
Le réseau social poursuit son entreprise de professionnalisation avec le lancement d'une initiative qui l'aidera notamment à optimiser sa politique globale de modération sur le Vieux continent.
Un comité qui devra aider TikTok à appréhender les potentielles problématiques à surmonter
Ce Comité consultatif européen de sécurité, que certains compareront peut-être au fameux Conseil de surveillance de Facebook, n'aura aucun pouvoir décisionnaire, comme son nom l'indique. Mais il aidera TikTok à développer des politiques nouvelles qui permettront de traiter certaines problématiques émergentes à même d'affecter sa large communauté.
Les neuf membres qui composeront le comité vont apporter leur regard sur les défis auxquels la très populaire plateforme est confrontée. « Nous mettons tout en œuvre pour faire de TikTok un espace sûr qui encourage l’expression créative. Il est donc essentiel pour nous de travailler avec des experts externes tant les défis auxquels nous sommes confrontés sont complexes et en constante évolution » se réjouit la Head of Product Policy de la zone EMEA de TikTok, Julie Bailliencourt.
Des experts pour la majorité issus du monde associatif
Le Comité va dans un premier temps être inauguré par neuf membres. Mais TikTok assure que de nouvelles personnalités viendront étoffer cet organe, à la fois issues de pays et de disciplines différents, toujours dans l'optique de renforcer la sécurité du réseau social.
Parmi les membres fondateurs du Conseil, on retrouve une Française, Justine Atlan, connue comme directrice générale de l'Association e-Enfance, qui aide les jeunes à naviguer en toute sécurité sur Internet, avec un smartphone ou sur les jeux vidéo. Elle souhaite, à titre personnel, « que le Comité consultatif européen de sécurité permette à TikTok de franchir une nouvelle étape dans sa politique et son engagement en faveur d’une sécurité renforcée pour ses jeunes utilisateurs ».
Les autres membres sont Alex Holmes (DG délégué de l'ONG britannique The Diana Award), Ethel Quayle (professeure de psychologie clinique criminologique à Édimbourg), Ian Power (DG de l'ONG irlandaise Community Creations), Judy Korn (DG de l'organisation allemande Violence Prevention Network), Kristine Evertz, responsable au sein de l'ONG néerlandaise Blijf Groep), Robin Sclafani (directrice au CEJI), Satu Sutelainen (spécialiste de l'utilisation des nouvelles technologies dans le traitement des problèmes de santé mentale) et Seyi Akiwowo, fondatrice et DR de l'association caritative Glitch.
Source : communiqué de presse
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