Intel met fin à son assurance PTPP, qui couvrait les dommages liés à l'overclocking

© Christian Wiediger / Unsplash

Lancée en 2012, l'assurance PTPP tire sa révérence après neuf ans de disponibilité. Au travers de cette garantie optionnelle, Intel était l'un des seuls à proposer une couverture en cas de dommage lié à l'overclocking d'un de ses processeurs.

Overclocker son processeur n'est pas une opération anodine et elle peut résulter à de graves défaillances du CPU lorsqu'elle n'est pas réalisée correctement. C'est pour cela qu'Intel proposait depuis près de neuf ans son Performance Tuning Protection Plan (ou PTPP), une garantie optionnelle qui permettait justement de couvrir ce type de dommages.

Le PTPP… c'est terminé

Comme le rappelle le site spécialisé AnandTech, Intel comptait parmi les rares acteurs du marché à proposer une telle garantie, même de manière optionnelle. Lancée en parallèle des puces Sandy Bridge et Ivy Bridge, elle était proposée contre une somme relativement modique allant de 20 à 35 dollars en fonction du processeur que l'on choisissait d'assurer, et avait été reconduite en 2019 à un tarif fixe de 20 dollars pour six processeurs de 9e génération estampillés « K » et « KF », précisait le site français Inpact Hardware.

En ce début 2021, l'option touche néanmoins à sa fin comme l'explique pudiquement Intel sur une page dédiée. « Les clients étant de plus en plus sûrs d'eux, nous constatons une baisse de la demande pour les garanties PTPP », lit-on. Intel n'en dit toutefois pas beaucoup plus et ne donne aucun chiffre pour agrémenter son annonce.

L'overclocking moins pertinent qu'auparavant

En l'occurrence la décision d'Intel était assez prévisible. Outre le fait que les utilisateurs sont plus aguerris qu'auparavant pour overclocker leur processeur (résultant à des défaillances moins courantes et donc à un intérêt moindre de la garantie PTPP), le marché se tourne de plus en plus vers des processeurs disposant déjà de très hautes fréquences… au point de rendre l'overclocking du CPU moins pertinent qu'il y a quelques années.

À titre d'exemple, s'il était possible de hausser de presque 1 GHz la fréquence de base d'une puce Sandy Bridge et ainsi de booster considérablement les performances d'un Core i5-2500K d'alors (3,30 GHz de base), un i5-10600K actuel (Comet Lake-S) est pour sa part déjà cadencé à 4,8 GHz en boost. Un constat auquel il faut ajouter la généralisation de technologies comme le Turbo Boost Max 3.0 ou le Thermal Velocity Boost chez Intel… qui limitent encore un peu plus l'intérêt d'une augmentation manuelle des fréquences.

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