultra fines, le ZenFone 2 ne vous fera pas vibrer.

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En revanche, l'excellent taux de contraste (pour du LCD) de 1 617 : 1 rattrape largement le coup. Notre sonde mesure en effet un point noir à 0,23 cd/m² pour un point blanc à 372 cd/m². La température par défaut de 7 000 K peut aisément être ramenée à 6 523 K via l'utilitaire de gestion de la colorimétrie Asus Splendid. On perd alors un tout petit peu de luminosité (340 cd/m²) ce qui abaisse le taux de contraste à 1 478 : 1 (le point noir reste stable). Là, on se retrouve avec un superbe affichage, réaliste, profitant d'angles de vision larges et protégé par du Gorilla Glass 3. Ceci étant dit, le premier constructeur qui nous sort un écran mat, on lui paye un coup à boire...

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La finition du smartphone donne un sentiment de sérieux, même si le plastique est omniprésent. Cette sensation plaisante est due à la bonne qualité de l'assemblage et probablement aussi à l'illusion métallique convaincante donnée par la coque. En matière de manipulations, le ZenFone 2 est un grand téléphone (comme le OnePlus One, à quelques millimètres près). On s'habitue au bouton dorsal de volume, nettement moins à la touche marche-arrêt perchée sur la tranche supérieure du terminal. Elle n'est pas bien accessible, en particulier pour les petites mains, et sa faible proéminence combinée à une course dure ne facilite pas la tâche.

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Asus marque cependant un point en proposant une solution logicielle pour ramasser l'écran sur une portion plus petite afin de favoriser l'usage à une main. Et l'espace sous la dalle n'est pas gaspillé comme sur le One M9 de HTC : il accueille les trois touches tactiles de navigation Android. Maintenant, les mauvais esprits ne manqueront pas de souligner le caractère cocasse de la situation : mettre un grand écran et n'exploiter qu'une partie de l'affichage parce que sinon, c'est impraticable à une main...

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Quoi d'autre ? La coque est amovible : une fois ôtée on accède au double logement micro SIM et à celui réservé à la microSD pour étendre les 32 Go de stockage de notre modèle. La batterie de 3 000 mAh est visible mais pas escamotable, dommage. Le haut-parleur principal est lui aussi situé derrière le téléphone, mais comme la coque est courbée, la grille n'est jamais obstruée quand le téléphone est posé sur le dos.

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Des "specs" de choc


Là où le ZenFone 2 peut difficilement être pris à défaut, c'est quand on lui cause technique. Certes, nous avons entre les mains la déclinaison la plus haut de gamme des trois modèles de ZenFone 2. Enfin... un haut de gamme à 349 euros et même 299 euros au lancement. Un tarif serré qui n'a pas empêché Asus de se montrer généreux : SoC Intel Atom Z3 quadruple cœur cadencé à 2,33 GHz, 4 Go de RAM, 32 Go de stockage, Wi-Fi ac, 4G LTE de catégorie 4 (150/50 Mbps), Bluetooth 4.0 et NFC !

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La section audio est assurée par un DAC Realtek ACL 5647. La puissance sur la sortie casque est au rendez-vous mais attention, par défaut Asus active son Assistant de audio réglé sur Musique. Le traitement densifie fortement les basses et les aigus : amateurs de signature en V, vous serez servis. Mais sur notre casque de référence (Audio-Technica ATH-ES10) très ample dans sa restitution, notamment dans le grave, ce rendu apparaît alors excessif. Mieux vaut désactiver le traitement si vous avez un bon casque. Asus inclut sinon sa propre application Musique, basique mais bien faite.

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ZenUI et usage


Le ZenFone 2 repose sur Android 5.0, OS qui est paré de la surcouche maison ZenUI. Cette dernière est assez proche dans l'esprit de MiFavor chez ZTE : elle modifie l'esthétique sans trop toucher à l'organisation native de l'interface Lollipop, et elle fait le plein d'applications propriétaires non désinstallables. Asus pousse toutefois le bouchon un peu loin puisque le décompte de ses applications nous amène au chiffre 44 (plus 4-5 applications promotionnelles) ! Quand on a l'habitude d'un Android stock, le tiroir d'applications du ZenFone 2 apparaît comme un joyeux bazar. Néanmoins, cette offre logicielle touffue a le mérite d'être cohérente et complète.

Certaines fonctions apportées par ZenUI sont même plutôt pratiques. Déjà on peut mettre de l'ordre, y-compris dans le tiroir d'applications : en créant des dossiers, en faisant un regroupement automatique par genre, en désactivant ce qui ne peut pas être désinstallé (l'icône disparaît alors), en choisissant différents modes d'affichage (personnalisé, tout, téléchargé, etc.). Ensuite, pour les utilisateurs les moins expérimentés, Asus a pensé à un mode facile (comme chez Samsung), favorisant des accès directs aux fonctions de base et reléguant le reste au second plan.

A l'inverse pour ceux qui aiment bidouiller, Asus intègre nativement la personnalisation des animations de transition, des packs d'icônes ou carrément des thèmes visuels du téléphone. L'entrée Paramètres personnalisés ASUS va également dans ce sens en ajoutant des ajustements peu courants, comme le paramétrage de la touche gestionnaire de tâches, le format de fichier des captures d'écran ou encore l'activation d'un mode gant (augmente la sensibilité tactile de l'écran).

Asus interface ZenUI
Asus interface ZenUI
Asus interface ZenUI
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Asus interface ZenUI
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Outre le mode à une main et le réglage de la température de couleur de l'écran déjà mentionnés, il nous reste à présenter ZenMotion. Il s'agit du menu contrôlant la gestuelle. Asus liste six raccourcis configurables par lettre (on dessine une lettre sur l'écran éteint pour lancer l'application de son choix) ainsi que le double tap, exécutant la sortie ou mise en veille de l'appareil. Ça marche, et le dispositif serait même pratique s'il n'était pas aussi sensible. Quelques jours de test ont suffi à nous faire abdiquer. Il faut dire que socialement parlant, avoir une poche de pantalon qui fait de la lumière (la torche s'allume toute seule) ou qui crache de la musique à fond dans le métro sans qu'on comprenne tout de suite que ça vient de nous (application musique), ça n'est pas terrible. Et on ne parle pas du come-back des appels de poche...

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D'une manière plus générale, quand on le sollicite, on se rend vite compte que le smartphone d'Asus n'a de Zen que le nom. A l'intérieur c'est plutôt un guerrier. Un jeu comme Asphalt 8 : Airborne tourne en qualité maximum avec une fluidité à toute épreuve et des temps de chargement on ne peut plus courts. On sent que ça mouline derrière, tout le monde en profite (interface, applications, jeux, etc.). Le terminal chauffe un peu, mais rien d'anormal.

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La couche téléphonie est pleinement satisfaisante. Les micros (un pour la voix, l'autre pour l'atténuation des bruits ambiants) donnent de bons résultats (ils couvrent la plage de fréquences 100 Hz - 10 kHz), le haut-parleur du combiné est propre, nous n'avons rien à redire. Le ZenFone 2 profite de surcroît d'un haut-parleur principal bien puissant, qui fait grimper le sonomètre à 81,2 dB sur notre morceau de test. Un peu comme le Blade S6 de ZTE, y compris dans sa propension au médium haut et à l'aigu plutôt qu'aux basses. A contrario ici, le haut-parleur n'est pas du tout atténué lorsqu'on pose le téléphone sur le dos.

Photo et vidéo


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Pour suggérer que la photo est un atout majeur de son smartphone, Asus a trouvé un nom un brin pompeux : PixelMaster. L'appellation désigne autant le hardware que la couche photo. Le capteur Toshiba est un peu plus compact que le Sony IMX214 qui équipe beaucoup de smartphones, notamment le Blade S6 de ZTE, l'Honor 6 ou le OnePlus One. À nombre de pixels équivalents (13 mégapixels), les photosites sont donc un peu plus petits (1,10 µ versus 1,12 µ). Mais sur le papier les fonctionnalités s'avèrent prometteuses : mode manuel, Super Resolution, mode faible luminosité, HDR, stabilisation électronique, autofocus continu, flash Real Tone, panoramique, selfie, miniature ou encore Retour dans le temps (mémorisation d'une rafale de 3 secondes avant le déclenchement à 1 seconde après, en 2 mégapixels), etc.

Sur le terrain, le ZenFone 2 se montre plaisant à utiliser car plutôt réactif. Précisons « en prise de vue normale » parce qu'en HDR, il faut des sujets parfaitement statiques pour ne pas dédoubler les contours à l'assemblage des trois vues. Mais si le déclenchement n'intervient pas pile sur une phase d'actualisation de la mise au point, la latence est nulle. L'autofocus pourrait être plus nerveux (entre 0,5 et 1,4 s) mais à défaut, il se montre fiable.

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A gauche la vue normale, à droite celle en HDR. Le rendu est rarement naturel mais la fonction est efficace.

La couche photo est riche, un peu trop même au point où les réglages proposés donnent un peu le tournis. D'autant plus que certains ne sont pas très clairement nommés : rétro-éclairage, indice de lumination, réglage automatique (dans Mise au point et exposition), ou encore optimisation dont on ne sait pas trop sur quoi elle porte. Du coup, c'est plus anxiogène qu'autre chose, on n'a pas vraiment besoin de tout cela sur un smartphone. Ce menu surchargé de paramètres mis à part, l'interface est claire, le panel de modes de prise de vue intéressant.

Couche photo du ZenFone 2
Couche photo du ZenFone 2
Couche photo du ZenFone 2
Couche photo du ZenFone 2
Couche photo du ZenFone 2
Couche photo du ZenFone 2
Couche photo du ZenFone 2


Et la qualité d'image dans tout ça ? Elle nous laisse perplexes. A l'écran du smartphone, les rendus apparaissent flatteurs : les photos sont nettes, bien exposées dans l'ensemble, avec une colorimétrie assez réaliste malgré une balance des blancs un peu froide en plein soleil (mais juste par éclairage artificiel). Cependant, quand on scrute les images de plus près, c'est un peu la déconvenue. Asus applique un lissage très marqué des textures fines, dès la valeur seuil de 50 ISO, et comme les micro-contrastes sont généreusement renforcés, ça donne un côté aquarelle aux détails.

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Photo à 50 ISO par beau temps. La balance est froide et le lissage type aquarelle bien visible quand on zoome à 100%

La montée en sensibilité jusqu'à 800 ISO est bien gérée, ce qui n'est pas trop étonnant vu qu'on part d'un lissage fort au naturel. Petit plus : on peut doser le niveau de réduction du bruit en mode manuel, une option que nous n'avons jamais vue sur smartphone de mémoire. Dommage qu'il n'y ait pas de format brut RAW !



Autant en photo, il y a du choix et de quoi s'amuser, autant en vidéo, le ZenFone 2 se montre assez banal et même à la traîne. Au mieux, il capture un flux 1080p à 30 im/s en H.264 à 15 Mbps, avec de l'audio stéréo en AAC à 192 Kbps et 48 kHz. Dans l'absolu, ce n'est pas synonyme de mauvaise qualité, mais dans le cas du ZenFone 2, l'image brouillon manque de piqué, l'autofocus continu qui fonctionne en photo se désamorce et la stabilisation numérique est réservée au 720p. Elle est au passage de piètre qualité.


Performances et autonomie


Les SoC Intel s'immiscent plus rarement dans les fiches techniques types des smartphones, équipés principalement en Qualcomm et Mediatek. Ici, c'est un Atom Z3580 qu'Asus a intégré. Il comprend un CPU quadruple cœur 64 bits tournant entre 333 MHz et 2,3 GHz, ainsi qu'un GPU PowerVR G6430 cadencé entre 457 et 533 MHz. Verdict ? C'est un des meilleurs chipsets testés à ce jour. Au-delà de la fluidité générale du ZenFone 2 que nous avons observée à l'usage, toutes les applications de benchmark appuient cet état de fait : l'Atom en a sous le coude ! Il dépasse les 20 000 sous 3D Mark IceStorm, titille les 3 000 sous Geekbench 3 et flirte avec les 6 000 points sous PCMark pour Android. Il chauffe, dire le contraire serait mentir, mais la dissipation se fait sur toute la surface du téléphone, et non pas juste en un point, alors très chaud, comme c'est parfois le cas sur d'autres téléphone.

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Asus a logé une batterie de 3 000 mAh dans son smartphone, une capacité conséquente qui se fait de moins en moins rare. Et parmi les multiples applications d'Asus, il y en a une qui se propose d'optimiser la batterie. Nous avons placé le téléphone sur Optimisé et lancé le test d'autonomie de PCMark.

Pour rappel, c'est désormais cette application que nous utilisons. Elle effectue le test de performances de PCMark en boucle (affichage de pages Web, lecture de vidéos, retouche d'images et édition de texte), jusqu'à ce que la batterie atteigne 20 % de sa capacité. Puis elle extrapole ses résultats pour en déduire une consommation de 95 % de la batterie. Le Wi-Fi est activé, mais pas le Bluetooth ni le NFC, la SIM est enlevée, les écouteurs fournis sont branchés avec le volume réglé à moitié, l'écran est calibré à 200 cd/m². Le score, qui reflète un usage intensif, est très bon : 6 h 03. Notre usage normal du téléphone sur plusieurs jours corrobore d'ailleurs ce résultat, avec un jour et demi à deux jours d'autonomie. Bon point également : la recharge rapide qui assure environ 60 % de remplissage en 40 minutes.

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Conclusion


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Des téléphones avec un très bon rapport qualité/prix, on en a vu passer quelques-uns à la rédaction : Mi4, OnePlus One, MX4, Honor 6 ou encore Blade S6. Sauf que ces smartphones conçus, fabriqués et vendus en Chine ne sont pas forcément bien connus chez nous, ni toujours très bien distribués. Le taïwanais Asus a donc un créneau à prendre : faire la même chose que ses petits camarades mais en s'appuyant sur son image de marque bien ancrée dans l'Hexagone, grâce aux ordinateurs portables ou aux écrans LCD notamment. Et même si Asus ne sonne pas forcément comme une marque de smartphones (précisément parce qu'on l'assimile à du PC ou du moniteur), il pourra peut-être drainer davantage de confiance.

La stratégie c'est une chose, encore faut-il un bon produit. Le ZenFone 2 en est assurément un ! Très correctement fini, doté d'un superbe écran, puissant, autonome, globalement bien équipé et doté d'une couche audio efficace, le smartphone d'Asus séduit facilement. A 349 euros (299 euros au lancement chez les partenaires Darty, CDiscount, Auchan et sur le magasin Asus, jusqu'à épuisement du 1er stock), on s'accommode des bémols, comme la surcouche Asus chargée en applications ou la partie photo en demi-teinte. Une bonne surprise ce ZenFone 2 ! Ceci étant dit, à choisir entre le ZenFone 2 ou le OnePlus One, nous serions tentés de préférer le second, plus original, avec une meilleure couche photo et un OS plus épuré (qu'il s'agisse de CyanogenMod ou d'OxygenOS).

Asus ZenFone 2

Les plus
+ Très bel écran - SoC puissant
+ Section audio puissante - mode une main
+ Bonne autonomie - Android 5.0
+ Port microSD, 4G, double SIM, NFC, prix
Les moins
- Surcouche trop chargée en applications
- Photo et vidéo sans plus
- Taille - bouton supérieur difficile d'accès
- Gestuelle qui se déclenche dans poche
Finition
Ergonomie
Autonomie
Puissance
Interface
4


Modifié le 17/09/2018 à 10h53

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