Le Samsung S92H reprend une formule désormais bien connue chez le constructeur, mais avec une évolution qui change sensiblement la donne : son traitement antireflet Glare Free. Sur le modèle de 55 pouces testé ici, Samsung l'associe à une dalle WOLED particulièrement lumineuse, capable d'approcher les 1 500 cd/m². De quoi obtenir un téléviseur OLED aussi à l'aise dans l'obscurité qu'en pleine journée ?

Le S92H occupe une place importante dans la gamme OLED 2026 de Samsung. Positionné sous les téléviseurs les plus haut de gamme du constructeur, il reprend cette année une bonne partie de leur arsenal : processeur NQ4 AI Gen3, fréquence maximale de 165 Hz, quatre entrées HDMI 2.1, fonctions gaming particulièrement complètes et, surtout, traitement antireflet Glare Free.
- Excellente qualité d’image en SDR comme en HDR
- Pic lumineux très élevé pour du WOLED
- Glare Free très efficace
- Fidélité colorimétrique remarquable
- Contraste OLED et noirs parfaits
- Quatre HDMI 2.1, 165 Hz et gaming très complet
- Toujours pas de Dolby Vision
- Volume colorimétrique en retrait face au QD-OLED
- Audio correct sans plus
- Tizen toujours assez chargé
Il faut toutefois apporter une précision concernant la gamme française. Toutes les diagonales du S92H ne reposent pas sur la même technologie de dalle. Les versions 55, 65 et 83 pouces utilisent une dalle WOLED, comme notre modèle de 55 pouces, tandis que le 77 pouces fait figure d’exception avec une dalle QD-OLED signée Samsung Display. Les 42 et 48 pouces reposent également sur du WOLED, mais avec des dalles moins lumineuses que celles employées sur les diagonales supérieures. Autrement dit, les performances mesurées ici ne doivent pas être extrapolées à l’ensemble de la gamme.
Samsung S92H : performances et qualité d'image
Nos mesures
C'est donc bien le téléviseur de 55 pouces qui nous intéresse ici. Il repose donc sur une dalle WOLED, une technologie bien connue, mais qui a beaucoup progressé ces dernières générations, notamment sur l'un de ses principaux points faibles : la luminosité. Le S92H doit justement montrer jusqu'où cette dalle peut aller, aussi bien sur de petites hautes lumières HDR que lorsque la surface éclairée augmente, un exercice toujours plus difficile pour l'OLED en raison de son ABL qui limite la luminosité.
Enfin, Samsung associe cette dalle à son processeur NQ4 AI Gen3 et propose toujours le mode Filmmaker, que nous avons retenu pour l'essentiel de nos mesures. L'objectif est donc assez simple : vérifier si cette montée en luminosité s'accompagne d'une restitution suffisamment fidèle, aussi bien en SDR qu'en HDR, et comment le téléviseur gère ses hautes lumières lorsqu'il approche des limites de la dalle.
Cliquez ici pour voir nos mesures SDR
Pour obtenir l'image la plus fidèle possible, nous avons réalisé nos mesures en mode Filmmaker, avec les traitements susceptibles de modifier le rendu désactivés.
En SDR, le S92H offre une prestation sérieuse dès sa sortie du carton. Nous relevons un Delta E moyen de 2,9 sur l'échelle de gris, soit sous le seuil de 3 à partir duquel les dérives commencent généralement à devenir perceptibles. La balance RGB reste relativement stable sur l'ensemble de l'échelle, même si le rouge prend progressivement le dessus dans les niveaux les plus lumineux.
Cela se retrouve sur la température de couleur moyenne, mesurée à 6 114 K. Nous sommes un peu en dessous des 6 500 K recherchés, avec une image qui tire donc légèrement vers le chaud. L'écart reste suffisamment contenu pour ne pas réclamer une calibration, à moins évidemment de rechercher une restitution particulièrement rigoureuse.
Le gamma moyen est en revanche presque parfaitement dans la cible avec une valeur de 2,408. Sa courbe n'est pas absolument rectiligne, avec notamment quelques petites variations dans les basses et hautes lumières, mais le comportement général reste très satisfaisant.
De son côté, la fidélité des couleurs est très bonne. Nous relevons un Delta E 2000 moyen de seulement 1,32, avec un maximum mesuré à 4,87. Quelques teintes s'écartent donc ponctuellement davantage de la référence, mais l'ensemble reste très bien maîtrisé et largement sous le seuil de perception dans la majorité des cas.
La suite de nos mesures en HDR
Le Samsung S92H prend en charge les formats HDR10, HDR10+ et HLG, mais fait toujours l’impasse sur le Dolby Vision. Une absence bien connue chez Samsung, qui continue de miser sur son propre format à métadonnées dynamiques. Le téléviseur est d'ailleurs compatible avec le nouveau HDR10+ Advanced, une évolution introduite cette année (sur Prime Video pour le moment) qui ajoute plusieurs traitements destinés notamment à mieux adapter le rendu HDR aux conditions de visionnage et aux caractéristiques du contenu.
En HDR, le mode Filmmaker conserve une excellente fidélité colorimétrique. Nous relevons un Delta E 2000 moyen de 1,63, soit largement sous le seuil de 3 à partir duquel les dérives commencent à devenir perceptibles. Quelques teintes s’écartent davantage de la référence, avec un maximum mesuré à 4,58 sur le blanc, mais l’ensemble reste particulièrement bien maîtrisé.
La courbe EOTF est elle aussi correctement suivie sur l’essentiel du signal. Le S92H reste proche de la référence avant que le tone mapping n’intervienne dans les hautes lumières pour adapter le signal aux capacités de la dalle. Samsung évite ici de suréclaircir artificiellement toute l’image, avec un comportement globalement cohérent en mode Filmmaker.
Du côté de la luminosité, ce S92H livre une bonne prestation pour une dalle de cette catégorie. Nous avons mesuré un pic HDR maximal de 1 479 cd/m² sur une fenêtre de 10 %.
La mesure selon la taille de la fenêtre permet de mieux comprendre le comportement de la dalle et de l'ABL. La dalle conserve pratiquement son maximum entre 1 et 10 % de surface lumineuse, avant que l’ABL n’entre progressivement en action. On relève environ 1 000 cd/m² à 25 %, autour de 550 cd/m² à 50 %, un peu moins de 400 cd/m² à 75 %, puis encore environ 310 cd/m² en plein écran.
La couverture colorimétrique se montre enfin très solide. Nous avons mesuré 98,97 % de l’UHDA-P3 et 75,4 % du BT.2020. Le premier chiffre confirme que le S92H couvre pratiquement tout l’espace utilisé par la majorité des contenus HDR actuels. Le BT.2020 reste logiquement plus limité que sur les meilleurs QD-OLED, notamment parce que le WOLED s’appuie sur un sous-pixel blanc.
Nos impressions sur le rendu à l'image
Les mesures que nous avons relevées se traduisent assez naturellement à l'écran. Le S92H produit une image particulièrement dynamique en HDR, avec cette capacité propre à l'OLED de placer une source très lumineuse juste à côté d'un noir absolu sans produire le moindre halo.
Les petites hautes lumières profitent pleinement du pic approchant les 1 500 cd/m². Reflets sur une carrosserie, éclairages nocturnes, flammes ou soleil apparaissent avec une belle intensité, le tout bien aidé par le contrôle pixel par pixel autorisé par l'OLED. C'est précisément cette combinaison qui continue de donner à l'OLED un avantage évident sur le MiniLED dans les scènes complexes. Les meilleurs LCD sont désormais capables de monter beaucoup plus haut en luminance sur de grandes surfaces, mais ils doivent toujours composer avec leurs zones de rétroéclairage. Ici, un point lumineux peut rester parfaitement isolé sur fond noir.
Le S92H conserve également beaucoup de détails dans les zones sombres. Les nuances proches du noir sont correctement restituées et nous n'avons pas constaté de tendance excessive à écraser les premiers niveaux de gris. Sur des scènes très difficiles, les transitions proches du noir peuvent toutefois révéler les petites irrégularités habituelles des dalles OLED.
Les couleurs sont riches sans donner l'impression que Samsung cherche systématiquement à en rajouter, du moins en mode Filmmaker. Le rendu des carnations est naturel et les contenus HDR profitent pleinement de la couverture presque intégrale du P3. Il faut vraiment aller chercher des couleurs particulièrement saturées et lumineuses pour commencer à percevoir les limites du WOLED face aux meilleurs QD-OLED, à l'image du Samsung S99H que nous avons testé récemment.
Le processeur NQ4 AI Gen3 intervient également dans la mise à l'échelle et le traitement des sources de définition inférieure. Avec un bon signal 1080p, on obtient un résultat convaincant : l'image gagne en précision sans que les contours deviennent systématiquement artificiels. Le S92H sait tirer beaucoup d'une bonne source.
Les contenus fortement compressés sont logiquement plus difficiles à traiter, comme c'est souvent le cas. Samsung parvient à atténuer une partie des défauts, mais pas à les faire disparaître, et certains artefacts ou blocs de compression restent perceptibles lorsque la source est médiocre. Les dégradés sont en revanche généralement propres sur les contenus de bonne qualité.
Le mouvement profite de la réactivité quasi instantanée de l'OLED. Les objets restent nets et le S92H se montre à l'aise avec les scènes rapides. Cette réactivité a néanmoins son revers avec les contenus cinéma à 24 images par seconde : certains travellings lents peuvent paraître saccadés, précisément parce que chaque image disparaît presque immédiatement avant la suivante.
Les réglages de compensation de mouvement permettent d'atténuer le phénomène. Comme souvent, nous préférons rester modérés : quelques crans suffisent à rendre certains panoramiques plus agréables sans basculer vers l'effet vidéo caractéristique d'une interpolation trop agressive.
Mais l'une des principales qualités d'image de ce S92H ne se révèle finalement pas dans l'obscurité, c'est même l'opposé. Le revêtement Glare Free diffuse très efficacement les sources lumineuses qui viennent frapper l'écran. Une fenêtre ou une lampe ne produit plus le reflet net et parfois très gênant que l'on retrouve sur une dalle brillante. La lumière est étalée sur une surface plus importante, mais devient beaucoup moins identifiable et donc beaucoup moins perturbante pendant le visionnage. Il y a évidemment une contrepartie. Dans l'obscurité, une dalle brillante peut donner une sensation légèrement plus cristalline, là où la surface mate du S92H diffuse davantage la lumière. Mais dans une pièce de vie, le bénéfice est difficile à ignorer.
L'association avec une dalle WOLED est d'ailleurs particulièrement pertinente. Contrairement aux QD-OLED dépourvus de polariseur traditionnel, dont les noirs peuvent prendre une teinte grisâtre ou légèrement violacée sous un éclairage direct important, le S92H préserve relativement bien la profondeur de ses noirs en journée. Ils remontent légèrement lorsque beaucoup de lumière frappe directement l'écran, mais sans trop remettre en cause le contraste perçu.
Avec sa luminosité élevée et ce traitement antireflet, le S92H est donc un OLED particulièrement facile à vivre dans un salon lumineux. C'est probablement même l'un des aspects les plus convaincants du téléviseur : il demande beaucoup moins de contrôler l'éclairage de la pièce que les OLED d'il y a encore quelques années. Enfin, les angles de vision sont très larges. Les couleurs et le contraste restent solides lorsqu'on se décale de l'axe, ce qui permet à plusieurs spectateurs de profiter de l'image sans réserver la meilleure place à celui qui se trouve exactement en face du téléviseur.
Expérience au quotidien
Audio
La partie audio est plus conventionnelle. Le S92H offre un rendu suffisamment clair pour les programmes du quotidien, avec des dialogues correctement détachés et une scène sonore qui dépasse quelque peu les limites physiques de l'écran.
L'Object Tracking Sound cherche à faire correspondre davantage la provenance des effets avec leur position à l'image. Le résultat apporte un peu d'ampleur et de cohérence, mais il ne faut évidemment pas attendre du téléviseur qu'il recrée à lui seul une véritable bulle sonore.
C'est surtout dans le grave que les limites physiques du châssis se font sentir. Les bandes-son les plus ambitieuses manquent d'assise et de dynamique, avec un décalage assez évident entre ce que l'image est capable de produire et ce que les haut-parleurs parviennent à restituer.
Samsung propose toujours Q-Symphony pour faire fonctionner les haut-parleurs du téléviseur avec certaines barres de son de la marque. Pour les films comme pour le jeu, une solution audio externe reste néanmoins souhaitable si l'on veut réellement accompagner la qualité d'image proposée ici.
Interface et fonctionnalités
Le S92H tourne sous Tizen, qui reste l'un des systèmes Smart TV les plus complets du marché. Les principales plateformes de streaming sont évidemment présentes, tout comme les services maison de Samsung, les différentes fonctions de maison connectée, ainsi que les plateformes des opérateurs.
L'interface est réactive et les déplacements dans les menus ne posent aucun problème particulier. Samsung continue toutefois d'accumuler beaucoup de contenus et de recommandations sur son écran d'accueil. Tizen peut ainsi donner une impression assez chargée lorsqu'on souhaite simplement accéder rapidement à une source ou à une application.
Comme sur les autres téléviseurs Samsung de cette génération, l’intelligence artificielle prend une place croissante dans l’expérience avec Vision AI Companion. Accessible depuis une touche dédiée de la télécommande, il rassemble différentes fonctions permettant notamment d’obtenir des informations sur le contenu affiché, de rechercher des contenus associés ou de poser des questions plus générales à différents agents IA. Copilot et Perplexity font partie des services proposés, aux côtés de Bixby pour les interactions davantage liées au téléviseur.
À cela s’ajoutent Live Translate, les suggestions contextuelles, les fonds génératifs ou encore différents réglages automatiques de l’image et du son. L’ensemble est particulièrement fourni, peut-être même un peu trop : certaines fonctions apportent un vrai plus dans des usages précis, quand d’autres tiennent encore davantage de la curiosité. Vision AI Companion a néanmoins le mérite de rassembler ces outils au sein d’une interface plus cohérente plutôt que de les disperser dans Tizen.
Gaming
Le S92H est particulièrement difficile à prendre en défaut lorsqu'il s'agit de jouer. Ses quatre entrées HDMI sont capables d'accueillir les fonctions nécessaires aux consoles et PC récents, avec VRR, ALLM, FreeSync Premium Pro et compatibilité G-Sync. La fréquence peut grimper jusqu'à 165 Hz avec un PC compatible, tandis que les consoles actuelles profitent naturellement du 4K à 120 Hz.
La réactivité de l'OLED fait le reste. Les transitions sont extrêmement rapides, ce qui offre une excellente netteté dans les mouvements et rend le S92H particulièrement agréable dans les jeux rapides.
| L'input lag sur le Samsung S92H | ||
| Mode Jeu | Mode Standard | |
| Input lag mesuré (à 60 Hz) | 9.2 ms | 82.8ms |
La Game Bar de Samsung reste également pratique pour vérifier en un coup d'œil la fréquence du signal, le fonctionnement du VRR ou modifier certains paramètres sans avoir à parcourir l'ensemble des menus.
Le HDR conserve surtout beaucoup de son intérêt en mode Jeu. C'est un avantage intrinsèque de l'OLED : contrairement à certains MiniLED qui doivent parfois simplifier leur gestion du rétroéclairage pour maintenir une latence minimale, le S92H conserve le contrôle individuel de chacun de ses pixels.
L'absence de Dolby Vision concerne naturellement aussi le jeu, mais son impact est moins important ici que sur certains téléviseurs concurrents compte tenu de la prise en charge du HDR10+ Gaming et de l'excellent niveau de luminosité disponible.
Consommation électrique
Pour comparer la consommation du S92H à celle des autres téléviseurs passés par notre laboratoire, nous avons comme d'habitude réglé la luminosité afin d'obtenir 150 cd/m² sur une mire blanche occupant 10 % de l'écran.
| Téléviseur | Technologie | Diagonale testée | Consommation relative |
| LG OLED C6 | WOLED Tandem | 77 pouces | 34,2 W/m² |
| Sony BRAVIA 9 II | RGB LED | 75 pouces | 47 W/m² |
| Samsung S92H | WOLED | 55 pouces | 60,6 W/m² |
| Hisense UR9S | RGB MiniLED | 75 pouces | 68 W/m² |
| Samsung S99H | QD-OLED | 55 pouces | 72 W/m² |
Dans ces conditions, notre modèle de 55 pouces consomme 50,6 W, soit une consommation relative de 60,6 W/m². Un résultat plutôt contenu pour un téléviseur OLED de cette diagonale
Design et connectiques
Le S92H reste fidèle au langage esthétique adopté depuis plusieurs générations par Samsung sur ses OLED. De face, l'écran laisse essentiellement la place à l'image, avec des bordures particulièrement fines et un ensemble suffisamment sobre pour s'intégrer facilement dans un salon.
Comme souvent avec l'OLED, la partie supérieure de la dalle est extrêmement fine. L'épaisseur augmente dans sa partie inférieure afin d'accueillir l'électronique, les haut-parleurs et la connectique.
Le pied central constitue un choix pratique. Il évite d'avoir besoin d'un meuble presque aussi large que le téléviseur et laisse suffisamment d'espace pour installer une barre de son devant l'écran.
La connectique constitue surtout l'un des gros points forts du S92H. Samsung ne réserve pas les fonctions HDMI 2.1 à deux entrées seulement : les quatre ports HDMI peuvent accueillir les appareils les plus exigeants. C'est particulièrement appréciable lorsqu'on possède plusieurs consoles, un PC et une barre de son ou un amplificateur utilisant l'eARC. On retrouve également les connecteurs USB, Ethernet, sortie audio optique ainsi que les tuners nécessaires à la réception télévisée.
La télécommande SolarCell accompagne toujours le téléviseur. Compacte et volontairement dépouillée, elle dispose d'une petite cellule permettant de recharger sa batterie grâce à la lumière ambiante, tandis qu'un port USB-C permet de faire l'appoint si nécessaire. L'absence de piles jetables reste appréciable, même si les utilisateurs habitués aux télécommandes riches en boutons pourront trouver l'approche minimaliste.
Test Samsung S92H : l'avis de Clubic
Le Samsung S92H est un OLED particulièrement convaincant. Sa dalle atteint près de 1 500 cd/m², conserve plus de 300 cd/m² en plein écran et affiche une excellente fidélité en SDR comme en HDR. Surtout, le traitement Glare Free se montre redoutablement efficace face aux reflets et permet au téléviseur de rester très agréable à regarder dans une pièce lumineuse, sans sacrifier les noirs profonds et le contraste propres à l'OLED.
Le S92H se montre également très complet au quotidien, notamment pour le jeu avec ses quatre HDMI 2.1, le VRR et la 4K jusqu'à 165 Hz. Tout n'est pas parfait pour autant : le WOLED reste en retrait face au QD-OLED en matière de volume colorimétrique, Tizen demeure assez chargé, la partie audio manque d'ambition et Samsung continue de faire l'impasse sur le Dolby Vision.
Cela n'empêche pas le S92H de proposer un excellent équilibre. Il n'est ni l'OLED le plus spectaculaire sur tous les terrains, ni le téléviseur le plus lumineux du marché, mais son très bon niveau d'image, son équipement complet et surtout son efficacité en environnement lumineux en font un modèle particulièrement polyvalent et facile à recommander.
- Excellente qualité d’image en SDR comme en HDR
- Pic lumineux très élevé pour du WOLED
- Glare Free très efficace
- Fidélité colorimétrique remarquable
- Contraste OLED et noirs parfaits
- Quatre HDMI 2.1, 165 Hz et gaming très complet
- Toujours pas de Dolby Vision
- Volume colorimétrique en retrait face au QD-OLED
- Audio correct sans plus
- Tizen toujours assez chargé
Toutes les mesures réalisées dans le cadre de ce test ont été enregistrées avec le logiciel CalMAN Ultimate, une sonde Calibrite Display Plus HL et un boîtier de mesure d'Input Lag Leo Bodnar.
Fiche technique Samsung S92H
Résumé
| Résolution d'écran | 3840 x 2160 pixels - 4K UHD |
| Technologie d'écran | QD-OLED |
| Compatibilité HDR | HLG, HGiG, HDR10, HDR10+ |
| Fréquence de rafraîchissement | 165Hz |
| Système d'exploitation | Tizen |
Affichage
| Résolution d'écran | 3840 x 2160 pixels - 4K UHD |
| Technologie d'écran | QD-OLED |
| Type de dalle | OLED |
| Processeur vidéo | NQ4 Gen3 AI |
| Compatibilité HDR | HLG, HGiG, HDR10, HDR10+ |
| Fréquence de rafraîchissement | 165Hz |
Audio
| Dolby Atmos | Oui |
Connectique
| Nombre de ports HDMI | 4 |
| Standard HDMI | HDMI 2.1 |
| ARC / eARC | ARC, eARC |
| ALLM | Oui |
| Synchronisation dynamique | VRR, FreeSync, G-Sync |
| Autres entrées | 3x USB-A |
| Autres fonctions | QMS, CEC |
Connectivité
| Système d'exploitation | Tizen |
| Bluetooth | Oui |
| Wi-Fi | Oui |
| Assistant vocal | Bixby |
| Airplay 2 | Oui |
Caracteristiques physiques
| Pied amovible | Oui |
| Compatibilité VESA | Oui |