KickAss Torrents, touché mais pas coulé

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Le site de partage de fichiers torrent KickAss Torrents a été fermé, mais plusieurs clones sont déjà en place. Symbole de la très complexe lutte contre le piratage, pour les autorités et les ayants droit.

À peine le prétendu fondateur du site arrêté et le nom de domaine saisi, voici que réapparait KickAss Torrents. Deux jours après les fermetures de kickasstorrents.com, kat.ph, kat.cr, kickass.to, thekat.tv, kickass.cr et kastatic.com, c'est au tour de kickasstorrents.website et de kat.am de venir jouer les trouble-fête.

D'après Venture Beat, kickasstorrents.website est le fruit d'un sauvetage réalisé par un des membres de IsoHunt, site qui a lui-même bénéficié de l'apparition de clones, puisque le site original a fermé ses portes en 2013.

Kat.am, pour sa part, semble être l'oeuvre d'un individu qui dit disposer de la base de données complète de KickAss Torrents, des fichiers torrent jusqu'aux commentaires et informations des utilisateurs, rapporte The Verge.

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Toujours d'après le site américain, kat.am est « hébergé sur différents serveurs pour éviter tout blocage, et les informations d'hébergement sont bien cachées derrière Cloudflare ». Une version mobile serait par ailleurs à l'étude. La chasse aux sites permettant, notamment, le téléchargement illégal, n'est certainement pas terminée...

Avertissement :

Bien que le téléchargement (direct ou en P2P) ne soit pas illégal en soi, il est interdit de télécharger des œuvres protégées par le droit d'auteur ou d’autres droits de propriété intellectuelle sans l’autorisation des titulaires de ces droits. Clubic recommande expressément aux utilisateurs de son site et aux tiers de respecter scrupuleusement ces droits ; étant rappelé qu’en France la violation des droits d’auteurs est constitutive du délit de contrefaçon puni d’une peine de 300 000 euros d’amende et de 3 ans d'emprisonnement (art. L. 335-2 s. CPI) et qu’il existe également des sanctions spécifiques en cas de contournement de mesures techniques de protection (art. L. 335-3-1 et L.335-3-2 CPI). En outre, le titulaire de l’abonnement à internet doit veiller à l’usage licite de sa connexion, sauf à s’exposer au risque de contravention de négligence caractérisée sanctionnée par une peine d’amende de 1 500 € pour les personnes physiques. En cas d’utilisation d’un logiciel P2P pour télécharger ou mettre à disposition des œuvres protégées par le droit d’auteur, sans autorisation, le titulaire de la connexion à internet pourra être destinataire de recommandations de l’Arcom et, en cas de constats répétés, être poursuivi sur le fondement de la contravention de négligence caractérisée. Plus d'informations sur le téléchargement illégal
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